[Vidéo] La co-parentalité avec un pervers narcissique : comment protéger ses enfants ? par David Maisondupain

Amis lecteurs,

Je reçois énormément de mails de la part de personnes qui sont dans des situations de co-parentalité avec des pervers narcissiques et qui ne savent pas comment faire pour protéger leurs enfants.

J’ai déjà donné mon point de vue dans différents commentaires et je le reprends ici puisque c’est une thématique qui revient. Un PN n’aime personne, pas même ses enfants. Ceux qui partagent leur garde avec un tel individu ne pourront que certifier la manipulation exercée sur ces êtres innocents. Dans le cadre d’une séparation, surtout si c’est le parent non-PN qui a pris la décision, les enfants seront l’instrument de vengeance du PN. Il se servira d’eux pour atteindre l’autre et maintenir son emprise.

Si vous êtes actuellement impliqué avec une personne qui vous manipule, même sans mettre d’étiquette « pervers narcissique », réfléchissez à deux fois avant d’engager la conception d’un enfant dans de telles circonstances. Mieux vaut prévenir que guérir. En cas de doute, prenez du recul.

Voici une excellente vidéo – comme toujours – de David Maisondupain qui explique sa vision de la co-parentalité avec un parent pervers narcissique. Vous y trouverez la vision qu’il faut adopter pour sortir au mieux de cette destruction psychique.

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42 réflexions sur “[Vidéo] La co-parentalité avec un pervers narcissique : comment protéger ses enfants ? par David Maisondupain

  1. Que dire mille mercis, on se sent plus fort, moins seul, mon fils de 24 ans est resté avec mon futur ex mari (suis partie dans l urgence pour sauver ma peau) il lui avait acheté un terrain et a mis mon fils aux travaux forcés
    Dans une grange plus facile de manipuler Quelqu un qui est fatigué , et cette vidéo de David Maisondupain traduit si bien cette situation, la douleur ressentie et qui transpire, et on se sent si perdue, elle donne une direction positive à adopter malgré la souffrance, cette homme est beau de l intérieur et donne tant de sa personne, merci à vous, merci à lui , courage pour tous ceux qui sont dans la même situation

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    1. Oui, il se dégage de lui une très belle aura. Il a grandi au sein d’une famille de pervers narcissiques et n’a pris conscience de cela qu’à l’âge de… 33 ans ! Certains n’y verront qu’une simple coïncidence 🙂 !

      Toutes ses vidéos sont époustouflantes d’authenticité, une valeur rare de nos jours. N’hésitez pas à regarder ses chaînes YouTube.

      X

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      1. Que dire de moi moi alors qui est vécu 34 ans avec un pn , il m a fallu une TS pour vouloir voir accepter fuir, une rencontre que j ai mis trente qutre ans a raconté , une emprise totale des le début, avouer la police que je me suis mariée avec mon violeur, ma mère qui a fait rentrer le loup dans la bergerie, et lui qui s est présenté en sauveur et le silence lourd, le déni,
        Puis une manipulation totale, ma sœur dira à la police il s est comporté comme un Mac, une entreprise en commun , moi gerante responsable de tout ce qu il a fait et pas fait et lui actionnaire à gerer la comptabilité jusqu a ce déclarer lui même DAF d une societe d une salarié et surtout le contrôle de tout de mon téléphone, de mes chèques bancairess mais des caméras et amplificateurs de son installés et planques au dernier étage du magasin que je gerai Emprise totale sur les gens qui m approchaient et sur mon fils pour finir en apothéose , à qui il achete un terrain en mon nom et bien sur un prod hommes Sue la ste 90 000€ je ne l ai pas envoyé en formation, sauf qu il s était aussi fait embaucher ailleurs (libre de tout engagement) il s est fait jeter de ce travail, ils ont vite vu a qui ils avaient à faire, moi rien, un malaise qui s amplifiait jusqu a vouloir mourrir, bref ça a duré tres longtemps car je gagnais de l argent (ça poule aux œufs d or il disait aux employés) Aujourd hui associe en divorce je travaille encore pour lui, je n ai plus que mon travail, je me suis fait piéger un tir groupé, la totale, je crois que les films c est rien à côté de mon histoire, heureusement, je peux partager, je vous ai trouvée ( même pseudo) bet malheureument je ne suis pas seule, mais comme dit mon beau frère qui m a beaucoup accompagnée c est le crime parfait , mais on est là toutes sur la toile, Courage ensemble on est fortes !

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  2. Les vidéos de David Maisondupain sont édifiantes et leur contenu a l’impact de la simplicité, de la vraie réflexion, d’une observation en profondeur, au final très positif. Tout ce qu’il expose, je le comprends totalement après m’être renseignée tant et plus sur le sujet. À la fois authentique et d’autant plus convaincant. Merci de nous l’avoir fait connaître.

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  3. Merci David pour cette vidéo ou je reconnais ma femme. Mais j’ai un fils de 7 ans (que nous avons eu avec un don d’ovule en Grèce) et je me demande comment faire pour en avoir la garde – elle- ne travaille pas – a déjà eu 3 enfants de 2 mariages – moi je n’en avais pas – elle a su appuyer là ou il fallait lors de notre rencontre et je ne vais pas dire que je suis tombé dans ses griffes, (quoique) car j’adore mon garçon. Heureusement j’avais fait un contrat de mariage – mais elle veut « me le faire payer » comme elle dit. elle voulait que mes biens (qui ne sont pas mirobolants) soient divisés par 4 enfants (ses 3 plus le notre), alors qu’elle n’a presque jamais travaillé de sa vie et que ses 2 premiers maris ont mis des kilomètres entre eux…moi, je ne pourrai as le faire, si le juge donne à ‘un un droit de visite un WE sur 2 et la moitié des vacances. l’éloignement kilométrique pourrait faire qu’il se détache de oi, car elle fera tout pour le manipuler aussi (comme elle l’a fait avec les 2 autres garçons et la fille qu’elle a eu avant – majeurs) Et je ne voudrai pas qu’elle éduque notre fils (même si elle avait un droit de week-end et vacances) car elle le façonnera à son image et il deviendra comme sa propre mère et sa grande fille (du premier mariage qui va prendre la suite de sa mère et sa grand mère – elles présentent en effet les mêmes caractéristiques). Je veux le sauver et lui permettre d’avoir l’éducation, la sérénité, la stabilité qu’il mérite dans ce monde difficile. Si vous avez des liens, car comme le dit David, bien sur qu’il faut que l’on s’enrichisse soit même et se documente soit même. Il y a aussi des femmes PN, et je me doute qu’elles sont aussi insensibles que les hommes dans ce domaine – peut être plus comme celle qui partage actuellement ma vie – je n’ai jamais frappé une femme, encore moins un enfant, mais elle,,,,ne s’est pas gênée…
    merci pour vos commentaires ou liens que vous pouvez me communiquer.
    MAL

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    1. Bonjour,

      Il me semble vous avoir déjà répondu sur cette même question du droit de garde.

      Je vais donc peut-être me répéter : si cette question est vraiment importante à vos yeux – et je l’espère étant donné qu’il s’agit de votre enfant -, il faut prendre l’avis d’un avocat. A part Dandoha qui est juriste de profession, aucun autre lecteur n’est habilité à vous donner un conseil professionnel, éclairé, conforme aux lois en vigueur et confirmé par votre situation familiale précise.

      Nous ne pouvons vous donner que des opinions, qui ne remplaceront jamais le point de vue d’un expert. Il existe une loi sur laquelle s’appuient les avocats et les juges. A vous de consulter cette loi.

      Concernant l’éducation de votre enfant, il a la mère qu’il a. C’est comme ça et personne ne peut rien y changer. Maintenant, à vous de trouver votre propre style parental et de vous affirmer face à sa mère. Vous pouvez aussi consulter un psychologue pour enfants, acheter des livres qui parlent de l’éducation d’un enfant, etc. Cherchez des solutions concrètes pour aider votre enfant et moins pour comprendre/contrer/vous focaliser sur la mère.

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    1. bonjour
      j’ai vécu une relation de 20 ans avec un pervers narcissique
      j’ai fait des thérapies et bien cela ne venait pas de moi.
      lui ne sait jamais remis en question .
      toujours lui la victime .
      moi je n existais pas.
      a ce jour ,il se fiche des enfants ne prends pas de leur nouvelles .quand a la pension, c est frais ,mais je pense que je peux faire une croix dessus bientôt .
      il sait que je n’ai pas de famille ,que je suis malade (fibromyalgie)il se délecte de me voir galérer avec les enfants seule.
      j’aurais préféré mourir que de l’avoir rencontré et d’avoir eu des enfants avec lui , je regrette tellement(le pére )pas les enfants

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      1. Hi @Liu

        J’ai appris une chose depuis mon expérience avec un PN c’est que lavictime a TOUJOURS une par de responsabilité dans le fait de s’être retrouvé sous l’emprise de celui-ci.
        D’où l’importance chez la victime de faire obligatoirement un travail d’introspection et une thérapie personnel relative à l’estime de soi.
        Un Pn s’en prend a sa proie parce que inconsciemment ou non, celle-ci lui aura laisser une brêche , un entrebaillement possible, et souvent parce que la victime gère l’emprise par uniquement l’aspect affectif.

        Donc quand vous dites avoir vécu 20 ans avec un Pn et que je vous cite « j’ai fait des thérapies et bien cela ne venait pas de moi.” Il va falloir sérieusement vous remettre en question parce que si il est vrai que la cause du Pn est déjà soldée, vous vous aller devoir vous construire votre estime de vous même et vous créer des objectifs pour vous sauver et sauver vos enfants.

        Il faut déjà que vous puissiez entendre et accepter cette violente réalité. Celle de votre choix a un moment d’avoir laissé votre ex époux vous contrôler, aussi longtemps. Car du jour où la victime détecte la toxicité de son prédateur et demeure malgré tout avec celui-ci elle devient co-dépendante voire “enabler” et complice du Pn.

        Il va falloir apprendre a traiter cet individu comme vous traitez un document administratif et que vous arrêtiez de penser ou réfléchir ou anticiper ses faits et gestes avec vos émotions ou celles des enfants, tant que vous verbaliserez ainsi, je vous cite :
        « il sait que je n’ai pas de famille ,que je suis malade (fibromyalgie)il se délecte de me voir galérer avec les enfants seule.
        j’aurais préféré mourir que de l’avoir rencontré et d’avoir eu des enfants avec lui , je regrette tellement(le pére “ vous adoptez le mode de discours du PN et vous jouez son jeu.

        Pistes de réflexion:
        Quand une faible estime de vous-même devient votre pire ennemie
        Même si nous avons parfois du mal à le penser, l’estime de soi peut être travaillée afin d’être renforcée et de devenir une véritable alliée dans notre quête du bonheur. Nous devons apprendre à relativiser et à différencier les opinions de la réalité.
        http://amelioretasante.com/quand-une-faible-estime-de-vous-meme-devient-votre-pire-ennemie/

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/category/co-parentalite-avec-un-pervers-narcissique/

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2015/04/09/pourquoi-confronter-un-pervers-narcissique-nest-jamais-la-bonne-solution/

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2014/11/04/les-regles-du-no-contact-pour-quitter-un-pervers-narcissique/

        Peace,

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      2. Bonjour Liu,

        Je vous envoie tout mon soutien. Vous semblez être une maman qui ne désarme pas et Dieu seul sait qu’il n’est pas facile d’élever des enfants seule.

