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Qu’est-ce qu’Aimer ? Essai de Thierry Vissac (Les Passeurs)

Bonjour les Amis,

Les récents échanges sur les posts de Bad News et de Paul sur l’amour Ikea🙂 ou encore l’amour-passion m’ont rappelé ce magnifique texte, qui m’avait été transmis par un ami il y a quelques années.

L’auteur est Thierry Vissac, du site Les Passeurs. Si vous adhérez à sa vision des choses, je vous conseille la lecture de Krishnamurti qui va encore plus loin dans la notion d’amour universel, sans objet et sans attachement. Si vous êtes adepte de la fameuse illusion des âmes sœurs, vous ne trouverez pas de bénéfice à cet essai mais le lire peut ouvrir votre conscience à notre complétude originelle, qui n’attend pas de « double ».

Je suis d’accord avec la thèse de l’auteur qui expose le fond de la dépendance affective. Finalement, les codépendants vivent dans un état de peur permanent et ont trouvé comme mécanisme de survie, de combler cette peur, ce vide avec des relations. Passant de branche en branche, utilisant autrui comme objet de compensation, peut-on dire qu’ils aiment, qu’ils connaissent l’autre et sont dans son acceptation ou se contentent-ils d’une projection de leurs angoisses sur cet autre…?

Idem pour les sauveurs, infirmières (profil, pas profession) qui prétendent se sacrifier pour autrui dans un élan purement altruiste quand, au fond, ils cultivent ressentiment, sentiment de possession de l’autre et volonté de contrôle sur le sujet de leurs « bontés » ? En réalité, ces pseudos « bonnes intentions » cachent le pire des masques : celui d’un esclavage caché pour celui qui est peut-être sincèrement en quête d’aide et voit sa « dette » augmenter de jour en jour, aux prises avec un « sauveur ».

En me basant sur les commentaires et témoignages sur ce blog, j’en déduis que ceux qui clament haut et fort « avoir aimé des pervers narcissiques » n’ont aimé que leur propre reflet positif qui a été projeté dans un premier temps par le/la PN. Pourquoi un tel constat ?

Parce que ce qui les a maintenus dans la « relation » n’est pas la réalité de l’autre mais l’illusion maligne de revenir à l’état de grâce du début… où ILS étaient tout en apparence, pour le/la PN. C’est donc un désir purement narcissique, d’extraire encore et encore cette image positive, sur-évaluée d’eux-mêmes.

Parce que tout ce qu’ils retiennent, et leur seul regret, est le personnage du début. Mais ce personnage n’est pas la vérité du/de la PN. Ce n’est qu’une façade.

Vous prétendez « aimer une façade » et c’est ce que vous appelez « amour » ou encore « âme sœur ». Une âme sœur factice. Est-ce cela, l’amour…?

Pas de jugement, comme toujours. Que chacun respecte les choix et opinions d’autrui. Nous avons tous une sensibilité différente et l’essentiel est que chacun soit honnête envers lui-même. Cela vaut la peine de se poser la question suivante : « Qu’est-ce que l’amour… pour MOI ? ».

Bon week-end❤

separateur

Qu’est-ce qu’Aimer ?

Il y a quelques jours, nous avons parlé d’Amour.

La question qui revient souvent sur les lèvres est celle de la réalité de l’amour personnel :
« Qu’est-ce qu’aimer quelqu’un ? »

Nous avons pris l’habitude de regarder ce qui nous anime sous un angle arrangeant afin de légitimer nos penchants.

Ainsi, quand nous parlons du couple ou même de l’amour maternel, nous sommes enclins à y trouver (ou en attendre) la pureté, l’altruisme.

Si nous demandons à deux individus attachés l’un à l’autre s’ils s’aiment, ils répondront généralement oui, sans hésiter, mais sans pour autant être capable de commenter spontanément ce sentiment. Et si nous insistons, nous entendons souvent l’effort personnel à donner une apparence « propre » à nos relations. Pourtant, un regard un peu plus franc nous permet d’éclaircir avantageusement la notion d’amour, non pour la salir comme nous pourrions le penser, mais pour permettre au discernement de grandir et cela afin de reconnaître le Vrai qui se cache souvent derrière d’autres vérités plus pratiques et confortables.

