Techniques de manipulation

Techniques de manipulation dissimulée (manipulateurs affectifs, pervers narcissiques, psychopathes)

Voici quelques techniques de manipulation dissimulée utilisées par le pervers narcissique et/ou le psychopathe. Faites attention à ce fraudeur de l’amour !

– Le renforcement positif : flatterie, adoration, louanges, attention, affection, gentillesse superficielle, charme superficiel, sentiment de reconnaissance (le PN se place en miroir de sa victime), témoignages d’appréciation et déclarations d’amour fou. C’est la fameuse technique du « love bombing », toujours présente en phase d’approche par un pervers narcissique et/ou un psychopathe.

– Le renforcement par intermittences : le pervers et/ou psychopathe utilise le renforcement positif (vu ci-dessus) de façon aléatoire, en espaçant les occasions. De cette façon, la victime se met inconsciemment à rechercher ces moments qui deviennent plus rares qu’au début. Elle a alors l’impression d’être sur des montagnes russes émotionnellement, avec la sensation que l’agresseur est en passe de la quitter ou que son intérêt est porté sur une autre personne, ce qui est parfois le cas. L’agresseur utilise cette technique consciemment, exprès pour renforcer son pouvoir de contrôle sur la victime et confirmer sa domination sur elle.

– Le renforcement négatif : l’agresseur émet des remarques négatives à l’encontre de la victime jusqu’à ce qu’elle fasse ce qu’il veut. Le traitement par le silence fait partie du renforcement négatif.

Ne pas tolérer l’expression des émotions, ni des pensées : les émotions en question sont dites négatives par l’agresseur bien entendu. Il s’agit principalement des émotions provoquées par l’attitude du bourreau qui ne prend pas du tout en compte le feedback de sa victime. Si celle-ci a le coeur brisé parce qu’il l’a trompée, elle n’aura par exemple pas le droit d’exprimer sa tristesse. Celle-ci sera aussitôt annulée par l’agresseur, qui n’écoutera pas ou rabrouera la victime brutalement.

– L’agressivité indirecte : l’agresseur fait passer son message en haussant le ton de sa voix et/ou en camouflant l’insulte sous le prétexte d’aider la victime à s’améliorer ou de lui donner des conseils. Cette technique, bien appliquée, peut effectivement passer pour de la bienveillance auprès des non initiés mais en fait, elle est une tentative de dénigrement de la victime.

– La création d’une fausse intimité : le manipulateur échange de fausses informations soit disant intimes avec sa victime qui elle, par contre, va se livrer corps et âme. Inconsciemment, quand quelqu’un nous fait des confidences, nous nous sentons obligés de lui rendre la pareille sauf que dans ce cas, le bourreau va tout enregistrer et s’en servir contre la victime pour lui faire du mal et la manipuler.

– Le triangle amoureux : le pervers va faire intervenir directement ou indirectement une ou plusieurs autres proie(s) dans le but de susciter la jalousie de la victime, de lui faire du mal et de la diminuer. Il va ainsi parler de son ex par exemple, ou d’une autre personne qu’il/elle trouve particulièrement attractive devant la victime. Généralement, à ce stade, le pervers a déjà une autre proie. Aucun homme et aucune femme sincèrement amoureux (euse) ne ferait une chose pareille. Ce serait même l’inverse, à savoir ne pas mentionner les rivaux (rivales).

– La culpabilisation de la victime : c’est l’outil par excellence des pervers, manipulateurs, psychopathes ou les 3 à la fois. Toutes les personnes malveillantes procèdent à ce retournement de situation qui consiste à faire porter la responsabilité de leurs mensonges à leurs victimes. Cette technique est particulièrement utilisée quand la victime commence à poser trop de questions sur l’attitude de son bourreau. Il va alors lui faire porter le chapeau. La victime apprendra alors qu’il convient de ne pas questionner le bourreau.

– Les mots creux : l’abuseur dit à la victime tout ce qu’elle veut entendre. Cette technique s’apparente à celle des « belles paroles ». On le sent quand même assez bien.

– Le déni de la réalité : cette technique est extrêmement dangereuse. Pratiquée sur le long terme, elle peut faire perdre le sens de la réalité à une personne et provoquer de sérieux problèmes psychologiques. Il s’agit pour l’abuseur de nier l’évidence, les faits, la réalité et de faire passer la victime pour folle.

– Le gaslighting : cette technique est complémentaire au déni de la réalité. En fait, l’agresseur va vous dire une chose puis lorsque vous allez la lui rappeler, il niera l’avoir jamais dite. Si la victime le voit faire quelque chose, il niera farouchement. Les conséquences sur la victime sont désastreuses là aussi. Elle croira avoir perdu le sens commun et se joindra à la version du pervers.

© https://leperversnarcissique.wordpress.com/

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14 réflexions sur “Techniques de manipulation dissimulée (manipulateurs affectifs, pervers narcissiques, psychopathes)

  1. ces sites sont intéressants et nécessaires car, l’expérience de vie avec un PN ou PSycho, lèse, et nous laisse dans une profonde solitude en proie a des questions dont les réponses sont douloureuses ou et complexes , mais nécessaire une pour comprendre pourquoi nous avons accepté alors que nous savions que c’était inacceptable

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    1. Bonjour @Mindivi

      Merci pour votre commentaire !

