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[Témoignage] Esther : « Presque trois ans… d’espoir, de lutte acharnée pour continuer cette relation destructrice qui m’a anéantie, vidée, désocialisée, presque rendue folle » + La création factice de la culpabilité par le PN

Un nouveau témoignage pour commencer la semaine ! Merci infiniment à Esther qui vient apporter sa pierre à l’édifice.

Ce qui est intéressant de noter ici est la persistance de la culpabilité chez la victime, longtemps après que le masque soit tombé, dévoilant la réalité de la relation. Cette culpabilité ne se développe pas au contact du prédateur. Elle existe déjà, à l’état latent ou conscient et se manifeste pleinement dans la « relation ». Le prédateur, pendant la phase d’approche, repère cette caractéristique qui est recherchée. Elle va servir à justifier les mauvais comportements du pervers, qui s’en sort doublement vainqueur : d’un côté, il n’est responsable de rien ; de l’autre, c’est la victime qui accepte de porter le poids de la « faute ».

Si on n’en prend pas conscience, ce comportement est en lui-même extrêmement destructeur. Comme le dit Esther à la fin du témoignage, elle se sent encore « coupable de s’être soustraite au lien toxique »… Le « pauvre » PN qui a tout perdu… par la faute d’Esther ? Parce qu’elle a refusé un traitement cruel et inhumain…? De quoi est-elle coupable exactement ? Et voilà un bourreau qui arrive à se faire passer pour la victime. Et par la victime elle-même !

Si vous n’avez pas le recul nécessaire sur vos propres actions, sur votre part d’implication dans une relation, en l’occurrence toxique, alors vous serez toujours victime d’exploitation de la part d’autrui. Je pense qu’il est important de se poser la bonne question quand on est face à une émotion : POURQUOI ? De quoi suis-je coupable concrètement ?

Afin de briser le voile des émotions qui s’installe progressivement – en plus des pensées de peur qui se déclenchent face à la solitude, au célibat prochain ou actuel -, prenez une feuille de papier, un stylo et notez. Écrivez ce que vous avez fait à cette personne et ce qu’elle vous a fait. Comparez ceci à ce que vous attendiez au tout début de la relation, à ce que doit être une relation amoureuse épanouissante pour vous. Vous verrez alors la vérité se dessiner peu à peu. Cet homme vous a abordée avec un objectif très clair en tête et cet objectif n’était pas votre bonheur.

Il n’a jamais été question de vous rendre heureuse mais de vous transformer en objet de jouissance perverse pour lui.

Il devait d’abord gagner votre confiance, votre amour afin de vous faire accepter des comportements toujours plus dégradants qui ont détruit votre estime de vous-même. Tandis que vous perdiez votre estime, lui gonflait son « super ego », sans empathie, sans reconnaissance de vous en tant qu’être. Votre culpabilité est une clef qu’il peut réutiliser dès qu’il le souhaitera, en adoptant la bonne stratégie. Tant que vous n’aurez pas intégré que vous n’êtes pas coupable dans cette histoire mais que vous avez face à vous quelqu’un de déterminé à vous briser, et qui utilise cette capacité de culpabilité pour vous duper, vous ne pourrez pas avancer.

En cela, le prédateur vous connait mieux que vous-même. Il voit vos fragilités et s’en sert comme « base de travail ». Il appuie sur vos boutons et vous manœuvre comme une marionnette parce qu’il ne sait pas aimer. Vous ne pouvez rien y changer. Vous aurez beau vous sacrifier, mourir pour lui que cela n’y changera rien, si ce n’est le rendre pire car réellement tout-puissant.

Voici le mode opératoire de la création factice de culpabilité :

1) Vous signalez un abus commis, vous lui faites part de votre ressenti
2) Il retourne la situation en se faisant passer pour la personne agressée alors qu’elle essaye DÉJÀ de faire le maximum pour vous (= vous êtes une ingrate, une instable, j’en passe et des meilleures)
3) Vous vous sentez COUPABLE de partager vos émotions. Pourtant, vous n’avez pas l’impression d’avoir attaqué cette personne mais de lui avoir simplement fait remarquer que son attitude vous blesse
4) Il insiste et réinvente la réalité de la scène et la transforme en conflit VOLONTAIREMENT
5) Vous vous excusez
6) Le plus dangereux = vous apprenez à taire vos sentiments, votre tristesse surtout pour ne plus contrarier le PN

Dès que vous voyez ce schéma se répéter chez une personne, c’est que vous êtes manipulée. D’autant plus que quand on lit votre témoignage, on s’aperçoit rapidement que c’est un fort levier chez vous donc faites bien attention aux personnes qui vous entourent.

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Presque trois ans… d’espoir, de lutte acharnée pour continuer cette relation destructrice qui m’a anéantie, vidée, désocialisée, presque rendue folle.

Tout a commencé de manière idyllique… Veuve depuis près de quatre ans, j’étais comme anesthésiée et ne pensais jamais ouvrir un jour mon cœur à une autre personne. Mon père était mort il y avait tout juste un an, toute ma vie s’était écroulée, une partie de moi était partie avec lui, je le croyais éternel, il était si fort, si résistant, j’avais perdu tous mes repères, c’était un être exceptionnel, le pilier de mon existence. Un an plus tard, ma mère disparaissait à son tour… La visite aux pompes funèbres devenait presque atrocement coutumière… A présent, j’étais seule au monde, avec mon fils atteint d’une maladie orpheline.

M est entré dans ma vie à ce moment-là, nous avions entendu parler l’un de l’autre par des amis communs, j’ai demandé à avoir son numéro de téléphone, nous avons échangé des SMS puis je l’ai appelé, nous sommes restés des heures au téléphone, nous riions beaucoup et avions aussi des conversations sérieuses, je me sentais revivre et voulus le rencontrer. Il habitait à l’étranger, à quatre heures de chez moi, je lui ai envoyé un billet de train et il est venu.

Nous avons passé un week-end passionné hors du temps, paniqués à l’idée d’être séparés par cette distance géographique quelques jours plus tard car il devait rentrer. Artiste, à la fois chanteur et peintre, il n’avait que très peu de moyens, je mis immédiatement en place toute une logistique pour le faire venir le plus souvent possible. Je remerciai mon amie de m’avoir fait connaître un être aussi exceptionnel, si doux, si attachant, original, authentique, créatif, mon cœur paralysé était en pleine tachycardie émotionnelle, je rayonnais, je redevenais la personne, vivante, gaie, heureuse de vivre, de partager dans l’attente de ces moments où nous allions nous retrouver.

Quelques semaines plus tard, je le sentais inquiet, apeuré, angoissé, il me fit part de ses problèmes matériels voire existentiels. Je lui proposai de l’aider ce qu’il refusa catégoriquement avant de consentir à me donner ses coordonnées bancaires, je fis aussitôt un virement qui lui permettrait d’avancer avant de trouver un emploi alimentaire tout en continuant de se consacrer à son art. L’été arriva, je me rendis en France avec mon fils pour commencer à vider la maison familiale avant sa mise en vente. J’étais anéantie par le chagrin, les souvenirs et ce vide incommensurable. Je savais que j’allais bientôt retrouver M, cette pensée me réconfortait.

J’avais encore une semaine de congé, mon fils allait partir en colonie de vacances et nous serions tous les deux libres de vivre à notre rythme, de profiter de ma ville d’adoption sans aucune contrainte. Une semaine de rêve bien méritée qui fut entachée par des petites crises, des sautes d’humeur de sa part que j’attribuais à son angoisse d’artiste et à son caractère anxieux. Lorsqu’il est rentré chez lui, il était complètement démuni, je lui ai fait livrer de la nourriture, lui ai envoyé de l’argent et j’ai fini par lui verser chaque mois une somme qui couvrirait toutes ses dépenses incompressibles en attendant.

Ses séjours chez moi furent de plus en plus fréquents, ses crises aussi. Tout a failli basculer après notre premier Noël. J’étais tellement heureuse de célébrer cette fête de famille avec lui, c’était mon premier Noël d’orpheline, ma mère avait dû m’envoyer cet être aimant pour adoucir mon existence. Nous étions allés chercher un sapin que je m’apprêtais à décorer le 24 décembre. Ce matin-là, inquiétée par de violents maux de gorges dont l’intensité me rappelait une maladie qui avait nécessité une hospitalisation, je décidai de me rendre chez un médecin de garde pour obtenir une ordonnance d’antibiotiques avant les fêtes de fin d’année.

M était resté chez moi avec mon fils. Lorsque je suis rentrée, j’ai préparé un copieux petit-déjeuner et me suis attelée aux préparatifs de Noël. M est alors rentré dans une phase de mutisme impénétrable avant de me dire que je pouvais tout arrêter, qu’il ne célèbrerait pas Noël avec une personne malade qui avait tout gâché, toute cette magie à laquelle il aspirait avait été irrémédiablement détruite par mon virus, qu’il ne connaissait pas une seule femme au monde qui put faire l’affront d’être malade à Noël. J’ai ignoré ces reproches absurdes pensant qu’il allait se calmer au fil de la journée, devant le sapin décoré, le Champagne et les mets que je préparais.

Les heures passèrent, je me suis préparée, il était enfermé dans mon bureau. Je suis allée le voir pour le persuader une énième fois de consentir à célébrer Noël avec moi. J’étais comme face à un mur, il me répétait inlassablement d’une voix monocorde qu’il avait renoncé à cette fête que j’avais moi-même ruinée. Vers 21h, j’ai fait dîner mon fils, je l’ai couché, M. est parti de l’appartement, me bombardant de SMS annonçant son départ imminent, je me suis allée dormir après avoir pris quelques gouttes de Valium.