Le couple est une construction de l’ego. La vision de l’ego conduit à la quête pour combler le sentiment de séparation, le manque d’unité. Deux individus s’associent dans l’espoir de combler un vide. Les besoins sexuels s’ajoutent à cela – quand ils ne sont pas en fait la raison principale de cette association – parce qu’ils trouvent dans le couple officiel une opportunité de se satisfaire.

Ainsi, personne n’aime personne. On s’associe à quelqu’un pour soi, même si une certaine idée de la morale nous amène à dire ou penser que cela est bon pour l’autre. La réalité est que le besoin personnel est le moteur unique de l’affection comme de l’acte sexuel et le fait que cela puisse satisfaire l’autre est tout à fait accessoire dans cette vision, même si cette réalité est récupérée pour se donner bonne conscience. Le couple est un arrangement personnel auquel nous avons tenté de donner une image plus spirituellement ou socialement correcte.

Personne n’aime jamais personne est la réalité de l’ego. Mais cette réalité est insupportable et il est possible que vous ressentiez cela à la lecture de ces mots si vous n’avez jamais osé regarder les choses ainsi.

L’amour que nous disons éprouver pour quelqu’un d’autre est un intérêt personnel, un besoin qui, s’il n’est plus satisfait, peut rapidement se transformer en hostilité. Il nous faut voir cela afin de pouvoir reconnaître ce qu’est véritablement l’Amour, au-delà de tout arrangement personnel et autres ego-centrismes spiritualisés. Nous avons le droit de « chercher » l’amour mais nous gagnons à ne pas se donner des réponses trop rapides et arrangeantes, des raccourcis populaires, qui nous en éloignent finalement.

L’Amour n’est pas une émotion. L’Amour n’est pas lié à une personne et il ne lie à personne. L’Amour est la substance même de la Vie. On reconnaît « l’expérience » de l’Amour au fait qu’elle nous révèle la Nature essentielle de la Vie. L’Amour est une Communion. Il ne s’agit même pas d’un sentiment, même si nous pouvons traduire la communion par ce terme. L’objet, la situation ou l’être humain que nous croisons est le support ou la destination de l’Amour, c’est le moment où l’existence personnel se reconnaît Unique et Infinie. Il n’y a alors plus personne pour aimer une autre personne.

Dans ce que nous appelons communément « amour », nous trouvons ce que j’appellerais plus précisément l’affection. Le support d’affection est physique, il demande un contact, il se nourrit du besoin de « câlins » ou de « bises ». L’affection est frustrée quand le contact est réduit ou inexistant. L’affection est une sensation qui ne peut être rapprochée que de loin de l’Amour. Il n’y a pas de jugement à porter sur cette affection, elle est la réalité du couple, la réalité de la « petite personne » en quête.

La Communion ne demande pas de contact, même s’ils peuvent se produire. Quelqu’un passe dans le champ de notre vision, dans un moment de notre vie et il y a reconnaissance de l’Unité, ouverture du coeur, accueil de la Présence sous une forme nouvelle, jusqu’alors inconnue et que nous célébrons intérieurement dans cette rencontre. Il n’y a pas d’intérêt personnel ou d’avenir à cette rencontre, elle est éphémère. Mais la reconnaissance, elle, est éternelle. Ce qui s’est reconnu dans cette rencontre éphémère n’est pas lié à cette rencontre. Et le prochain objet, être ou situation nous révèle, sous de nouveaux atours, une autre opportunité de reconnaître la nature essentielle de la Vie, qui est Amour.

Cet Amour sans intérêt, « inconditionnel », est le seul qui conduise à l’action juste à l’égard de l’autre. La quête d’affection voile ce qui peut être transmis ou reçu de l’un à l’autre parce qu’il y a un manque à combler, une attente. Sans cela, le flot est libre, ininterrompu. Dans l’attente, même spirituelle, il y a l’intervention du besoin et la perpétuation de la séparation.

Il ne s’agit pas de cesser toute relation mais de les éclairer du regard juste. Nous ne reconnaîtrons pas l’Amour si nous nous évertuons, par peur, à vouloir le trouver là où il n’est pas. Nous ne rencontrons pas la vérité en la travestissant du mensonge.

Nous acceptons de voir que le couple est un arrangement personnel, que le fait de recevoir ce que nous en attendons est la garantie de sa survie et que l’Amour en est généralement absent, à moins que cesse l’empire de l’ego dans cette forteresse quasi impénétrable. Nos rêves d’âme-soeur sont les résurgences de l’Appel de l’Unité qui est nié par l’acte séparateur de l’ego, par son attente, son exclusivité.