      Je pense aussi qu’il est essentiel d’entamer une démarche de connaissance de soi pour comprendre quelle est notre faille et comment la réparer… Bien entendu, toujours dans l’amour de soi et pas dans la culpabilité.

      Bien à vous

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      1. oui j’adhère complètement , il est évident qu’il faut s’extraire de la culpabilité, mais rester au niveau de la responsabilité, se porter un regard bienveillant mais sincère, faire tomber les masques.
        je sors depuis un mois d’une histoire avec PN, ou psychopathe, selon les écoles. je découvre avec étonnement que j’avais toutes les données mais j’ai toujours refuser de voir la situation, je restais dans l’illusion.
        je suis à la disposition de quiconque souhaite parler , car je connais le vide immense que laisse une escroquerie financière , mais surtout l’escroquerie sentimentale.
        de plus il est souvent difficile voir cruel d’en parler avec son entourage ou un tiers car le regard de la société n’est pas toujours indulgent.
        de victime vous passez à stupide ou naïve, stupide et naïve je ne le suis pas, la proie d’un homme sans morale oui ,maintenant à moi de faire de cette expérience mon chemin vers le bonheur.
        pour cela aimer soit sans subir.

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      2. Bonjour, je pense être moi aussi avec un pn, je ne suis plus vraiment ds la réalité, je sais que je suis entièrement depandante de lui…je suis malheureuse et je lui cherche tjs des circonstances atténuantes.je me dis kil ne peut pas être kom ca…
        Je me remet sans cesse en question, et suis ds une grosse dépression.
        Lui s’en fou complètement.
        Je sais plus koi faire.

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      3. Bonjour Gridou,

        Merci de votre commentaire.

        Vous avez fait le premier pas en postant ici. La seule solution face à une relation toxique est de partir. C’est tout ce que je recommande sur ce blog. Prenez le temps de préparer votre départ, mettez de l’argent de côté pendant quelques mois s’il le faut, faites des copies de tous les papiers importants, ne parlez à personne de votre projet. Et partez une fois que vous êtes prête. Vous pourrez traiter votre dépendance une fois en sécurité émotionnelle, si vous le souhaitez bien entendu. Tant que vous refusez la réalité, personne ne peut vous aider. Aucun mot ne peut se substituer à votre volonté.

        Une personne qui vous maltraite ne peut pas également vous aider à aller mieux… C’est logique. Si c’est un pervers narcissique, il alterne les phases de destruction et de reconstruction, pour le sublime plaisir de vous voir agir comme SA création, SA marionnette. Il n’y a pas une once d’amour là-dedans. Votre confusion vient peut-être de ce mode de fonctionnement qui n’est qu’une technique de manipulation, sachez-le.

        Si cet homme voulait votre bonheur, il est évident qu’il ne vous maltraiterait pas mais prendrait soin de vous. Quand on jette quelqu’un dans le feu, ce n’est a priori pas pour le maintenir en vie. En tout cas, pas sur notre planète. Si cet homme est réellement un pervers narcissique, il ne se fiche pas de savoir que vous êtes en dépression, mais s’en réjouit. Chaque fois que vous êtes au fond du trou, il peut dormir tranquille. Chaque fois que vous sortez la tête de l’eau, il vous enfonce de nouveau…

        Bon courage pour la suite !

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  2. Bonjour,
    je viens de tomber sur ce blog et je vous remercie de parler ce cela.Vivre au contact de PN est juste un enfer, surtout quand il s’agit de membres de sa famille ( mère, soeur…) … On se plie à toutes leurs volontés, on a peur de perdre cet amour vital pour nous et on souffre tout au fond de nous de constater que cet amour n’en est pas vraiment un car il est soumis à certaines conditions.Je subis régulièrement du chantage affectif, le traitement par le silence et tout cela me brise, surtout que je souffre de dépression depuis près de dix ans, liée à des troubles alimentaires … Je n’arrive pas à faire le deuil de la famille dont je rêve depuis mon enfance, et lorsque je prends des distances pour me préserver car certains comportements sont juste insupportables, ça se retourne contre moi et je culpabilise pour quelque chose dont je ne suis absolument pas responsable.Je suis en extrême souffrance et je ne peux pas en parler… J’ai essayé de dialoguer et de faire part de mon ressenti à ma mère ( PN ) , mais elle dit que je suis parano, me rabaisse, ironise et m’a même traitée de folle une fois , elle dit que je cherche les problèmes … Dans ces cas là tout devient confus et je finis par la croire. A son contact, je me sens invisible, nulle, ridicule et infantilisée au possible.Je me sens aussi extrêmement redevable car elle a été mon seul parent et nous avons longtemps été fusionnelles.Elle utilise souvent ma soeur aussi, elle nous met en concurrence d’une certaine façon et cherche souvent à nous monter l’une contre l’autre.Ma soeur et moi ne sommes pas particulièrement complices, nous avons toujours eu une relation très complexe.Je ne me sens plus du tout aimée, juste utilisée et je suis une « bonne fille » quand j’obéis, je fais ce qu’on me demande et je respecte les règles dictées par ma mère et si je ne le fais pas, c’est la guerre.Je recherche juste de l’harmonie et des rapports plus sains, et je n’arrive pas à comprendre comment on peut agir de cette façon.Les gens qui connaissent ma mère la voient comme elle se présente, une personne généreuse, très humaines, gentille et empathique … elle a certes des qualités, mais cette image n’est pas réelle … Je me sens totalement perdue, et très malheureuse. Merci à vous pour vos conseils et pardon si ce message est un peu long, mais j’en ai gros sur le coeur.

