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[Témoignage masculin] Paul : « Il faut savoir que je suis allé jusqu’à me passer la corde ou cou, et qu’à la dernière seconde, un flash m’a permis de renoncer à l’irréparable »

Bonjour les amis,

Voici un témoignage masculin, merci à Paul ! Je vous invite à lire le récit de son interaction avec une femme perverse narcissique qui a failli lui coûter la vie. Cette femme a au moins un antécédent, malheureusement, étant donné que son ex-mari est décédé par « suicide ».

Lisez attentivement ce témoignage très intéressant car il vous montre bien les différentes étapes de la « relation » avec la phase de mise à mort qui aurait pu être complète si Paul n’avait pas eu un sursaut de vie.

@Paul : maintenant, il est important de vous rendre compte de votre fonctionnement, de vos motivations internes et là, vous pourrez dénouer le fil de l’emprise. Vous n’êtes pas amoureux de Daniella mais de l’image positive et surtout utile qu’elle vous a renvoyée de vous-même. Pour vous duper, elle a joué sur votre besoin de reconnaissance, c’est simple. Il suffit de lire vos mots pour capter que ceci est votre besoin primaire. Ensuite, elle a juste eu à renforcer à outrance cet aspect et vous êtes tombé amoureux du miroir qu’elle est devenue. Voilà la stratégie adoptée.

Vous regrettez le SENTIMENT D’ÊTRE RECONNU par une femme qui a su jouer à la perfection le rôle que VOUS attendiez. Cette femme vous plaît énormément physiquement en plus et elle vous a donné du sexe à volonté. Et nous avons la recette idéale appliquée par toute experte en manipulation sur un homme codépendant.

Une belle apparence + Une intelligence émotionnelle redoutable + Une victime insatisfaite de sa vie qui croit que la clef de son bonheur réside en une personne extérieure.

Ce qui vous anime est probablement la peur d’être seul et une solide codépendance envers Daniella, qui sait jouer sur votre peur de l’abandon d’une part, et sur votre besoin narcissique « d’exister », d’être important pour quelqu’un ou du moins, d’en avoir l’illusion. Pour rappel, vous êtes plutôt « addict » de la sensation positive de vous-même que vous aviez en phase love bmbing, vous n’êtes pas amoureux de la vraie Daniella. D’ailleurs, à quel moment avez-vous fui ? Quand elle vous a montré son vrai visage !

Vous n’êtes pas un pervers narcissique sinon nous ne serions pas en train d’avoir cet échange et vous n’auriez pas tenté de vous suicider pour une tierce personne. La preuve, Daniella n’est pas sur mon blog, à me demander des conseils pour vous récupérer. Elle surfe sur la vague du succès, à siroter des cocktails avec sa nouvelle proie. Comment pouvez-vous vous demander si vous êtes le PN quand vous avez la réponse criante sous vos yeux ?

Les PN avancent dans leur vie, ils ne regrettent pas leurs anciennes victimes, ils ne pensent pas à elles sauf à des moments bien précis de LEUR existence, ils ne se suicident pas pour vous, ils ne vous aiment pas. Point. Il faut apprendre à accepter les faits pour ce qu’ils sont : une femme ne vous appelle pas, ne vous regarde pas, affiche son bonheur ouvertement sous votre nez = elle est passée à autre chose. Il n’y a rien de plus à voir sauf dans votre imagination.

Prenez bien soin de vous, réfléchissez à vos réelles motivations et vous parviendrez aux mêmes conclusions. Vous avez besoin de vous valider vous-même en tant qu’homme, apprendre à voir vos qualités par vous-même et à sortir de la dépendance envers… un miroir.

Je vous souhaite une très belle route et j’envoie mes encouragements aussi à votre épouse ❤ !

separateur

J’ai un peu plus de 50 ans, et je suis marié depuis plusieurs dizaines d’années avec une femme que j’aime et que je n’ai jamais trompée. Il y avait bien quelques petites choses qui n’allaient pas dans notre couple, en particulier je souffrais d’un manque d’affection et d’attention de sa part, comme si me dire « je t’aime » était compliqué.

Nous en avons parlé, à plusieurs reprises, mais il y avait peu de résultat.

Il y a 10 ans environ, je suis tombé amoureux d’une autre femme au travail, Daniella, pleine de charme, jolie, pétillante, quelques années de moins que moi. Je l’ai aimée en secret, ne lui déclarant pas ma flamme car elle était mariée elle aussi, et je ne voulais pas détruire nos deux couples.

Puis un drame est arrivé lorsque son mari a soudainement mis fin à ses jours. J’en ai été bouleversé, traumatisé. Elle a dit à ses collègues, et à moi-même, qu’elle se reprochait des paroles terribles qu’elle lui avait dites, mais que le motif de son suicide résidait ailleurs (un problème professionnel finalement mineur). Comme un bon Samaritain, je l’ai consolée et je l’ai aidée dans les dédales de la succession qui n’était pas simple.