L’intensité d’une relation n’est pas la « preuve » de l’Amour.

Une passion peut nous emporter dans des extases et parfois mêmes des ouvertures passagères mais, hors de ces moments privilégiés pour la petite personne, l’attente reprend ses droits et le potentiel de Communion est le plus souvent altéré par la pression de l’attente. C’est aussi la raison pour laquelle, les « débuts » d’une relation d’affection sont souvent plus ouverts, parce que l’attente ne s’est pas encore imposée tout à fait. C’est aussi pourquoi l’ego qui ne se tempère pas, par raison, aime instinctivement changer de partenaires parce qu’il connaît le poids qui s’installe dans l’attente (qu’il crée lui-même).

Là où est l’ego n’est pas l’Amour. Là où il y a « quelqu’un », il y a un « autre », et là où il y a « un autre », il y a une attente à combler, et là où il y a une attente à combler, il y a un ennemi potentiel et l’Amour est déjà bien loin.

Nous pouvons donc reconnaître simplement que nous nous nourrissons de l’autre dans la relation personnelle, l’affection, (cela est également vrai d’une mère avec son enfant) mais que cette nourriture est éphémère. La Communion, l’Amour, tolère la distance physique parce qu’il a été Vu que la substance de l’Amour n’est pas contenue dans le « contact » dans « l’autre » mais qu’il peut être indifféremment reconnu à tout moment, en toute personne, quelle que soit la distance, quel que soient les intérêts ou manque d’intérêts que l’ego peut y trouver.

L’Amour n’est pas une relation, Il est la Vie dans l’Unité.

C’est, bien sûr, tout dire et ne rien dire.

35 réflexions sur “Qu’est-ce qu’Aimer ? Essai de Thierry Vissac (Les Passeurs)

  1. C’est en somme la petite phrase de Charlotte concernant Werther « Je t’aime, est-ce que ça te regarde? » dans « Les souffrances du jeune Werther » de Goethe.
    Mais je crois que cette intervention prêche pour des convaincu(e)s. C’est souvent leur posture sauf qu’elles savent aussi que celle-ci est aussi une pathologie.
    Sauf qu’il s’agit de décrire aussi non pas une relation éthérée, voire « dévotionnelle » au sens sacré du terme mais une relation incarnée.
    Le stade de l’absolu est-il requis pour que ses sentiments soient dirigés?
    Seuls quelques êtres au monde seraient alors les heureux bénéficiaires de l’absolu de l’amour et du coup de leur existence : les artistes (danseurs, peintres, sculpteurs…), ceux qui ont décidé de se tourner dans la tourmente d’une recherche de spiritualité (Dieu n’est qu’ amour…). Et les autres seraient donc esclaves de « petites » émotions mesquines pour confire leur ego en déflation se nourrissant de celui des autres pour le faire grandir ou du moins le grandir.
    C’est une vision que je trouve un peu élitiste, réduisant l’humanité à quelques élus messianiques dans laquelle pareille thèse ignore les interactions des uns et des autres.

    Il y , me semble-t’-il, comme du mépris à penser que l’amour serait immanence et que l’objet de celui-ci serait en conséquence inopportun, absolu, anecdotique et sans sujet.
    Je ne suis pas sûre que ce discours du « sacré » trop sacré de l’amour soit satisfaisant pour les victimes qu’elles/ils sont devenu(e)s pour avoir trop sacralisé précisément une émotion qui n’est pas profane, précisément.
    Que dire sinon que l’intention est superbe mais hors contexte.
    L’amour est précisément hors normes, hors les champs posés de la transcendance.
    Les mots ne sont que des vecteurs. Avec un pareil texte, des êtres se nourrissant déjà de culpabilité ou n’ayant appris qu’à être victimes se retrouveront otages d’un point de vue qui exclue complètement l’incarnation de l’être humain. Ils n’envisageront que la trivialité selon le point de vue de cette définition de leur amour. Or, je suis bien convaincue que toutes les personnes sur ce blog ne souffrent pas le moins du monde de la valeur sémantique, psychologique ou philosophique de l’amour. Ils n’ont simplement pas appris car nul n’est parfait à se le réserver avant de l’offrir.
    Il est confortable d’aimer l’amour sans l’objet. Il est aisé d’être amoureux de l’amour. Mais sans objet, point de salut.
    Le sacrifice y est induit puisqu’il suppose que l’autre n’existe pas.
    Je vous rappelle que Nietzsche est un pré-romantique, la « belle époque » où l’amour n’est pas « récompensé » puisque souffrance, douleur, détournement de l’objet de celui-ci.
    Je comprends absolument le texte de ci-dessus mais où est l’être humain, où est le langage, où sont les émotions?