Le lendemain, il a fait ses bagages, m’a rendu mes clefs et s’est dirigé vers la porte d’entrée qu’il a franchie en me disant « Adieu ». Je l’ai retenu, il a fini par revenir boire un café, je lui ai dit que nous pouvions aussi fêter Noël le 25, nous avons parlé pendant des heures avant qu’il me concède cette célébration différée.

Ces presque trois années se sont déroulées à l’avenant de cette première fête de Noël. Au début, je pleurais, il me reprochait les larmes, ma susceptibilité, ma sensibilité, ma faiblesse, ensuite je lui ai montré ma colère en réagissant violemment à ses réprimandes quand il me donnait l’occasion de le faire car bien souvent, alors que nous étions séparés par la distance géographique, il interrompait une conversation téléphonique, se rendait injoignable et m’envoyait des torrents de SMS haineux.

J’ai fini par me montrer indifférente, l’ai laissé à ses démons en attendant qu’il se calme, il m’a alors accusée d’être froide et distante, de générer ses crises car il ne sentait aucun soutien de ma part.

Il justifiait ses comportements en me disant qu’aucun homme ne pourrait être heureux avec une femme si arrogante.

Avec un peu de recul, je comprends que j’évoluais sur un terrain miné. A chaque instant, toute situation un tant soit peu harmonieuse pouvait basculer, un retard, un plat qui n’était pas à son goût, un mot prononcé, une phrase mal interprétée, une course oubliée, une panne, un événement impromptu, tout pouvait faire exploser ces bombes latentes dissimulées sous les méandres de son mal-être. Je me suis livrée à des manœuvres contorsionnistes effrénées pour avoir l’illusion d’avancer avec l’espoir toujours vivace de le libérer de ses pulsions destructrices. J’ai été tantôt portée aux nues tantôt méprisée, insultée. Parfois, j’étais une femme exceptionnelle. A d’autres moments plus sombres, j’étais primitive, stupide, antipathique, irrespectueuse, incapable, froide, répugnante, égoïste, méchante, indifférente, ignorante, vide, petite, insipide, fermée, dure, idiote, éteinte, sournoise, mal élevée, négative, maladroite, impitoyable, intolérante, plaintive.

Comme si cela ne suffisait pas, il y eut aussi cet été les attaques indicibles à l’encontre de mon fils qui, à mon insu, ont dû sonner le glas…

En septembre, nous avions établi des règles claires auxquelles il s’était tenu brièvement avant de frapper encore plus fort à la première occasion. Je lui avais répété que je ne pouvais plus vivre ainsi, que je ne le voulais ni ne l’acceptais plus, il m’avait écoutée attentivement, m’avait donné raison, deux semaines plus tard, je recevais de nouveau un torrent immonde de SMS.

Notre troisième fête de Noël approchait, elle avait failli être sabotée une fois de plus. Un jour avant son arrivée, les mots magiques, ceux de l’amour, tel un réflexe pavlovien, m’avaient fait fondre. Cette année, nous avons suivi notre rituel à la lettre dans l’harmonie, l’illusion d’un bonheur fugace en sursis…. Le 29 décembre…ce fut l’apothéose !!! Je m’étais fait la promesse de ne plus me laisser gâcher de fêtes, d’anniversaires, de vacances, de week-end, de ne plus me laisser insulter, la Saint-Sylvestre était imminente…

Six mois plus tôt, mon amie de Bavière pourtant très humaine, compréhensive et tolérante m’avait demandé ce que j’attendais encore pour faire arrêter ce supplice…ma vie de mère élevant seule un enfant malade était déjà très difficile à concilier avec mon emploi à plein temps dans une organisation internationale, pourquoi devais-je de surcroît endurer tant de souffrances ? L’idée d’une rupture m’accablait, je lui répondis que mes limites seraient franchies s’il me trompait ou s’il devenait violent physiquement.

Lorsqu’il m’a giflée au mois d’août, qu’il m’a craché à la figure, je n’ai rien dit à cette amie, j’ai avalé mon amour-propre et je me suis tue. A l’aube de l’année nouvelle, les résolutions se sont imposées à moi devant le spectacle atroce de cet être aimé qui m’écrasait d’insultes, de reproches, de menaces jusqu’au petit matin. La bombe avait été amorcée par un détail oublié dans la composition d’un plat pour la première fois raté. S’en sont suivies des allégations délirantes puis des accusations non fondées qui ont dégénéré en vil soliloque infamant.

Telles des bombes thermonucléaires, ses explosifs ne se contentaient pas de provoquer en un temps très court une déflagration toxique, elles irradiaient ensuite notre relation. M s’est ensuite enfermé dans mon bureau où il a passé deux nuits. J’ai repris du Valium, ai dormi quelques heures, réveillée par des SMS qu’il m’avait envoyés faisant part de sa décision de prendre le premier train le 31. J’ai mis ses menaces en pratique, je lui ai procuré un billet de train, j’ai demandé à une amie de le conduire à la gare, il est parti le 31 décembre dans l’après-midi. Ce départ qu’il avait encore une fois mis en scène était bien réel, j’y veillais.

J’ai passé la dernière journée de l’année en pleurs, mon fils en me voyant a fait deux crises d’épilepsie sévères, j’ai repris le travail le 8 janvier, épuisée, anéantie, cassée. J’ai recontacté ma psychothérapeute. Après trois semaines de nuits sans sommeil, mon médecin m’a arrêtée pour épuisement, il m’a prescrit antidépresseurs et somnifères. J’ai peine à m’alimenter, j’ai réussi à bloquer tous ses SMS, j’ai reçu une centaine de mails depuis le début de l’année, de grandes déclarations, des promesses, des regrets, je dois être forte pour ne pas les lire, je n’ai répondu à aucun d’entre eux.

J’ai reçu aussi de nombreux appels que j’ai toujours ignorés. Comme je refuse le contact, il passe par des personnes tierces, son frère ou des amis. Il m’écrit l’incommensurable souffrance qu’il ressent et se confond en excuses, implore le ciel pour que je lui pardonne, me dit que je ne peux pas le laisser tomber, qu’il est seul au monde, qu’il ne peut pas vivre sans moi. Je lui ai fait parvenir ses affaires par mon amie qui travaille dans sa ville. Mi-janvier je lui ai écrit un mail qui entérinait la rupture en lui disant que je l’aiderais financièrement jusqu’au mois de mars, le temps qu’il fasse les démarches nécessaires pour trouver une autre source de revenus.

Je ne ressens pas encore de libération, je lutte encore, maintenant pour me retrouver, me reconstruire et me détacher de lui encore si présent. Je porte sa souffrance et la mienne avec toutefois la certitude d’avoir tout fait, tout essayé, tout donné. La route est encore longue, le chemin sinueux. Je me surprends à penser encore : « Le pauvre ! Il a tout perdu, sa femme, sa famille, son cocon, son confort, sa sécurité».

Personne ne comprend mes interrogations…

49 réflexions sur “[Témoignage] Esther : « Presque trois ans… d’espoir, de lutte acharnée pour continuer cette relation destructrice qui m’a anéantie, vidée, désocialisée, presque rendue folle » + La création factice de la culpabilité par le PN

  1. Merci pour votre témoignage Esther, qui montre encore une fois à quel point ces pervers narcissiques ont le même fonctionnement et le même effet sur leurs victimes…
    Vous dites que vous ne sentez pas encore la libération, c’est car vous avez toujours contact avec lui, vous lui donnez toujours de l’argent… Mais si, du jour au lendemain, vous décidiez de stopper les virements, sans lui donner d’explications ? Si, du jour au lendemain, vous vous disiez « maintenant, je ne lui parle plus jamais, ne lis plus jamais ses messages et je vis pour moi » ? Le déclic sera le moment où vous déciderez que vous le sortez de votre vie !
    J’ai été comme vous, j’ai eu du mal à le quitter car je me disais: « Il a besoin de moi, je ne peux pas lui infliger ça maintenant, il a déjà tant de problèmes… » D’ailleurs, il m’avait écrit, quand il sentait la rupture arriver: « J’ai perdu mon appart, on m’a cassé ma voiture, et maintenant je vais perdre ma copine… » Histoire de me faire culpabiliser. Et puis un jour, je me suis dit « on récolte ce qu’on sème ». Depuis, je ne me sens plus coupable !
    Vous valez tellement mieux ! Cet homme est arrivé à un moment très difficile de votre vie, où tout s’effondrait, et il a rajouté sur les ruines de nouvelles ruines… Ce qui doit être difficile pour vous maintenant est de décider ce que vous allez faire de ce vide quand il ne sera plus dans votre vie. Car la souffrance que nous provoquent ces pervers narcissiques et les très rares joies qu’ils nous accordent sont des émotions qui remplissent le vide que nous ressentons en nous-mêmes…
    Croyez-moi, coupez contact pour de bon et il ne vous manquera même pas !

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  2. J’ai vécu un situation similaire, dans certaines de vos lignes j’ai retrouver des scènes qui me rappellent que j’ai bien fait de prendre la poudre d’escampette. Sa n’a pas été facile, mais aujourd’hui, je peux dire que je suis une femme épanouie, malgré sa folie qui a laisser des traces indélébiles dans mon cerveau et dans mon cœur.
    Je vous souhaite de retrouver votre sérénité.

