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[Témoignage] Floriane : « Pourtant, ma plus belle victoire, c’est d’avoir accepté mon homosexualité »

Voici un témoignage original de la part de Floriane, une femme homosexuelle qui a croisé la route d’une femme perverse narcissique. Si d’autres personnes sont également dans ce cas, n’hésitez pas à partager également votre histoire afin qu’il n’y ait aucun tabou concernant les pervers narcissiques et leur mode opératoire.

L’histoire de Floriane montre à quel point il est primordial de bien se connaître, de regarder en face ses forces mais aussi ses failles. Ce que vous refusez de voir à l’intérieur de vous se manifestera à l’extérieur de vous, par les expériences que vous allez faire et par les personnes que vous allez rencontrer.

Je le répète : la présence d’un ou même plusieurs pervers narcissiques dans votre vie n’est pas un hasard. Tant que nous sommes dans la position de « victime » sans essayer de comprendre, sans essayer de s’élever au statut de « survivant », le cercle infernal se poursuit jusqu’à ce que le message arrive à son destinataire. Et il arrive toujours, que ce soit aujourd’hui ou dans 30 ans. Il serait dommage de passer toute une vie, de prédateur en prédateur, sans jamais s’interroger sur la part que l’on prend dans ce type de relations.

Se poser des questions est la seule façon de réussir à s’en sortir et de suivre un chemin autre que celui de la chosification. Nous sommes des êtres humains, dotés d’une raison et d’émotions qui doivent être respectés déjà par soi-même avant de le demander aux autres.

Chacun doit faire le choix d’être un « sujet » ou d’être un « objet ».

Beaucoup de lumière et d’amour pour la suite !

separateur

Mariée, deux enfants, j’ai découvert il y a cinq ans, mon homosexualité, en tombant amoureuse… d’une femme PN. J’avais alors 35 ans. Les dégâts ont été pour ma famille et moi considérables. D’abord parce que j’étais dans une phase d’incertitude, faille que n’a pas manqué de repérer cette perverse narcissique, et dans laquelle elle s’est engouffrée avec un plaisir destructeur non dissimulé.

Après la phase de séduction ont commencé les critiques méprisantes, dévalorisantes, de plus en plus nombreuses.

Au bout de quelques mois, je n’étais plus rien, je ne savais plus rien, plus personne n’avait d’importance à part elle, je n’arrivais plus à travailler (elle me faisait me sentir nullissime), à m’adonner à mes loisirs (je n’avais plus goût à rien, et ce que j’aimais était pitoyable ; selon elle, seul comptait ce qu’elle aimait) et – pire que tout – je ne m’occupais même plus de mes enfants.

J’étais devenue quelqu’un d’autre, une femme désintéressée, amère, caustique, en accord avec ce que cette femme voulait que je sois. Dépersonnalisation totale. Puis, une fois les ravages accomplis, (j’ai fait mon coming out auprès de mon mari et de mes enfants), une fois qu’elle s’est assurée que j’étais complètement accro, addict, prête à me damner pour elle, elle est partie sans me donner d’explications, en m’abreuvant d’injures pernicieuses, en me disant que je l’avais déçue. Sur le coup, c’est ce qui a été pour moi le plus destructeur : décevoir l’autre.

Après un travail accompli auprès d’une thérapeute compétente qui a immédiatement cerné le problème et a su définir nos deux profils psychologiques, tout est devenu clair. J’étais tombée amoureuse d’une femme qui ne m’avait jamais aimée, et qui ne reviendrait jamais avec des intentions louables.

Depuis, je me suis (très lentement et très douloureusement) reconstruite, j’ai continué ma vie en renouant avec mes anciens amis (puisqu’elle avait réussi à faire le vide autour de moi), mais j’ai croisé la route d’autres femmes perverses narcissiques. Avec mon envie de donner, mon refus de décevoir et ma confiance quasi aveugle, je pense être « l’aimant à perverses narcissiques » idéal.

Néanmoins, forte de mes connaissances et de mon estime de moi-même renforcée, je parviens désormais à repérer ces personnes et à m’en écarter avant qu’il ne soit trop tard. Mais ce n’est pas facile. Quand on a été « formatée » par une mère perverse narcissique (ce qui est mon cas), il n’est pas aisé de « démonter » les mécanismes. Et surtout, je me dis – à tort – que je ne peux pas croiser la route deux fois de suite d’une femme perverse narcissique.

J’ai parcouru les sites internet sur le sujet, lu des dizaines de livres (Bouchoux, Hirigoyen, Petitcollin, Racamier, Nazare-Aga, et j’en passe), suivi une thérapie de trois ans, et je continue à être révoltée par l’existence de ces monstres toxiques qui se servent de leur sourire pour faire des ravages.