        Il vaut mieux que cet homme se tienne éloigné de vos enfants. Mieux vaut un père PN absent que présent…

        Bon courage !

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      3. @Danhoda:

        je te cite

        Car du jour où la victime détecte la toxicité de son prédateur et demeure malgré tout avec celui-ci elle devient co-dépendante voire “enabler” et complice du Pn.

        Je suis 100% d’accord avec cette phrase, mais je pense que certaines personnes mettent plus de temps que d’autres à détecter la toxicité, je crois que les psys appellent celà le déni, on ne veut pas voir la réalité, on pense que l’autre « n’est pas si mauvais que ça au fond », on se laisse endormir par ses rares accès de gentillesse savamment calculés…Bref l’histoire est bien connue ici sur ce Blog…On est tous et toutes passés par là. Plus ou moins longtemps. Certes 20 ans c’est long. Très long. Concernant les conjoints, il y a aussi l’idée très répandue (à tort) que « le divorce brise les enfants » « chez nous, on ne divorce pas » sans compter les aspects économiques. Le PN joue habilement sur tous ces leviers. Ce qui explique que certaines victimes, ni PN ni enablers ni complices, puisse rester aussi longtemps. Leur part de responsabilité doit être bien sûr examinée en face et intégrée dans leur psychisme pour avancer. Alors le langage évoluera. C’est un long travail mental. Il faut encourager Liu à le faire, à ne plus se voiler la face, à décider de prendre sa vie en mains et ne plus se laisser contrôler ni berner par personne. Ici aussi, certaines personnes viennent juste s’épancher afin de soulager leur fardeau trop lourd. C’est dur d’être seule avec des enfants. Ce n’est pas mon cas mais celui de certaines de mes amies très proches.

        Liu, je vous envoie tout mon soutien, et oui Scarlett a raison, un PN père absent ma foi, ce n’est pas plus mal…Parce que présent et intrusif, c’est pire.Ils font de très gros dégâts sur les enfants. Courage Liu!

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      4. @lunapark,

        C’est ce genre de confusion de terminologie et de compréhension des termes et des phrases qui encouragent certaines victimes de ce blog à stagner dans le victimisme chronique.
        Tant que les victimes se verront encouragées dans la perception exclusivement émotionnelle de leur expérience par des discours tellque “Je souffre avec vous… je vous comprends (qui aux cerveaux de ces victimes signifient j’adhère à votre raisonnement , ou encore courage c’est dur) sans aucun discours rationnel pour équilibré ou réequilibrer la pensez alors on aura doit à des survictimisation ou des victimisation chronique maladive toutes aussi toxiques que le Pn lui même , alors que ce Pn est déjà sorti du tableau. Mais il devient le prétexte émotionnel obséssionnel.

        C’est pour cela que pour mapart je refuse catégoriquement de tomber dans ce piège, je ne m’approprie pas les expériences par risque d’encouragement passif à se morfondre dans le drame.
        Maintenant comparaison n’est pas raison, il ne faut pas ignorer les étapes même quand la terminologie psy a évoluée je m’explique:
        Une patiente victime d’un pédateur toxique comme le Pn, par exemple et qui je cite  » je crois que les psys appellent celà le déni, on ne veut pas voir la réalité, on pense que l’autre « n’est pas si mauvais que ça au fond », on se laisse endormir par ses rares accès de gentillesse savamment calculés…Bref l’histoire est bien connue ici sur ce Blog”

        Le déni résulte donc bel et bien de la VOLONTE active ou passive de la victime de refuser d’admettre cette réalité qui se déroule sous ses yeux. Donc bel et bien UN CHOIX . Ce qui engage la prise obligatoire de ses responsabilités face à ce choix de nier, et des conséquences médiates ou immédiates. Une victimequi est dans le déni est consciente et a effectivement un déclic qui s’est opéré mais refuse de l’admettre , le reconnaitre et de réagir. Mais déclic quand même? donc quand le déclic a eu lieu , je répète on ne peut plus prétendre au statut de victime ni légalement ni moralement on ne peut quaccepter les conséquences du refus d’agir. Y compris dans une relation de 20 an ou 1an de couple toxique, Le terme Pervers Narcissique est peut être nouveau psychitriquement mais lapercetion du danger ,du bien et du malexiste chez tout être humain depuis l’humanité.
        Sauf que nous vivons une époque de refus de responsabilisation qui se banalise au nom de la paresse intellectuelle et dans tous les cadres et espaces de la societé .
        Ainsi celui ou celle qui osera vous rappeler votre part de responsabilité même dans votre statut de victime sera considéré comme l’ennemi a abattre au lieu de votre propre peur.
        Et cela se confirme effectivement par ces mensonges idéologiques coutûmiers et verbaux je cite « Concernant les conjoints, il y a aussi l’idée très répandue (à tort) que « le divorce brise les enfants » « chez nous, on ne divorce pas » sans compter les aspects économiques. Le PN joue habilement sur tous ces leviers. Ce qui explique que certaines victimes, ni PN ni enablers ni complices, puisse rester aussi longtemps. Leur part de responsabilité doit être bien sûr examinée en face et intégrée dans leur psychisme pour avancer. Alors le langage évoluera. C’est un long travail mental. Il faut encourager Liu à le faire, à ne plus se voiler la face, à décider de prendre sa vie en mains et ne plus se laisser contrôler ni berner par personne. Ici aussi, certaines personnes viennent juste s’épancher afin de soulager leur fardeau trop lourd. “

        Personne ne met d’échéancier dans le travail mental, à aucun moment @Liu pour ma part je n’ai posé d’ultimatum a @Liu dans la maîtrise de son drame et de ses émotions.
        Je lui ai évoqué cette dure réalité de la responsabilité effective de la victime du Pn a faire montre de fragilités psychologique personnelles qui font d’elle une proie sous emprise et que cette emprise ait durée aussi longtemps.
        Voilà mon propos envers @Liu, autre chose j’ai également soumis @Liu des pistes de travail personnelles afin d’endurcir et construire sa confiance en elle.
        Mon unique objectif est que @Liu entrvoit le chemin de laguérison et le prenne,dans le temps qui lui conviendra,encore une fois.
        Mais je pense que si @Liu est arrivé sur ce blog c’est parce que @Liu demande à entrevoir une lumière de pragmatisme et de démarche concrête aussi.

        je ne suis pas la pour avoir pitié de @Liu , j’ai tropde RESPECT pour elle pour ça.
        Maintenant @Liu doit entendre que dans la vie il n’y a pas de hasard, et que 20 ans de vie commune avec des enfants concus dans un tel drame , elle a toute les chances d’avoir joué le rôle de je cite à nouveau”
        Car du jour où la victime détecte la toxicité de son prédateur et demeure malgré tout avec celui-ci elle devient co-dépendante voire “enabler” et complice du Pn.”
        Consciente ou pas là n’est plus la question, il ne s’est jamais agit de lui faire son procès, seul ceux qui appréhende mon discours avec des intentions négatives et des visées personnelles en sont venus à cette conclusion, c’est leur problème pas lemien.

        Le patient doit savoir la vérité sur lepourquoi de sa pathologie, on ne règle pas un tel drame traumatique avec des emotions exacerbées ni de l’obsessionnel, la vie est dure et ce monde en plus des Pn ne fait pas de cadeau.
        Ceux et celles qui veulent pleurer avec @Liu, et les autres c’est leur droit et je ne vient pas interprêter leur pensées avec des ondes négatives, mon message c’est adressée à @Liu dans un souci exclusif que cette mère de famille aille mieux point barre et qu’elle en sorte FORTE et CONFIANTE, si vous n’êtes pas en mesure de comprendre mes propos et ma démarche , tanpis, mes intentions sont miennes mon respect intacte.

        Have a nice day,

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  4. @Maria et aux autres….

    Je commencerai par mettre ce point FONDAMENTAL au clair avec VOUS mais également avec TOUS les intervenants de ce BLOG qui auront comme vous décidé de faire de mes propos dans mes témoignages UNE AFFAIRE PERSONNELLE suivi d’INTERPRETATIONS NEGATIVES plutôt que de se concentrer sur l’aspect objectif que j’exprime, et ce UNE BONNE FOIS POUR TOUTE :

    Nous sommes RESPONSABLES de ce que nous disons, PAS DE CE QUE LES AUTRES COMPRENNENT

    Bien que nous nous y mettions du cœur, si notre interlocuteur ne partage pas notre opinion et ne veut pas comprendre ce que nous disons, la communication sera impossible et nous devrons nous résigner, toujours avec respect.

    La communication n’est pas quelque chose de simple. Ce que nous disons est parfois mal interprété car notre interlocuteur a sa propre vision des choses et au lieu d’écouter, il se contente de répondre.

    Le fait de catégoriser la réalité avant de la comprendre et de parler avant d’écouter la personne qui se trouve en face de nous, représente des erreurs très communes dans la communication.

    C’est pour cela que lorsque nous avons essayé de clarifier quelque chose mais que nous sommes fatigué de devoir donner une explication sans compréhension ou proximité de l’interlocuteur, il est peut-être préférable d’accepter d’arrêter de dépenser son énergie et ses forces dans quelque chose qui n’a pas de solution.

    Nous vous invitons à réfléchir à cela.

    Ce que nous disons, ce que nous communiquons et ce que les autres comprennent
    La première condition pour que le processus communicatif soit efficace, c’est le respect.

    Cependant, tout le monde a pu remarquer que tout processus de communication ne se passe pas toujours ainsi.

    Il y a des personnes qui préfèrent lever la voix en pensant qu’elles se feront mieux entendre.

    D’autres sont incapables de maintenir un contact visuel, qui permettrait de ressentir de l’empathie pour l’autre, et qui aboutirait sur une conversation plus harmonieuse où les deux parties s’écoutent.

    Les styles de communication avec lesquels nous avons grandi
    Le style communicatif que nous avons reçu dans notre enfance et notre jeunesse a un gros poids et peut nous amener à prendre telle ou telle direction.

    Le style autoritaire, par exemple, est ce type de dialogue où, au lieu d’écouter ce que l’on dit ou d’anticiper les besoins, on instaure une communication à sens unique.
    L’autoritarisme ne connaît pas les dialogues, les écoutes ou l’empathie.

    Il se limite seulement à ordonner. Tout cela fait que l’enfant peut penser que ce qu’il pense ou ressent n’est pas important.

    À l’inverse, un style communicatif opposé au précédent est une communication démocratique et efficace. C’est celle dans laquelle il y a de la réciprocité, de l’attention, du respect, de l’écoute et une interprétation adaptée des messages perçus.
    La personne qui, dès l’enfance, est éduquée avec ce style de communication où les besoins sont écoutés et où chaque mot est considéré comme important, grandit avec une plus grande sécurité et une meilleure AUTO-ESTIME.