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    1. Bonjour Delilah,

      Merci de votre témoignage.

      Comme je vous comprends et je compatis totalement à votre douleur. Vous connaissez déjà la réponse à votre question et vous l’avez même écrite dans votre réponse : « Je n’arrive pas à faire le deuil de la famille dont je rêve depuis mon enfance ». J’ai bien peur que vous deviez vous aussi passer par le même chemin que nous : affronter la réalité et l’aimer pour ce qu’elle est, non pour ce que vous aimeriez qu’elle soit.

      D’autres lecteurs sauront peut-être trouver de meilleurs mots que moi dont Lunapark, une lectrice qui est particulièrement sensibilisée à la perversion narcissique familiale.

      Il est important de sortir de ce huis-clos et vous aérer auprès de personnes de confiance, amis ou autres membres de la famille. Il est clair que vous n’arriverez pas à jouer le rôle du bouc émissaire encore longtemps et ce n’est d’ailleurs pas souhaitable pour vous humainement parlant. Ce n’est pas non plus en offrant votre souffrance à ces personnes, quel que soit leur rôle dans votre vie, que vous les ferez changer. Quand vous ne serez plus leur mouton noir, elles trouveront une autre cible et ainsi de suite jusqu’à la fin de leur vie.

      Prenez bien conscience de cette réalité et commencez à agir en conséquence. Déjà, il serait bon pour vous de renoncer à ce rêve que vous avez car il n’est qu’un rêve. Une grande part de votre souffrance vient de ce refus de la réalité. Le jour où vous l’accepterez, vous irez mieux. C’est à vous de changer votre regard à la fois sur vous-même et sur votre famille. Rien ne peut les faire changer, si ce n’est Dieu lui-même (quel que soit le nom qu’on lui donne). Et ce n’est pas demain la veille.

      Beaucoup de courage pour la suite !

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  3. Bonjour delilah, effectivement je connais bien ce type de milieu familial pour en être moi même issue…Tout comme vous je fus le mouton noir, celle « qui marchait pas droit » et qu’il fallait faire « rentrer dans le rang »… (en fait c’est eux qui raisonnent de travers…). Je fus la folle, la pas normale, celle « qu’il ne fallait surtout pas qu’elle aie d’enfants  » (j’en ai eu 3 ce qui a déclanché la colère de ma mère, que j’ose aller contre ce qu’on avait prévu pour moi).Aucun homme ne voudrait jamais de moi j’étais moche j’étais cloche (je schématise). J’étais bonne à l’école, on m’accordait du bout des lèvres une certaine intelligence, mais aussitôt on m’expliquait que je répétais comme un perroquet ce que je lisais, que finalement j’étais pas si maligne que ça voire même bête…J’ai fait une Ecole assez réputée, on me parlait de mon Ecole de minables…Que j’étais une moins que rien qui avait fait des études médiocres, la honte de la famille …Le tout en privé, toujours, devant les autres ils frimaient et se faisaient mousser …Bref un lavage de cerveau délirant qui m’a fait plonger en dépression jeune adulte.

    je me suis reconstruite avec l’aide d’un psy et oui, il est absolument impératif de faire le deuil de la famille idéale, voire même de la famille telle que les « normaux » la conçoivent. Ce n’est pas une famille que vous avez mais un milieu hostile, ennemi, un nid de vipères. Il faut bien en avoir conscience, sinon le réveil sera douloureux. Les abus sont constants, perpétuels, dès qu’on revient dans leur sphère d’influence. Il est impératif de prendre de la distance, émotionnelle, et si possible géographique, c’est le mieux. Je m’en suis sortie car j’ai du quitter ma famille assez jeune pour faire des études loin. Sinon, je ne sais pas ce que je serais devenue.
    Je vous conseille également de vous faire aider par un thérapeute spécialisé dans la perversion narcissique, celà est important, car ceux qui ne sont pas familiers de ce trouble du caractère (je crois que c’est comme ça que les psys qualifient les pervers narcissiques)ont tendance à aggraver l’état de la victime en rejetant la faute sur elle, la culpabilisant. En effet on passe souvent pour de grandes immatures incapables de s’entendre avec ses parents, une fois devenues adultes. C’est hélas bien plus compliqué que celà, moi plus je faisais d’efforts, plus celà s’aggravait…

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    1. Les parents pervers aussi utilisent le chaud froid en permanence, vous harcèlent en privé et sont charmants en public, vous vous retrouvez à gérer des conflits monstrueux provoqués par eux pour des broutilles dérisoires, ils font beaucoup de projections et vous culpabilisent à outrance, vous êtes un mauvais enfant, une ingrate…Comme le font les conjoints,
      les psys parlent de troubles du caractère mais pour moi ce sont des psychos, en vieillissant ça s’aggrave
      C’est quand j’ai été adolescente et commencé à penser par moi même, que les problèmes sont arrivés. Aussi ils assignent une place à leurs enfants, l’élu, le mouton noir…Et c’est impossible d’en sortir.Ils en ont décidé ainsi.