Pourtant, ma plus belle victoire, c’est d’avoir accepté mon homosexualité, d’avoir choisi de la vivre, et ce en dépit des tentatives de destruction de ces femmes qui, je pense, n’assument pas du tout cette part d’homosexualité en elles (c’étaient d’ailleurs des femmes dont la sexualité était très instable – rien à voir avec le « déclic » que peuvent avoir des personnes, hommes ou femmes, au hasard d’une rencontre).

Alors je me dis que la plus belle « revanche » que l’on puisse avoir face à des gens qui ont essayé de nous détruire, c’est de vivre heureux, et de les oublier.

Pas facile, j’en conviens, mais je voudrais dire à toutes les personnes qui me liront, que c’est très possible ! De ne pas avoir honte de ce que l’on est. Nous sommes riches en émotions. Eux, froids, haineux, emplis de mépris. Dommage pour eux ; ils ne changeront jamais.

Merci de m’avoir lue et bon courage à toutes celles et ceux qui ont subi les foudres venimeuses des Pervers Narcissiques.

Floriane

20 réflexions sur “[Témoignage] Floriane : « Pourtant, ma plus belle victoire, c’est d’avoir accepté mon homosexualité »

  1. Bonjour Floriane,
    votre témoignage laisse transparaître beaucoup de courage et de force intérieure.
    Bravo pour tout ce chemin parcouru.
    Je vous souhaite beaucoup de bonheur !
    J.

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    1. Merci, Johanna, pour votre message, et merci à vous, Scarlett, d’avoir publié ce témoignage. Outre la volonté de détruire les personnes pleines de joie de vivre et de projets optimistes, les PN (d’après ce que j’ai vécu) veulent détruire les gens qui assument ce qu’ils sont. Je me suis découverte homo ; elle n’assumait pas (j’ai même découvert qu’elle m’avait trompée avec un homme). A la fin, à force d’écouter son discours émaillé de critiques (« Tu n’as pas le courage de tes opinions, tu devrais faire ton coming-out.. » alors qu’elle cachait son homosexualité à tous !!!), j’avais honte d’être ce que j’étais. Et honte d’avoir honte.
      Le bonheur possible pour tous, oui, en faisant fi du regard des autres… Et en n’écoutant plus ceux qui nous jugent.
      F.

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  2. Bonsoir Floriane, courage à vous …
    je pense que la perversion narcissique n’a pas de sexe et que les pn peuvent indifféremment être homo, bi ou hétéro, suivant leurs plans, leurs intérêts…Il n’ont pas d’identité, pas de colonne vertébrale ,et fonctionnent sur du vide donc être bi pourquoi pas, être homo pourquoi pas, tout dépend…On sait bien qu’avec eux « la vérité est ailleurs »!Certains ont une orientation sexuelle bien définie je suppose, celà est fonction de leur histoire personnelle, mais ils sont à l’aise pour naviguer en eaux troubles et faire croire que. Je constate aussi que, comme l’a bien décrit Scarlett dans son article sur la femme pn, les femmes pn ont un rapport ambivalent aux hommes, qu’elles détestent et méprisent au fond.Elles peuvent donc d’autant plus facilement s’intéresser aux femmes. Ces personnes sont vides et le vide peut se remplir avec n’importe quoi (d’utile pour eux).

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    1. Merci à vous, Lunapark, ce que vous dites est tellement juste… « Faire croire que, suivant leurs plans. » Et une fois l’objectif atteint, « l’objet du désir » est laissé exsangue sur le bord de la route. Les femmes PN méprisent les hommes, certes, mais elles méprisent aussi les femmes (d’après mon expérience). En fait, je pense qu’elles méprisent absolument tout le monde, sans exception. Alors homo, bi ou hétéro, oui, même combat, même modus operandi, et même résultat. Espérons que les sites comme celui-ci aident le maximum de personnes.

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  3. Bonjour Floriane,

    Je suis heureux de lire votre témoignage car effectivement ces PN ont une véritable haine contre ceux qu’ils pourraient aimer et ceux qui les aiment sans retenu.
    Ma PN m’a abandonné tout simplement lorsque je l’ai démasquée, afin qu’elle évite l’humiliation, ce qu’il y a de pire pour ces gens, être humilié en public.
    Par contre avoir des relations sexuelles à la limite de la déviance, et attention l’homosexualité n’est pas du pour moi de la déviance, n’est pas du tout un problème pour ces personnes. En fait, d’après mon expérience récente avec une PN, c’est une sorte d’humiliation qu’ils s’imposent, comme si ces personnes devaient enfreindre une sorte d’interdit, je pense qu’il y a une histoire entre la relation père-fille pour une femme mais je ne suis pas psy.
    In fine, bien sûr que vous avez souffert, et comme vous le dites, il faut les oublier, ce qui n’est pas facile car la racine s’est enfouie profondément dans la faille que nous avons.
    Pour ma part, il a fallu faire un véritable deuil de ce que j’ai vécu au début de la relation, et surtout de ne plus avoir de contact pour le faire, ce qui n’est pas toujours facile.
    Par contre comme vous le dites, je pense que nous ne sommes plus les mêmes après, on devient vigilant.
    Mais je voudrais vous poser quelques questions que vous vous êtes sûrement posée.
    Comment refaire confiance ?
    C’est quoi en fait l’amour puisque avant notre (nos) histoire(s) avec notre (nos) PN nous nous jetons dans la gueule du loup, nous tombons dans le panneau ? Ce n’est donc pas de l’amour, le véritable amour ?
    Le deuil oui, mais après ? Même si un psy m’explique pourquoi je tombais dans le piège des PN facilement, ok, mais alors vais-je avoir un jour le coup de foudre pour une autre personne qu’une PN. Moi je me pose vraiment la question car je n’ai eu ce genre de sentiment que pour ces gens.
    Ca me fait peur quand même de ne pas arriver à avoir des sentiments pour les autres personnes avec les quelles j’ai eu des relations (normales).
    Avez-vous pu reconstruire quelque chose de bien et de bon pour vous ?