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    1. Bonjour, Oui moi aussi j’ai ete victime d’un Pervers Narcissique et c’est tres difficile pour moi d’echapper a ce sentiment de culpabilite surtout qu’il est marie et que notre relation a ete destructrice . Nous nous connaissions depuis 2 ans et j’ai tout quitte pour cet homme Je suis partie vivre a l’etranger en Grece Heureusement je ne le regrette pas car je m’y plais bien plus qu’en France Seulement cet homme – appelons NIKOS – m’a aneantie car il m’a soit-disant aimee puis ensuite jetee de sa vie me laissant seule avec ma souffrance puis a plusieurs reprises il m’a re acceptee dans sa vie puis a nouveau jetee et ainsi de suite comme si j’etais un jouet me racontant des tas de gros mensonges sans me donner aucune explication a chacun d’entre eux …. durant 2 ans … Il m’a manipulee et’il s’est fait passer pour la victime aupres de toutes ses relations car c’est un grand musicien un Maestro connu ici en Grece mais il n’a aucun travail ici a cause de la crise et il s’est servi de moi pour que je l’aide a trouver un job …Il a su se montrer tres tendre pour arriver a ses fins mais maintenant je me retrouve sans but dans ma vie … Il a cree un besoin pour moi de me raccrocher a lui et j’ai encore du mal a m’en defaire quand je pense auc bons moments avec lui car il savait pertinament que je n’avais plus aucune famille en France et qu’il lui serait alors tres facile de <> de s’interesser a moi pour que je devienne dependante de lui au niveau affectif … Sur facebook il a cree une centaine de pages uniquement pour faire parler de lui sur lesquelles il publie les memes photos de lui les memes videos C’est ce que m’a fait comprendre une amie qu’il etait susceptible d’etre un P N…
      Malgre que nous ne voyons plus depuis Noel, il m’a formellement interdit de voir un autre homme sous menaces diverses, il m’a fait lui promettre de lui rester fidele et de n’aimer que lui et lui seul !!! Bref, je me sens un peu perdue en ce moment…
      Voila c’etait mon temoignage… Merci

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      1. Bonjour,

        Pourquoi êtes-vous perdue ? Quelle est votre interrogation ?

        Chacun a sa définition de l’amour, du respect et de la relation amoureuse donc je n’aime pas interférer avec le libre arbitre des autres. Vous avez le contrôle sur votre vie alors déterminez qui vous voulez être comme femme : voulez-vous être dans une relation basée sur des valeurs comme l’équité, la bienveillance et la considération ? Voulez-vous être dans une relation basée sur l’exploitation pure et dure ? Ne commettez pas l’erreur de faire comme les enfants : rester dans votre coin en attendant que monsieur se souvienne de nouveau de votre existence. Respectez-vous un minimum.

        Je pense que vous avez bien pris conscience que cet homme vous utilise et vous met chaque fois en attente pour aller trouver ses autres proies. Si cela vous convenait, peut-être que vous ne seriez pas sur ce blog. Vous n’êtes pas perdue. Vous êtes simplement face à un choix de vie comprenant 2 options : vous respecter ou rester le jouet d’une tierce personne. Ceci est dit sans jugement, certains êtres ont besoin d’être le jouet d’autres pour exister. A vous de vous positionner.

        Bon courage !

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      2. Je voudrais rajouter quelques lignes a la reponse de Scarlett – Je crois que vous ne comprenez pas la situation – Il n’a pas d’autres proie – Je suis la seule victime car apres m’etre renseignee aupres de ses amis et amies et aussi de sa femme tous me disent la meme chose – a savoir que c’est un homme bon genereux attentionne… etc et que je me fais des fausses idees sur lui que le probleme vient de moi et non de lui – Quand j’ai raconte que j’avais ete sa maitresse pendant pres de 2 ans tous se sont mis a rire !!! C’est un homme qui ne quitte jamais sa femme – un couple tres uni a ce qu’on m’a dit – C’est vrai qu’il ne decouche jamais je le sais car j’habite a cote de chez lui Il ne sort que pour faire les courses Alors avec tout ce que j’entends de lui je me sens un peu perdue et j’ai l’impression que en effet le probleme vient de moi !!

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      3. Bonjour Veschi,

        Vous connaissez la situation ainsi que cet homme mieux que moi donc si vous pensez que le problème vient de vous, je ne peux qu’aller dans votre sens.

        J’essaye de donner des conseils en me basant sur ce que vous me communiquez comme informations mais vous avez le dernier mot dans tous les cas.

        Bonne fin de w-e 🙂 !

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  3. Voilà tout est dit  » il était mon pilier » lorsque chacun comprendra que son propre pilier doit être soi et non pas un pseudo sauveur qui arrive comme par magie dans un état de faiblesse et en profite allègrement. Je ne jette la pierre à personne biensur, l’erreur est humaine. Il suffit de la corriger pour travailler sa force intérieure, nous sommes tous assez riches nous victimes pour développer un potentiel extraordinaire. Bon courage à tous.

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  4. Esther comment vous dires , votre histoire c est l apothéose elle ressemble beaucoup à mon histoire la seule différence c est que moi je n ai aucune pitié pour ce pourrit qui n a eu aucuns scrupules à mon égard, arrêtez de culpabiliser et surtout ne l aidez plus financièrement vous n y etes pas du tout , ce sont des etres immondes diaboliques,il se victimise de son passé douloureux qu il n a pas eu de chance et blabla….votre pn est tombé sur une femme aimante courageuse généreuse et j en passe et vous qu avez vous eu !et c est lui qui pleurniche ! Arretez tout avec se sale type no contact et par pitié ne lui envoyé plus d argent ,moi j ai tout arrêté il y a 4mois du jour au lendemain malgré des sms appels il est venu me voir au travail je lui ai pas adressé la parole next ,c est pas evident les premier temps de se retrouver seule avec des souvenirs tout en sachant que tout n etait qu une mascarade ,mais aujourd’hui je suis bien je l ai zapé je ressent plus rien si ce n est du mépris mais jamais de la culpabilité au non, Esther vous êtes une belle personne et vous avez votre fils à vous occuper et prendre soin de vous lâcher prise,cet homme pn n en vaut pas la peine courage ,affectueusement. Ange

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  5. Bonsoir, merci d’avoir eu le courage d’écrire ce texte, ce message. Je suis victime d’un PN, je m’en suis aperçue en août dernier, après une relation de deux ans. C’est très dur, je n’ai jamais autant souffert, je ne connaissais pas l’existence de ces êtres. Je vais heureusement de mieux en mieux, de semaine en semaine. Votre histoire a beaucoup de similitudes avec la mienne. Peut-être qu’un jour également j’écrirai un texte…Courage, cette personne ne vous mérite pas du tout…

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  6. Bonjour Esther, pourquoi envoyez vous encore de l’argent à cet individu? Il est majeur et vacciné, il n’a qu’à travailler comme tout le monde…C’est un artiste? Et alors? De nombreux artistes ont un job alimentaire…
    Je sais en tant qu’enfant de pervers, que la culpabilité est un poison…Ils ont le don de nous faire sentir coupable, ils nous traitent mal, on proteste et c’est nous les méchants de protester!Ne voyez vous pas l’absurdité de ce raisonnement? Ils s’appuient sur nos failles, qu’il est important d’analyser. OUI c’est normal de protester quand on est maltraité. OUI c’est normal de refuser de nourrir un individu qui vous méprise et vous parasite. Qui estime avoir tous les droits, et que vous n’en avez aucun.Vous avez autant de droits que lui.
    Vous avez bien fait de le virer, ne cédez pas à ses promesses de repentir et tracez votre route loin de lui. Il ne vous mérite pas.
    Au passage faites le ménage dans votre entourage, vous devez en cotoyer d’autres, des pn, il est important de les détecter pour s’en prémunir.
    Profitez de cette expérience certes désagréable et destructrice pour faire le point et vous recentrer sur vous même, et sur votre enfant qui a besoin de vous.Et de votre argent. Votre argent ne doit plus jamais aller à cet individu!

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    1. Oui, la culpabilité est un poison qui se distille lentement mais surement !

      Je ferai prochainement un article sur les discussions (toujours stériles) avec un pervers narcissique :

      1) Vous signalez un abus commis, vous lui faites part de votre ressenti
      2) Il retourne la situation en se faisant passer pour la personne agressée alors qu’elle essaye DÉJÀ de faire le maximum pour vous (= vous êtes une ingrate, une instable, j’en passe et des meilleures)
      3) Vous vous sentez COUPABLE de partager vos émotions. Pourtant, vous n’avez pas l’impression d’avoir attaqué cette personne mais de lui avoir simplement fait remarquer que son attitude vous blesse
      4) Il insiste et réinvente la réalité de la scène et la transforme en conflit VOLONTAIREMENT
      5) Vous vous excusez
      6) Le plus dangereux = vous apprenez à taire vos sentiments, votre tristesse surtout pour ne plus contrarier le PN

      Et voilà comment obtenir un bon shoot narcissique pour les PN de base.

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      1. Scarlet tu as décris le comportement de ma mère!
        J’ai mis des années à comprendre qu’elle adorait celà, le conflit, et en jouissait…de rendre tout le monde malheureux autour d’elle.

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      2. Ah, Lunapark, les conflits, les drames, les souffrances d’autrui sont la première source de nourriture narcissique chez ces déséquilibrés. Leur jeu favori, surtout dans les familles, est de monter les personnes les unes contre les autres, de les isoler, tenir des discours diffamants puis s’asseoir et profiter du spectacle.