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    1. Bonjour Gribouille

      Je suis ravie de lire votre si belle intervention, très bien rédigée comme à l’accoutumée et qui, pour le coup, fait appel à un langage élitiste🙂. Un parallèle avec votre réponse et l’interprétation élite/autres.

      Il est intéressant de lire les réactions à un tel texte car on voit bien que chacun n’y apporte que sa propre projection. Ceci renforce l’intérêt de la question « Qu’est-ce qu’aimer ? ». Nous pouvons regarder toutes les deux la même bouteille d’eau… mais nous ne serons pas sensibles aux mêmes détails.

      Afin de clarifier le contexte de diffusion de cet essai, merci de considérer son ABSENCE TOTALE DE REFERENCE RELIGIEUSE. L’auteur ne cite à aucun moment « Dieu » ou encore le « Messie ». Ce sont des notions que vous apportez, Gribouille, et qui font partie de votre filtre d’interprétation. Je précise ce point pour que les autres lecteurs ne se lancent pas sur le sujet religieux également.

      Vous :
      « Seuls quelques êtres au monde seraient alors les heureux bénéficiaires de l’absolu de l’amour  » => c’est justement l’inverse du propos de l’auteur, Gribouille. Il affirme, au contraire, que chaque être humain est venu au monde, dans cette incarnation, avec l’Amour en lui, avec la capacité d’expérimenter cet amour de façon individuelle puis de le partager avec les autres êtres humains qui croisent son chemin. L’amour existe déjà à l’état naturel, sans objet de référence fixe et permanent et sans la souffrance qui naît d’un attachement illusoire.

      Extrait du texte :
      « La Communion, l’Amour, tolère la distance physique parce qu’il a été Vu que la substance de l’Amour n’est pas contenue dans le « contact » dans « l’autre » mais qu’il peut être indifféremment reconnu à tout moment, en toute personne, quelle que soit la distance, quel que soient les intérêts ou manque d’intérêts que l’ego peut y trouver. »

      Pour être plus claire => l’amour est comme le sang qui coule dans nos veines. Personne ne peut nous l’enlever. Il ne se trouve donc pas dans une tierce personne mais en nous. Une personne qui est dans la dépendance envers autrui raisonne comme vous, associe un « objet qui vient combler un besoin » et qui est « assimilé » comme nourriture, avec la notion « d’Amour ».

      Une personne qui n’est pas dans la dépendance envers autrui, qui a pu se connecter à l’amour d’elle-même et qui est capable de voir clairement l’autre pour ce qu’il est et l’aimer pour cela, est plus proche de ce que l’auteur appelle « aimer ».

      Aucune personne présente activement sur ce blog n’a aimé le/la pervers(e) narcissique. Je l’affirme. Si une personne me décrit le/la PN dans sa globalité, a bien intégré qu’il s’agit d’un profil malin, accepte sa douleur, aime sa douleur et est heureuse malgré tout, je lui adresse tous mes meilleurs voeux. Aimer une personne signifie l’aimer dans TOUS les aspects de sa personnalité. Il n’y a donc pas de bourreau, ni de victime mais un couple. Certes dysfonctionnel d’un point de vue extérieur mais digne du même respect que tous les autres.

      Pourquoi rester avec un(e) PN ET se plaindre de la souffrance occasionnée signifie « ne pas aimer » ? Je me répète par rapport à mon intro. Les personnes qui restent avec des PN ne s’aiment déjà pas elles-mêmes, car elles confondent la « sensation d’exister à travers les décharges d’adrénaline provoquées par les tumultes du/de la PN » + la « sensation de manque physique » en l’absence du PN (en psychologie, ça s’appelle une « absence d’internalisation de l’objet » causée par l’inconsistance du comportement du/de la PN) avec « l’amour ».

      Ce texte apporte un certain nombre de réponses à ceux qui veulent bien sortir de la dualité élite/badauds ; bien/mal ; Dieu/Diable (je suis non religieuse mais avec une foi spirituelle). C’est un texte de développement personnel, avec des pistes de réflexion qui vont raisonner davantage avec les personnes qui ont une notion de complétude par elles-mêmes.