    Dans tous les cas, je vous souhaite tout le bonheur du monde, comme dirait la chanson 😉

    Amicalement,

    Bruce

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    1. Bonjour Bruce, et merci pour vos messages.
      Je suis tout à fait d’accord avec ce que vous dites concernant la sexualité des PN. D’après mes expériences (j’ai rencontré 3 femmes correspondant à ce profil, mais les deux dernières, je m’en suis aperçue très vite et c’est ma méfiance qui m’a sauvée), les PN n’hésitent pas à « tout essayer », un peu comme s’ils étaient en recherche de sensations fortes, d’interdits à braver. Cela n’a rien à voir avec le sentiment profond d’avoir telle ou telle orientation sexuelle ; ce n’est pas une découverte, ni un déclic, ni un bouleversement intérieur. Pour les 3 femmes que j’ai croisées, je n’ai été qu’un jouet, une façon de mettre du piment dans leur vie (je pense), et malheureusement, je ne suis pas la seule à en avoir fait les frais. Car en général, leurs conquêtes (et il s’agit bien là de conquêtes, presque au sens militaire du terme) sont très nombreuses. La dernière femme avec qui j’ai eu une relation est même allée jusqu’à me dire : « Avant toi, je n’ai jamais eu de Sagittaire. » Sans commentaire…
      Maintenant, pour essayer de répondre à vos questions, comment refaire confiance ? Comment ne pas tomber dans le piège de l’analyse, de la décortication, du « est-ce encore une PN ? » ? Je pense qu’avant tout, il faut APPRENDRE A SE FAIRE CONFIANCE. Apprendre à s’écouter. Si, dès le départ, des choses (parfois des détails) nous alertent, si on décèle une ombre qui passe dans le regard, si la personne, malgré ses mots d’amour, disparaît pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en donnant des prétextes bidon, voire pas d’explications du tout, attention.
      Je pense que finalement, il faut se servir de ces échecs pour aller vers les bonnes personnes, celles qui nous respectent et que l’on pourra respecter en retour.
      Pour moi, le véritable amour, c’est celui où on ne se pose pas de questions, où l’on n’est pas sur la défensive, dans l’attente d’une pique qui va tomber au moment où on s’y attend le moins, où on a envie d’être avec l’autre même si ce n’est que pour le regarder dans les yeux, où on apporte du bonheur à celui ou celle qui nous le rend bien.
      Alors, le coup de foudre, peut-être un jour, oui, mais à mon avis, l’amour se construit avec le temps. Réapprendre à faire confiance, à avoir confiance, à se faire confiance, à éviter les gens toxiques, et à vivre une vie simple, faites de petits bonheurs tranquilles, car on ne peut pas sauver le monde 😉
      Très bon courage à vous.

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    2. Bonjour Bruce,

      Je pense que chacun a sa propre définition de l’amour et que c’est à vous de déterminer :

      – ce qu’est l’amour pour vous
      – ce que vous attendez d’une relation amoureuse
      – ce que vous attendez d’une partenaire amoureuse
      – ce que vous n’accepterez plus

      Il est temps de reprendre le pouvoir et le contrôle sur votre vie, de définir clairement ce que vous voulez. Votre erreur est de croire que la solution se trouve chez un psychiatre, un psychologue, une thérapie ou une pilule. C’est exactement cela qui vous empêche d’avancer. Ce sont juste des outils qui vous permettent de comprendre mais la suite du travail est à faire par vous.Soyez votre propre maître. Nous vivons dans un monde où il y a de tout : du bienveillant, du malveillant, de l’intermédiaire.

      Si vous voulez être respecté par exemple et que la personne vous humilie systématiquement, à vous de vous poser les bonnes questions et de prendre les mesures qui s’imposent.

      Cela demande de se respecter d’abord soi-même et de savoir ce que l’on vaut. Une fois que le masque est tombé, il faut vous en aller si vous n’aviez pas perçu le côté manipulateur avant. Vous connaissez déjà la fin de l’histoire, à quoi bon vous acharner et vous bercer d’illusions…?