3 à 4 mois après ce drame, elle m’a envoyé des signaux montrant qu’elle me portait un réel intérêt, et me disait aussi que certains de ses ex étaient réapparus dans sa vie, mais que c’était juste de l’amitié. Un peu plus tard, j’ai du faire un déplacement professionnel de plusieurs semaines, elle m’a dit avoir beaucoup de mal à supporter de ne pas me voir pendant près d’un mois. Nous étions 6 mois après le décès de son mari.

Finalement, nous avons commencé notre aventure 1 an après le drame. Nous étions convenus d’attendre un an de plus, avant de vivre à temps plein ensemble, pour éviter les ragots sur la rapidité avec laquelle elle refaisait sa vie. De mon côté, cela me laissait du temps pour annoncer à ma femme qu’une autre femme était entrée dans ma vie.

J’ai donc quitté ma femme, et mon foyer, pour vivre seul un an dans une location et pour me consacrer à Daniella, que j’aimais éperdument, passionnément, et qui me le rendait tellement. Plus rien n’existait autour de moi, il n’y avait qu’elle. Je l’aidais à remonter la pente après le drame qu’elle avait vécu. Elle m’apportait ce que j’attendais en vain de ma femme : exister.

Elle me disait : « On ne t’a jamais aimé ! Moi, je vais t’aimer comme tu le mérites ». Nos rapports intimes étaient merveilleux. Elle en réclamait de plus en plus, en fréquence et en expériences, quoique ne s’abandonnant jamais totalement. Nous étions tellement en harmonie que nous disions que notre amour devait avait commencé dans une vie antérieure et était resté inachevé (Edit Scarlett : âmes soeurs ??). Nos confiances mutuelles étaient totales. Nous nous sommes confiés des choses intimes l’un à l’autre. Nous vibrions à l’unisson comme deux ados de 15 ans. Je partageais mon existence entre ma location et sa demeure où nous avons vécu ensemble plusieurs mois.

Elle me prenait souvent en photo, gardait bien soigneusement mes textos d’amour. Je trouvais tout cela très sympa, très touchant, sans me douter que cela allait lui servir plus tard.

Elle m’a annoncé qu’elle était fâchée avec plusieurs membres de sa famille car certains la rendaient responsable du suicide de son mari. De mon côté, je ne comprenais pas qu’on puisse lui reprocher une chose pareille. Une femme si gentille, si avenante, si douce. Et pourtant…

Elle faisait très attention à son image, physique et morale. Coiffeur, esthéticienne, à répétition etc. Elle s’inquiétait de ce que pensaient ses voisins et amis de la voir déjà avec un homme un an après la mort de son mari, et me le reprochait déjà à demi-mot. Je devais me montrer discret.

Parallèlement à cela, mes proches, dont aucun n’était encore au courant de mon idylle, vont me dire que ma femme est dévastée et transformée. Le doute s’est installé en moi car je l’aimais toujours. Avais-je bien fait de partir ? Mal dans ma peau, j’ai consulté une psychologue, qui m’a fait parler sur les raisons de mon départ du foyer, et m’a demandé aussi de décrire la femme avec laquelle j’étais à présent.

Soudainement, elle m’a dit :  » FUYEZ ! Fuyez avant qu’il ne soit trop tard ». Avouez que le mot est fort : FUYEZ ! Ce n’est pas « vous devriez quitter cette femme », c’est « FUYEZ ». Je ne comprenais pas pourquoi et n’ai pas suivi son conseil. Elle avait détecté le PN sur des détails qui pour moi étaient anodins. Dans le même temps, Daniella m’a relaté une histoire où elle s’est faite draguer dans la rue et a donné volontiers son numéro de téléphone à cet inconnu qui l’a abordée. Ma confiance a été ébranlée. Elle m’avouera plusieurs semaines plus tard, avoir menti.

Ma confiance a été détruite car j’avais quitté une situation finalement stable, même si elle n’était pas parfaite, pour une femme qui mentait. Et j’allais m’apercevoir qu’elle mentait souvent, inventait, se contredisait, affirmait des choses et leur contraire, prêchait le faux pour savoir le vrai, me harcelait de questions, me disait avoir une très bonne mémoire et me faisait douter de ma propre mémoire.

Mes réponses aux questions n’étaient jamais les bonnes, même si je devais répondre par oui ou par non. Exemple : « Tu m’aimes ? – OUI, je t’aime. – Quoi, tu dis que tu m’aimes avec tout ce que tu me fais endurer ! ». Et si j’avais répondu NON…. ? Mais j’avais les preuves des mensonges, et lorsque je lui faisais écouter ses messages contradictoires, cela la mettait en colère. Je me mettais à mentir moi aussi, pour me protéger. Si je l’appelais ou lui envoyais un texto, c’était toujours 30mn ou 1h trop tard, elle me reprochait de l’oublier, de ne pas penser à elle à 100%, car il fallait que je sois possédé en entier, à 100%. Elle me parlait souvent de ces hommes qui la regardaient et lui envoyaient des signaux, textos et autres.