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      1. Dure, je savais qu’il y avait un problème dans cette famille, mais je ne savais pas quoi, à la mort de ma mère, le relais était assuré, et je ne comprenais toujours pourquoi ça continué.
        L opportunités pour mon pn de m éloigner, il avait dit à ma sœur qui pleurait mon départ comme si elle perdait son joujou : » mais c’est ma femme! » comme si ils se battaient pour un os.
        Bien sur, comme beaucoup de faits que mes enfants relatent également, j étais absente.

        Nini

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  4. Je viens de tomber sur votre article. C’est en lisant et en relisant ce genre de choses que je réussis à tenir bon pour ne pas retomber dans les filets de celui qui m’a presque menée au suicide il y a quelques années, et qui revient sporadiquement vers moi. Merci.

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  5. Il est important que je la, me comprenne. Ce qui s’est passé. Il est important que je comprenne mes mécanismes; les siens, et voir ou je me suis trompé, mes/ces malaises, ce que je ne pouvais résoudre, ce qui était insurmontable et irresolvable. Voir ce qui était réellement normalement dérangeant mais aussi connaître mes points de fragilité dans lesquels je me suis perdu. Je dois arriver à déterminer mes besoins, envies, cadres et analyser mes points « fragiles » à ce jour.
    37 ans de sa construction d’une vie et de relations amoureuses.
    Je pense que l’image de la mère soumise et faible, le positionnement du père et de son rapport aux femmes et d’une partie de son absence, a développé une relation œdipienne inconcevable chez elle, d’où une profonde rupture la faisant entrer dans une dualité d’amour déçu en en fantasmant un modèle d’amour idéal.
    Ce besoin d’appartenance a été insatisfait lorsqu’elle était enfant en évoluant dans un environnement menaçant ou chaotique dans lequel elle cherchait une certaine sécurité.
    Cela a engendré chez elle de la méfiance et lui a appris à détecter les indices des langages verbaux et non verbaux annonçant une réaction empreinte de colère, de tension, d’agressivité, s’attardant à anticiper le pire et à chercher des moyens de l’éviter, en commençant à deviner les pensées des autres, d’interpréter un regard, un mot, un ton de voix. Comment ne pas épuiser son système nerveux quand celui-ci est depuis longtemps trop sollicité afin de maintenir un niveau de vigilance maximum.
    Une logique « traumatique » ayant trouvé une réponse à travers de l’hypervigilance et des « stratégies » d’évitements/fuites afin qu’elle se « protège « de son hypersensibilité innée et amplifiée lors de son développement. Je ne sais pas tout de sa vie et peut-être y a t’il quelque chose dont j’ignore l’importance mais ces troubles de l’humeur, de la personnalité, de l’alimentation, ces troubles anxieux généralisés, ces symptômes dissociatifs, troubles cognitifs (concentration, de l’attention, …), et schéma cognitifs qui gouverne son attitude ( Il faut être sur ses gardes / on ne peut pas faire confiance aux gens / je ne dois pas me laisser faire), maladies liées aux stress ressemblent à des troubles psychotraumatiques,. Elle est et s’est mis en risque professionnel et personnel en développant des conduites d’évitement car elle ne pouvait plus assurer normalement ses fonctions professionnelles (abandon de poste, licenciement pour fautes, démission, chômage), et une partie personnelle à travers ces relations sociales, amicales et amoureuses, …
    Combien de fois est-elle stressée, tendue, angoissée voire paniquée à certains moments, très émotive, agitée, sur ses gardes, se sentant continuellement en danger, irritable voire agressive, méfiante?
    Depuis combien de temps est-elle fatiguée, épuisée souvent malade, pouvant fumer et boire trop, manger trop (ou pas assez), se plaignant sans cesse de douleurs chroniques?
    N’a t’elle pas des difficultés à faire face à ses obligations, ses démarches administratives, gérer ses dépenses, s’occuper de l’ enfant, de la maison, s’occuper d’elle, se soigner, se projetter?
    Combien de fois peut-elle être confuse, pessimiste, ayant l’impression que le sort s’acharne sur elle?
    Est-ce que ces fuites ne sont pas des évitements de la pensée ou elle développe un monde imaginaire parallèle, dans des obsessions qui peuvent paraître envahissantes comme la musique?
    Combien de fois a t’elle chercher à reproduire le possible traumatisme initial à travers des conduites soit autoagressives soit hétéroagressives en cherchant à atteindre l’autre en le blessant, en voulant le maîtriser ? Cette agressivité verbale et non verbal ou même parfois physique dans des scènes de désespoir, les crises de dévalorisation dirigées contre l’autre, les accès d’angoisse plus ou moins spectaculaires semblant constituer l’envers du besoin intense de sécurité et d’amour. Pourtant dans toutes ces explosions affectives se mêle au sentiment de dévalorisation et d’impuissance une très violente agressivité. Bien qu’il n’y paraisse pas toujours, c’est en fait le facteur agressif qui domine malgré la présence de mouvement pseudo-altruiste. Plus qu’à se faire consoler et rassurer, elle vise à blesser, à le désemparer, à prendre barre en culpabilisant . Car le propre de ces crises est de mettre en évidence sa totale irresponsabilité et la totale responsabilité de l’autre. L’autre, capable de tout,, c’est-à-dire du pire : tromperies, infidélités, abandon. En fait son insécurité intérieure l’oblige le plus souvent à nourrir sa méfiance afin d’éviter un don d’elle-même qui, pense-t-elle, serait nécessairement suivi d’un abandon. Ne pas s’attacher pour ne pas perdre, ne pas aimer pour ne pas être trahi. C’est l’idée du risque à éviter, de ce risque d’abandon et de solitude qui la hante et contre lequel elle doit à tout prix se prémunir. Ceux-ci sont un raccourci de ses désespoirs et de ses rancunes.