      Les mêmes faits entraînent les mêmes résultats.

      Mes propos paraissent abrupts mais c’est la réalité. Si vous vivez en attendant que ce soit une tierce personne qui, comme votre mère, prenne soin de vous et de vos besoins émotionnels, vous n’attirerez que des profils de femmes manipulatrices. C’est un équilibre naturel. Je suis passée par là et je vous garantis qu’il faut faire une introspection sur vous, comprendre que vous n’avez pas de personnalité forte et bien en place et une dépendance affective qui vous fait rester alors que vous voyez bien que ce n’est que de la maltraitance.

      La personne qui ne se connaît pas, qui se laisse définir et contrôler par une « autorité extérieure » termine entre les mains d’un(e) marionnettiste. Si encore, il n’y avait que de la manipulation mais là, vous voyez bien que c’est votre psychisme que vous mettez sur la table.

      Il est temps de vous renforcer vous-même, de vous donner votre ligne directrice et de vous y tenir. Ou une autre s’en chargera à vos frais.

      La bonne nouvelle est que vous avez votre reconstruction entre vos mains. Plus vous croirez que cela doit venir de l’extérieur, moins vous y parviendrez. Personne ne peut vous connaître mieux que vous-même.

      Je vous envoie mes meilleures pensées !

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      1. Bonsoir Scarlett,

        Vous avez raison, j’en suis certain, mais j’ai besoin qu’on m’explique dans ce brouillard psychologique où j’en suis, avec des outils pour que je le fasse seul, oui d’accord, car en ce moment je dévore les livres et tout s’embrouille.
        Je le sais que tout doit venir de moi et j’en suis capable.
        Mais n’oubliez pas que je croise mon bourreau tous les jours, et même si je ne lui parle pas sauf par mail en se disant « Cordialement » à le fin , ahurissant alors qu’il y a un mois 1/2 je faisais encore l’amour avec (enfin des Plans sexe !), bref je passais mes vacances avec elle, chez ses parents berk berk !!.
        Avouez que ce n’est pas le top pour le « no contact » que je tente de faire hors du contexte pro.
        Mais vous avez raison et je suis d’accord avec vous sur le fond, il m’appartient de ne plus souffrir de cela et de voir les choses autrement, ce que je pense je fais maintenant.
        Je vous dirais plus tard comment je m’en sors 😉
        Car j’ai bien envie de m’en sortir.
        Une dernière chose, quand vous dites c’est mon miroir, mais quand même pourquoi quand je la croise mon ventre, mes tripes se nouent physiquement, je vous assure. Alors que je ne l’aime plus depuis longtemps, car je n’étais pas dupe, mais cette dépendance. Et cette dépendance était même sexuelle je dois l’avouer.