Elle me parlait de ces ex, soudainement réapparus dont j’ai parlé plus haut. Des Back-up, au cas où ?
Nos disputes commencent à s’enchaîner. Au départ, je pense que c’est parce que je commençais à douter et que je ne divorçais pas assez vite. Mais rapidement, je m’apercevais que d’autres sujets sans importance devenaient des points de départs de délires autant imprévisibles qu’incompréhensibles. Je faisais attention dans mes réponses à être aussi soft que possible, sur le ton le plus doux possible et sur des mots choisis. Mais rien n’y faisait ! J’avais pour réponse systématique : « Tu n’as pas le droit de me parler comme ça, après ce que j’ai vécu ! ». Ce qui me laissait pantois après avoir parlé posément, tranquillement, calmement, sans contrer quoi que ce soit. Je ne devais surtout pas me défendre, et surtout pas me plaindre de quoi que ce soit, sinon elle me reprochait de tout ramener à moi. Au bout du compte, je finirai par la soupçonner de rechercher parfois des motifs de disputes, même quand tout allait bien.

Après ce qu’elle a vécu ? Alors qu’elle n’allait jamais sur la tombe de son mari, sauf la veille de la venue de la mère de son défunt mari pour y mettre des fleurs et ainsi ne pas avoir de reproches de sa belle-mère. « Ça ne m’intéresse pas d’y aller. Il m’a laissée tomber, il s’est barré, c’est son choix ! Son suicide, c’est son problème ». Bref, ce n’est pas de sa faute à elle, alors qu’elle disait au début se reprocher des mots affreux dits à son mari peu de temps avant qu’il ne se suicide.

Combien de coups tordus elle m’a fait ? Je n’en sais plus rien. Ce que je sais, c’est que je ne les voyais pas arriver. Alors j’ai décidé de bien réfléchir et d’essayer de deviner quelle serait la prochaine vacherie, le prochain mensonge, le prochain interrogatoire, ou la prochaine parole destructrice qu’elle allait me dire. Une partie d’échecs en somme. Et bien, croyez moi, j’y arrivais ! En réfléchissant bien, j’arrivais à envisager plusieurs scénarios possibles devant telle ou telle situation, et je sélectionnais la pire dans mon esprit. Ça ne loupait pas, et c’est bien celle qu’elle choisissait aussi et mettait en œuvre.

Le vendredi, lorsque tout le monde se souhaitait joyeusement un bon week-end, c’était pour moi devenu une torture. 2 jours non stop avec elle… alors qu’avant tout cela, j’étais heureux quand le vendredi soir arrivait.

Nous avons rompu 10 fois, mais 10 fois j’ai repris, par amour, mais aussi sous ses menaces de suicide, de scandale au travail, de scandale auprès de ma famille, de mes amis, ma femme, mes enfants, mes parents, mes grands parents. Elle me reprochait d’avoir profité d’elle, parce qu’elle était faible après la perte de son mari, elle me reprochait de l’avoir prise pour une prostituée (qu’elle s’est qualifiée elle-même de luxe). Elle m’inondait de reproches, mais n’en acceptait aucun. Rien n’était jamais de sa faute.

Je ne lui arrivais pas à la cheville, ni à celle de son mari qui a eu le courage de mettre fin à ses jours et me reprochait de ne pas avoir ce courage. Il faut savoir que je suis allé jusqu’à me passer la corde au cou. Je ne me serai pas raté. A la dernière seconde un flash m’a permis de renoncer à l’irréparable. J’avais laissé une lettre à mes proches.

Malgré tout cela, je revois ma femme pour parler du divorce, sans plus de conviction à présent, mais la pression de Daniella est tellement forte. Je lui dis aussi que je serai toujours là pour elle, et qu’elle n’a pas de soucis à se faire. 2 jours plus tard, Daniella me demande d’expulser ma femme du logement conjugal. « Qu’attends-tu pour la foutre dehors ? Ta putain de bonne femme ? Elle n’a rien à faire là ! Tout le monde divorce aujourd’hui. Avec un bon avocat, tu lui laisseras que des clopinettes. Quant à tes enfants, ils se fichent pas mal de tout ça, t’inquiète pas, de toutes façons tu les verras de moins en moins car ils feront leur vie ». Plus tard, en parlant de cela, elle appellera ma femme « le dossier ». Là, je comprends que cette relation doit cesser.