    D’ou un fantasme d’absolu. Ses exigences totales lui semblent absolument légitimes. Elle attend des êtres qui l’aiment qu’il ne lui soit jamais fait faux-bond d’aucune manière ; les empêchements, les difficultés physiques ou psychiques auxquelles peuvent se heurter la bonne volonté et le désir des autres, tout cela n’existe pas pour elle. Le sens du réel, du possible et des contingences lui fait entièrement défaut, d’où ses revendications incessantes et démesurées.
    Vouloir être aimé sans accepter sa dépendante affective qui est une quête d’amour et de reconnaissance, parce qu’elle ne parvient pas à s’aimer suffisamment par elle-même. Elle a des difficultés à s’estimer à sa juste valeur, elle va alors se centrer sur les autres, et se sent souvent incapable de dire Non, de poser de limites, parce qu’elle a une opinion négative d’elle-même et finir par être submergée de ces propres contradictions.
    Se défendre pour combler ces déficits narcissiques conduisant à des défenses perverses et manipulatrices ou les conséquences et les défenses à son hypervigilance la fragilise dans des troubles de la personnalité passive agressive et paranoïaque. Le processus global était présent et plus ou moins profond avant la naissance de Léonard mais totalement révélé et amplifié lors de sa naissance la mettant dans deux positions duelles : reproduire possiblement son propre « abandon » (être à la hauteur) et celui d’être une nouvelle fois abandonnée par son fils (perte, …). D’où la surprotection dans certains domaines et très négligents dans d’autres domaines jusqu’à être parfois débordé de la dépendance de son fils à son égard.Afin de de se préserver et, de manière inconsciente, tout au long de sa construction, elle a compensé cette rupture par une hypertrophie du moi où domine un sentiment de persécution et/ou de grandeur, s’exprimant souvent avec orgueil ambitieux, vaniteux, masqués parfois par une fausse modestie superficielle. Empreint d’une pensée psychorigide et égocentrique, sûr de ses bons droits et de ses opinions en pouvant s’imposer aux autres dans un autoritarisme et une intolérance tyrannique prononcés n’acceptant aucun argument extérieur, qu’il soit positif ou négatif. Un sens de sa propre importance absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection cachant des sentiments d’infériorité, jamais dépassés. Elle affiche le sourire même lorsqu’elle est mise sur la sellette, comme si rien ne pouvait l’atteindre. Se protégeant dans une attitude souvent peu affective, cachant ses sentiments de peur que l’on s’en serve contre elle, mettant d’ailleurs elle-même un point d’honneur à se décrire comme objective, froide et rationnelle. Elle méprise ceux qui n’ont pas desséché comme elle la source de la vie affective. Son plus grand plaisir est de saborder le bonheur des autres, d’amoindrir, de salir, de punir celles et ceux dont elle a envié un jour, une heure, les qualités à travers une déprédation morale qui consiste à puiser dans les qualités psychologiques, la joie de vivre, l’intensité émotionnelle, les capacités à rêver et les connaissances d’autrui. Il importe de conserver ces facultés sans quoi l’on devient inutile et encombrante, voire même le persécuteur. C’est une sorte de vampirisme affectif. Elle cultive l’insensibilité parce que la compassion nuirait à ses desseins funestes. Elle ne se sent jamais reconnaissant des bienfaits qu’on lui procure. Être redevable, elle a cela en horreur. Pire, elle se sent humilié qu’on puisse lui faire tant de bien. Plus on lui fait du bien, plus elle veut du mal. Sentiments traduit dans un comportement exprimé alors sous la forme de mépris, pouvant faire preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains à l’égard de ceux ressentis comme plus faibles, et de méfiance, déraisonnablement critique ou dédaigneux et méprisés en secret par refus de l’autorité, à l’égard de ceux ressentis comme plus puissants dans un univers souvent apprécié de malveillant et envieux. Restant plus spectateur qu’acteur en évitant la compétition. Elle préfère disqualifier ceux qui ont réussi là où elle a échoué. Au début, vous la fascinez. Plus tard, vous l’irriterez pour les mêmes raisons. Elle peut pu se sentir briller dans la lumière des autres mais non, elle a la sensation qu’ils lui font de l’ombre et la renverrons à ces propres constat dans la procrastination, paresse, le refus de prendre des responsabilités vivant autrui comme une intrusion psychologique ou elle devient la victime au lieu de reconnaître ses propres faiblesses en blâmant les autres pour ces propres échecs. Elle sème la discorde au moyen de sous-entendus qui créent de la suspicion, du doute, de la méfiance.