        Merci
        Bonne soirée Scarlett

        Amicalement, et non cordialement 😉
        Bruce

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  4. Bonjour,
    en lisant le témoignage de Floriane, je m’y retrouve un peu. J’ai maintenant 29 ans et j’ai découvert mon homosexualité quand j’avais 21 ans environ en tombant amoureuse d’une fille hétéro. Je ne l’ai jamais accepté à moi même et j’ai eu quelques relations très courtes avec des hommes par la suite, mais que je me rendais très vite compte que cela ne servais à rien. Et ensuite il y a 2 ans, j’ai rencontré cette fille PN dont je suis très très vite tombé sous son charme. Je me rappelle d’une période très difficile car d’un coté j’étais très amoureuse de cette fille et d’un autre coté j’entamais un lourd travail sur moi même pour accepter mon homosexualité. Je suis resté 2 ans avec cette fille PN. De ma 1er année de relation avec elle, je me souviens d’avoir été très souvent perdu, triste, … Je n’arrivais jamais à me situer dans notre relation. Un jour elle était adorable, attentionné, et je me sentais aimé et heureuse et le jour d’après sans aucune raison elle était tous l’inverse: froide, distante, je ne pouvais l’a toucher, lui parler, regarder la tv,… Il fallait qu’une ambiance morbide règne. Ou alors elle était adorable et après lui avoir parlé de quelque chose qui lui déplaisait, elle devenait cette personne froide. Elle adorait également faire tous pour me rendre jalouse avec ces exs ou d’autres façons et bien entendu je devenais jalouse et par la suite elle me le reprochais hors que je suis sur ne pas être une personne de nature jalouse. Elle me connaissait très bien et savait exactement ou ça fessait mal. Elle ne me dévalorisé pas beaucoup par contre. Je me souviens vaguement au début qu’elle à tenté de me dévaloriser sur certain point, mais cela ne me touchais pas et je pense que elle a du comprendre cela. Par contre elle a trouvé en moi le désir de m’engager dans une relation et la peur de l’abandon. Et c’est sur ces failles qu’elle a tous misé. J’ai eu très souvent des discourt de sa part que elle pensait pas que c’était possible de rester avec la même personne toute sa vie, que elle aimerait un jour partir faire un long voyage (en parlant d’elle et pas de nous), que elle aimerait trouver un autre travail à l’étranger (donc loin de moi), que je pouvais sans problème aller voir ailleurs, que elle n’était pas jalouse (donc elle aussi??), que maintenant que son chien était mort elle pouvait partir travailler à l’étranger car ici elle n’a plus d’attache, … Et a chaque fois tous cela me fessais tellement du mal car pour moi cela ramenait à dire que elle ne m’aimait pas. Et par moment elle me donnait de l’espoir en me faisans croire a des illusions que un jour nous habiterons ensemble, mais je savais au fond de moi que ce jour n’arriverais jamais.
    Et ensuite est arrivé la 2ème année où je ne sais pas de quel façon je suis arrivé un jour sur un article sur le net sur les pervers narcissique et là j’ai compris sans comprendre. Quand je lisais les articles, j’arrivais à la reconnaître, mais malheureusement je n’arrivais pas a me convaincre moi même que elle pouvait être une personne sans coeur. J’ai donc continué comme cela encore un an, mais avec moins de période de douleur et de tristesse. J’arrivais à comprendre un peu plus son mode de fonctionnement et j’arrivais à être moins touché. Je m’étais créé une carapace anti-PN même si malgré tous j’avais encore des périodes de tristesse car en rien dans la relation je me voyais avancer. Mais j’acceptais cette relation pour avoir ces quelques périodes de bonheur.
    Cette deuxième année, nous avons cassé 2 fois. La 1er fois je suis partie après avoir lu des messages très irrespectueux envers moi avec son ex. J’ai tenue 3 jours. Elle ne m’avait donné aucun signe de vie et j’ai craqué. La 2ème fois, j’ai réussi à l’ammener à dire que c’était fini car souvent elle me fessait le coup de « elle ne ce sent pas bien dans la relation, je l’étouffe, etc etc et donc elle voulait finir et ensuite elle redevenait la personne très aimante quelques minutes après qui voulait dire que non ce n’est pas fini, nous sommes toujours ensemble mais attention à ce que tu fais!
    Et donc cette 2ème fois , je suis rentré dans son jeu et j’ai maintenue le « c’est fini », et cette fois là j’ai tenu 10 jours. Elle est revenue me chercher avec son charme des 1er jours et quelques promesses que ca changerait. Elle était différente la 1 er semaine, ensuite tous c’est remis en place comme avant.
    Il y a maintenant 1 mois et demi, elle m’a quitté pour sa nouvelle victime… Ca été très difficile, je comprend maintenant le sentiment d’être addicte à une drogue dure, mais surtout maintenant je comprend le sentiment de liberté! J’ai revu mon ex un peu après notre rupture, je n’oublierais pas ces mots: » Je suis contente de t’avoir libéré ». Cela ammenerait à dire qu’il son conscience de tous cela?
    Pendant mon 1er mois de séparation, j’avais l’impression d’être en enfer! J’avais des sautes d’humeur énorme. J’étais parfois soulagé de notre séparation, parfois elle me manquait à un t’elle point que je fessais tous pour essayer de la contacter hors que j’avais supprimé tous moyen de contact, j’arrivais à retrouver des astuces pour récupérer son adresse mail, son numéro de téléphone.
    Ce qui m’a aidé beaucoup c’est un voyage à l’étranger pendant 2 semaine seul. J’ai réussi à me déconnecter de la réalité et y voire plus claire sur ce qu’il s’est passé. Je suis revenue il y a une semaine en retrouvant mon moi joyeuse d’avant notre relation, mais affirmé de mon homosexualité! Cette relation m’a fait tellement souffrir mais ma ouvert les yeux sur beaucoup de chose. Je sais que j’ai encore un travail a faire sur moi-même pour guérir de ma peur d’abandon. Mais c’est un défis que je veux réussir à tous prix pour trouver le bonheur!

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    1. Bonjour Sophie,

      Merci pour ce témoignage plein de sensibilité et de délicatesse.

      Dites-vous que vous n’avez pas à devenir une autre personne, ni à forcer l’amour d’une tierce personne non plus. Soit l’amour est présent et donc coule naturellement de source ; soit il n’est pas présent et la situation se complique. Si vous avez l’impression de marcher sur des œufs, de courir après une personne pour avoir son attention, alors vous êtes dans une relation toxique, dénuée de considération pour vous et vos sentiments.

      C’est également une bonne avancée de votre part que de reconnaître votre addiction aux personnes ainsi que votre dépendance affective. C’est le premier pas vers la guérison. Tout dans notre histoire personnelle n’est qu’une répétition, un cycle. Si vous arrivez à savoir d’où vient cette peur de l’abandon, alors vous passerez plus facilement à l’étape suivante.

      Je vous envoie mes meilleures pensées pour la suite.