      Oui, nous sommes venus au monde individuellement.
      Oui, nous sommes 7 milliards sur cette planète.

      Ces deux vérités ne sont pas incompatibles. Chacun est capable de s’assumer seul et de remplir ses besoins seuls, à l’âge adulte. Si nous ne savons pas remplir nos besoins émotionnels seuls, nous ne pourrons attirer à nous que des profils dominateurs qui sont encore plus éloignés de la notion « d’amour » que les êtres « ayant appris à être des victimes » que vous citez.

      Vous faites bien d’employer le verbe « apprendre » devant le mot « victime » car, qui a appris la victimisation peut aussi apprendre la LIBÉRATION de son être.

      Le test ultime de toute relation n’est peut-être pas « Est-ce que je l’aime ? » mais « Suis-je heureux ou heureuse avec elle ? »
      . Si la réponse est OUI alors, tout est pour le mieux. Si la réponse est NON, il faut se demander quel chemin on suit et comment nous pouvons sortir d’un conditionnement malheureux.

      Se poser des questions sur soi n’empêche pas les émotions, ni le partage avec autrui sur un plan bien terrestre et quotidien mais évite certaines projections qui n’apportent que du désespoir car directement issues de nos peurs.

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  2. Bonsoir Scarlett, toujours des analyses passionnantes, merci ! 😉 Finalement vivre une expérience toxique , cela conduit à nous connaître mieux que personne ! À creuser , à répondre à des tas de questions existentielles et essentielles. Je suis ravie de lire sur ce blog des raisonnements si poussés. Cela m’apprend énormément sur l’humanité mais évidemment sur moi. Car oui je ne me connaissais pas avant l’insignifiant que j’ai pensé aimer. On pense aimer passionnément mais tu as raison , c’est faux , on veut qu’il nous aime nous pour qu’on puisse s’aimer et quel erreur monumentale que de leur confier notre essence, notre vie ! Mais on a tellement soif d’amour ,de nous mêmes mais ça on ne le sait pas encore, et, c’est plus facile de demander à quelqu’un d’autre de nous aimer qu’à nous mêmes… Et puis en plus si ça échoue , c’est sa faute , c’est plus commode ! 😁 Et ça échoue inévitablement ! Et lui le sait , ce qu’on veut, il nous connaît mieux que nous mêmes, il a capturé nos rêves mais aussi nos cauchemars , d’où les flatteries et le dénigrement, les humiliations, les trahisons… Un Remix satanique ! Il jubile lui , il se sent puissant ! Pffff ! La blague ! Des lâches oui ! 👎🏼Je me suis reconnue également dans l’attente ! Je passais mon temps à attendre ! Un appel, une visite , un malheureux sms qui parfois mettait des jours à arriver, un mot gentil, une attention … Et cela déterminait mon humeur , l’opinion que j’avais de moi… C’est très important d’en prendre conscience , merci 😊. Mais s’il en est de même chez tout le monde , les gens sont en couple pourquoi ? Tel Narcisse chacun(e) a envie d’une fontaine pour admirer son reflet dedans ? Où bien pour des relations intimes pour ceux qui auraient une estime d’eux mêmes suffisantes ? C’est vraiment juste ça, l’homme et la femme ? « L’amour » ? Dire que nous sommes soi disant les animaux les plus évolués… C’est un peu nul quand même ! Y a t il parmi les « rescapés » ici présents des personnes qui sont en relation ? Sans vouloir faire intrusion dans vos vies privées , auriez vous la gentillesse de me dire , dans les grosses lignes , comment cela se passe-t-il si certain(e)s le veulent bien svp ? Merci 😊

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    1. Coucou Lelandais

      Ha ha, j’aime ton dernier paragraphe qui illustre bien le pourquoi de la diffusion de ce texte😉.

      Justement, c’est à toi-même de trouver tes réponses. C’est à toi de répondre aux questions suivantes :

      – Pourquoi suis-je en couple ? (analyse tes anciennes relations et tu trouveras vite si c’était par peur d’être seule, pour faire comme tout le monde et/ou pour combler l’un des besoins primaires)

      – Qu’ai-je à OFFRIR à une autre personne ? ça, c’est une question que peu se posent. OK, on exige, on veut beaucoup de l’autre… mais on met quoi sur la balance en contrepartie ? Généralement, on attire ce qu’on est donc une personne saine d’esprit, bien dans ses baskets, ne restera pas avec une personne dépendante car impossible de croître, de construire et de s’épanouir. La personne saine va perdre énormément en énergie et en ressources. Même s’il y a une attirance au départ, celle-ci ne tiendra pas la route. Avoir quelque chose à offrir ne se mesure pas uniquement en finances mais en énergie intérieure, ce qui est la vraie nourriture émotionnelle et spirituelle d’un être humain.