Mon premier objectif devient donc de rompre, coûte que coûte, quitte à être seul, quitte à ce qu’elle mette ses menaces à exécution, car cette liaison est devenue trop dangereuse et toxique. Je fais donc tomber moi-même l’épée de Damoclès qui est au dessus de ma tête. La psychologue m’avait prévenu longtemps à l’avance : « ne comptez pas rompre en douceur. Il vous faudra du courage et apprendre à vous conduire en salaud, ce qui n’est pas dans votre nature, mais c’est le seul moyen ! Dites que c’est terminé et pratiquez le no-contact. Ne répondez plus à rien, ni aux appels, ni aux textos, A RIEN. Attendez-vous à des réactions extrêmement violentes ». J’ai donc eu droit à ceci de la part de Daniella :
Appels sur le téléphone de ma femme (numéro qu’elle a eu je ne sais comment, à croire qu’elle fouillait dans mes affaires ou écoutait aux portes) pour lui détailler notre relation, que nos rapports intimes étaient super, que nous avions de la complicité, et lui mentir en disant qu’elle durait depuis bien des années, et qu’elle continuait encore. Lui dire aussi que mes déplacements professionnels sont fictifs depuis longtemps et que j’étais en réalité avec elle (ce qui est faux évidemment). Elle lui révèle qu’elle connait bien des membres de ma famille ou de nos amis que je lui ai présentés. Elle les a d’ailleurs recontactés très vite par texto, avec des messages anodins mais qui attendaient des réponses, pour avoir des traces de ces relations et monter un dossier qu’elle pourrait utiliser contre moi. Je les ai mis en garde en leur demandant de pratiquer, eux-aussi, le no-contact.
Harcèlement sur mon téléphone pour dénigrer ma femme, dans tous les domaines, sa moralité, son physique, par rapport à elle, qui se dit si super. Si ma femme devait revenir avec moi, ce sera par intérêt (je rappelle que mon but à ce moment là est uniquement de rompre, sans autre objectif).
Campagne de dénigrement auprès des collègues dont certains me tourneront le dos. Cependant, les langues se délient et certains d’entre eux m’avouent aujourd’hui leur désarroi quand ils m’ont vu aller vers cette femme. Ils savaient comment elle fonctionnait. Je peux même dire qu’ils la craignent. Ceux qui m’ont tourné le dos la craignent sans doute aussi ; si elle les voyait discuter avec moi, nul doute qu’ils passeraient un mauvais quart d’heure. Et donc, je ne leur en veux pas.

J’ai déposé plusieurs main-courantes pour harcèlement, incitation au suicide, non respect de la vie privée car elle montrait mes textos et photos à ses amis pour leur montrer sa détresse et bien se comporter en victime. Les policières qui ont pris mes dépositions (des femmes donc) m’ont dit que j’avais largement de quoi déposer une plainte. Je ne le fais pas car des amis bien informés m’ont prévenus qu’elle était procédurière et adorait attaquer les gens devant les tribunaux. De plus, cela reviendrait à maintenir le contact.
Je ne réponds plus aux mails, textos et appels, qui alternaient menaces, mensonges, regrets, hurlements et messages sereins et constructifs. Des regrets ? C’était bien la première fois que j’en entendais. Des hurlements, ça c’était souvent. J’ai changé de numéro de téléphone. Mais je l’aperçois encore au travail. Le no-contact n’est donc pas complet. Deux mois après avoir mis fin à cette relation, elle est déjà avec un autre homme, même profil (cadre, bon Samaritain, gentil, naïf). Elle ne s’est donc pas suicidée. Ça a l’air de super bien se passer mais je suppose qu’il est sous le love bombing et qu’il est sous son contrôle. Elle a finalement tourné la page plus vite que moi. Est-ce pour combler un vide, pour me rendre jaloux (elle rit bruyamment à présent et cherche à montrer que tout va bien).

Je suis soulagé qu’elle soit avec un autre homme car elle ne me harcèle plus, mais j’ai été aussi jaloux, au début, de cette nouvelle relation, et c’est incompréhensible, car c’est moi qui ai rompu. Je ne peux même pas prévenir cet homme du danger qui le guette, car je ne le connais que de vue et aussi parce qu’il ne me croirait pas et en parlerait aussitôt à Daniella. Et j’ai trop peur de représailles supplémentaires ; j’ai eu ma dose.

Scarlett, votre blog m’aide beaucoup à me détacher de cette femme. Longtemps, je suis resté prêt à y retourner. Je ne le ferai pas, car j’ai compris que ce serait détruire mon couple (en cours de reconstruction) et me détruire moi-même. C’est sans doute ce qu’elle souhaite. Mais en suis-je vraiment amoureux, ou suis amoureux de celle que j’ai connue pendant le love bombing et qui n’existe pas vraiment ? J’ai peur qu’un sourire, un mot doux, suffise à me faire craquer. Pourtant, je le guette ce signe, ce texto, cet appel. J’ai peur et j’ai mal.

Elle a utilisé mes confidences, bafoué mon intimité pour révéler des choses à l’extérieur et me dénigrer. Même les choses positives ont été transformées en choses négatives. Comment ai-je pu me faire avoir ainsi ? Le suicide de son mari aurait du m’alerter. De quoi ai-je été amoureux ? Un personnage de théâtre ? Une vraie femme ? Une image qui n’a jamais existé ? Et en plus de ça, je culpabilise : est-ce moi qui l’ai rendue comme ça en n’ayant pas divorcé assez vite ? Elle m’a dit que je suis nul en TOUT, et que même les moments qu’elle a adorés étaient finalement nuls. Que je suis un monstre. Est-ce vrai ? Est-ce moi le PN ? Aurais pu transformer cette bérézina en succès ? Ai-je raté quelque chose ? Je retrouve la volonté de vivre, mais j’ai toujours peur de coups tordus. Je reste en permanence sur mes gardes.