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  5. Bonjour scarlett,
    Merci beaucoup pour votre réponse. Oui je travail la déçu, sur ma peur de l’abandon mais c’est la que je bloque. J’ai très peu de souvenir de mon enfance. Mais je me rappelle vaguement que mon père n’avait jamais le temps pour moi et ne prêtait aucun intérêt a ce que j’étais et ce que je faisais. Il y avait que le travail qui primait et prêtait beaucoup d’attention plutôt sur mon grand frère. Je pense que mon problème viendrait de la, mais maintenant je bloque. Quel est la prochaine étape? J’ai peur de retomber dans une nouvelle relation toxique ou pire de ne pas être capable de tomber amoureuse d’une personne correcte car elle n’aurait pas les trait d’une PN qui s’emblerais que je recherche inconsciemment…

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    1. Bonjour Sophie,

      Le fait que vous ayez peur de vous souvenir de votre enfance est en lui-même révélateur d’un traumatisme… Un jour, vous vous sentirez peut-être assez forte pour affronter cette partie de vous et en tirer des conclusions qui vous aideront à aller de l’avant.

      A vous de reconnaître les signes d’une relation toxique et de vous en prémunir. A présent, vous êtes bien documentée sur les drapeaux rouges, vous savez comment identifier un prédateur avant que l’emprise soit installée, vous connaissez les mécanismes. Il ne tient qu’à vous d’appliquer ces éléments. Vous êtes dans un choix conscient aujourd’hui car vous êtes informée, à la fois sur votre propre fonctionnement mais aussi sur celui des pervers narcissiques.

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  6. Bonjour Sophie,
    J’aimerais vous dire merci à mon tour pour votre témoignage ; ce que vous racontez sur le fait que vous ayez voulu vous séparer, puis qu’ensuite, vous faisiez tout pour recontacter cette femme PN, je l’ai vécu aussi ! Même en supprimant son numéro de téléphone, je trouvais toujours le moyen de le retrouver (une amie en commun à qui je le demandais, le fichier adhérent de l’association musicale que nous fréquentions toutes les deux…) Et c’est, à mon avis, ce qu’attend le PN ! La preuve que sommes toujours « accro », et il s’en délecte… Parce que lui (ou elle, en l’occurrence), est détaché de tout affectivement.
    Votre témoignage me touche beaucoup et réveille chez moi des choses toujours très sensibles.
    La peur de retomber dans les relations toxiques, je l’ai vécue aussi. Je pense, comme le dit Scarlett, que le meilleur moyen pour poser les limites et ainsi écarter les personnes malveillantes (le femmes dans notre cas), c’est de bien se connaître. Savoir exactement ce qu’on veut, et ce qu’on ne veut pas. Mais ce n’est pas toujours facile, c’est un travail de longue haleine.
    En tout cas, si je devais voir le positif dans tout ça, je dirais que cette relation a au moins eu le mérite de me faire découvrir quelque chose sur moi. Et quelque chose de primordial ! Et notre victoire (la vôtre, la mienne, celle de toutes les femmes qui ont vécu ça), c’est de ne pas avoir honte de ce que l’on est.
    Je vous souhaite le meilleur courage possible, et de trouver celle qui vous correspondra en sachant vous respecter.
    Floriane

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    1. Bonjour Floriane,
      Merci pour votre réponse. Oui comme vous dites, c’est ce qu’ils, dans notre cas elles attendent de nous, de nous voire craquer et c’est là qu’elle ce réjouisse. Et si on ne revient pas, elles reviennent nous chercher ou nous relance délicatement. Je me souviens de la 1er fois que je suis partie pendant 3 jours. Ça été tellement dur à tenir et elle ne me donnait aucun signe de vie. Elle savait que c’était de cette façon que j’allais revenir. Et moi de mon côté c’était comme une drogue, j’avais un besoin fou de ma dose et à la seconde où je suis retourné auprès d’elle je me suis dis « voilà c’est repartie pour le même enfer », mais c’était trop tard j’étais retourné.
      Et pareil pour la 2ème fois, je tenais bon et je voulais plus là revoir et ensuite je lui ai demandé si elle serait prête à changer par message et elle m’a répondu que elle voulait bien en parler mais face à face. Bien sûr elle savait que je craquerais plus vite, chose que j’ai fait.
      Et cette fois si j’ai encore l’impression que tous est calculé. Elle donne plus de nouvelle et voit que j’en donne pas non plus et là elle revient délicatement et quand je lui pose la question de comment ça ce passe avec sa nouvelle copine, elle me répond « oui » mais d’un air hésitant pour me redonner un espoir. Ce sont tellement de drôle de personnage, tellement calculateur, c’est presque inimaginable. C’est pour cela que c’est si dur à y croire. Que quelqu’un qu’on pensais nous aimer, peut nous faire cela dans le seul but de nous faire souffrir.
      Je vous souhaite beaucoup de courage et comme vous dites, le positif dans cela c’est que nous avons appris beaucoup sur nous.
      Maintenant à nous de passer cette rude épreuve.