    Tout cela, elle le masque sous un air affable, courtois, de mise, une mine avenante.
    Pour se protéger, l’autocritique, l’introspection ou le doute et la remise en cause est impossible. Elle affirme tout mettre en œuvre pour faire plaisir et se montre blessé ou outré face à la critique ce qui lui évite de se remettre en question .Sa méfiance excessive et susceptibilité nourrissent l’attente d’être trompé par autrui et génère une rigidité flagrante de pensée et de raisonnement déformés par des interprétations fausses mais se voulant logiques en s’appuyant sur des a priori partiaux et subjectifs qui conduisent à ne pas tenir compte du contexte global dans un subjectivisme pathologique. Elle entend les avis contraires au sien, voire de simples commentaires comme des reproches. Alors elle devient boudeuse, irritable ou ergoteuse lorsqu’on lui demande de faire quelque chose qu’ elle ne veut pas faire. Elle réveille nos instincts protecteurs en mettant en avant sa vulnérabilité ou en se présentant comme une victime.
    Elle est offensée par des bonnes suggestions venant d’autres personnes au sujet de la façon dont lui ou elle pourrait être plus productif. Convaincue de détenir la « vérité. Elle est tellement susceptible qu’un rien suffit à la gorger de rancœurs et à ce quelle veuille se venger. Elle le fera tôt ou tard. Souvent, elle préfère se taire, de crainte d’en dire trop. Dans des inductions intersubjectives, elle provoque des sentiments, des actes, des réactions ou, au contraire, elle les inhibe ; celle-ci est d’autant plus aisée que le déni et les projections de l’un rencontrent chez l’autre une confiance en soi insuffisante ou bancale, une tendance à la culpabilisation. La paradoxalité est particulièrement utilisée dans la communication (mais pas seulement) entre les messages verbaux et le langage non verbal, les contradictions sont patentes mais impossibles à dénoncer parce qu’il est interdit de remettre en cause sa logique.
    Et si le cas se présente elle va jouer sur l’ambiguïté ou phrasé crypté n’exprimant pas son hostilité ou sa colère ouvertement. Quelquefois, quand elle est en rage, sa méchanceté lui échappe et elle se trahit. Le fait d’extérioriser des sentiments de façon non verbale (par exemple en claquant une porte, ou en je tant un objet), puis de nier les sentiments que ce comportement peut légitimement évoquer (par exemple la colère).
    Elle peut devenir ironique, sarcastique, voire injurieuse, devant un refus. Elle répond de façon vague aux questions qu’on lui pose et laisse les champs libre aux phénomènes de projection qui peuvent conduire à le percevoir autre (meilleur en fait) que ce qu’il est en réalité
    Elle confronte fréquemment son interlocuteur à des situations de double contrainte de sorte que quelle que soit l’attitude adoptée ce ne soit jamais celle qui convient. L’ambiguïté vise une seule et même chose : l’action librement consentie par autrui. Elle fait en sorte que nous nous comportions tel qu’elle le souhaite et qu’en plus, nous ayons le sentiment d’agir de notre chef. Elle recourt à la comparaison avec autrui pour souligner nos manquements et nous pousser à nous conformer à son souhait.
    Elle dénigre et dévalorise sous le couvert de pseudo encouragements ou compliments.
    Elle dédaigne ceux qui ont commis le crime de lèse-majesté, sans relativiser, sans connaître ou à partager les sentiments et disqualifiant les besoins et les valeurs d’autrui s’ils sont contraires aux siennes, et peu lui importe d’être objective cantonnée dans le sentiment de son bon droit et de sa droiture parce que se remettre en question lui est impossible. Elle n’a pas d’honneur, pas de parole, manipule les gens, de mentir ou, plus largement, d’être malhonnête. Ses promesses ne l’engagent pas créant des situations chaotiques. Particulièrement lorsqu’il s’agit d’obligations en prétendant « avoir oublié » des rendez-vous, des engagements, ou d’arriver continuellement en retard ; le fait de formuler des paroles ou des insinuations désagréables, puis prétendre que ces paroles ou insinuations ont été mal interprétées, et nier toute arrière-pensée. Il est inutile de rien tenter pour n’être plus en disgrâce. Tandis que vous ramez, elle jubile de vos efforts. La perplexité et la confusion sont entretenues par la non-désignation et l’incertitude quant à une faute qui n’est jamais nommée mais qui pourtant paralyse le mouvement amoureux.
    Quand l’autre se décompose, elle peut jubiler de se sentir forte et puissante. Elle peut mettre à sac le narcissisme d’autrui pour transvaser sa souffrance et mieux la dénier. Au mieux, elle se laisse aimer, dans un refus de l’intimité, sans vous croire et à condition que l’autre demeure à sa botte mais sitôt qu’il se rebelle et s’affirme, elle se retranche et montre un besoin excessif d’être admiré. La disqualification du lien est crée en faisant croire que c’est uniquement l’autre qui la sollicite, qui est dépendant, qui idolâtre. L’attachement est nié mais la relation est maintenue par différents moyens.
    Il était impossible de faire évoluer la situation car ni arguments, ni amour ne pouvaient le faire.
    Il sera compliqué pour elle de trouver des réponses et une prise de conscience à ces troubles car ces peurs et son déni risquent de l’alimenter et être dans un dédain thérapeutique pour encore de longues années.