    Il est important d’apprendre à écouter « ce que l’on ne dit pas »
    Quand nous parlons de l’importance d’apprendre à écouter aussi « ce que l’on ne dit pas », nous nous référons surtout à l’empathie, une qualité que tout le monde ne possède pas.

    Parfois, une phrase est bien plus qu’un ensemble de mots avec un sens défini. L’expression de qui parle, le ton et la gestuelle définissent ce type de communication non verbale qui a parfois plus de poids que la communication verbale.
    Nous sommes arrivés à un point où de moins en moins de gens se regardent dans les yeux quand ils se parlent.
    Souvent, cette communication non verbale est remplacée par des émoticônes, puisqu’une grande partie de nos conversations se passent sur des messageries électroniques.
    Il est important de cultiver des conversations en face à face où le regard est sage, intuitif et proche.
    C’est le pilier le plus important de la communication, car communiquer, c’est avant tout projeter des émotions.
    Arrêter de donner des explications à qui ne comprend que ce qu’il veut
    Il y a des batailles que nous devons abandonner, même si nous y avons engagé notre âme, et même si cet acte d’acceptation implique de comprendre que même les personnes qui nous aiment le plus ne peuvent pas toujours nous comprendre.

    Parfois, le dialogue va bien au-delà des affects et même des émotions. Nous parlons déjà de valeurs.
    Nous pensons par exemple au cas d’une famille, de parents qui ne comprennent pas que leur enfant ait choisi un conjoint en particulier.
    Vous pouvez leur parler d’amour, d’affection sincère, et pourtant, tous ces piliers n’auront pas de sens pour les personnes qui sont obsédées par le « qu’en dira-t-on ».

    Bien sûr, il y a de milliers de cas différents, plus ou moins graves. Parfois, ce que nous disons ne nous sert à rien face à qui ne nous écoute pas ni ne veut établir des ponts de compréhension, de respect et d’affection.

    C’est pour cela qu’au lieu de lutter dans des disputes inutiles, il n’y aura pas d’autre remède que d’accepter les positions des autres et comprendre que communiquer ne signifie pas forcément pouvoir se comprendre à tout prix.

    En revanche, nous devons nous souvenir que le respect doit toujours être présent, en toutes circonstances.

    Ceci posé, je n’interviens pas sur le blog dans le but de m’approprier la détresse de quiconque votre histoire ne m’appartient pas et la mienne ne vous appartient pas non plus. En revanche, la seule chose qui m’importe c’est la SOLUTION DE SORTIE de la victime et je ne me focalise et focaliserai que sur ce point.
    Parce qu’au bout du compte toute personne y compris vous qui témoignez sur ce blog est en quête de l’ISSUE DE SECOURS face au Pervers Narcissiques.
    La victime qui arrive sur ce blog a déjà versé bien des larmes mon objectif est donc non pas de pleurer avec elle ou pour elle mais de lui montrer ce que détermination et combativité avec VOLONTE lui permettront d’acquérir face à leur bourreau, et pour ce faire OUI la victime doit se remettre en question et faire une introspection afin de ne plus subir. Et si par mon discours je parviens à aider UN ou UNE j’ai accompli ma part, ce ne sera peut être pas Vous qui vous braquez d’office tanpis ce sera un ou une autre.
    Et je continuerai avec la même FOI SINCERITE AUTHENTICITE LUCIDITE ET PRAGMATISME RESPECT (c’est pour ces motifs que je prends soin de citer afin de ne pas déformer la pensée d’autrui par exemple ), ce qui m’intéresse c’est que la victime n’en soit plus une et poursuivre sa route LIBRE mais surtout CONFIANTE.

    Si vous @Maria et tous ceux qui avant vous voire après vous ont/ auront réagi comme vous de façon personnelle et exclusive affective ne comprennent pas ça, je n’y peux rien.

    Maintenant de façon plus précise je vous répondrez ceci @Maria
    Ma réponse @Liu se décompose ainsi:
    J’ai mis le doigt sur un problème pour ensuite lui soumettre une piste d’analyse relative à l’ESTIME DE SOI pour ensuite lui proposer une piste de sortie du conflit avec les méthodes relatives à la co-parentalité et les dangers de la confrontation.

    Je n’ai volontairement pas lu tout votre témoignage @Maria afin de ne pas faire de confusion avec l’expérience de @Liu qui elle souligne 20 années de vie commune.
    Si vous faites le calcul elle a rencontré son compagnon en 1996 quise résume selon elle a un enfer dont la seule gloire sont ses enfants. Ce qui signifie que la toxicité de l’individu a été établi par @Liu antérieurement à aujourd’hui, la question de fond est de tenter de comprendre les raisons pour lesquelles elle est restée si longtemps avec lui. Le seul moyen d’y répondre et de prévenir un tel risque à nouveau c’est l’introspection , la remise en question de la victime dans son rapport avec le Pn puisque le Pn lui ne changera JAMAIS et ne va pas s’éloigner de sa proie sauf s’il parvient définitivement à l’éliminer.
    d’où:
    Quand une faible estime de vous-même devient votre pire ennemie
    Même si nous avons parfois du mal à le penser, l’estime de soi peut être travaillée afin d’être renforcée et de devenir une véritable alliée dans notre quête du bonheur. Nous devons apprendre à relativiser et à différencier les opinions de la réalité.
    http://amelioretasante.com/quand-une-faible-estime-de-vous-meme-devient-votre-pire-ennemie/

    @Maria c’est votre droit le plus stricte de me cibler, j’assume l’entière RESPONSABILITE de mes propos. Pour ma part vous vous trompez d’ennemi.

    Have a Nice Day,

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    1. Oui, @Dandoha, il y a clairement un problème de perception des messages et ceci est directement lié au concept de « responsabilité ».

      Si on remet toute la responsabilité sur le PN, cela signifie aussi qu’il n’y a pas d’issue de secours pour les anciennes victimes, ce que je réfute totalement.

      Les victimes ne sont bien évidemment pas coupables mais il existe chez elles certains modes de fonctionnement, de pensée, qui prédisposent à ces interactions destructrices. C’est en acceptant de se regarder soi-même en face qu’on peut changer et vivre une vie bien plus en sécurité.

      C’est comme si tes propos servaient de projection négative de tout ce qui n’a pas pu être dit au PN parce qui lui s’en fiche, of course!

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      1. @Scarlett, @Maria

        Absolutly , et à travers les témoignages seules les victimes qui interprètent ce message comme une attaque personnelle donc uniquement avec une vision affective extrêment subjective au lieu de faire appel à leur vision rationnelle objective, se sentent coupables par mes propos. Les autres comme dans le cas le plus récent @Daniel par exemple ont fais fis de leurs émotions pour regarder le drame avec du recul et s’en détacher pour en sortir. Puisque le projet final dans tout ça c’est de guérir du Pn et non en faire un deuil répétitif ou perpétuelle mais bel et bien le détruire de notre schéma affectif de victime en le classant dans la case dossier administratif afin de le déshumaniser.

        Je vous souhaite de comprendre cela @Maria et @Liu et les autres atteintes notament de victimisme chronique,

        Amen my @Scarlett,
        xoxoxoxoxo,
        Peace,

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      2. Quoiqu’il en soit, je pense que le fait d’analyser, dékrypter froidement les actes du PN, sa stratégie, sans émotionnel ni fioritures, sur ce Blog, comme le font tous les articles publiés ici, est très utiles aux victimes pour sortir du déni, justement. Car j’imagine que quand on voit marqué noir sur blanc le déroulé de ce que l’on a vécu, ce doit être comme la pièce manquante du puzzle, le déclic, le choc, au bon sens du terme. Pour ma part quand je suis arrivée ici, j’avais compris depuis longtemps l’essentiel. Pas tout. J’ai appris beaucoup de choses sur ce Blog. Mais je pense que pour les personnes dans le brouillard, celà doit être un choc salutaire.

        Les personnes arrivent ici à des stades divers (soit elles savent déjà et viennent se documenter, comme ce fut mon cas; soit elles sont en plein dans la tourmente) et bien sûr de ce fait, les remarques et posts sont de teneur différente. Les aider à sortir du déni et à affronter la VERITE est impératif, et chacun a son style pour ce faire. Je ne suis pas dans la pitié ni dans le compassionnel mais je suis très rarement abrupte, celà ne correspond pas à mon tempérament.

        d’autre part, je pense que la durée de la relation avec le PN est importante. Les personnes qui ont vécu une relation courte (quelques mois, une année) s’en sortent bien mieux et bien plus vite que celles qui sont restées longtemps. Le psychisme a été moins impacté, moins détruit. Idem s’il s’agit d’une victime secondaire (maitresse, enfant moins parasité par le PN pour des raisons pratiques ou psychologiques). Il est plus facile de sortir du déni quand le PN se concentre sur d’autres victimes que vous.Si on s’est fait plaquer salement par exemple. Il est plus facile de voir le jeu du PN quand on en est sorti, sans perdre trop de plumes. Aussi, quand il y a des enfants, c’est plus long, plus compliqué. Un divorce c’est déjà par nature compliqué. Alors divorcer d’un PN!

        Les jeunes générations banalisent le divorce, pour vous c’est normal, évident. ça va plus, on divorce, la loi nous permet de le faire. Mais ma génération a encore vécu dans ces années où divorcer c’était mal vu, c’était se mettre au ban de la société. Divorce par consentement à l’amiable: date des années 70 (Valéry Giscard d’Estaing).Pour mes parents, divorcer c’était IMPENSABLE. On ne divorçait pas. POINT. Sauf pour des fautes graves (violence conjugale, tentative de meurtre…). Même l’adultère était rarement un motif de divorce. On laissait faire. C’était ainsi depuis la nuits des temps…

        D’où le boom actuel du divorce des seniors! (ils se rattrapent les bougres!!!)

        Donc je comprends tout à fait celles qui, comme Maria, sont restées pour protéger leurs enfants. Elles ont fait un choix raisonné. Point d’émotionnel là dedans. Un choix rationnel et pragmatique par rapport à des contraintes sociétales, financières, la vie n’est qu’une succession de choix, être adulte c’est choisir et on choisit ce qu’on pense, à un moment donné, être le mieux.Peut être qu’on se trompe! Mais c’est pas en raison d’une quelconque défaillance psychologique, c’est qu’on choisit en fonction des données qu’on a à l’instant T. Si on est depuis 20 ans avec le PN, qu’on ignorait tout des PN, qu’on n’a pas de travail, pas de famille, que le PN menace de prendre la garde des enfants….On choisit « le moins pire ». Je comprends tout à fait ce type de raisonnement. Les gens ne sont pas des sur hommes ou des sur femmes. Nous sommes de simples mortels qui faisons « au mieux ».

        Je pense aussi que les gens qui viennent ici ont déjà beaucoup trop subi et ce blog devrait être un hâvre de paix, douceur et tolérance, à l’exact inverse de l’ambiance vécue auprès du PN.