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  7. Bonjour,
    je voulais vous faire part de mes dernières pensées car ça fait un bien fou de ce confier ici sur ce forum où l’on ce reconnait, on ce comprend. Car oui nous avons beau l’expliquer à notre entourage, essayer de leur faire comprendre de la souffrance et de l’enfer dans la quel nous nous sommes retrouvé, mais nul n’a l’air de comprendre réellement. Il faut simplement passer à autre chose me dis t’on, que j’ai tous pour être heureuse. Je pense que cette mauvaise aventure, il faut l’avoir vécu pour la comprendre.
    Pour ma part, j’allais beaucoup mieux, mais voilà que ma PN a resurgi après 3 semaines sans nouvelles. Elle est venu chercher ces affaires chez moi ce dimanche…
    Je me suis montré forte devant elle, montrant que je suis passé à autre chose, que le fait que elle parte avec sa nouvelle copine/proie cette semaine à « notre destination de vacance » ne m’atteins pas et c’est réellement ce que je pensais, mais l’après coup à été dur à encaisser. Aujourd’hui j’ai craqué et j’ai envoyé un mail à nouveau. Nous devions être 2 ans ensemble aujourd’hui. Tous remonte, je déprime à nouveau, je pleur, je n’ai plus de joie de vivre.
    J’essaye de faire le point sur ma vie, de comprendre les raisons qui m’ont amené à cela. J’essaye de faire remonter le passé. Tellement de souvenir oublié, mais resurgis une enfance traumatisante. Un père très dur avec moi, qui me dévalorisé sans arrêt sur ce que je fais. Je n’étais que pour lui une fainéante. Un grand frère qui était l’ange de la maison, celui qu’on ne critiquait pas, qui était courageux, qui ne fessait jamais de bêtise comparé à cette petite sœur très agité, mais qui c’est retrouvé un jour nue avec moi et qui m’a demandé de coucher avec moi et dont j’ai refusé. C’est un vague souvenir que je me souviens et que j’ai essayé d’oublier, mais je me souviens vaguement qu’il était bien allongé sur moi. Une éducation dans une école ou je n’arrivais pas à m’adapter. Comment s’en sortir quand dès le début on se sens le mal aimé de tous le monde à coté du frère tellement exemplaire.
    Je me rend compte que toute mon enfance à été un combat que j’ai voulu effacer et dont je trouve toujours peu de souvenir. Et ensuite ma seul relation durable où je suis vraiment tombé amoureuse s’avère que en fait même elle ne m’a jamais aimé!
    J’essaye de me reconstruire mais je me rend compte que c’est toute ma vie qu’il faut que je reconstruise et que je suis seul dans ce combat.
    Je vous remercie de me lire et je vous souhaite bon courage a tous.

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    1. Bonjour Sophie,
      très touchée par vos interventions…car je m’y reconnais pas mal.
      Que l’on ait eut affaire avec un homme ou une femme – étant tous de misérables copies conformes – les résultats (immensément destructeurs) sur nous sont bien les mêmes.
      Je comprends votre douleur liée à cette prise de conscience violente de devoir faire quelque chose pour guérir les blessures du passé…Maintenant on ne peut plus occulter nos failles, avec cette expérience immensément douloureuse, on ne peut plus faire comme si « de rien n’était »…
      Là où je ne suis pas d’accord avec vous, c’est quand vous dites que vous êtes seule : vous ne l’êtes pas, loin de là.
      Certes mes moyens sont bien faibles et mon recul minime mais je voulais vous rappeler que vous n’êtes pas seule dans ce combat car nous luttons tous et toutes -ensemble- aujourd’hui contre ce même mal…
      Et grâce à Scarlett et à son implication immense et bienveillante, nous avons ce lieu d’échange et de soutien pour limiter au maximum nos rechutes dans cet univers pervers…Peut être que la prochaine fois que vous aurez envie d’envoyer un mail à cette femme, nous ne le ferez pas car vous écrirez ici à la place
      Courage !
      J.

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    2. Bonjour Sophie
      Je lis ton témoignage et un truc me marque et je pense qu’il faut que tu le retrouve. On a tous vécu cette expérience traumatisante mais j’ai remarqué chez nous lorsque l’on parle avant pn qu’on étaittous joyeux dynamique et… et tu le dis: » Cette petite soeur très agité… » et bien Sophie la tu était vivante dynamique retrouve toi en cette petite fille agité qui pour moi est bien meilleur que de ressasser tes 2 dernières années. Tu mérites d’être enfin heureuse Sophie. Ne passe pas à côté. Parle, écrit et comme le dit Johanna le site de Scarlett est merveilleux pour cela.
      Plein de courage à toi, l’amour reviendra avec ta personne idéale et pas l’inverse.