Je reconstruis mon couple, avec ma femme, sur de nouvelles bases. On se parle beaucoup, on a changé beaucoup de choses dans notre vie. Elle ne m’ignore plus. De son côté, elle a pris conscience de ce qu’elle a failli perdre. Elle me pardonne. Et moi aussi, je me rends compte de la valeur de ma femme qui me laissait partir, par amour, puisque mon bonheur semblait être ailleurs. Je n’ai jamais cessé de l’aimer, mais j’étais prêt à partir pensant qu’elle ne m’aimait pas et c’est bien ce qu’avait compris Daniella. Elle a exploité cette confidence à fond.

Outre la leçon que j’ai apprise à mes dépens sur les PN, j’ai un message pour vous toutes et vous tous : si vous êtes sûr de votre amour pour votre compagne ou votre compagnon, dites-le lui ! N’hésitez pas ! Quand c’est vrai, n’ayez pas peur de dire « je t’aime ». Je pense qu’on a tous besoin de se sentir aimés.

Je voudrais remercier Scarlett d’avoir créé ce blog, que je lis et relis. Et merci à vous tous, qui témoignez. Mon histoire est dure, mais j’ai lu sur ce blog qu’il y avait bien pire. Soyez forts.

Paul.

163 réflexions sur “[Témoignage masculin] Paul : « Il faut savoir que je suis allé jusqu’à me passer la corde ou cou, et qu’à la dernière seconde, un flash m’a permis de renoncer à l’irréparable »

  1. Hello@Isabel, @Greg

    Oui ma douce on reste dans les vibrations positives et en axe avec les accords du grand Chaman et de son fils, toujours et de façon indeffectible.

    « Un coup de Trafalgar” est et un événement ayant de grandes répercussions et qui reste longtemps à l’esprit.” #BatailledeTrafalgar

    Le coup de Trafalgar reçu de la part un PN dans un contexte de « double vie” (si on peut résumer ainsi), c’est hyper violent ça je le conçois pleinement ……
    Merci de rappeler Platon parce que en effet quand le mensonge prend l’ascenceur la vérité prend l’escalier .
    Lourde responsabilité vis à vis de Soi et de l’égo, mais indispensable.
    Le Drame de l’expérience PN c’est de devoir pointer l’index sur Soi, quand on finit par accepeter ce devoir il devient le plus grand CADEAU que l’on puisse ce faire pour devenir LIBRE.

    “We are what we pretend to be, so we must be careful about what we pretend to be.”

    ― Kurt Vonnegut, Mother Night
    Extrait du livre Nuit mère en français.

    @Greg des Espérance,

    Absolument, merci de l’avoir remarqué en effet:
    Quoiqu’il arrive je n’en fais JAMAIS une affaire personnelle.

    Sur ce, comme disaitt cette pub si drôle que j’avais entendu lors de mon déplacement en Europe “J’optimisme!!!!!! »😉

    Take care and keep smiling no matter what 😘

    Aimé par 2 people

  2. @Bonjour Christophe 2

    Je n’imaginais pas que ces quelques lignes au sujet de ce que peut être une « relation saine » allaient succiter autant de rejet de votre part. Déjà, il ne s’agit nullement d’un mode d’emploi mais simplement de conseils, qui me semble t’il, relèvent surtout du bon sens. Je n’en fait pas mon livre de chevet, je me suis juste posée des questions et les ai partagées pour succiter une réflexion.

    Il me semble que nous aspirons tous à la bienveillance, à un amour sincère, au partage et au respect.
    Il n’empêche que ce qui nous a conduit sur ce blog, si je ne m’abuse c’est bien nos rencontres avec un ou une PN ou manipulateur ?
    Alors elles étaient passées où ces valeurs si évidentes ?

    Je pense en effet que l’amour n’est pas une mécanique bien rodée, qui suit des règles préétablies. Il ne s’agit pas de suivre une notice Ikea, à moins qu’ elle soit rédigée en Suédois et qu’il y manque des pièces ! Heureusement qu’il y a la surprise, l’étonnement, la découverte.

    Nos expériences sont diverses, alors je ne peux parler qu’en mon nom. Illustration:

    « Une relation que vous choisissez »: si je m’étais écoutée véritablement, je n’aurais jamais accepté ce premier rdv qui m’a tant coûté par la suite. Je pensais, apprend à le connaitre, ne porte pas de jugement aussi rapidement, tu peux te tromper. Résultat « love bombing », amoureuse et aveuglée comme pas possible. Il est venu me dire exactement ce que je voulais entendre. Il m’a choisi rapidement en bon prédateur.

    « Partager un projet de couple »: il me parlait de mariage au bout de quelques semaines alors que je n’étais même pas encore divorcée, qu’il savait que je voulais plus me remarier. Il disait être d’accord avec moi sur le fait de ne pas vivre ensemble, chacun chez soi, préserver nos enfants respectifs au départ ect… Sauf qu’il me reprochait tout le temps ce qu’il appelait mon manque d’engagement. Il insistait pour voir mes enfants, pour venir vivre chez moi, pour que j’accepte de l’épouser. Énormes contradictions !