      En gros, ton monde intérieur est-il riche ? Es-tu déjà heureuse par toi-même ? As-tu des passions ? Peux-tu survivre sans un autre à tes côtés ?

      – Qu’est-ce qui est acceptable comme traitement et inacceptable POUR TOI ?

      Tu es la seule maîtresse de ta vie. Les autres peuvent te servir d’objets d’étude mais jamais de guides.

      Don Miguel Ruiz dit ceci concernant les abus qu’on tolère d’autrui :

      « Si l’autre nous abuse autant que nous nous abusons nous-mêmes, nous le remarquons pas. Nous ne voyons l’abus que quand celui-ci est supérieur à celui que nous nous infligeons déjà ».

      Alors, t’abuses-tu ou t’aimes-tu ? Quel est ton niveau de bonheur seule ? Vis-tu la tête haute et libre ou survis-tu dans l’attente désespérée d’un partenaire pour te sauver de toi-même ?

      Personnellement, ma dernière relation s’est terminée il y a 4 mois environ. Elle a duré 1 an. J’ai aimé ce jeune homme pour ce qu’il est en tant que personne. Nous avons pris le temps de nous découvrir, justement je voulais être dans une vision de lui aussi « neutre » que possible, vraiment analyser qui il est, quels sont ses objectifs de vie et si son comportement était en accord avec mes limites ou pas. Finalement, l’histoire s’est arrêtée pour une question de dépassement d’une de mes limites. Je le respecte en tant qu’être humain mais ce n’est pas un partenaire en qui je peux placer ma confiance.

      Être en couple signifie, pour moi, que chacun respecte la liberté de l’autre. Cela n’est possible que si nous avons la même notion du mot « limite » l’un et l’autre. Nul besoin de déclamer un grand discours pour valider ce point, il suffit d’observer le comportement de l’autre. Seuls le temps et une absence totale de dépendance affective permettent de savoir si l’autre peut faire un bout de chemin avec nous ou non.

      Le hic n’est pas de se retrouver dans une relation toxique mais d’être capable d’en sortir et rapidement. Quand tu es menée par ton addiction, tu n’es pas aussi libre que quand ton seul but est d’apporter une belle énergie et d’en retirer aussi une belle énergie. La peur est mauvaise conseillère.

      L’amour se construit avec le temps et les expériences partagées. L’attraction physique est ce qui se cache derrière le fameux « coup de foudre » et ça s’explique scientifiquement (oui, je sais, très froide cette vision mais on ne se refait pas :)). Bref, je ne crois ni au coup de foudre, ni aux âmes soeurs ^^.

      Voilà en gros.

      J’attends les autres avis avec impatience❤

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      1. Bonjour
        Même si ce n’est pas tout à fait le sujet, je voulais raconter çà. Depuis environ 10 ans j’ai choisi de ne plus avoir de relation « amoureuse ». Avec le temps, la « puissance de mon esprit » 😉 et mon faible pouvoir d’attraction (cela n’a rien à voir avec de la modestie, mon physique… mais juste l’image de moi-même (pas vraiment conforme à moi-même ?) que j’envoie aux autres) , je n’ai aucune « tentation ». Je ressens cette absence de tentation comme une forme de liberté. Quand je serai vraiment prêt, je tenterai « ma chance » et sinon j’ai assez d’entrainement intensif de non-pratique pour pouvoir continuer longtemps ainsi.