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  8. Bonsoir Sophie,
    Je suis très touchée a mon tour, je me reconnais bien aussi.
    Ca m’arrive aussi d’être traversee par une forme de désarroi, oui on se sent tellement seul. Et idem pour mes parents sont anti amour, et le seul etre que je veux/aime (enfin celui quon se fabrique en fait) m’a duppé JUSTEMENT là-dessus. Je suis au fond de l’abîme. J’ai connu, je connais parfois ça revient un peu en cycle, mais de moins en moins, ca c’est la bonne nouvelle.
    Je voudrais pouvoir vous apporter tellement plus, malgré tout en communion d’esprit vous n’êtes pas seule, on se réunit ici!
    Bien à vous

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  9. Bonjour à toutes et à tous,
    Je me joins à tous ces témoignages pour vous dire que oui, l’essentiel de ce site, à mon sens, c’est que nous ne sommes pas seuls et que nous pouvons trouver du soutien. Des gens qui comprennent, qui nous comprennent, qui comprennent ce qu’on a vécu, car rien de pire que de se retrouver isolé… Avec l’impression d’être un extraterrestre débarqué de la planète Pluton. Déjà que la personne que l’on a côtoyée nous a fait passer pour une folle/hystérique/déstructurée/menteuse/parano… (et j’en passe), bref : tout ce qu’elle est et qu’on n’est pas, l’entourage, de surcroît, a du mal à comprendre et parfois, à nous croire.
    Sophie, je trouve votre dernier témoignage absolument bouleversant, qui réveille en moi d’autres souvenirs douloureux, et à ce que je lis, je ne suis pas la seule.
    J’aurais aimé découvrir ce site au moment où je touchais le fond ; je me réjouis de l’avoir découvert au moment où je vois enfin la lumière. Ce que vous décrivez sur cette impression d’addiction à une drogue dure, à ce BESOIN d’avoir un shoot auprès du (et de la, en l’occurrence) PN, ça me parle tout à fait.
    J’ai découvert le blog de Scarlett en cherchant des raisons qui motivaient le retour d’un PN, car la « mienne » (ayant sans doute appris que j’étais de nouveau heureuse), a tenté de revenir dans ma vie. Et j’avoue que ça a été très difficile de ne pas répondre. Alors j’ai trouvé des astuces personnelles, histoire de me rappeler tout ce qu’elle m’avait fait subir. Comme par exemple, mettre un fond d’écran sur mon téléphone et sur mon ordinateur avec une phrase rappelant le dernier sale coup. Ou alors, j’ai écrit sur mon ordinateur tout ce que je voudrais lui dire et je me suis envoyé la lettre. Oui, je sais, ça peut paraître un peu stupide, mais ce sont toutes ces petites choses qui font qu’on arrive à se « sevrer ». Parce que, même si on comprend les mécanismes PN, il y a toujours un risque de »replonger », exactement comme un drogué, lors d’une phase de faiblesse dans notre vie. Alors ce que dit Johanna est très juste : si vous avez envie d’écrire un mail à votre PN, écrivez-le plutôt ici. Il y aura toujours quelqu’un (ou mieux : plusieurs personnes) qui vous répondra.
    En ce qui me concerne, quand je rencontre quelqu’une et dès que j’entends des phrases telles que : « Je vais te tirer vers le haut » ou « Grâce à moi, tu deviendras quelqu’un », ou « Quand tu le mériteras, je te fabriquerai une robe sur mesure/t’écrirai une chanson » ou « Regarde comme on est belles, dans ce miroir », (phrases que j’ai toutes entendues) je pars en courant. On pourrait d’ailleurs songer à faire une compilation de toutes les phrases qui doivent alerter, et qui prouvent d’emblée que le/la PN nous considèrent comme inférieurs et utilitaires. Des phrases comme ça, j’en ai toute une réserve dans mes souvenirs…
    Encore très bon courage à tous.

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  10. Bonjour à toutes et tous,
    tous d’abord je voulais vous remercier d’avoir répondu à mon témoignage. Cela me touche beaucoup et me donne du courage pour avancer. Et en effet, je ne suis pas seul grâce à vous! On ce comprend, car nous avons tous vécu le même enfer tellement difficile à y croire. Car notre inconscient nous joue souvent des tours, un jour on voit la réalité en face et on est soulagé d’y être sortie et un autre jour les bons « faux » souvenirs refont surface et nous font hésiter. Et pourtant, après coup, si on y réfléchi bien les « beaux moments » semblait déjà faux, comme si elle était joué par un comédien(ne).
    Je ne sais pas si vous avez eu la même chose mais quand j’ai revu ma PN ce dimanche, elle me semblait différence de celle que je connaissais (ou que je pensais connaître). Elle utilisait des mots différents, elle s’intéressait à la musique, chose que elle ne fessait pas avant. Peut-être car moi je m’y intéressais. Et pourtant nous sommes séparé que depuis un mois et demi.
    Enfin tous cela pour résumer que je vais écouter vos conseils et ainsi écrire une liste de toutes les choses qui m’ont fait souffrir. Pour ne plus oublier, pour ainsi ne plus craquer et retourner dans ce piège!
    Encore un grand merci à vous!

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