    « Exprimer mes opinions librement »: selon lui tout ce que je pouvais exprimer était erroné, j’avais une vison du monde formatée. J’ai beaucoup douté de moi.

    Il fallait que je sois toujours disponible pour lui, même 5mn . Entre ses SMS, ses appels, nos rdv, mon travail, mes enfants, je n’avais plus une minute à moi. J’étais épuisée. Il m’envoyais des messages en pleine nuit, au petit matin. Je culpabilisais de ne pas être plus disponible ! Tout était sujet à discussion, tout ce que je pouvais dire était finement contredit. Je me suis vue hystérique, hurler pour qu’il arrête de me pousser à bout. Il était sans réactions.J’étais épuisée. Je me croyais folle. Il était passé où le Respect ?

    Jamais, si j’avais été une personne « normale », c’est à dire respectueuse de moi même, confiante en ce que je suis, je n’aurais acceptée une pareille relation. Elle n’aurait jamais débutée.

    Alors si je dois faire une rencontre, déjà pour commencer, j’écouterais ma petite voix intérieure, mon intuition. Les mots ont un sens, je chercherais à lire à travers les mots. Je ne prendrais pas tout ce qu’il me dit pour parole d’or, je vérifierai. Je rencontrerai son entourage, sa famille pour voir comment il se comporte avec eux et inversement. Je fuirai au « je t’aime » au bout de quelques jours, à la demande en mariage express, à l’envahissement de mon espace vital.

    Effectivement, je sors du conte de fée et ma vison de l’amour est beaucoup moins glamour qu’auparavant, je me protège. Si je ne suis pas capable de tirer profit de mes malheureuses expériences, c’est que je n’ai rien compris.
    Je vous confirme, que je battirais pas une relation avec un alcoolique, un drogué, un taré, pas plus avec un homme qui vit chez sa mère, sans ressources et qui ne travaille pas. Je ne suis ni infirmière ni thérapeute. Je laisse ceux là à d’autres qui se feront une joie de se dévouer à des causes perdues.

    Je crois encore en l’amour fort heureusement mais pas à n’importe quel prix.
    Cela viendra en son temps. Lorsque l’on est équilibré, que l’on a retrouvé l’estime de soi, pleinement conscient de ses propres valeurs, on envoie à l’autre les mêmes messages. Sans cette exigence, on s’attire des personnes malveillantes qui viennent combler nos failles à leur profit, le tout sous couvert d’amour.
    C’était le sens de ces quelques lignes rapportées au sujet d' »une relation saine ».

    Aimé par 3 people

    1. Coucou Stellabat

      Chacun a son interprétation basée sur ses projections personnelles, ma chère. Ne soyez pas surprise que cela déchaîne les passions, ce qui est aussi le but du blog, pousser les lecteurs à s’interroger.

      Christophe se rend compte, au bout de 20 ans, qu’il n’a aucune limite personnelle. Il compte sur la « bonté » de l’autre pour respecter chez lui ce que lui-même est incapable de protéger. D’où la réaction passive-agressive qu’il a.

      J’ai déjà répondu à un autre commentaire de Christophe un peu plus haut mais voici sa vision de la vie :

      1) Je n’ai pas besoin de me protéger
      2) C’est aux autres de veiller à mon bien-être
      3) Si on profite de moi, c’est ENTIEREMENT de la faute de l’autre
      4) Je suis une victime de tout et de tous
      5) C’est ma partenaire qui est ENTIEREMENT responsable de mon bonheur, de mon malheur, de mes émotions

      Une mentalité parfaite de codépendant. Ceci n’est pas un jugement. La dépendance affective est une pathologie, elle peut se modifier, à condition déjà de sortir du positionnement de victime, de la vision passive-agressive, des pleins pouvoirs accordés à autrui et enfin d’accepter sa propre RESPONSABILITE.

      Un enfant peut tenir ce raisonnement, du « tu aurais du me protéger » mais passé un certain âge, c’est à nous de poser des limites et de savoir dire NON. Ce qui aurait du être appris dans l’enfance ne l’a visiblement pas été.

      ça n’a rien à voir avec vous, @Stellabat, mais tout avec Christophe. Si on est un paillasson, on finit écrasé par les autres. Les autres ne vont pas vous relever si vous-même, acceptez cette position.

      Personne n’a dit qu’il fallait partir dans les extrêmes et devenir froid (même si vous en avez le droit, @Christophe) mais chercher la voie du milieu, celle qui correspond à votre sensibilité. Et surtout, poser des limites !!!

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      1. bonjour Scarlett

        1) Je n’ai pas besoin de me protéger

        A) Non parce que je lui fait confiance , que je croit ce qu’elle me dit que que l’ Aime et qu’une femme c’est la douceur même et qu’elle ne peut me vouloir du mal .

        2) C’est aux autres de veiller à mon bien-être

        B) Comme j’ai veiller a sont bien être pendant toute ces année

        3) Si on profite de moi, c’est ENTIEREMENT de la faute de l’autre

        C) Trop Naif , trop gentil , trop Amoureux

        4) Je suis une victime de tout et de tous

        D) Victime de ceux qui vous veulent du mal même de vos proche

        5) C’est ma partenaire qui est ENTIEREMENT responsable de mon bonheur, de mon malheur, de mes émotions .