        Aussi pour ma part, je répond avec humilité et gentillesse, j’essaie d’ouvrir les yeux si necessaire, si je suis plus speed ce qui est rare, c’est qu’il y a abus manifeste.Chacun son style, chacun son rôle et ses façons de faire, et je n’ai pas la prétention d’avoir la science infuse, si j’écris des bêtises ou des choses fausses par méconnaissance, n’hésitez pas à le signaler et à rectifier…

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      3. @Scarlett

        Parce que les victimes en particulier et dans la culture occidentale en générale la notion de responsabilité est plus usité dans la terminologie juridique , judiciaire et intègre une idée de culpabilité dans l’acte exécuté par l’individu. Donc dire ici a une victime qu’elle est responsable elle tend à percevoir l’aspect négatif de la notion en la traduisant comme un jugement de culpabilité et l’admettre c’est admettre cette “culpabilité” . Et malheureusement les psychotherapeutes et psychologues ont mené durant des années une politique de déculpabilisation des victimes en générale en adéquation avec la confusion terminologique de déresponsabilisation ( les psychologues scolaires ont beaucoup joué sur ces notions dans les années 9O par exemple, au motif de traumatisme envers les enfants et malheureusement les parents ont joué le jeu de la déresponsabilisation de peur d’être catalogués de mauvais parents l’égo, l’image…On y retourne).
        Ce qui est une absurdité absolue puisque le statut légal de l’adulte ne serait ce que quand il devient légalement majeur induit de fait son statut d’individu responsable c’est à dire en capacité morale et physique et légale de s’assumer et assumer ses décisions.
        Donc je pense qu’il est nécessaire d’en rappeler le sens:
        La responsabilité est avant tout l’obligation de remplir une charge et aussi selon le contexte de réparer une faute .
        Quand on signe un contrat on se rend responsable d’un engagement en matière de responsabilité contractuelle par exemple, responsabilité civile.
        de plus le parent ne veut jamais entendre qu’il a omis sa responsabilité à l’égard de son enfant.

        Un individu qui évolue sans être conscient de sa part de sa responsabilité ne peut pas évoluer ni avancer dans quelque domaine que ce soit y compris relationnel.

        Je ne suis pas étonner du retour négatif face à ce discours de la part de certaines victimes sur ce blog, non pas parce qu’elles ne sont pas en état de comprendre ( c’est mon opinion) mais parce que l’idéalisation de l’homme responsable du foyer est encore vive en dépit de l’évolution de la société occidentale et de l’émmergence du féminisme surtout en France.

        En d’autres termes “c’est lui le monstre” pourquoi me rend -on aussi responsable? Alors que je n’ai rien fait pour mériter ça? “

        Et la réponse est que non personne ne mérite homme ou femme d’être terrorisé dans sa relation, mais la passivité engage aussi la responsabilité de justement “ne pas réagir pour y mettre un terme”.
        je me doutais bien en avançant ce discours que certains seraient récalcitrants, et même si je peut comprendre leur réticence, leur faire croire que tout résulte exclusivement du Pn relève du mensonge sans pour autant minimiser le danger qu’est le Pn.
        En conclusion on fuit un danger ou on le combat jusqu’à mettre un terme à la nuisance, on ne reste pas. C’est la dure vérité.
        Et entendre ça c’est déjà combattre le Pn, et retrouver un peu de l’estime de soi.

        Peace,

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  5. @Lunapark,

    On ne reste pas dans une relation toxique , donc émotionnellement violente pour je vous cite « Donc je comprends tout à fait celles qui, comme Maria, sont restées pour protéger leurs enfants. “ c’est un choix qui relève de la seule volonté de l’adulte au prétexte de l’enfant, un parent malheureux ne peut pas protéger son enfant dans un environnement toxique, la seule survie à un environnement toxique c’est la fuite. Vous irez devant n’importe quel tribunal y compris dans votre pays et vous perdrez votre cause légalement et moralement avec un “Madame vous avez choisit de rester malgré tout” et pire un “donc vous n’étiez pas ni vos enfants si en danger que cela” parce que dans les pays il y a des structures pour accueillir, vous acqiescera le juge.

    Je vous cite « Je pense aussi que les gens qui viennent ici ont déjà beaucoup trop subi et ce blog devrait être un hâvre de paix, douceur et tolérance, à l’exact inverse de l’ambiance vécue auprès du PN.”

    Victimisme chronique : les personnes qui se plaignent constamment
    Le victimiste chronique a une vision dénaturée de la réalité et réussit toujours à trouver un coupable à tout ce qui lui arrive.
    http://amelioretasante.com/victimisme-chronique-les-personnes-qui-se-plaignent-constamment/

    je vous cite « Nous sommes responsables de ce que nous disons, pas de ce que les autres comprennent
    Bien que nous nous y mettions du cœur, si notre interlocuteur ne partage pas notre opinion et ne veut pas comprendre ce que nous disons, la communication sera impossible et nous devrons nous résigner, toujours avec respect.”

    http://amelioretasante.com/nous-sommes-responsables-de-ce-que-nous-disons-pas-ce-que-les-autres-comprennent/

    je vous cite « Aussi pour ma part, je répond avec humilité et gentillesse, j’essaie d’ouvrir les yeux si necessaire, si je suis plus speed ce qui est rare, c’est qu’il y a abus manifeste. Chacun son style, chacun son rôle et ses façons de faire, et je n’ai pas la prétention d’avoir la science infuse, si j’écris des bêtises ou des choses fausses par méconnaissance, n’hésitez pas à le signaler et à rectifier…”

    Vous m’avez sollicité à propos d’un point pour lequel j’ai pris le temps respectueusement de vous répondre, j’aurai pu faire montre de mépris ou d’arrogance en ne vous répondant pas, ce qui serait contraire à l’état d’esprit avec lequel j’interviens sur ce blog et à au respect que je porte à son auteur et aux victimes. j’ai été victime et a aucun moment je n’ai stigmatiser les propos qui m’ont été adressés quand j’avais besoin d’aide, mon seul objectif était de comprendre l’essentiel et d’apprécier de recevoir attention et réponses pour guérir, d’où ma totale reconnaissance à ce blog indeffectible.

    Que mon discours ne vous convienne pas j’en suis désolée, mais je ne peux encore une fois (et la dernière fois )être tenue pour responsable de votre perception systématiquement négative de mes propos ce qui m’interpelle car ces propos ne vous concernent pas directement à chaque fois, et quand il s’était agit de votre cas vous ne m’aviez pas fait ces remarques, bref . Je n’ai pas la même approche que vous des choses c’est certain, je ne suis pas vous, vous n’êtes pas moi, cependant des victimes trouvent leurs comptes dans vos témoignages et d’autres dans les miens, je le perçois pour ma part comme une complémentarité enrichissante au regards des diverses personnalités qui interagissent.
    On ne peut plaire à tout le monde et j’ai grand plaisir à découvrir l’autre au travers de ses différences, c’est le respect et la tolérance.

    Je n’ai qu’une démarche dans ce blog quand je me connecte , en quoi mes humbles connaissances pratiques peuvent faciliter la vie des victimes dans leurs quotidiens en termes de démarches à accomplir morales et ou légales sachant que l’auteur de ce blog est une excellente spécialiste de l’aspect psychologique du sujet?
    Voilà ma seule motivation depuis le premier jour et soyez en certaine qu’il n’y aura pas d’autres.

    Je vous souhaite le meilleur, bon courage à vous
    Peace

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      1. @Maria,

        Tout d’abord mercide maintenir la communication, je constate en vous lisant que les choses ne sont pas claires ou du moins prises hors contexte (ce n’est que mon observation), donc je vous propose de reprendre afin d’être sur la même voie:

        En effet , j’ai émis un post @Liu suit à son témoignage et pour lequel je me suis expliqué.
        En effet vous y avez réagi jusque là s’en sont suivi si je comprends bien des réactions résultant du fait que je parle de la part de responsabilité de nous victime dans une relation toxique sans pour autant minimiser ni disculper le traumatisme et la prédation du Pn dans le cas présent. Sommes nous sur la même longueur d’onde jusqu’ici?

        Maintenant, je vais me concentrer uniquement sur votre dernier message parce que vos précédents ne sont plus à ma portée de lecture si vous le permettez:

        je vous cite :
        “Pour le reste, Mesdames, j’ai essayé, tout comme vous, d’aider Liu, ni plus, ni moins, de faire preuve d’empathie, d’éviter de la culpabiliser, de lui dire qu’elle n’est pas la seule à se faire avoir de la sorte.”

        je suis convaincue personnellement que votre témoignage aide aussi bien@Liu que les autres victimes sur ce blog.
        Pour ce qui est de l’empathie que vous mentionnez,et que je conçois donc respecte totallement , encore une fois j’ai clairement stipulé dans tous mes témoignages que mes interventions ont un objetif pragmatique et rationnel exclusivement . Pour ce qui est de la part psychologique je laisse ce travail à l’expert @Scarlett sur le sujet. Pour ma part c’est exclusivement avec le regard extérieur et en qualité de juriste que je répond aux posts des victimes et sur les questions de difficultés que je maîtrise avec pour unique objectif de leur montrer que quoiqu’il en est de leur expérience et de son impact traumatique et post traumatique les conséquences sont toujours proportionnelles à la durée du trauma vécu et au choix de leur mode de réaction pour contrer le PN, est ce que vous me comprenez?

        Je vais vous citer et schématiser à partir de votre situation ce que je veux dire :

        « Quand on décide de faire sa vie avec quelqu’un et de donner la vie à des enfants on le fait, du moins en ce qui me concerne, pour notre bonheur et non pas pour provoquer notre propre “meurtre psychique”… Personne n’a envie d’être victime.” ABSOLUMENT @Maria personne n’accepte de creer ou construire une vie sentimentale pour être malheureux , le but de la vie de couple c’est de parvenir à un bonheur et un équilibre commun, tout à fait. Et ça tout comme vous je n’en disconvient pas, sauf que ce ne sont pas vos bonnes intentions qui vous ont amené là où vous en êtes aujourd’hui mais bel et bien le bourreau qui lui vous à vendu du rêve au début de la relation et une fois vous avoir apprivoisé est devenu DR J and MR Hide. Ca c’est totallement vrai et acquis. Etes vous d’accord?

        Je vous cite: »Quand vous mettez au monde des enfants pendant la phase “lune de miel”, vous faites quoi quand vous commencez à vous rendre compte à quel point vous vous êtes trompée sur celui qui est supposé être votre “partenaire” ? Quand vous n’avez pas (plus) de famille, vos ami(e)s sont loin ou ont été éloignés pas votre “associé” ? Quand votre gamin de 4 ans se fait agresser par son propre père ?
        Vous vous barrez en priant que le juge, devant statuer sur la résidence des enfants, saura voir derrière le masque pour détecter le malade mental, que vous même avez mis des années à démasquer ? Vous prenez le risque que vos enfants en bas âge doivent aller passer le weekend et la moitié des vacances avec ce “père”, alors que, même quand vous, adulte protecteur, êtes présente, les enfants se font agresser par leur “père” au gré de ses humeurs ? Voire vous prenez le risque que vos petits bouts de chou soient confié en résidence principale à ce “père” ?”