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      2. Bonjour Scarlett, 😉 Si je me base sur mes relations passées, J’étais en couple , pour fonder une famille, effectivement pour faire comme tout le monde, rentrer dans le moule, avoir des enfants, être aimée car je ne m’aimais pas… Mais ça c’était avant ! J’ai vu où cela m’a mené ! 😊 Aujourd’hui je suis très heureuse seule, je ne cherche ni n’attend personne. J’ai des passions oui, et , je ne survis pas , je VIS ! 😬 J’ai des projets également. Ce qui est acceptable pour moi mais surtout non négociable, à l’avenir c’est le respect de qui je suis , telle que je suis , de mes valeurs. Ce qui ne l’est pas : Mes limites : M’imposer quoi que ce soit, la violence , quelle qu’elle soit, psychologique ou physique, piétiner mes valeurs , me priver de liberté, le non respect de ma personne globalement . Et ce que j’ai à offrir, si un jour , quelqu’un correspond à ces règles , c’est avant tout la liberté, Le respect, partager mon univers , le sien pour nous enrichir MUTUELLEMENT, (je suis consciente que ma dépendance affective à pû me rendre très casse-pieds voir invivable pour l’autre, Je le laisserai libre avant tout, personne n’appartient à personne ). Je m’intéressais à leurs passions avant mais les miennes n’intéressaient pas. Maintenant je sais que c’est un signe : C’est que je ne les intéressais pas en dehors , justement de servir à redorer leur blason ! Évidemment, j’ai trouvé ces réponses depuis peu. C’est en cela qu’il est bénéfique de se retrouver seule après une relation toxique à mon sens. J’ai pû me trouver , me regarder seule dans le miroir et me dire :  » Je suis une fille bien , je peux m’aimer ! Et même si je suis la seule personne sur terre à m’aimer, Je n’arrêterai pas ! » Il m’aura fallu 35 ans pour ce faire et des histoires plus chaotiques les unes que les autres mais ce que j’en ai appris des autres et de moi même, c’est inestimable. Comme toi, le coup de foudre , les âmes sœurs , je n’y crois plus. Ce que je souhaiterais, c’est , si affinité il y a , un jour avec un homme, nous commencions par une amitié. C’est de toutes manières tout ce que j’ai à offrir dans un premier temps, car n’accordant plus ma confiance d’emblée, je me vois mal entamer une relation de couple directement. J’ai besoin d’y aller progressivement. Voilà , tout cela est encore pour moi , théorique, je n’ai pas encore eu l’occasion de vérifier dans la pratique, j’ai rejeté chaque homme se présentant à moi pour des questions de feeling et/où parce que je ne me sens pas prête non plus. Donc c’est au conditionnel, à vérifier, puisque pas encore produit : Je pense être capable, sans état d’âme, d’arrêter une relation dès les premiers signes de toxicité . JE REFUSE de redevenir le paillasson de qui que ce soit, je préfèrerais demeurer seule jusqu’à la fin de ma vie ! Je me laisse le temps de bien fortifier mes fondations et je fais confiance en la vie , si quelqu’un croise mon chemin , c’est bien , sinon c’est bien aussi 😬 J’espère avoir répondu clairement à ce que tu me demandais , excellent dimanche à toi Scarlett et à vous tous 😉

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      3. Bon Dimanche @Lelandais,

        C’est une très bonne question. Merci de l’avoir posée 😉. Pour ma part, la disparition du toxique remonte à Février de cette année et pour faire court, je retrouve tout le plaisir de me retrouver après être passée comme beaucoup ici par de sacrées turbulences.

        Entièrement seule depuis, j’apprécie cette sérénité retrouvée. Pour autant, je n’ai pas posé de candidature au couvent, je me sens encore un peu jeune 😉, mais n’attendant strictement rien d’un Autre ni de quoi que ce soit de l’extérieur, je savoure et déploie mon intérieur en restant ouverte à tout ce qui pourrait potentiellement l’enrichir.

        Factuellement : Tous les Pn-pokémon ont progressivement disparu de mon environnement…à la place de très belles personnes, saines de corps et d’esprit, dans tous les domaines de ma vie, qui arrivent elles aussi très progressivement…

        Namasté <3☀

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  3. Merci pour ce passage, Scarlett :

    « Parce que ce qui les a maintenus dans la « relation » n’est pas la réalité de l’autre mais l’illusion maligne de revenir à l’état de grâce du début… où ILS étaient tout en apparence, pour le/la PN. C’est donc un désir purement narcissique, d’extraire encore et encore cette image positive, sur-évaluée d’eux-mêmes. »

    Cette phrase est accessible à tous et donne la première clé, la plus importante de toutes pour moi.

    L’humanité évolue, dans toutes ses dimensions, dans toutes ses vibrations. Les relations et la vision de l’amour aussi, à travers les âges, et ce qui n’est pas forcément accessible à la compréhension de certains le sera sans doute demain. Derrière tous ces phénomènes relationnels très dans l’air du temps qui comme tu le dis semblent proliférer de manière étrange se cache un seul message.