        Les parents PN adorent ce « manège ». Ils ont toujours l’enfant chéri et le mouton noir. Au fil du temps, ils peuvent renverser les rôles, diviser si les frères et sœurs finissent par se rapprocher de la vérité du parent, créer des disputes parfois définitives, etc. Tout cela pour leur bon plaisir. Ils utilisent aussi beaucoup la triangulation, en créant des jalousies entre frères et soeurs, à l’aide des points faibles de chacun et cela peut aller très loin dans la destruction.

        Ce sont des stratégies, tout simplement.

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  7. Bonsoir,

    J’ai vécu une histoire semblable il y a 14ans et j’ai mis presque toutes ces années à me reconstruire: une histoire glauque, triste, hautement destructric, marquée au fer rouge. Ce qui est insensé, c’est qu’il m’a fallu beaucoup d’années pour qu’enfin je n’éprouve plus de compassion, que je puisse voir la réalité dans sa nudité, aussi intolérable que cela soit: ce que je croyais avoir vécu( l’amour et quelle passion!!) n’a jamais été. Il y a encore 1 ou 2ans, je pleurais et voulais voir la part d’humanité en lui: j’ y croyais. Esther, la triste réalité de ces personnalités est difficile à accepter, pourtant, elle seule peut permettre le salut. ce que vous décrivez, je l’ai vécu. tout affect chez eux est factice et calculé. tristement fonctionneL Aujourd’hui, je ne veux plus jamais revoir cet homme qui est le père de
    mon enfant et mes yeux sont grand ouverts( douloureux, certes): il m’a trop souillée, blessée, humiliée, niée. Mon enfant, c’est la plus belle part de lui, qui soit. Il y a des êtres qui ne choisiront que la destruction( d’eux mêmes et puis d’autrui) quant à la souffrance qui est la leur. C’est un choix, c’est leur choix. A vrai dire, j’ai grandi dans ce climat très malsain et il m’a fallu toutes ces années pour rejouer puis dénouer, pleurer, conscientiser, et prendre la mesure de ce que l’on ne peut pas changer. L’impossible. Et ce que l’on peut pour soi. Je vous souhaite beaucoup de bien être Esther et pour l’argent, je crois malheureusement qu’il faille dire stop: j’ai donné beaucoup aussi en argent au père de mon enfant. Ma part de responsabilité.
    Julia

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    1. Bonsoir Julia,

      Tout comme charité ordonnée commence par soi-même… Compassion ordonnée commence aussi par soi-même.

      On ne devrait jamais se laisser piétiner par une autre personne au nom de la compassion ou de tout autre concept. Cela n’a rien à voir avec de l’amour. Je sais comme c’est difficile de voir la vérité tant qu’on a la tête dans le guidon, je suis passée par là et j’ai également cru qu’à force de soutien, la « relation » redeviendrait « comme avant ».

      Tout ce qu’il y a d’humain chez un pervers narcissique est son apparence extérieure. A l’intérieur, c’est une horreur, un cauchemar. Quand on s’en sort, on est soit brisé(e), soit plus fort(e). C’est l’un ou l’autre et on ne peut en sortir indemne.

      Toute la compassion que vous avez eue pour lui doit à présent être tournée vers vous-même. C’est comme la culpabilité ressentie par Esther. L’individu en question (M), ne se pose pas la moindre question quand il vient profiter de sa vulnérabilité. Et croyez-moi, l’énergumène ne ressent aucune culpabilité. Qu’il ne l’aime pas est une chose et il en a le droit MAIS qu’il sorte de sa vie alors. Non. Tel le parasite qu’il est, il s’accroche, insiste, revient en sachant pertinemment qu’il ne construira rien avec cette femme qui elle, continue à s’inquiéter pour lui.

      Remettons les choses en ordre !

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      1. Oui Scarlett, tout ceci est bien tristement réel. je voudrai aussi vous dire combien je trouve juste votre réponse quant à la souffrance, le conflit, jouissances de prédilection des PN. Enfant de mère PN, j’étais le mouton noir dont vous parlez et il y avait forcément l’enfant chéri. Ce qui est bien triste aussi, c’est la fameuse triangulation que vous évoquez et la création de rivalités pathologiques afin de mieux contrôler leurs enfants; pendant des années, je refusais toutes sortes de réalités car trop intolérables: voir la mocheté de ce qui est: alors je cherchais désespérément la part d’humanité de ces êtres. Tout n’est qu’illusion. Chant de sirène et vide abyssal. Vouloir votre destruction. C’est cela même que j’ai compris au contact de ces êtres. tout ceci est très tabou car dérangeant pour beaucoup , à fortiori quand il s’agit de parents.Je voudrai dire aussi que je trouve très juste aussi une remarque de Lunapark concernant leur repérage dans le temps: le PN n’ a effectivement pas de passé ou futur pour eux. Voilà, j’ouvre des pans, des kilomètres de murs de vie sur lesquels j’ai longtemps mis une chape de plomb car trop douloureux et laids. Aujourd’hui, je me sens libérée, je n’ai plus mal du mal qu’ils font, je n’ai plus mal de l’impossible. Un rêve pour clore cette réflexion: quand je suis rentrée en relation amoureuse avec le père de mon enfant, une partie de moi était séduite, l’autre sentait le malaise, l’étrangeté j’ai alors fait un cauchemar quelques mois après le début de notre relation m’avertissant ainsi: une énorme araignée velue et noire( c’est la couleur de sa peau) qui m’était rentrée sous la peau et allait la faire craquer. Voilà l’illustration parfaite de la toile que construit un/une PN avec vos désirs, votre authenticité. Bonne soirée
        Julia

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  8. Esther vous avez écrit:

    Mi-janvier je lui ai écrit un mail qui entérinait la rupture en lui disant que je l’aiderais financièrement jusqu’au mois de mars, le temps qu’il fasse les démarches nécessaires pour trouver une autre source de revenus. »

    Tout est là….L’amour n’est pas « être une source de revenu »…on se sépare, il s’en est allé, c’était sa décision,

     » J’ai repris du Valium, ai dormi quelques heures, réveillée par des SMS qu’il m’avait envoyés faisant part de sa décision de prendre le premier train le 31. J’ai mis ses menaces en pratique, je lui ai procuré un billet de train, j’ai demandé à une amie de le conduire à la gare, il est parti le 31 décembre dans l’après-midi.  »

    donc il doit assumer sa décision. Il est parti ,vous étiez sa compagne, pas sa source de revenus…Enfin, vous auriez du être.

    Maintenant il vous bombarde de mails sms appels téléphoniques, celà veut bien dire qu’il est le grand perdant dans cette affaire. Vous êtes la gagnante, vous avez réussi à vous libérer de cet individu.

    En réalité je pense que la menace de partir était du cirque émotionnel, une façon de vérifier son emprise, il espérait que vous le supplieriez de rester.

    Parfois les manoeuvres des PN échouent , ils ne sont pas infaillibles et l’être humain est imprévisible. Vous avez eu la bonne réaction, de mettre sa menace à exécution.

    j’ai aussi remarqué que les PN aiment bien pourrir les fêtes qui représentent dans notre société chrétienne les valeurs d’amour et de joie, Noël tout particulièrement. Noël était toujours pourri par des crises chez moi pendant mon enfance. Ils aiment aussi pourrir l’ambiance dans les mariages.

    Curieusement aux enterrements ils sont exemplaires (enfin ceux que j’ai connus).

    Ils aiment pourrir les symboles d’amour et inverser les rôles. Ceci est un indice qui doit alerter, drapeau rouge à fond.

    Courage!

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  9. Bonjour Lunapark c est tout à fait ça ,que ce soit avec ma mère ou mon ex pn quand une fête ou évènements approchés et bien ils s arrangent toujours pour saboter ce moment surtout si c est mon anniversaire ça les ennuyés que ce sois ma journée,même que ma mère fesait comme si elle avait oubliée le jour de ma naissance pas celui de mes frères ou soeur alors qu il n y avait que moi qui prenais soin d elle j ai tout arrêté elle n à que 60ans , en bref il faut que ce soit eux les stars ils me font marrer 😄

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    1. @Ange: moi aussi ma mère « oubliait » toujours mon anniversaire, le prétexte: il tombe à une mauvaise date (j’ai pas fait exprès de naitre ce jour là!!!!)
      Quand elle a intérêt à revenir (besoin de moi, maintenant qu’elle est vieille) curieusement elle s’en souvient.
      En revanche exact elle n’oublie jamais celui de ma soeur, qui tombe à une bonne date!!!comme par hasard! ils ont toujours un prétexte foireux à sortir pour nous accuser d’être méchante, ingrate, indigne etc.
      Une fois bien identifié et quand on est adulte ce cirque n’atteint plus.

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  10. Finalement tous pareil ces PN.
    Ma belle mère ne souhaitait jamais l’anniversaire de mon mari ou juste « entre 2 portes » s’ils se trouvaient ensemble ce jour là. Je trouvais cela bizarre. Puis un jour par hasard je suis allée rendre visite à ma belle-sœur le jour de son anniversaire. Elles étaient en train de fêter son anniversaire. J’ai été bien accueilli comme si de rien n’était.
    Mon mari était le mouton noir et sa soeur l’enfant chéri.

    @ Esther. Je suis du même avis. arrêtez tout de suite de lui envoyer de l’argent et recentrez vous sur vous et votre enfant.
    Je vous souhaite une bonne reconstruction et surtout une guérison afin de ne plus jamais retomber sur ce genre d’énergumène.