        Permettez que pour cette partie je ne vous réponde qu’en qualité de juriste (ATTENTION je ne viens pas faire votre procès pas du tout , je m’oblige à vous réponde de façon pragmatique afin de ne pas m’approprier votre histoire et en vous proposant des pistes de solutions optimales, vous devez comprendre que je ne prend jamais de décision sur ce blog avec empathie par respect pour les victimes , j’explique par des cas pratiques je pose le doigt sur des points clés de fonds d’ordre affectifs ou et moraux et légaux mais je ne m’approprie JAMAIS le traumatisme des témoins de ce blog donc je vous précise encore que je m’addresse à vous sans aucune subjectivité ni émotion uniquement avec respect et objectivité):

        Donc autre étape du couple son aggrandissement et la naissance des enfants par désir commun, ce que vous appelez la phase “lune de miel”.
        Ma position est de vous répondre Oui ceci est vrai dans la situation d’uncouple dit normal donc en effet dans votre cas.

        Tout bascule dans votre couple , si je comprends bien au lendemain de lanaissance des enfants et je vous cite à nouveau : « vous faites quoi quand vous commencez à vous rendre compte à quel point vous vous êtes trompée sur celui qui est supposé être votre “partenaire” ? “

        Je vais essayer de faire mon possible pour être le plus concis et clair : Donc jusqu’à avant la naissance des enfants vous êtes convaincues d’être dans un couplesain, et pour cause votre partenaire ne montre aucun signe toxique.
        Boom!!! après la naissance le MONSTRE vous fait face et vous découvrez un autre visage de votre partenaire et vous dites vous mêmes: « vous commencez à vous rendre compte à quel point vous vous êtes trompée”

        C’est là que le bas blaisse , quand dans une relation toxique la victime prend conscience qu’elle est face à une situation ANORMALE qui a tournée au vinaigre , qui n’est plus saine, et c’est de cette partie , cette étape dont nous parlons @Scarlett et moi, elle sur le plan psy et moi sur leplan moral et légal. Vous avez identifié que ce n’est pas normal donc à cet instant vous êtes informée que votre partenaire n’est pas crédible voire dangereux. Voilà c’est uniquement le point à démontrer et vous le décrivez parfaitement @ Maria. Et bien d’un point de vue légal on considère que quelqu’un qui à partir du moment identifie un MAL n’est plus dans l’ignorance donc elle n’est plus une victime dépourvu de capacité de prise de décision sauf si elle arrive à prouver légalement encore une fois que le bourreau la menace de mort ou la séquestre, est ce que vous me comprenez?
        E bien sur le plan psychiatrique @Scarlett vous démontre que cette même situation signifie que la victime après avoir (et j’écris sous son contrôle afin de ne pas déformer son raisonnement” identifié que son couple est en crise tombe tout de suite dans la phase psychologiue qui est que maintenant qu’elle sait qu’elle aconstaté qu’elle a vue, elle ne peut plus dire qu’elle ignorait mais surtout laréaction qu’elle aura , la décision qu’elle prendra sera son de son fait son choix . Et cela s’appelle la Responsabilité.

        Maintenant vous m’avez posé 2 questions comment faire avec un enfant de 4 ans sans famille pour vous soutenir? Et comment faire quand vous vous rendez compte que votre partenaire est “FAux”:

        Je vous réponds que vous avez deux options et là c’est l’avocate qui vous répond:

        1°) Si vous avez un emploi et des revenus:
        Vous commencez à prendre en silence des dispositions pour quitter cette personne tout d’abord auprès des services sociaux donc assistantes sociales de vos mairies ou tribunaux pour vous orienter et conseiller, mais vous le faites sans en informer lePN bien entendu.
        Vous vous faites aider psychologiquement parce que rompre dans un couple ces vivres un échec avant de comprendre qu’on reprend sa liberté
        Ainsi vous n’êtes plus isolée et vous êtes conseillée.
        Si vous ne pouvez pas déménager immédiatement et que vous n’êtes pas victime de violences physiques alors ne dormez plus sur le même lit, écourtez les réponses en ne répondant qu’avec des réponses fermez (oui, non, je ne sais pas), faites des copies de tout ce qui constituera une preuve contre lui, changez les mots de passe de vos mails, durant son absence, notez tout sur un cahier , faites suivre votre enfant par un pédopsychiatre et son pédiatre pour son équilibre psychologique, faites des demandes de logements, prospectez afin de déménager au plus vite. etc…
        En cas de menaces ou et violence vous appelez les autorités immédiatement quelque soit l’heure du jour ou de la nuit et vous faites rediger une plainte, je dis bien un plainte. je sais qu’en France la nouvelleloi fait expulser le bourreau du domicile .
        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2014/11/05/mon-ex-pervers-narcissique-refuse-de-payer-la-pension-alimentaire-que-faire/

        2°)Si vous avez les moyens financiers et la capacité professionnelle
        Barrez vous immédiatement, puis vous faites une demande au Jaf pour une pension alimentaire et droit de visite sous contrpole pour le PN.
        Pour cela vous faites expertiser vous et votre enfant par des psychiatres. Vous constituez preuves photos enregistrements videos, mails tous ce qui pourra incriminer le Pn sur les faits

        @Maria dans les deux options que je vous proposent que vous vous preniez un avocat spécialisé sur le sujet ça existe, avec si besaoin une demande d’aide juridictionnelle.

        Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas.

        Maintenant je réponds à ceci et je vous cite « Vous vous barrez en priant que le juge, devant statuer sur la résidence des enfants, saura voir derrière le masque pour détecter le malade mental, que vous même avez mis des années à démasquer ? Vous prenez le risque que vos enfants en bas âge doivent aller passer le weekend et la moitié des vacances avec ce “père”, alors que, même quand vous, adulte protecteur, êtes présente, les enfants se font agresser par leur “père” au gré de ses humeurs ? Voire vous prenez le risque que vos petits bouts de chou soient confié en résidence principale à ce “père” ?”

        C’est pour ces motifs que je ous ai dit que j’ai été vos enfants, malheureusement le juge n’a pas identifié que mon géniteur etait un homme dangereux et pire on a subit la garde alterné , l’enfer!!!
        Donc je sais parfaitement de quoi vous parlez sans être vous .
        Je vais vous conseillez d’une part de respecter ladécision du juge et de filmer ,je dis bien filmer tout ce que fais et dit le père dès qu’il vient voire ou récupérer les enfants.
        Vous le filmez en silence, rappelez vous les Pn détestent le silence, vous ne réagissez pas , vous vous contenetez de filmer tout ce qui concerne sa présence avec les enfants.
        Il va inévitablement commettre un erreur , rappelez vous les Pn ont tous une faille je vous le garantis.
        Si vos enfants sont ados alors ilsont le droit de saisir le juge.
        Sinonles experts pédo psy peuvent transmettre des rapports sur leurs etats psychologiques.
        Surtout vous ne dites rien au Pn, établissez vos communications relatives aux enfant uniquement par écrit via mail ou sms ou courrier RAR.
        Exemple: je vous (oui vouvoyez lePn) transmet ce jour copie du bulletin scolaire des enfants.

        Je vous communique copie de l’ordonnance médicale de X
        Merci de me fournir la période de vacance à votre charge dans les 72h à compter de ce jour.

        @Maria, ainsi vous resterez dans vos droit et serez hors de cause , et vous protègerez vos enfants, pour ce qui est de l’aspect affectif de l’enfant vis à vis de sont “père » Vous comprenez?

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2016/02/26/enfant-de-parents-pervers-narcissiques/

        Je ous cite enfin afin de clarifier un qui proco selon moi:
        « En ce qui me concerne j’ai fait mon introspection, ma remise en question, ma reconstruction, plus d’une fois le tour de ma personne avec l’aide de psychiatres et psychologues diplômés, plusieurs fois le deuil de cette relation asymétrique, dysfonctionnelle, toxique et destructrice, je me suis lavée de tout sentiment de culpabilité (d’où ma réaction au propos de Dandoha à l’égard de Liu) “

        Pour commencer je dirai que encore une fois je me suis adressée @Liu, pas à vous donc que vous vous soyez sentie visée ce n’est pas de ma faute.
        Je suis responsable encore une fois de ce que je dis à qui je le dis mais pas de ce que autrui comprend ni les motifs de sa compréhension.

        Oui je parle de Responsabilité de la victime, jamais je n’ai dit à @Liu qu’elle est coupable c’est vous @Maria et les autres lecteurs qui avez interprêtez mes propos et pour preuve je vous recopie ici la totalité de mon post: “

        16 AOÛT 2016 À 20 H 13 MIN
        Hi @Liu

        J’ai appris une chose depuis mon expérience avec un PN c’est que lavictime a TOUJOURS une par de responsabilité dans le fait de s’être retrouvé sous l’emprise de celui-ci.
        D’où l’importance chez la victime de faire obligatoirement un travail d’introspection et une thérapie personnel relative à l’estime de soi.
        Un Pn s’en prend a sa proie parce que inconsciemment ou non, celle-ci lui aura laisser une brêche , un entrebaillement possible, et souvent parce que la victime gère l’emprise par uniquement l’aspect affectif.

        Donc quand vous dites avoir vécu 20 ans avec un Pn et que je vous cite « j’ai fait des thérapies et bien cela ne venait pas de moi.” Il va falloir sérieusement vous remettre en question parce que si il est vrai que la cause du Pn est déjà soldée, vous vous aller devoir vous construire votre estime de vous même et vous créer des objectifs pour vous sauver et sauver vos enfants.

        Il faut déjà que vous puissiez entendre et accepter cette violente réalité. Celle de votre choix a un moment d’avoir laissé votre ex époux vous contrôler, aussi longtemps. Car du jour où la victime détecte la toxicité de son prédateur et demeure malgré tout avec celui-ci elle devient co-dépendante voire “enabler” et complice du Pn.

        Il va falloir apprendre a traiter cet individu comme vous traitez un document administratif et que vous arrêtiez de penser ou réfléchir ou anticiper ses faits et gestes avec vos émotions ou celles des enfants, tant que vous verbaliserez ainsi, je vous cite :
        « il sait que je n’ai pas de famille ,que je suis malade (fibromyalgie)il se délecte de me voir galérer avec les enfants seule.
        j’aurais préféré mourir que de l’avoir rencontré et d’avoir eu des enfants avec lui , je regrette tellement(le pére “ vous adoptez le mode de discours du PN et vous jouez son jeu.