        E) Non c’est mon Amour pour elle , elle n’est pas responsable des sentiments que j’éprouve a sont égard , si je l’aime et qu’elle me fait souffrir je n’ai qu’a m’en prendre qu’a moi même , je m’excuse du bonheur que j’ai eu d’en tomber amoureux ce qui a fait mon malheurs et je suis seul responsable de mes émotions bien sur en aucun cas elle n’a participer
        a l’expression de mes émotions , bref je ne suis pas victime je suis coupable , vous voyez je sort du positionnement de victime .

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    2. bonjour Stellabat

      Je n’imaginais pas que ces quelques lignes au sujet de ce que peut être une « relation saine » allaient succiter autant de rejet de votre part. Déjà, il ne s’agit nullement d’un mode d’emploi mais simplement de conseils, qui me semble t’il, relèvent surtout du bon sens.

      C’est que vous ne comprenez mon point de vue , effectivement la relation saine et de bon sens nous l’avons tous connue dans les débuts de la relation ,et croyez bien que nous étions des personne dite Normal nous avons était aveugler par notre amour envers le ou la PN et petit a petit ce que nous étions les valeurs auquel nous tenions ce sont dissout dans l’emprise , dans la dépendance affective , dans la confiance que nous portons envers l’être aimer , nous nous somme renier nous même par Amour nous avons laisser faire avons dit et fait des chose que nous n’aurions pas fait tant que la relation était saine et nous avons aujourd’hui mal très mal , de ce que nous somme devenue , je lis le blog depuis plus d’un an maintenant , vos conseille sont précieux pour aider les personnes a s’en sortir et qui souffre beaucoup , essayer de comprendre le pourquoi , le comment et trouvez des solutions pour s’en sortir d’une relation toxique

      (Je vous confirme, que je battirais pas une relation avec un alcoolique, un drogué, un taré, pas plus avec un homme qui vit chez sa mère, sans ressources et qui ne travaille pas. Je ne suis ni infirmière ni thérapeute. Je laisse ceux là à d’autres qui se feront une joie de se dévouer à des causes perdues .)

      Une relation évolue avec le temps , qui vous dit que l’homme dont vous aller tomber follement amoureuse , ne deviendra pas alcoolique droguées ou Taré et dans ce cas qu’aller vous faire , l’aider a se faire soigner par Amour ou le jeter comme une M…parce qu’il ne correspond plus a vos valeurs et dans ce cas que faite vous de l’Amour que vous lui porter .

      Vous comprenez maintenant le pourquoi de mon intervention sur le mode d’emplois ikea au 2iem degrés il n’y a pas de notice concernant une relation et les valeurs de bon sens que nous portons en nous peuvent être
      étouffer , éradiquer , par une relation avec un ou une PN au point de nous soudoyer nous même de nos propre valeurs .

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  3. Bonjour Christophe

    « la relation saine et de bon sens nous l’avons tous connue dans les débuts de la relation ,et croyez bien que nous étions des personne dite Normal nous avons était aveugler par notre amour envers le ou la PN et petit a petit ce que nous étions les valeurs auquel nous tenions ce sont dissout dans l’emprise , dans la dépendance affective , dans la confiance que nous portons envers l’être aimer , nous nous somme renier nous même par Amour »

    Dès le départ, dès la première rencontre le rapport sain que le non PN pense établir est tronquée. Il est avant tout aveuglé, non pas par son amour, mais par son égo. Le PN a juste mis quelques minutes à déceler qu’elle serait une parfaite candidate pour ancrer son emprise. C’est en notre croyance de l’amour qu’il va ensuite s’appuyer pour nous rendre fous amoureux. Bien sur que nous l’avons aimé au point d’en devenir dingue néanmoins je reste convaincue que dès le départ si nous avions été des personnes dites équilibrées, nous aurions tournés les tallons tellement le piège nous aurait semblé grossier. Pour ma part, je pense que la relation saine de départ que vous évoquez n’a jamais existée. Il y a dès le départ un déséquilibre important entre le PN pathologique, rompu a l’exercice et la victime qui a ou pas encore connaissance de ses failles. Nous avons cru être dans une relation saine, sans malveillance mais si je dois être honnête, et la je parle pour moi, les signes, les alertes y étaient. Après nos histoires sont différentes et le degré de malveillance et d’intelligence que déploie le PN pour nous tenir varie sans doute. C’est pourquoi je ne veux pas non plus en fait d’une généralité.

    Bonne journée

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    1. Des le début de l interaction il y a des signaux très visibles
      Personnellement étant restée marié pdt 23ans je me disais que les relations avaient certainement changé s et que je devais mettre mon idéal au panier.bref la confusion totale.je me méfie maintenant.des que c est déséquilibré je dis bon vent .