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  11. Bjr Lunapark ils sont clonés ces pn 😕,il y a 4ans je fetais l anniversaire de ma fille j ai invité presque toute ma famille du côté de ma maternel sauf une soeur à ma mère que je redoute et que je n aime pas du tout bref j ai invitée aussi ma mère et bien vous savez quoi , ma mère n est pas venu tout le monde c est posé la question « pourquoi » comme elle habite près de chez moi j y suis allée pour voir elle n a meme pas pris la peine de me répondre ,mais j ai compris par la suite que elle est la tante que je n aime pas on conspirait ensemble du faite que je n ai pas invité cette dernière ,ça n a rien gâché pour moi car en fesant ça ma fille m as dit tant mieux elle aurait tout gâché d ailleurs elle a montré son vraie visage à toute sa famille même si ils ont encore de la peine pour elle ,car elle arrive encore à les manipuler

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  12. Je rajoute ceci et bien moi aussi je ne lui souhaite ni anniversaire ni fêtes des meres ou grand mère elle peut se plaindre chez qui elle veut ca me touche plus depuis elle prend des gants avec moi ,les pervers narcissiques ou autres personnes toxiques quand vous leurs donnez plus aucun intérêt ou que vous jouez plus à leurs jeux macabres ils vous respecte ou plutôt ils marchent avec des pincettes dommage que j ai pas appris ça plus tôt car j y ai laissé des plumes

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    1. Bonjour Ange, des histoires d’anniversaires ou de Noël je pourrais en raconter plein…Des anniversaires pas fêtés aux bonnes dates (celà me choque beaucoup) des anniversaires râtés à cause des crises de nerfs(et on t’accuse de tout gâcher) des Noël pourris exprès, moi à chaque fois je partais sans autre forme de procès, du coup j’étais encore plus l’affreuse…

      Mais instinctivement j’avais compris que le seul salut, c’est la fuite.

      A une période on ne fêtait plus Noël, on allait juste chez ma grand mère qui se tapait tout le boulot de préparation.

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  13. Chère Esther,

    Merci d’avoir raconté ton histoire. Des similitudes avec la mienne… Et culpabiliser l’autre, le GRAND classique ! 😉

    Comme l’a dit si bien Lunapark, TU sors vainqueur de cette histoire. Sortir de ce type de relation est déjà vaincre l’autre et tu as fait le bon choix au bon moment. Maintenant, accroche toi pour tourner définitivement la page. Peut-être que cette pensée ne te réconfortera pas dans l’immédiat. Tu souhaiterais une bonne fois pour toute oublier cette relation toxique et passer à autre chose, le plus vite possible. Mais cela ne se fait malheureusement pas du jour au lendemain et demande des efforts qui peuvent paraître surhumains. Si tu sens que tu es coincée dans ton cheminement, essaie de changer ton angle de vision. Et de regarder au fond de toi. Qu’est-ce qui te rattache encore réellement à cette relation ?

    L’arrivée de mon PN dans ma vie a coïncidé avec le décès de quelqu’un qui m’était très cher. Cette perte a fait remonter à la surface le décès de ma mère quelques années auparavant, que je n’avais quelque part pas accepté. Il y a pas à dire, ils sont dotés d’un radar surpuissant.
    Cette relation m’a sauvé la mise au début (mais aussi à la fin, CF la fin de min message). Je pensais également que c’était la chance qui m’avait fait croiser son chemin.
    Mais… Ce n’est que le début de l’histoire. Et ce que j’avais surmonté dans un premier temps grâce à cette illusion de bonheur qu’il a fabriqué sur mesure m’est revenu comme un boomerang quelques mois plus tard… puissance 100 vu que j’étais entérinée dans cette relation toxique. J’ai eu peur à un moment donné du fameux « no contact ». De me retrouver du jour au lendemain lâchée dans le vide. Car j’allais me retrouver seule avec moi-même… avec mes soucis. J’étais lucide et je voyais bien qui il était. Mais je me raccrochais aux bons moments… trop peu nombreux par la suite.

    J’ai presque envie d’écrire au final que je lui suis redevable. De beaucoup. Il a réussi à me faire comprendre une multitude de choses sur ma vie, sur moi-même, sur les gens en général. Il m’a permis de me faire prendre conscience de mes failles et de faire un véritable travail d’introspection. Il m’a fait réaliser que je ne me protégeais pas assez. Il m’a rendue meilleure au final. Plus forte, plus combative et pleine de vie et d’espoir.
    Je ne vis pas dans le monde des bisounours et le chemin a été semé d’embûches et long. Mais tout est une question de perspective. Et nous pouvons tirer le meilleur de nous-même du pire.
    Il n’a pas réussi à obtenir ce qu’il voulait au final. Il a essayé de me faire beaucoup de mal. Il m’en a fait, un peu (j’étais déjà lucide à ce moment là, ça aide). Et surtout… J’ai pris le chemin à l’envers et ça l’a pris de court. 😉
    A la fin de la relation, je l’ai senti ce vide. Mais le travail avait déjà débuté en amont. Tout est une question de temps… d’angle de vision… et de petites batailles gagnées au quotidien. Il faut se laisser le temps, aller à son rythme. Ou alors y aller à fond pour se donner l’élan nécessaire d’avancer d’un pas de géant, si c’est cette volonté qui nous anime.

    Mais encore une fois, il n’est jamais trop tard pour tirer le meilleur de ce type d’expérience et mettre le doigt ou ça fait mal, une bonne fois pour toute. C’est la plus belles des vengeances. Eux sont incapables d’évoluer et de s’en sortir (j’ai essayé d’aider mon PN, à mon tour… longue histoire).

    Je me suis énormement documentée, j’ai lu un tas de livre sur la réalisation de soi, la PNL,… ça aide beaucoup à se recentrer sur soi.

    Courage Esther !

    J’en profite pour vous mettre les paroles d’une chanson de Soley (Lost ship) que j’aime particulièrement et qui colle plus que parfaitement à ma relation avec mon PN… Peut-être certains se reconnaitront aussi.

    My devil, my master
    My mind and my soul
    Can we think faster?
    About our goal

    What a disaster
    If I let you go
    I’ll be my master
    Without your control

    Maybe it’s best
    If I kill you right now
    You’ll be my guest
    And I’ll show you how

    Your goal was never
    Part of my mind
    So why did you think
    I would be so kind

    Now I’ll forget
    What you made me do
    And do not come back
    I never loved you

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    1. Bonjour

      J’aime beaucoup ces paroles surtout :

      If I let you go, I will be my master.

      C’est tout ce dont il s’agit dans une relation perverse. Un maître et son esclave sauf que l’esclave n’est pas conscient. Il est acheté morceau par morceau jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de lui. C’est du cannibalisme psychique.

      Et les victimes dont justement des personnes qui sont attaquées dans un moment de fragilité et qui abandonnent leur libre arbitre car elles ont confiance en la bienveillance de l’autre. Reprendre le contrôle de sa propre vie est la clef.

      Merci pour le partage !

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  14. Merci et bravo Esther pour votre témoignage. Mon commentaire rejoindra largement celui des autres (j’écris moins mais ce blog est ouvert tous les jours sur mon ordi, je lis tout consciencieusement) mais je tiens aussi à vous confirmer que vous avez bien fait de sortir de cette histoire.
    Et surtout, comme d’autres l’ont exprimé, je ne comprends pas pourquoi vous lui filez encore du pognon! Franchement, qu’il se débrouille! Vous êtes trop gentille.
    Gardez cette bienveillance pour vous-même, pour vous reconstruire.
    Tous leurs mécanismes et actions sont tristement semblables ainsi que leurs horribles effets sur nous. Mais, je rejoins Scarlett, l’amour ce n’est pas l’humiliation et les crises, ce n’est pas dans la culpabilité et le malaise, aimer quelqu’un ce n’est pas aimer juste son portefeuille ni provoquer ses larmes consciemment et s’en réjouir. Vous méritez tellement mieux que ça, Esther. Bon courage.

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  15. Bravo Esther pour ton témoignage qui est touchant ….Encore une fois on se retrouve toutes et tous (je ne les oublie pas) dans ton histoire, on a tout été victime de ces êtres malsains, qui ont profité de nous, psy chologiquement, physiquement, financièrement.
    je te souhaite beaucoup de courage pour t’en sortir , Scarlett est là et nous aussi si tu as besoin d’échanger. J’ai beaucoup appris sur ce blog qui m’a vraiment permis de me rendre compte que celui que j’avais rencontré et qui je pensais était l’amour de ma vie, était en fait un PN à forte dose.
    bien à toi et à tout le monde ici
    Liliane

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  16. Bonjour Esther,

    Votre témoignage m’a vraiment fait mal au coeur.

    Je me suis malheureusement reconnue dans votre histoire. Même si ca fait 10 mois que j’ai quitté mon ex-mari (un PN de haut vol), c’est avec des frissons que j’ai lu votre parcours.