        Pistes de réflexion:
        Quand une faible estime de vous-même devient votre pire ennemie
        Même si nous avons parfois du mal à le penser, l’estime de soi peut être travaillée afin d’être renforcée et de devenir une véritable alliée dans notre quête du bonheur. Nous devons apprendre à relativiser et à différencier les opinions de la réalité.
        http://amelioretasante.com/quand-une-faible-estime-de-vous-meme-devient-votre-pire-ennemie/

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/category/co-parentalite-avec-un-pervers-narcissique/

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2015/04/09/pourquoi-confronter-un-pervers-narcissique-nest-jamais-la-bonne-solution/

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2014/11/04/les-regles-du-no-contact-pour-quitter-un-pervers-narcissique/

        Peace, “

        Ce qui me prouve que vous avez lu mon post avec beaucoup de subjectivité en oubliant que je ne vous connais pas , que je ne m’addresse pas directement à vous , et vous vous êtes approprié mes mots en me fesant dire ce que je n’ai pas dit à savoir rendre @Liu coupable. En droit cela s’appelle de la diffamation , voilà comment une mauvaise interprétation des propos peut s’avérer dangereuse , c’est pour cela que je cite systématiquement dans mes posts , non seulement parce que le sujet est sérieux délicat mais aussi parce que il s’agit d’écrits à des personnes vulnérables que je ne vois pas, vous comprenez?
        votre colère est légitime @Maria mais si quand je tente de vous aider en vous répondant en vous proposant à vous des pistes de réflexions ou encore de prise de recul face au drame que vous vivez et que vous abordez mon discours avec colère parce que mes mots ne vous conviennent pas qu’est ce que je peux faire contre ça ? Rien.
        Seulement medire que je suis restée correcte et respectueuse envers mon interlocuteur . Quand vous vous adressez à moi je vous lis sans jamais faire de vos propsune affaire personnelle, ni les interprêter de façon négative.
        Quand j’identifie clairement factuellement de la négativité dans un post ou un témoignage je m’explique une fois la deuxième fois je préviens que c’est la dernière fois puis je ne réponds plus aux solicitations négatives , je refuse de gaspiller de l’energie dans des échanges conflictuels .
        Hors je n’ai pas de raison d’agir ainsi à votre égard. Mon unique souci encore une fois c’est que vous et @Liu vous en sortiez définitivement. Que les victimes s’en sorte voilà tout c’est le sul projet de ce blog et de son auteur @Scarlett.
        Et elle et moi seront là pour vous apporter notre soutien dans vos moments difficles soyez en certaine chaque fois que vous le solliciterez, grâce à son formidable blog et à l’humanité intacte de son auteur @Scarlett.
        Vous nous apportez tout autant que nous tentons de vous aider.
        @Scarlett et moi sommes definitivement guéries et libéré de nos expérience PN c’est certainement le seul mal que nous vous souhaitons.

        Je vous remercie @Maria pour votre disponibilité et votre attention, prenez soin de vous ne perdez jamais le sourire,tout problème à une solution je vous le promets.
        Peace,

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      2. @dandoha, je vous remercie de vos précisions qui, à mes yeux, ont pour but d’essayer d’aplanir cette incompréhension – ce malentendu et j’apprécie grandement votre effort, le temps et l’énergie que vous y avez consacré. Je tiens à préciser que je ne suis pas en colère contre vous. Je vous ai trouvé maladroite dans vos propos, ça oui, et je me suis permise de l’exprimer à ma façon. Désolée si ça vous a blessé.

        Dans les 2 options que vous décrivez « pour permettre à une « victime » de partir » lors qu’il y a des enfants en bas âge, vous en oubliez une fondamentale : quand la personne ne travaille pas/plus, n’a pas les moyens financiers-indépendance financière, n’est pas entouré de personnes (famille, amis) pouvant l’aider et la soutenir, en plus d’avoir une confiance en elle et une estime d’elle-même fracassées du fait de la relation toxique, épuisante, comme vous le savez, dans le contexte économique et de chômage qu’on sait, et se trouve, elle, accusée de souffrir de pathologies mentales par le père des enfants, manipulateur hors pair et très persuasif. Quand, de peur de représailles personne ne veut témoigner contre lui, même pas ceux qui ont été harcelé par le PN… La stratégie de l’autruche fonctionne à merveille et personne n’aime les gens « à problèmes ». Puis n’oublions pas le « syndrome de Stockholm », où les otages finissent par éprouver de l’empathie, voire de la sympathie pour leur agresseur et des circonstance atténuantes, la mémoire traumatique et la dissociation.

        Comprenez moi bien: je ne suis pas en train de défendre ou de justifier le choix que j’ai fait de rester et d’essayer de toutes mes forces de faire fonctionner cette vie de famille de la façon la plus harmonieuse possible. J’assume ce choix, je sais pourquoi je l’ai fait, j’en prends la responsabilité et je n’ai pas de regrets, même si je le paie très cher, au niveau santé, physique et psychique, professionnel et financier.

        Pour illustrer j’ai eu droit à 15 audiences au Tribunal en 5 ans, ça m’a coûté des dizaines de milliers d’€, alors imaginez si j’avais demandé la séparation 8 ans plus tôt, de plus qu’en bas âge les enfants ne sont pas entendus par le JAF…

        Voilà je vais arrêter de m’apitoyer sur mon cas, j’ai réussi à me reconstruire et à survivre à tout ça. Il est clair que j’aurais aimé savoir que ce type de pathologie existe avant de m’engager. C’est pour cela que je trouve le blog de Scarlett admirable et que j’y participe.
        Maintenant je pense qu’il faut travailler sur la PREVENTION car à mon avis la société actuelle avec la concurrence, la compétition à outrance, la course à la réussite, à la performance, au pognon et au pouvoir, l’éclatement des familles et la perte des valeurs, pervertit les gens et les pousse à l’individualisme et à l’égoïsme, comme s’il n’y avait pas de place pour chacun de nous.
        Un monde où on encourage le culte de l’apparence, au détriment des vrais rapports humains, le « savoir faire », au détriment du « savoir être » et du « savoir vivre ».
        Soi disant on est dans une société de « communication », or je n’ai jamais vu les gens communiquer réellement aussi peu qu’à l’heure actuelle…
        Une civilisation où c’est la loi du plus fort, beaucoup clament leurs droits, sans assumer leurs devoirs, le sens des responsabilités qui fout le camp, on se refile la patate chaude, chacun pour soi et vogue la galère…
        Déclarer et admettre une fois et pour toutes que ce n’est pas aux professeurs d’élever nos enfants, c’est aux parents. Reconnaître qu’ « être parent » c’est un vrai boulot pour lequel pourtant il n’existe ni formation, ni diplôme, ni certificat d’aptitude.

        Moi j’aimerais que cela change, qu’il y a une prise de conscience qu’on ne peut pas faire et laisser faire tout et n’importe quoi, surtout par rapport aux enfants, car c’est eux qui feront la génération de demain et, si bon exemple fait bien suivre, mauvais exemple aussi… Des cas de harcèlement moral, y compris à l’école, au travail, sur le net, dans la rue, dans les familles, il y en a légion, mais bizarrement personne ne semble faire le rapprochement par rapport à l’éducation… Or aucun bébé ne naît méchant ou terroriste !

        Voilà ma chère Dandoha, j’espère que vous comprenez mieux mon point de vue.

        Peace & Love

        Maria

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      3. @Morning @Maria,

        Afin d’avancer sur votre situation , je vous cite :
         » lors qu’il y a des enfants en bas âge, vous en oubliez une fondamentale : quand la personne ne travaille pas/plus, n’a pas les moyens financiers-indépendance financière, n’est pas entouré de personnes (famille, amis) pouvant l’aider …”
        Je vous ai communiqué me semble t-il le lien du blog de @Scarlett qui parle des aides.
        Je vous ai également parlé de vos possibilités fautes de moyens financier de faire appel à l’assistante sociale de votre municipalité qui va vous suivre dans un cas de violence conjugale avec traumatisme. Si je me souviens bien en France les personnes sans revenus ont une sécurité sociale et des aides médicales.
        Donc vous pouvez vous rendre dans ces centres et demander une aide immédiate au pire vous vous rendez au tribunal de votre ville pour demander les démarches à suivre ou encore au commissariat.
        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2014/11/04/comment-reagir-face-a-mon-conjoint-pn-qui-me-maltraite/

        Maintenant si vous même vous parlez d’accepter et assumer votre responsabilité dans votre choix d’être reste dans votre couple , alors nous sommes sur la même longueur d’ondes, celle de la responsabilité partielle de la victime dans sa situation avec le PN, ce que ce que @Scarlett et moi avons toujours dit . Donc je suis ravie de voire que vous avez compris notre discours sur la notion de RESPONSABILITE qui n’a rien à voire avec votre perception personnellede culpabilité qui vous appartient et dont je ne parle pas du tout dans aucun de mes témoignages ni aucunes de mes réponses.
        Et c’est en ce sens que nous travaillons sur la prévention en parlant de le notion de « part de Responsabilité de la victime” dans la relation avec le Pn qui permet au Pn d’en faire sa proie. Vous comprenez?

        Je vous cite: « Puis n’oublions pas le “syndrome de Stockholm”, où les otages finissent par éprouver de l’empathie, voire de la sympathie pour leur agresseur et des circonstance atténuantes, la mémoire traumatique et la dissociation.” Tout à fait ce syndrome dont vous parlé est celui du enabler, le complice , c’est à dire la victime qui se transforme en complice de son bourreau quand consciente de latoxicité elle choisit de rester avec lui pour diverses raisons. Dans le cas du Pn on parle de co-dépendance affective. C’est tout à fait ça et c’est une autre illustration factuelle da la part de responsabilité de la victime dans le drame PN.

        L’erreur commune des mères qui sont dans votre situation c’est de tenter de sauver cette relation toxique pour raison de dépendance financière ou et affective au motif des enfants. Et comprenez bien ce que j’écris svp, parce que il s’agit d’une attitude récurrente chez les couples de violences conjugales, donc il ne s’agit pas de vous stigmatiser en disant celà , @Maria ni@Liu, mais uniquement de dire que c’est la résultante du fait que ces mères victimes avec leurs enfants de Pn abordent le drame avec l’affect au lieu de l’aborder avec la raison. Pas de panique je m’explique:
        Il faut comprendre que le Pn fonctionne sans émotions ni sentiments pour personne le seul moyen pour la victime donc de le contrer c’est de faire pareille mais vis à de lui, à savoir le traiter sans émotions ni sentiments , le traiter en chose en étranger, une fois que moralement la victime met en place ce mécanisme il lui est beaucoup plus facile ainsi de quitter le Pn et protèger ses enfants. Quand vous gérer un PN il faut immédiatement taire définitivement vos sentiments et émotions, vous comprenez?
        Par exemple on m’annoncera que mon géniteur ou mon ex qui sont des Pn venaient à décéder, je n’en ai rien à faire, c’est comme ci on vient à m’annoncer une coupure d’eau ou une facture d’électricité à payer. Parce que du jour où j’ai pu identifier leur toxicité j’en ai fait le deuil immédiatement, sans haine jamais aucune, ni colère,ni rancoeure je les ai effacés de ma vie et de mon esprit. Parler d’eux c’est parler d’un de mes dossiers habituels et rien d’autre. Ma mère sait pertinement que ce n’est pas la peine de m’appeler pour m’annoncer le décès demon géniteur , je ne viendrai pas. Je ne peux pas aller au funérail de quelqu’un qui n’existe plus dans ma vie.
        C’est cette indifférence affective qui fait que nous ex victime nous nous en sortons.
        Parce que on ne gaspille plus son énergie à ressentir ou imaginer ou penser pour ou comme le Pn. C’est une perte de temps. Vos enfants doivent comprendre que leur père est mentalement malade d’oùson attitude anormale et non affectueuse, ils n’ont pas besoin d’en savoir plus ilssont suffisament intelligents pour avoir toujours compris qu’il ne les a jamais aimé même si vous vous êtes vous @maria ou @Liu battues pour que ce soit le cas.
        J’ai toujours compris que mon géniteur nous haissait et manipulait dans son interet contre ma mère, le retour de baton fut violent.