    • J’ai pas le temps de voir mes amis alors que l’on vient de se rerouver ..
    • Se laisser servir
    • Ne jamais dire j’ai envie que mais toujours …. En ajoutant c est compliqué de faire plaisir à tout le monde
    • parler de Philippe dans une soirée en tête à tête, (récurrence presque quotidienne du reste)
    • râler parce qu’il faut se « presser » pour aller au spa,
    •te sentir tendue de ta phobie du métro,
    • m’entendre demander quatre fois avec qui j’étais à un concert (en faisant des rapprochements de date bien sûr !)
    •me faire remarquer que des filles de x années me regardent et  » c’est toujours le même style » mais elles regardaient parce que j’étais avec toi,
    • »arrêtes toi où tu veux » pour 3mn plus tard  » mais pourquoi tu veux que l’on s’arrête là? ». …
    •Etre dans un endroit sensuel et…..
    •« je change ma photo de profil mais je ne mets pas ton nom pour pas que tes maîtresses… »….
    •Te faire remarquer que tu m’as complétement zappé de ton propos lorsque tu évoques les vacances de février. Alors que tu me l’avais proposé.
    • Ne pas s’éloigner de Léonard
    •Le refus de clés symboliques données pour marquer une transparence sur ma vie.
    •d’une traversée de Paris pour un morceau de bois parce que tu as mal au cervical et que tu ne « dois » pas porter mais ton humeur est plus importante que tout malgré mon intention
    • des fleurs offertes jeter à la gueule parce que tu n’as ce genre de réflexes et qui lorsqu’elles ne sont plus offertes, tu me fais remarquer que je ne t’en offre plus
    •Prendre une journée pour te donner un coup de main sur un couloir, malgé une engueulade, et oublier de m’inviter le soir pour me remercier… Quelle cordialité. Pas une histoire de prix mais de savoir vivre. Je n’oublies pas que tu avais prévu un autre dîner ce soir là et qu’il n’était pas impossible que tu me plantes.
    •« C’est loin le 30 octobre quand on est que le 10 octobre ! » Nous venions de démarrer notre relation
    •Les vacances ? Un : je n’aurais peut-être pas de sous, deux : je ne sais pas où j’en serais au niveau pro, trois : on ne sera peut-être plus ensemble. Quelle marque de confiance dans l’avenir de notre relation. C’est du signaux fort ! C’est stabilisant dans une relation ce genre de propos.
    •Que des courses à 19.00, alors que tu m’invites, avec un enfant un « peu » contrariant parce que tu n’es pas « bonbonne » est normal dans une relation récente.
    •Tes histoires sur le nombre de fois où tu as eu des rapports sexuels avec tes anciens amants sans que je ne te demande rien alors que nous somme au lit et que tu es contre moi. Classe et tact.
    •M’occuper de Léonard pour te laisser dormir deux heures de plus sans aucun retour au réveil sauf tes réveils de bonne humeur du matin. Et recevoir quelques heures plus tard en retour d’un SMS qui disait qu’avec Léonard c’était cool entre lui et moi et toi de te fendre d’un « tant mieux ! ». C’est cool de partager tes bonheurs et ta vie !
    •Le samedi de l’anniversaire de ta sœur ou l’un des seuls échanges que nous ayons et de m’hurler dessus en me disant que tu n’as pas le temps sans un bonjour, sans que je ne sache ce qui t’arrive et ce que tu dois faire.
    •Ne pas penser que je préférerai passer une soirée seulement avec toi après une semaine ou l’on se sait pas vu plutôt que d’aller me taper un bowling un vendredi soir. Si je l’avais dit « tu es trop exclusif »…
    •M’engueuler et rentrer dans une Très grande contrariété parce que tu prévois de faire l’anniversaire de Léonard chez son père et te dire que ce n’est peut-être pas une bonne idée comme message pour le petit.
    •Accepter ton invitation pour l’anniversaire de Léonard et t’entendre me dire que « ça fait chier parce que ça fait trois jours que tu fais à bouffer ». Wahou. On a envie de venir !
    •comme ce vendredi ou tu vas faire les boutiques et tu arrives avec plus de trois heures de retard,
    •comme celle de se lever à 11.00 presque tous les jours seul ou après avoir été accompagné Léonard. Autant dormir peut-être un signe de quelque chose. Renseignes –toi.
    •Décider d’organisation qui ne tienent plus deux jours plus tard. Rien à foutre que je n’ai pas le temps de me retourner et que je me retrouve comme un con en n’ayant rien pu prévoir d’autre.