    En 4 ans de mariage, nous n’avons fêté mon anniversaire qu’une seule fois. A chacun de mes anniversaires, ou fête religieuse, il trouvait un moyen de me quitter. J’ai un goût amer surtout de ces anniversaires passés toute seule, dans ma chambre, en ignorant les appels de mes parents, ma soeur, mon frère qui voulaient passer chez moi. Je pleurais tellement que j’étais méconnaissable … Dans ma famille, nous accordons beaucoup d’importance à ces événements, et même si l’on est en froid avec un membre, on a toujours profité de ces occasions pour se reconcilier.. Mon ex-mari me disait que tout ca n’était que de l’hypocrisie… Mais quand je me rappelle de ses anniversaires, à lui, on les a toujours fêtés à l’autre bout du monde dans la joie, la bonne humeur, je trouvais toujours un moyen de le rendre heureux comme un enfant…

    Quand vous dites qu’il s’enfermait dans votre bureau, j’ai vraiment angoissé, même après 10 mois, j’ai ressenti cette angoisse profondément. Mon PN aussi s’enfermait… il fermait la porte de notre bureau à clé, et ne sortait pas pendant des jours. Cette situation me faisait vraiment peur. J’avais surtout peur que s’il lui arrive quelque chose, que je ne pourrais pas lui apporter de l’aide comme la porte était verrouillée. Et je peux vous assurer que ses enfermements dans le bureau ont créés des traumatismes chez moi. Aujourd’hui encore, je ne supporte pas que quelqu’un ferme une porte à clé…

    Esther, vous êtes vraiment une femme très gentille, je le sens dans chacun de vos mots, et cette personne a eu beaucoup de chance de vous rencontrer. Vous ne réalisez peut-être pas exactement à quel point vous êtes forte, mais chaque jour qui passe vous le montrera, vous allez voir!

    J’ai aussi fait la même erreur, de lui faire un versement pendant notre phase de divorce, et il est parti s’amuser en vacances, et il est revenu avec d’autres demandes financières par la suite. C’est là que j’ai compris qu’il se moquait vraiment de moi, que cette situation l’amusait, et qu’il me voyait comme une imbécile, obligée de subvenir à ses besoins. Je regrette encore ce versement si vous saviez! Vous devez absolument arrêter de lui envoyer de l’argent.

    Je vous souhaite beaucoup de courage..

    Katrina

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  17. Bonsoir à toutes et à tous,

    J’ai encore beaucoup de mal à raconter pleinement ce qui s’est passé dans ma vie. je le fais sur un mode impressionniste car une partie de moi reste traumatisée par ces voleurs de vie. La prise de conscience de qui je suis et d’où je viens, s’est faite par la rencontre très douloureuse du père de mon enfant. J’ai d’abord été brisée ( 2ème fois dans ma vie après avoir été brisée par un mère PN) mais j’ai eu suffisamment l’instinct de survie, la pulsion de vie pour en sortir et fuir loin. J’ai rencontré encore par la suite d’autres PN. Aujourd’hui, je les flaire très vite, je sais comment ils fonctionnent. Il m’a fallu tout un travail pour comprendre pourquoi cette histoire et qu’elle n’était que la conséquence de l’abus subi dans mon enfance/adolescence. J’ai aimé autant cet homme, père de mon enfant que mes » parents » qui n’en n’ont jamais été, à fortiori ma mère, vide d’amour et voulant vraiment le mal pour ses enfants. Aimer pour ne pas sombrer. Je vais envoyer 2 textes écrits car beaucoup de mal à raconter. Quand on a été conditionné dans un climat de peur, de terreur, qu’on sait la folie de son parent, quand toute la personnalité des enfants en devenir est cassée, quand c’est le » modèle d’amour » dans lequel vous grandissez, il est très dur de pouvoir prendre conscience, de ne pas aller vers des  » objets d’amour » autres que identiques à ceux qui vous ont terrassée. Voici ce que le temps et mes différentes rencontres avec des PN m’ont fait découvrir. Quand la famille est très importante pour vous mais que la famille est dysfonctionnelle, le système fou, le dictateur qui veut la mort(psychique) des siens, comment fait-on? peut-on protéger encore le parent le moins malade? le complice qui a laissé faire et laisse encore faire? Que faire? mon enfant n’a pas de famille du côté paternel ( et pour cause) et si de mon côté non plus, je trouve cela horrible pour lui; je n’ai jamais pu compter sur cette famille, faire confiance mais mon enfant, comment ménager le chou et la chèvre? ce sont ses grands-parents. Merci de votre regard Scarlett

    Julia

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  18. je vous livre un texte: Le piège de la Népenthès

    Dans le bois larvés d’araignées et de mouches innocentes
    Dans les sous-pentes de lianes
    entrevêchées de secrets hideux et offensants

    Quand la bise descend des cieux
    que les Dieux nous ont donnés

    Œuvre au noir et solitaire
    Rougissante d’avance du plaisir maudit à venir
    La cruelle Dionée

    Elle se pare de rubis, bat des cils
    Se caresse d’onguents
    Et fomente déjà son supplice prochain
    et l’ivresse assurée

    Diaphanes et rosées,
    ses chairs se gonflent et se gorgent sans fin
    du nectar divin
    à l’orée du plaisir criminel imminent

    Elle attend
    Elle entend
    Elle attend
    Elle prétend
    Elle attend
    Elle surprend…

    Un dernier râle
    se joint à l’errance fatale
    de la proie

    Qui trop tôt,
    Qui trop tard
    Comprend l’inacceptable piège
    de la Népenthès.

    Julia

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  19. une autre chanson: – le tombeau des Danaïdes-texte de 2009

    Je suis tout sec à l’intérieur
    De ma vie, je n’ai jamais aimé
    ça vibre pas, depuis longtemps ça vibre pas.

    Je me suis terré
    dans un vieux souvenir enfoui
    Vingt mille lieux sous les mers
    J’avais cinq ans
    Je n’ai pas pris les armes
    Pas même versé une larme

    je sens pas
    Sous l’écorce, le vide
    je suis creux à l’intérieur
    l’abysse, c’est mon histoire à moi

    Je cherche des mains de fée pour me secourir
    je voudrai sentir la rosée perler de mon cœur Sahel

    Mes fées, je les bois et je les coule en moi
    J’en irrigue chaque parcelle de ma chair
    Mes fées, j’en fais des oasis taries
    Mes Danaïdes, elle remplissent mon tombeau vide
    Et puis elles meurent

    Je voudrai sentir la pluie dans mes veines
    Un jour je boirai la Mer d’Aral et mon cœur
    cognera si fort que toutes les sirènes viendront à moi

    Un jour je serai tout mouillé à l’intérieur
    parce qu’enfin dans mon cœur
    Y aura le cœur des autres

    Je serai inondé de joies, de plaisir, de blessures
    Et à l’intérieur, la vie saignera
    la vie jaillira.

    Julia

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  20. Un dernier texte (2008) qui peut montrer les ravages d’une relation toxique. Dieu Merci, ce texte est désormais obsolète et je ne pense plus ainsi mais il a le mérite de montrer les mécanismes de dépendance encore à l’œuvre. Il montre aussi que je l’aimais encore: aujourd’hui cet homme n’est plus, il ne m’est plus rien, il est sorti de ma vie et je ne veux plus jamais le revoir. Julia

    -Sur mon lit de mort-

    Sur mon lit de mort
    je penserai encore
    à ces mains qui me faisaient du mal
    Du mal qui me faisait du bien

    De tous mes remords
    je serai drapée
    une guipure, un brocat
    et tous mes manques à moi

    Sur mon lit de mort
    j’aimerai encore
    celui qui faisait du bien
    du bien qui me faisait du mal
    celui qui m’aimât si mal
    celui qui se fit la malle

    Sur mon lit de mort
    je penserai encore
    à tous ces  » je t’aime »
    vendus aux HLM
    et à ma haine
    Nitropglycérine
    passée aux oubliettes

    A la vie plus forte que la mort
    et à ces mains qui me faisaient du mal
    A cette peau d’aimant
    A cette peau de serpent

    Et à ce cœur blindé, vérouillé,
    Cuirassé du Potemkine
    La lumière qui n’entre pas
    Et qui jamais n’entrera

    Le cœur qui flingue
    Celui des autres et puis le sien
    Et qui derrière les Jalousies
    Contemple son Waterloo
    Et la douleur de ses belles Hélènes

    Sur mon lit de mort,
    Je m’en souviendrai encore
    de ces mains qui me faisaient du bien
    du bien qui me faisait du mal
    des ces mains qui me faisaient du mal
    du mal qui me faisait du bien
    Sur mon lit de mort, la petite fille s’endort.
    Dors!

    Julia

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  21. Concernant les PN

    Nous ne sommes pour eux que des objets et donc interchangeables.

    Des le debut de la relation ils en préparent la fin de deux façons:
    1) en la sabotant (devalorisation, infidélités, malveillance, up and down, destruction constante de l’harmonie precaire que nous nous évertuons a construire
    2) en préparant le plan B, voire les plans C et D (les autres proies potentielles).

    Ce qu’ils redoutent le plus : la destruction de leur image sociale. Le mien a cessé de me devaloriser apres notre separation lorsque je l’ai menace d’envoyer la totalite de ses messages mails etc a nos amis et collègues (il est diplomate donc son image=sa vie).
    Apres cette menace, il s’est remis a sa place immédiatement.

    Ne nous y trompons pas: dès le debut de la relation les signaux qu’ils nous envoient sont enormes « je suis different », « je crois que je n’ai jamais aimé personne », les amis proches, d’enfance qui repetent « il est fou » ou « tu es une sainte », lui qui ajoute « tu es vraiment gentille ». Ce ne sont pas des phrases anodines. Mais on ne les comprend qu’apres coup. Leur volonte est de nous detruire, de detruire la joie. Leur insatisfaction est constante, ils sont envieux a en mourir.
    Il faut les faire parler, il ne faut pas craindre les conflits. Il faut crier pus fort qu’eux, il faut les rabaisser, car ils comptent sur notre savoir vivre, notre politesse. Il faut etre encore plus brutales qu’eux, il faut les devaloriser. C’est ce qui leur fait mal.