        Au fait, pour la ennième fois je ne suis ni vexée ni blessée par vos propos parce que je n’en fait pas une affaire personnelle. Je ne m’approprie pas la pensée des gens donc rien ne me choque ni ne me blesse . Maintenant si vous touchez à mes chaussures ou à mon thé chaï ou que vous prenez une part de mon cheesecake là oui je serai vexée blessée et j’aurai un autre discours ok?! 😉 .
        Donc cessez de penser pour ou à travers les autres , je vous cite « Je tiens à préciser que je ne suis pas en colère contre vous. Je vous ai trouvé maladroite dans vos propos, ça oui, et je me suis permise de l’exprimer à ma façon. “ faites ce pour quoi vous vous sentez le mieux, tout est question de sincérité et integrité rien d’autre le reste c’est du détails. Je sais bien que vous n’êtes pas en colère contre moi, mais ilest évident que si vous abordez un discours d’abord par une impression négative, cela démontre bien que vous ressentez de la colère, et la je parle de sentiment intrinsèque, uniquement, je ne parle pas de moi ou de @Scarlett, seulement de cette colère sous jacente avec laquelle vous vous êtes faites une impression négatives de mon témoignage sur la notion de responsabilité.
        Encore une fois la maladresse ne vient pas de ce que j’écris mais de ce que vous avez choisit d’interpréter , de la façon que vous avez choisit de comprendre mon propos.

        exemple: Si je vous dit : “Il va falloir vous remmetre en question”
        a) Vous avez le droit de comprendre que je cherche à vous dire que vous avez un problème grave, dont vous n’êtes pas consciente.(ce qui est une impression négative qui viendra de votre interprétation et si vous êtes déjà à la base sur la défensive vous avez toutes les chances d’interpréter ma pensée ainsi.)

        b)Ou encore vous avez le droit de comprendre que je cherche à vous dire
        il va falloir revoir votre mode de fonctionnement et vous avez tout à y gagner ( ce qui est une impression positive parce que vous vous direz elle me veut du bien, cette interprétation sera plus probable si vous abordez mon discours dans une toute autre ouverture d’esprit) Vous comprenez?

        Pour ce qui est de la je vous cite « La stratégie de l’autruche fonctionne à merveille et personne n’aime les gens “à problèmes”. “

        c’est un grand classique du droit privé , dans les divorces et garde des enfants les témoins ne veulent pas prendre part, et il faut les comprendre . C’est pour ces raisons que je vous ai bien dit de tout noter et tout enregistrer et filmer en silence ainsi pas besoin de témoins, sauf des policiers si besoin en fesant des dépositions. Il faut être pragmatique.

        Donc si vous êtes au chômage avec des enfants à charges faites appel aux services sociaux de votre région pour bénéficier de structure d’accueil et de soutien psychologique grâce à une assistance sociale y compris dans l’école de votre enfant.

        Les choses avancent à leur rythme, pour ce faire il faut de bons dossiers juridiques bien ficelés avec des faits uniquement des faits et non des impressions ou des sentiments.
        pour ce qui est du reste commeje dis toujours même si ça ne plait pas à entendre , on a la société et les dirigeants qu’on mérite. Particulièrement si vous vivez dans un pays où vous avez ledroit de vote.
        Moi je vis dans un pays ou on ne vote pas , pourtant mes droits de citoyen sont respectés etc’est déjà beaucoup.

        Focalisez vous sur votre épanouissement personnel tant que vous serez épanouie vos enfants lirons le bien être dans votre regard.
        Gardez le sourire quoiqu’il en soit .
        Je vous recommande « les 4 accords totltèques » de DON MIGUEL RUIZ

        J’ai appris à être fort quand j’ai compris que je devais me lever seul
        Même si cela semble difficile, nous ne pouvons compter que sur nous-même, et pour cela, nous devons apprendre à vaincre les adversités, à nous valoriser et à prendre soin de nous-même, par-dessus tout le reste.
        http://amelioretasante.com/jai-appris-a-etre-fort-quand-jai-compris-que-je-devais-me-lever-seul/

        Take care,
        peace,

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      4. Je lis vos échanges qui font apparaître quelques incompréhensions ; ce qui n’enlève aucun intérêt à vos argumentations respectives, mais démontre l’hypersensibilité légitime de quelques intervenantes à certains arguments présentés par Dandoha. Combien il est difficile de ne pas amalgamer les notions de culpabilité et de responsabilité. (Cf approche de Alberto Eiguer, ‘victime de PN et complice’). Complice, et non coupable, mais portant néanmoins la responsabilité du déni, de la naïveté, du manque de discernement, d’un trop plein de confiance et de dépendance, et aussi d’un manque d’introspection pour prendre du recul. De tout cela j’ai été moi-même responsable, et m’en rendre compte m’a aidée à me relever. Cette dissociation entre coupable et responsable est indispensable, se sentir responsable permet de rebondir, entretenir la culpabilité a précisément l’effet contraire

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      5. Bonjour Martina,

        La culpabilité provoque un sentiment négatif, basé sur la punition de soi a posteriori.

        La responsabilité consiste à reconnaître les dysfonctionnements internes qu’on n’a pas su/pas voulu voir et qui nous ont conduits dans la destruction. C’est identifier chez soi, des schémas d’auto-destruction. Sans l’existence de certains traits de personnalité chez la victime, le PN (ou le prédateur) ne peut pas s’imposer, il ne peut pas mettre n’importe qui sous emprise et il le sait.

        Tout le monde peut être approché par un pervers, séduit et dupé dans la phase love bombing. Mais – et c’est la nuance – au moment où le masque tombe – et il tombe systématiquement puisque l’individu est un pervers narcissique couvert -, on voit sa véritable « personnalité ». C’est ce stade qui est important : face à une personne qui vous dénigre, vous rabaisse, vous critique, sabote votre vie entière, vous isole de vos proches… Quelle sera votre réaction ?

        – Allez-vous prendre la pilule de l’illusion et vous endormir en acceptant de porter la CULPABILITE de la perversion de l’autre = c’est ce que le PN espère, que vous vous dissociez et que vous pensiez que VOUS êtes la personne qui a changé, qui est moins bien qu’au début et qu’en gros, c’est de votre faute s’il est devenu lui-même. Evidemment, il SAIT parfaitement qui il est mais il ne se perçoit réellement pas comme le négatif de l’histoire puisqu’il est à 100% dans la projection. Vous, vous ne savez pas du tout qui vous êtes et vous devenez ce que le pervers veut que vous soyez.

        – Allez-vous interpréter le signal du danger imminent pour ce qu’il est et fuir = prendre la RESPONSABILITE de votre bonheur, de votre épanouissement en mettant fin à la destruction perverse parce que vous savez qui vous êtes et vous savez que vous n’êtes pas le miroir négatif que le PN essaye de vous imposer.

        On devient complice du PN quand on arrive au stade où le masque est off, qu’on sait donc que le PN a deux visages (ce que ne peut ignorer la personne qui le côtoie de près), qu’il est profondément malveillant… Et qu’on reste malgré tout, voire qu’on implique des enfants dans cette situation dangereuse. Même si on ne peut pas mettre l’étiquette « PN » sur le comportement, on sait qu’il y a quelque chose de toxique. A moins d’être soi-même PN, on sent bien que l’individu est dangereux. C’est là que la victime doit accepter la perversion de son compagnon ou de sa compagne et rationaliser son comportement pour maintenir son propre équilibre mental.

        Exemple = une mère qui sait que son mari abuse de leurs enfants mais qui rationalise cela en se disant qu’il « joue » avec eux ou qu’il les « aime » malgré tout. Le cerveau humain doit perpétuellement réajuster sa perception pour y trouver une cohérence.

        Chacun doit se regarder bien en face dans un miroir et accepter d’avoir VU, d’avoir SU et d’avoir aussi détourné les yeux. Il ne s’agit pas de se dire « C’est de ma faute si j’ai été abusé(e) » mais « Qu’ai-je à réparer en moi pour devenir une personne plus forte ? ». Introspection et recul sur soi, comme vous l’écrivez. Et ne pas se réfugier trop longtemps sous la couverture de la victime.

        Je suis aussi passée par là et c’est en connaissance de cause que je parle de « responsabilité » afin de ne plus me sentir victime mais survivante. Oui, j’avais des failles, j’avais un manque assez flagrant de valeurs réelles, il y avait une incohérence entre ce que je disais et ce que je faisais. Pour réconcilier tout cela, je devais aussi me regarder authentiquement, prendre conscience de mes qualités mais aussi de mes points d’amélioration.

        Tout ça ne se fait pas en une nuit. C’est un processus qui demande beaucoup de temps et de gentillesse envers soi. On a déjà été abusé(e) par un pervers, on ne va pas en plus continuer son travail de sape.

        Peace 😉

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      6. Ohhhh @Martina

        Merci @Martina, je m’attends à cette hypersensibilité commevous ledécrivez si clairement de certains intervenant sur le point douloureux que @Scarlett et moi évoquons la PART DE RESPONSABILITE de la victime, qui doit être différenciée de la perception, le sentiment de culpabilité de celle-ci. La responsabilité est une notion factuelle objective , la culpabilité est un e notion personnelle subjective.
        Mais comme vous le témoignez si justement et avec autant de majesté et de lucidité, ne pas en parler ne pas aborder la notion serait mentir par omition aux victimes de ce blog qui veulent trouver la porte de la guérison et le chemin pour y parvenir.
        En effet être conscient de sa part de responsabilité en qualité de victime c’est accepter de faire son introspection et aller de l’avant pour ne plus retomber dans le piège des relations toxiques.