    •Les semaines avec Leonard ou tu veux être seule avec lui parce qu’il y a du monde chez toi le mardi et le mercredi mais qui sur le même modèle ne tient plus quinze jours après. « Il va être triste si tu ne viens pas » et si je ne viens pas, tu vas faire la gueule et je ne vais pas te voir le weekend suivant ou alors sur quel mode ?
    •Ne pas venir à un dîner chez des potes et me prévenir la veille sans que cela ne te pose de problème. Alors que je t’en ai parlé au moins deux fois. Pourquoi ? Parce que tu ne les aimes pas, alors que je devais aimer ta sœur sinon c’était terminé entre nous, et que tu n’as rien à raconter dont tu pouvais être fière actuellement. Et moi, j’étais qui/quoi là-dedans ?
    •. Me parler de Noël rapidement dans notre relation pour le passer ensemble avec ta famille, m’en reparler et m’annoncer quinze jours avant que tu ne sais pas si avec ton père ça va coller….. Donc se serait mieux de faire autrement cette année. Et qui va se retrouver comme un con le 25 avec son fils sans pouvoir se retourner ? Rien à foutre… et je ne parle pas de la journée du 24 ou tu ne t’es absolument pas organiser pour passer un moment avec nous pour rattraper le cou. Tu avais tellement d’autres choses à faire ce jour-là alors que ta semaine côté pro, tu n’avais rien foutu. Et pourtant cela ne t’as pas dérangé de me dire que tu allais nous rejoindre un moment d’en l’après-midi, puis que tu ne pouvais plus, puis que tu pouvais pour enfin dire que tu ne pouvais plus ! Heureusement qu’Emilie a été là pour en parler à ton père…alors que c’était ton rôle. Ha ! Oui, tu ne voulais pas que cela vienne de toi. Connerie ! Et d’apprendre par la suite de ta bouche que tu as dit oui sur notre venu par compassion.
    •Communiquer essentiellement à des mecs que tu passes le 31 seul avec ton fils à Levallois alors que tu savais depuis très longtemps que nous le passions ensemble chez moi. Ha si je n’avais pas checké ton téléphone, je n’aurais rien su. Tu veux que l’on parle de mon Messenger. De ton suivi et commentaires de mes Like sur FB, de tes recherches sur la mère de Théo et d’une autre relation.
    • Devoir faire attention à tout ce que l’on peut dire, faire… Pas de surprise ne sachant pas comment tu vas les recevoir, éviter toute forme de spontanéité, pas trop d’élan, répondre seulement à tes demandes sinon je deviens celui qui veut commander, régir, l’intrusif. Putain !
    • me prêter des tendances à des violences psychologiques sur fond d’alcoolisme.
    («ce soir je veux que tu me séduises »…
    * « Maman, toi t’es amoureuse de la musique… »
    Tout cela ne date pas d’hier et t’a faire perdre au passage une bonne partie de rationalité d’où une
     » je monte une entreprise »
    • Échanger, parler de ces journées (souvent vides pour toi), m’appeler même me voir a pu être vécu comme une intrusion, une obligation.
    • encore certaines anciennes relations quand ils commençaient à être trop « fans  » de toi…
    • allant même imaginer que je voulais vivre avec toi.
    • Philippe et son besoin de te dominer lui aussi.
    • Ne jamais rien dire sur moi mais remarquer la tenue des autres
    • Je n’ai jamais connu ca
    • Je t’ai aimé pour ton charisme et après ….
    • LA photo pro
    • Je t’ai vu avec ton sac plastic…
    • Au lieu de dire c est bien dire plutôt ce qui ne va pas
    • Noter que la chemise est usée mais jamais un truc réellement positif
    • SI tu veux venir, j’essaye de faire plaisir à tout le monde mais jamais j’aimerai que tu viennes
    • Ne jamais vraiment être attentionné
    • Charisme du début qui tourne au … à la fin !!
    • Tu devrais grossir
    • Ton jean est trop grand
    • Il manque la musique au lieu de dire sympa que l’on est une play list
    • Colère et agacements réguliers
    • Changement d’humeurs
    • Fleurs, « remboursement « cadeau noel ou spa je ne sais pas trop
    • Leonard très important et ne pas savoir si dans six mois …
    • T as su le prendre et non j’aime bien ce que tu es… comme si il y avait un côté manipulateur
    • T INQUIETES PAS IL A PAS PLEUR2 LONGTEMPS
    • Me demander avec qui j étais à l’expo /
    • Il n’y aura que toi qui pourra me faire fuir …
    • Old School ….. ;
    • Environnement toxique et entretenu
    • Hypervigilance de Leonard..
    • Trouves toi quelqu’un comme toi ..du genre sois fallait pas être naif

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