      Aimé par 1 personne

      1. bonjour Mailla

        En somme pour reconnaitre les signaux visible et toxique d’une personne a l’autre il faut accumuler les rencontres jusqu’à ce que vous tombiez sur la bonne personne , et si c’est un coup de foudre ???

        bonne journée

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    2. bonjour Stellaba

      je ne pense pas que notre ego en soit responsable parce qu’en fait nous avons tous des failles et que nous avons évolué dans notre vie en tenant compte de celle ci tout du moins pour ceux et celle qui les connaissent , ces faille bien encrée en nous , nous les avons ignorer parce que lorsque l’ont tombe Amoureux tout est merveilleux ont dévore la vie a pleine dents ont fait de nombreux projet , ont crois l’un en l’autre
      jusqu’ a la fusion de cet Amour qui nous a envahie et qui nous rend fou Amoureux et rend la relation saine et épanouie , alors oui nos sens nous ont alerter sur tel ou tel parole , tel ou tel comportement , mais notre Amour , notre confiance ont balayer tout cela , nous étions aussi pris dans notre quotidien , le travaille , les sorties , les enfants etc…ce qui fait que petit a petit au nombres des année la relation a évoluer mais pas dans le sens ou nous le croyons .

      (Après nos histoires sont différentes et le degré de malveillance et d’intelligence que déploie le PN pour nous tenir varie sans doute )

      Pas seulement nous tenir mais vraiment nous détruire autant psychologiquement , et par effet boomerang que physiquement , comme une grenouille carbonisé c’est exactement ça , le plus difficile je pense ce n’est pas la séparation mais le fait d’arriver a ne plus Aimer parce que finalement toutes nos émotions , tout ce que l’ont ressent , tout nos souvenirs vienne de la le temps n’efface rien , mon entourage me dit de refaire ma vie de trouvez une autre femme , mais je suis de ces hommes qui ne trompe pas lorsqu’il Aime , je suis fidèle a l’Amour que je donne même si je doit en payer le prix .

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      1. Bonsoir @Christophe

        Vous cherchez désespérément sur ce blog, une validation de votre point de vue. Depuis votre première intervention, je vous pose des questions pour essayer de comprendre votre fonctionnement et j’en arrive à la conclusion que vous voudriez que l’ensemble des intervenants vous dise « Oui, Christophe/Christophe 2, tu as raison. Continue à offrir ton coeur comme l’agneau sacrificiel. C’est aux femmes PN que tu rencontres de s’adapter à ton immense amour / dépendance affective. Et oui, tu seras récompensé ».

        Eh bien, non. Pas sur cette planète.

        Et si vous êtes prêt à payer le prix comme vous l’écrivez… Pourquoi êtes-vous sur ce blog ? Continuez tranquillement votre chemin, sans rien changer à votre comportement, et vous verrez bien. Continuez à donner de votre personne à n’importe qui. Si c’est cela l’amour pour vous et que ça vous rend heureux, tant mieux. Mais, de grâce, n’essayez pas de mener campagne pour la dépendance affective parce que c’est un fléau qui doit être combattu et non entretenu.

        Je vous écris tout cela sans le moindre jugement. Vous avez vos idées et tant qu’elles marchent pour vous, c’est super. Maintenant, la faille numéro 1 chez les victimes qui sont ici, qui ne sont pas encore passées à l’étape de survivantes et qui VEULENT s’en sortir, est de comprendre la négativité de la pensée passive agressive et dépendante.

        Je vous envoie mes meilleures pensées.

        Aimé par 2 people

  4. bonjour Scarlett

    Je ne recherche aucune validation de quoi que ce soit je donne mon point de vue , de part mes réponses a Stellabat qui pense que je rejette le texte qu’elle a publier alors que je ne fait que de lui répondre au 2iem degrés
    vous en déduisez que j’ai des réaction passive agressive alors que ce n’est pas le cas , quand a payer le prix d’un Amour sincère il me semble que toute victime et sincèrement Amoureuse , et que mis a part sans aucun doute le coup de foudre , ont ne donne pas notre Amour a n’importe qui
    quelque chose en nous , nous dit que c’est cette personne et aucune autre
    et l’ont ne cherche pas lorsque l’ont tombe amoureux a analysé , a scanner ,a radiographier , a vérifier si la dite personne et de nature toxique ont Aime et l’ont est heureux euphorique le monde nous appartiens , quand a la dépendance affective de mon point de vue , si vous Aimer une personne et que c’est réciproque ont devient dépendant l’un et l’autre de nos sentiments de nos émotions il me semble .

    vous dite : Maintenant, la faille numéro 1 chez les victimes qui sont ici, qui ne sont pas encore passées à l’étape de survivantes et qui VEULENT s’en sortir, est de comprendre la négativité de la pensée passive agressive et dépendante.

    Mon Opinions et que la Faille N° 1 chez les victimes et avant tout la dépression plus ou moins grave qu’elle subissent face a leur situation

    je vous souhaite une bonne journée

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    1. Bonsoir

      Nous avons déjà eu cette discussion. Que chacun se fasse sa propre opinion et trouve ses propres clefs d’épanouissement.

      Merci de votre participation qui trouvera écho chez des personnes dans votre mouvance.

      Très belle soirée.

      Peace

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