    Surtout ne jamais dependre d’eux financièrement, professionnellement. Et preparer tres rapidement les plans de sortie dès que e doute s’installe et ils ne manqueront pas de l’installer. Ils adorent ça nous faire douter, nous destabiliser, nous voir faire le necessaire pour solidifier pendant qu’ils détruisent tout en sautant a pieds joints sur nos misérables petites constructions.

    A la fin il faut detruire encore plus vite et plus irrémédiablement qu’eux. leur montrer que le chaos n’est pas leur seule œuvre et que nous pouvons aussi créer le chaos dans leur vie.

    Le PN dont je parle était diplomate a Marseille. Il est au Moyen Orient maintenant et traine sur les sites de rencontres. Mefiez vous.

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    1. Je suis d’accord avec toi, Fériel, quand tu dis qu’ils comptent sur notre politesse, notre savoir vivre, notre éducation. Eux ne respectent rien…n’ont aucune limite…C’est à ne jamais oublier en face d’eux, si on doit les combattre.
      Le mieux est la fuite, évidemment (mon psy le disait aussi).

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  22. Tu touches du doigt le problème majeur, Julia, quand on vient d’une famille PN c’est d’être « Sans famille » au fond et ce problème je n’ai jamais pu le résoudre; je vis ainsi « sans famille bienveillante » depuis très longtemps, je ne compte que sur moi même, je fournis tout à mes enfants, ils en souffrent de ne pas avoir des grand parents normaux mais c’est ainsi.Ils n’ont pas ce rampart générationnel tant vanté par les médias. Le rôle des grand parents pour eux? NEANT à part des embrouilles.Des humiliations, scènes et insultes (parce qu’ils ont refusé de se laisser manipuler).Mais pour les jeunes, les grand parents c’est pas le plus important. Celà crée tout de même une sorte de fragilité, à celà je ne peux rien y faire, je ne peux que constater, impuissante. C’était pire, de les fréquenter, que de ne pas les fréquenter. Voilà ce que je peux en dire…

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  23. Merci Lunapark pour cette réponse. Je crois que j’éprouve encore de la colère de ne pas avoir de famille mais je me suis crée ma famille avec des êtres que j »aime et qui sont là pour moi, pour nous. Là où ma colère est encore vivace, c’est au sujet de cette fameuse triangulation que tu évoquais: avoir crée des rivalités pathologiques entres les frères et sœurs: continuer à diviser; c’est cela qui est douloureux car j’aime mes sœurs et suis obligée de fuir sinon, je participe encore au système gravement malade et toxique. Ne jamais pouvoir exprimer son amour car toute expression sera la brèche, la pierre d’achoppement. Je trouve très juste aussi ce que tu disais quant aux fêtes: une mère qui adorait faire des malaises, casser la joie des siens, rentrait dans des crises à chaque fête, repas de famille et qui ne supporte pas de vous voir heureuse; ne pas supporter l’expression de l’amour et la joie. et puis aussi, la famille est un sujet tabou dans notre société: il faut honorer sa famille, être rempli de gratitude mais quand des parents sont à ce point défailllants et dysfonctionnels, comment expliquer alentours? C’est un suet pour le moins, délicat. Voilà Lunapark, ma pensée du soir. Bien à vous et merci à toutes celles, tous ceux qui témoignent. Courage, Force, Amour, Paix et JOIE
    Julia

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    1. Bonsoir Julia,

      Vous n’avez pas à entrer dans les détails de votre vie personnelle avec les autres. L’obligation de partager votre intimité ne devrait s’appliquer qu’à la personne qui est votre compagnon et à quelques amis proches. Et si ces personnes vous aiment réellement alors elles comprendront d’où vous venez et pourquoi vous êtes sans famille.

      Il est important, d’une manière générale, de percevoir les gens tels qu’ils sont et non tels qu’on aimerait qu’ils soient. Ceci est une vérité universelle, qui vous accompagnera dans tous les domaines de votre existence. Dès que vous êtes dans la projection d’un idéal, vous êtes dans l’illusion. Et les illusions sont vouées à s’effondrer encore et encore.

      Vos parents ne seront JAMAIS les parents idéaux que vous avez dans votre imagination. Oui, c’est injuste mais c’est votre chemin de vie et il vous faut l’aimer. Ce sont ces cartes que vous avez en main, pas d’autres.

      Je pense qu’il est également primordial de sortir des dogmes généralistes et « bateaux » comme « Il faut honorer sa famille ». Quand cette famille est constituée sur une base de prédation, il faut faire un choix entre survivre et se laisser dévorer. Entre l’amour et la haine, il existe une troisième voie qui s’appelle le « lâcher prise ». On y arrive en renonçant à l’image idéale et en acceptant ce qui est.

      La plus belle façon de vous aimer est de regarder vos parents, votre famille avec des yeux d’adulte, de cette adulte qui a le pouvoir de se protéger, de choisir d’être en colère contre eux ou de lâcher prise.

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      1. Scarlett, je raisonne ainsi, je ne parle plus jamais de ma famille à des tiers (plus jeune je le faisais, et ça passait super mal! j’en ai pris plein la tête! tant le tabou sur la famille est puissant!), je reste discrète, celà arrive que certaines personnes me confient des choses sur leur famille, si je m’aperçois qu’on est dans le même cas et que la personne est fiable, je me confie un peu plus. Seuls quelques proches sont au courant.
        @Julia: n’oubliez pas que les prédateurs courrent les rues, et à trop se confier sur sa famille, on les attire!s’ils sentent une faille ils deviennent dangereux. Celà est valable partout, boulot, vie privée. Donc je reste prudente et discrète.ça m’est même arrivé de dire, pour couper court aux discussions, que je n’avais pas de famille, parents morts disparus etc. Oui je l’avoue. J’arrive à un âge où c’est possible.
        Affectueuses pensées à vous Julia

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  24. Non, je ne parle pas ou très peu de ma famille mais c’est plus aux questions que l’on me pose parfois sur elle. Merci à vous deux pour vos retours. J’ai les yeux grand ouverts sur ce qui est mais parfois encore, tellement c’est moche, je voudrai les fermer. Merci beaucoup, vous me faites réfléchir et peut-être panser les dernières cicatrices.

    Julia

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  25. Les PN sont bien plus qu’un phénomène social: Ce sont des êtres dénués de conscience individuelle. Ils ont une âme animale d’où le côté prédateur que l’on peut observer chez eux. Nous, personnes normales disposons d’une Âme individualisé: nous sommes des humains cad des Âmes incarnés dans des corps de chair ou homme. Rappelez vous bien que vous n’êtes PAS votre corps; vous êtes une conscience donc bien plus qu’un simple corps. Les PN ou sans-âmes comme je les appelle agissent selon leur nature animale qu’ils essaient de masquer en IMITANT notre caractère d’Âme humaine au mieux (et ils le font généralement très bien!). Cela ne sert à rien de les moraliser puisqu’ils agissent selon leur nature! Faut juste développer la CONFIANCE en soi, élément incontournable pour éviter qu’ils vous prennent dans leur toile, car ils agissent tel des lions qui observent dans un troupeau l’élément le moins en confiance, généralement bléssé, malade ou petit (jeune et sans expérience du danger), bref tout manque de confiance, vous comprenez le lien avec le témoignage de la veuve en détresse?! Pour ceux qui sont chrétiens, l’allégorie d’Adam et Eve est révélateur: Avec qui ont-ils fricoté après avoir quitté le paradis, puisque leurs rejetons ne pouvaient pas faire des gosses entre eux? Explication simple: Adam et Eve furent les premières Âmes humaines à s’incarner sur Terre, qui elle était déjà habité par des animaux dont des anthropoides. Voilà, j’espère avoir aidé.

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  26. @Esther:

    concernant le film « mon Roi » de Maïwen, j’ai lu quelques critiques et il est très éloigné je pense de la réalité d’une relation avec un PN…Déjà appeler ça « une histoire d’amour fou » je passe, il n’y a pas d’amour avec un PN…Donc on ne parle pas de la même chose, ou l’analyse est défaillante…

    Concernant le PN et le harcèlement, c’est ce film qui m’a le plus marquée, je l’ai vu à sa sortie en salle (ça me rajeunit pas!!!) et j’avais lu le livre « Affaires étrangères » de Jean Marc Robert, je trouve que l’ambiance perverse est très bien décrite et analysée, il s’agit du film « une étrange affaire » de Pierre Granier Deferre avec Michel Picoli (magistral dans le rôle du pervers » et Gérard Lanvin (excellent dans le rôle de l’employé pris au piège.)

    http://www.telerama.fr/cinema/films/une-etrange-affaire,15932.php

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    1. Bonsoir,

      merci pour la référence du film, une étrange affaire, je vais le regarder; par contre, j’ai vu « mon roi » hier soir et il m’a remuée; d’abord le jeu des acteurs est très bon puis concernant l’histoire, je trouve qu’il montre tout de même( peut-être pas assez en profondeur mais en substance oui)ce qu’est une relation avec un individu qui alterne le chaud et le froid, qui vous menace, qui vous met le cerveau à l’envers. J’ai pleuré car j’ai retrouvé beaucoup de choses similaires à ce que j’ai vécu avec le père de ma fille:amour/haine en permanence, froid/chaud, coups de folie dans le bon et le mauvais sens du terme. Un être qui peut être sincère un instant et puis tout réfuter l’instant d’après. Je trouve aussi que la formule  » l’amour fou » est juste: chez la victime car il faut qu’il soit fou cet amour pour accepter des choses ou commettre des choses, arriver à aller dans des ailleurs où l’autre nous emmène, et que l’on aurait jamais pensé franchir. L’amour fou: celui du pervers au sens fou car c’est un amour qui ne peut conduire qu’à la déraison, l’imparable, voire le suicide. Beaucoup de choses ne sont peut-être aps abordées dans ce film mais l’esquisse est sans appel et on y comprend aussi l’emprise ,enfin l’attirance forte de l’un et de l’autre. Bonne soirée
      Julia

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      1. Je trouve celà dangereux d’associer « l’amour fou » à l’amour avec un pervers, car c’est justement là dessus que réside le Love Bombing…Ce qu’ils veulent faire croire…Or on sait bien que c’est faux. Certaines victimes paient cette illusion de leur vie.
        Pour ma part, ils ont beau faire leur cinéma, je suis insensible à leur charme car je vois trop clair dans leur jeu assez vite et je n’ai jamais été attirée par un pervers, ils me dégoutent plutôt, ce malaise qui émane d’eux.