        Martina je vous embrasse sur les deux joue,
        I salute you ,
        Stay blessed,

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      7. @Maria

        Vous êtes une battante dotée d’une grande intelligence celle de communiquer, tant que vous maintiendrez lacommunication avec ceux qui vous aident et vous soutiennent moralement vous avancerez . N’oubliez pas que les autres ne viveront jamais les évènements aussi intensément que vous parce que nous les observons de l’extérieur et c’est tout l’avantage pour vous qui avez la tête dans le guidon au quotidien, pouvoir bénéficier de ces regards et analyses extérieures de votre expérience, ça aide à relativiser et surtout à avancer.
        Il n’y a pas non plus de diplôme pour être parent ni examen officiel, l’essentiel c’est de toujours faire preuve de clarté de communication avec vos enfants, votre force contre ce Pn c’est le maintien du dialogue avec vos enfants en mettant des mots simples factuels sur chaque chose, chaque maux et être en mesure de leur dire qu’il vous arriive à vous aussi de ne pas savoir mais de ne jamais baisser les bras et toujours faire preuve de volonté.
        Sur ce blog vous êtes au bon endroit,
        Peace,

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      8. @Maria

        Je me permets de reposter pour vous le témoignage de @Marie, quoi de mieux qu’une expérience vécue d’une mère qui fut dans votre situation.
        « Marie
        22 AOÛT 2016 À 21 H 10 MIN
        Bonjour elsassWalkyrie
        J’ai pratiqué le no contact avec le père de mes enfants. J’avais bien expliqué, répéter, rester ferme au service de l’enfance, que je ne voulais pas entrer en contact avec mon ex mari, le père de mes enfants. Je leur ai expliqué, plusieurs fois, même souvent, qu’il était vital pour moi ce no contact. Je suis rester très ferme avec eux sur ce point la, mais pour tout le reste j’ai merveilleusement collaborer avec eux. Au fil du temps, il ont compris que j’étais de plus en plus sereine et que mes enfants allaient de mieux en mieux. Et qu’il y avait toujours des gros problèmes insurmontables du côté du père. La preuve était faites, qu’il jouait tout seul entre eux. Le service de l’enfance en a eux mare. Comme les enfants allaient très bien. Ils ont abandonné la mesure. Finalement le no contact a été bénéfique pour tout le monde. J’ai toujours expliquer pourquoi je pratiquais le no contact avec leur père. Eux pouvaient le comme ils voulaient pour autant que je sois respecté à 100%. Aujourd’hui ils sont grands. Ils ont chacun un besoin différent de voir leur père et s’accommodé de son comportement. Il n’y a plus de jeu pervers. Vous allez y d’arriver avec beaucoup, beaucoup d’amour pour vous et vos enfants.
        Je vous embrasse”

        https://leperversnarcissique.wordpress.com/2016/08/17/question-internaute-vous-dites-que-le-pn-part-sans-se-retourner-et-en-meme-temps-vous-dites-que-le-pn-revient-toujours-nest-ce-pas-contradictoire/#comment-6711

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    1. @Danhoda: je ne suis pas du tout « victimiste chronique » (où avez vous vu, lu celà????)
      Je me permet d’apporter mon point de vue en simple lectrice, je suis étonnée de vos remarques et réactions.

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  6. @Maria

    Tout d’abord avant de répondre à votre question, je vous invite à ne pas laisser la colère dominer vos sentiments , parce que la colère est toujours mauvaise conseillère.
    Vous aider c’est aussi prendre le risque de vous dire la réalité des choses au regard des éléments que vous nous apportez sur votre expérience avec ce Pn et dans votre statut de femme mais aussi de mère., afin de vous aider.

    Pour répondre à votre question: J’ai été à la place de vos enfants @Maria et de ceux de @Liu et ma mère a été Vous mesdames en bien des points.
    J’ai en plus en dépit de l’expérience de ma mère sous mes yeux aux âges de vos enfants qui me rétorquait les mêmes justificatifs que vous expliquant pourquoi elleest restée aussi longtemps avec mon géniteur de Pn ce monstre, j’ai eu un Ex Pn . Oui j’ai reproduis le schéma, sauf que quand j’ai identifié le Pn je suis partie, il a voulu qu’on est un enfant et j’ai dit NON NON, non pas a lui, mais je savais dans ma tête par instinct féminin que lepire aurait été d’avoir un enfant avec ce bourreau.
    Non je n’ai pas eu d’enfant avec ce Pn. Et je défendrai la cause de tous les enfants qui comme moi ont eu u géniteur Pn , ce ne seront JAMAIS des pères. J’ai détesté ma mère de nous avoir laisser subir cette sitution pendant plus de 13 ans elle qui disait tenir pour nous. Mon frère et moi le lui avons fait payer au centime près après le divorce. Ne ratez pas vos enfants parce que eux ne vous rateront pas, ils voient tout et entendent tout et il apprennent plus de vosinactions et de vos silences .
    Donc ne percevez pas nos observations comme des attaques contre vous , ce n’est pas le cas. Mais des pistes de réflexion personnelle pour vous et vous aider à devenir plus forte pour vos enfants.
    Je suis aujourd’hui une juriste et pourtant la décisionde ma mère d’être resté aussi longtemps a brousillé a jamais une partie de nos vies, elle a mis du temps à comprendre que dire qu’elle restait pour nous, etait un faux prétexte et elle s’en mort les doigts.

    Voilà, et sachez que si nous vous voulions du mal nous n’aurions pas pris le temps de vous répondre aussi longuement @Scarlett et moi pour tenter de vous expliquer combien le mécanisme affectif que cree le Pn peu être truqué et dévastateur quand on a des enfants avec lui. Un Pn trompe sa proie en fesant croire qu’il agit et réflechit en Père de famille et que sa seule cible est la mère, FAUX un Pn ne voit en ses “enfants” que des appâts permettant d’abattre plus facilement la proie majeure donc la mère et puis il abattera les enfants . Comment, d’abord par humiliations et manipulations psychologiques et affectives afin de pousser les enfants à l’isolement social confusion émotionnel contre la mère et au suicide, et détruire ainsi la mère. Le but du Pn est unique détruire son bastion.
    Peace,

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  7. Je pense Dandoha, que vous vous trompez de combat. Vous en voulez encore beaucoup trop à votre mère d’être restée avec votre père PN, et vous projetez celà sur les personnes qui viennent écrire ici, Maria, Liu…

    Pour ma part je n’en veut pas du tout à mon père d’être resté avec ma mère, celà s’est passé ainsi, POINT, celà a engendré telle et telle situation, j’ai analysé tout celà lors de ma thérapie de plusieurs années dans ma jeunesse, et je pense ne rien projeter de ma situation personnelle quand je répond aux uns ou aux autres. Chaque cas est unique, il faut analyser chaque situation dans le détail et sans culpabiliser inutilement les postants. Qui êtes vous pour dire que les enfants de Maria ne la louperont pas….Vous ne connaissez ni Maria, ni ses enfants.

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    1. Pour ma part, il me semble comprendre ce que Dandoha a exprimé en avertissant que les enfants de Maria ne la louperaient pas. Rien n’est déterminé à l’avance, et votre thérapie vous a conduite à une compréhension a posteriori de la situation vécue et à une acceptation. J’espère que les enfants de Maria sauront faire le même chemin, peut-être oui, peut-être à un moment ou à un autre lui reprocheront-ils après coup ce ‘sacrifice’. Rien n’est sûr, mais il est très difficile de préjuger de la suite, les enfants adultes ayant parfois une personnalité et un regard bien différents de la nôtre, quand bien même on croit avoir fait ce qu’il fallait pour les protéger dans leur jeune âge.

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      1. Morning @Martina

        Merci merci pour retranscire mes propos en les interprétant avec autant d’honnêté, tout à fait un avertissement et rien d’autre .
        Rien n’est déterminé à l’avance, et rester dans un tel drame sous prétexte des enfants c’est prendre le risque aussi, qu’ils le lui reproche ou pas plus tard ( le plus souvent durant la crise d’adolescence et après …. watch out !!!).
        Cependant, le risque n’en vaut pas la peine, puisque les enfants subissent tout autant que la mère le traumatisme quand elle choisit de rester ( et oui ils voient ils entendent ils ressentent les tensions).
        C’est tout ce drame qui m’a encouragé à devenir pénaliste, je me suis interdite d’avoir des enfants afin de mettre un terme au cercle vicieux et leur faire subir de drame de tels grands-parents ce qui a été détruit avec mam mère l’est a jamais , mais on avance elle et moi après thérapie de ma part et volonté.
        Et vous le dites parfaitement @Martina: « quand bien même on croit avoir fait ce qu’il fallait pour les protéger dans leur jeune âge.” La mémoire infantile ne fait pas de cadeau elle est précise et indélébile. 😉
        Voilà ce que je retiens de mon expérience des procédures dans les cas de violences conjugales, le juge et les experts ont chaque fois déterminés que le parent” victime “ qui tente de résoudre le drame du couple au travers du regard des enfants ( bien souvent à qui is ne demande jamais directement leurs avis) pour prendre une décision se trompe dans plus de 70% des cas et restent dans le couple pour les mauvaises raisons et les mauvais motifs.
        D’où l’importance et l’impacte, de sa part de responsabilité sur le plan moral et légal, quand le juge lui rétorque “Madame vous avez choisit de rester , donc vous n’étiez pas si en danger que cela” C’est dure très violent pour le parent qui se dit victime d’entendre ces mots durant le jugement et elle se dira vivre une injusticede plus une double peine, alors que le juge dénonce une réalité un fait avéré .
        Pourquoi, parce que dans un couple il faut définitivement dans son fonctionnement distinguer le statut d’amants de celui de parents et trop souvent dans les divorces les adultes font la confusion et c’est pour ces motifs que vous aurez des idiots (hommes ou femmes) qui refuseront de payer la pension alimentaire parce que exemple “ la mère ira s’acheter des cigarettes” , et c’est là que je bondissais en interjettant “Objection: Foutaise”!!!. ( chez nous on parle de childsupport)
        La pension alimentaire est une pension pour les enfants uniquement, dans le cas de l’époux on parlera de prestation compensatoire.
        Mais je reviens à mon explication: Quand une mère dit rester dans la violence manifeste pour ne pas “priver » les enfants de leur père, ou autre raison économique, elle commettent l’erreur classique de ne pas distinguer que en tant qu’amant c’est à dire épouse elle ont le droit de choisir de rester en dépit du drame , parce que ne supportant pas l’idée de l’échec de son couple ou autre motif etc… libre à elle. Mais que en qualité de parent donc de mère sa PREMIERE RESPONSABILITE est de protéger et garantir la sécurité mentale et physique de ses enfants . Donc logiquement dans de tels drames conjugaux son statut de mère avec les respponsabilités de sécurité des enfants doit OBLIGATOIREMENT PREVALOIR sur son statut d’épouse ou amant du bourreau.
        Donc quand elle dira l’avoir fait pour les enfants ce ne sera qu’un prétexte et un faux prétexte pour cacher une frustration personnelle plus profonde, en général le refus de l’échec de son couple, le refus de réaliser que ce bourreau ne les a jamais aimer, le qu’en dira t-on et j’en passe…. Voilà comment sera traduite son immobilité, à moins de prouver séquestration ou menace de mort. Vous comprenez?
        Et pour y parvenir à le quitter elle doit taire , etouffer son sentiment affectif pour le bourreau et se concentrer sur son devoir moral et sa raison et surtout son amour pour ses enfants. Les enfants quelque soient leurs âges voient et comprennent tout très vite, il ne faut surtout pas les sous estimer et dans de tel cas quand ils ont compris ils peuvent le manifester en etant turbulents ou au contraire très trop calme et obéissant….
        Donc dans un tel cas seul le titre de mère doit dominer et provoquer la fuite pour protéger les enfants rien d’autre.
        Même si ce n’est jamais facile, on en est tous conscients.

        Peace,

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