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      2. Le mot « amour » ne devrait jamais se trouver dans la même phrase que « pervers narcissique » !

        Ni la victime, ni le pervers ne sont « amoureux ». Il y a une attirance au départ qui peut être prise pour de l’amour mais en réalité, il s’agit d’une dépendance affective, une addiction au comportement destructeur et toxique du pervers.

        Le pervers n’est jamais accro à la victime en question mais au fait d’avoir une victime, un cheptel de victimes.

        Aimer une personne, c’est l’accepter dans son entièreté. On voit bien que côté victime, on essaye de faire changer le pervers tout en étant incapable de le quitter même quand le masque est complètement tombé. Donc, ce n’est pas de l’amour fou mais une drogue qui demande un sevrage.

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      3. Et quand on a vécu avec des pervers, on sait bien qu’il n’y a pas d’amour dans cette relation, que la froideur glaciale d’un être dépourvu de tout scrupule (parole d’une enfant de pervers)
        Mes copines me disaient toujours: ta mère qu’est ce qu’elle est froide!

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  27. Bonjour Scarlett et Lunapark je suis entièrement d’accord avec vos commentaires que ce soit pour la victime ou le pervers narcissique en pseudo relation c est pas de l amour pour le pn c est de la haine et pour la victime de la dépendance affective et moi ça m a beaucoup aidé d avoir compris cela pour tirer un trait merci .

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  28. Bonjour à toutes et à tous,

    Aujourd’hui j’ai une grande envie de pleurer, je pense que vous dites juste et que je découvre vraiment cette co-dépendance, je la conscientise mais c’est une sorte d’anéantissement. Je me sens très mal. Quand sort-on de cette co-dépendance? Comment? Je fais tout un travail depuis des années mais je vois que malgré tout, il reste encore des traces de mon conditionnement. Quand je regarde la vie à la lumière stroboscopique du PN, plus rien n’a de sens dans ma vie puisque tout s’est construit autour, tout s’écroule, c’est extrêmement douloureux. J’ai grandi dans une confusion énorme, peu à peu je trie les mailles, je range mais la route me paraît bien longue: combien de temps encore. J’ai regardé les vidéos de David Maisondupain que j’ai beaucoup appréciées. Je voudrai aussi ajouter cela: si je parlais au dalaï Lama, me dirait- il la même chose? si je parlais à une personne d’une autre culture, que me dirait-elle? C’est aussi un phénomène de société actuel, culturel, non ?Pour l’amour Scarlett, peu importe les mots, ce sont les miens dans cet instant: j’entrevois, certes, je découvre la co-dépendance( je viens de lire beaucoup à ce sujet depuis 2 soirées et je m’y reconnais en plusieurs points) et pour autant, j’ai aimé ma mère de tout mon être , mes parents quand j’étais enfant, le père de ma fille aussi, tout du moins j’appelais ça de l’amour. Aujourd’hui je ne sais même plus ce qu’est l’amour et il me semble que beaucoup de gens sont alors plus dans la dépendance que l’amour. Et puis l’amour, cela engendre forcément de la dépendance, non?Perdue, naufragée, help. I want to live. je veux connaître l’amour vrai. Mon cœur saigne, j’ai super mal.
    Ps: j’ai regardé une étrange affaire, que j’ai trouvé intéressant mais j’ai préféré mon Roi. Merci à Esther pour la référence.
    Julia

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    1. Bonjour Julia,

      La bonne nouvelle est que vous êtes sur le chemin de la guérison !

      La définition générale de l’amour est basée sur d’autres concepts dont le principal est l’instinct de préservation. Ce qui signifie que, dans notre culture, l’amour doit reposer sur de la bienveillance, sur le respect de l’intégrité physique et psychique d’autrui (et la sienne, bien évidemment) et sur une certaine honnêteté dans les rapports. Si vous enlevez ces composantes, que reste-t-il pour croître et s’épanouir ? Les pervers narcissiques savent que les rapports sont basés sur ces attentes et ils en jouent pour vous manipuler. Ils sont totalement malhonnêtes, menteurs, dépourvus de scrupule et sans conscience.

      La notion de « sacrifice de soi » fait de nombreux dégâts chaque jour, détruit des vies car vous pensez que la vôtre vaut moins que celle des personnes qui vous marchent dessus. C’est très triste pour vous. Et il faut vraiment en prendre conscience à chaque instant pour modifier cette donne.

      La bonne question n’est pas « Qu’est-ce que l’amour ? » mais il y a 2 interrogations à avoir :
      – Qu’est-ce que j’attends d’une relation amoureuse ?
      – Quelles sont les qualités que doit avoir le partenaire que je veux ? (C’est la question à 1 million !)

      Pour les relations autres que sentimentales :
      – Le respect est-il une notion importante pour moi ?
      – Cette personne me tire-t-elle vers le haut ou vers le bas ? (Évidemment, si la réponse est « vers le bas » = liquidation des stocks 🙂

      Vous n’êtes pas une marionnette, alors n’agissez pas comme telle. Quand vous ne savez pas ce que vous valez, ce que vous voulez, et ce que vous êtes prête à accepter, le premier idiot venu peut vous faire faire n’importe quoi. Vous attirez des hommes sans valeur, sans éthique, sans morale, qui voient noir sur blanc que vous êtes vulnérable et sans volonté propre. Que font-ils ? Ils vous mettent sous leur contrôle et vous poussent à agir selon LEUR volonté. Vous croyez être tombée sur un homme bien, qui va vous protéger et vous donner toute l’ATTENTION dont vous avez manqué. Cet homme sait qu’à partir d’un certain stade, vous allez rester parce que vous avez peur d’être seule. C’est là que le piège se referme.

      La co-dépendance repose sur l’idée fausse que nous ne sommes pas complets par nous-mêmes. Eh bien… Si ! Nous sommes dans un monde de co-création et pas de co-dépendance. Cela signifie que chacun de nous est capable de subvenir lui-même à ses besoins émotionnels. L’autre est un compagnon de route, pas une béquille (déjà écrit quelque part dans les commentaires). Vous écrivez que « votre vie s’est organisée autour du PN »… Mais je vous rappelle que vous n’êtes pas venue au monde pour servir qui que ce soit, à moins de le décider librement. Étant donné la détresse dans laquelle vous semblez être, vous n’avez pas l’air heureuse d’avoir choisi cette voie.

      La clef est d’apprendre à vous connaître, ma chère. Ce n’est pas à un gourou ou à une tierce personne de vous dire ce qu’est l’amour et ce que vous êtes en droit d’attendre… d’où le fait que vous soyez un aimant à prédateurs en tout genre. Posez-vous des questions, observez-vous et surtout, décidez si vous voulez être heureuse ou si vous préférez accompagner les autres dans leur accès au bonheur à votre détriment. Voilà comment on sort de la co-dépendance et accéder à l’amour vrai. Comme toute charité bien ordonnée, il commence par l’amour de soi : prendre des décisions qui vous honorent, qui respectent votre identité d’être humain, qui vous valorisent. Et surtout, savoir ce que vous voulez de vous-même et des autres.

      En fait, quand vous êtes déjà heureuse toute seule, que vous avez votre vie bien en place, vous pouvez accueillir un partenaire qui vous rendra PLUS HEUREUSE mais ce n’est pas à lui de vous rendre heureuse. Il doit vous permettre de croître et vice versa mais il ne doit pas être une drogue dont vous ne pouvez pas vous passer. Les relations humaines sont basées sur un équilibre des forces et pas sur un système de « récompense divine ». Autrement dit, une personne indépendante n’est pas attirée vers une personne co-dépendante. Une personne contrôlante est attirée par une personne co-dépendante… Et on voit où ça mène.

      Lectures conseillées :
      – Faire des recherches sur la notion d’assertivité
      – John Gray
      – Louise Hay
      – Krishnamurti (un peu difficile d’accès au début mais très intéressant)

      Enfin, on peut aimer dans la co-dépendance MAIS il faut en accepter les conséquences. Quand vous êtes l’outil d’une autre personne et que vous avez encore un peu d’estime pour vous, vous voyez bien que vous n’êtes que son marchepied. Cela occasionne forcément de la souffrance sauf si on est masochiste, ce qui est un autre sujet. Une autre piste consiste à CHOISIR des partenaires qui ont confiance en eux et qui n’ont pas besoin de vous rabaisser pour se sentir plus forts. A vous de faire un choix.

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