    Ce texte que tu nous donnes rejoint ce que j’avais commencé à comprendre et à entendre, comme un enseignement subliminal que la vie me criait très fort.

    Cet extrait peut sembler ne pas accessible justement du fait de sa paradoxale simplicité ; l’esprit de la masse et les égos ne fonctionnant que sur le mode de la complication et parfois de la perversion (entendez déviation, mauvaise direction, indication erronée…)

    Mais il reste que fatalement le message est le même pour tous, qu’il nous est présenté avec de légères variations d’une personne à une autre certes, mais ne pas l’écouter revient tout simplement à « refaire un tour de carrousel » encore et encore.

    L’infini a tout son temps ;-)…

    Je vous ajoute ceci, pour compléter et illustrer cet article-phare :

    « Aimer, c’est évoluer » de Michaël Brown

    Si le lien de la vidéo n’arrive pas correctement, je vous en mets le résumé parfaitement retranscrit du site « Bouger la vie » qui a toute mon admiration pour la qualité de son contenu (merci Manuel Sperling).

    « Pour Michaël Brown, Le moment de la conception est un orgasme et c’est l’une des fréquences les plus élevées que nous puissions amener dans le domaine physique.

    La manière dont nous vivons la sexualité est une illustration de l’énergie de manipulation qui anime notre mental à tous les niveaux.
    En fait, notre Ego n’hésite pas à pratiquer toute forme de manipulation afin de vivre l’orgasme sous toutes ses formes (Pouvoir social et financier, sexualité…).

    Dans un couple, l’homme représente le corps mental et la femme le corps émotionnel. Le corps mental (l’homme) cherche à tout prix à obtenir ce qu’il veut, en l’ocurrence, l’orgasme. En réalité, le véritable rôle du corps mental et de donner son soutien au corps émotionnel…
    Ainsi le véritable rôle d’un homme est de créer un espace pour une femme où elle se sentira assez en sécurité pour qu’elle puisse vraiment devenir ce que doit être une femme… (et qu’elle soit obligée de se comporter comme un homme pour exister !)
    Michaël nous explique que l’intimité et la sexualité d’un couple peuvent être outils de guérison par leur haute vibration.

    Nous découvrons que nous manipulons continuellement l’intelligence infinie pour un résultat que nous pensons devoir obtenir au lieu d’être capables de recevoir ce qui nous est vraiment donné. »

    Très belle journée à tous❤

    Isabel

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    1. Coucou Isabel

      Le lien que tu nous donnes mène à la vidéo « Intimité et sexualité ».

      Pour « Aimer, c’est évoluer », le lien est celui-ci :

      Et merci pour le partage. C’est exactement la même vision que Thierry Vissac. Je regarde d’autres vidéos de Michael Brown.

      Il a totalement raison. Celui qui se manipule lui-même ne peut attirer que quelqu’un qui manipulera aussi la réalité. A regarder impérativement pour tous les aimants à toxiques.

      Un bon dimanche en perspective❤

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  4. Merci beaucoup étoile pour avoir partagé cette vidéo très intéressante. Je n’ai vu que 30 minutes pour le moment, mais ce sont 30 minutes intenses. Cela me permet de progresser dans la connaissance de mon fonctionnement et cela confirme aussi certaines choses que je pressens comme le fait d’être encore incapable au jour d’aujourd’hui de recevoir l’amour d’un homme comme je n’en étais pas capable à 20 ans avant ma rencontre avec PN. Je suis une handicapée de l’amour… Wouah ! Cela explique beaucoup de choses et en particulier, pourquoi je fuis quand un homme qui semble bien sous tous rapports, s’intéresse à moi. Cela mérite une pause avant de découvrir si mon cas est désespéré 😉

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    1. @Caren

      Je regarde aussi la vidéo d’Etoile.

      Petite clef pour toi => essaye d’analyser ce que tu aimes tant chez les hommes que tu as choisis comme partenaires et par qui tu es attirée. Liste les qualités que tu apprécies et qui te font basculer. Ce sont ces mêmes qualités que tu dois développer en toi ou que tu as déjà mais dont tu n’as pas conscience. Si tu parviens à les voir réellement chez toi, tu ne chercheras plus cela chez l’autre.

      Après, il n’existe pas de bien ou de mal. La seule question à te poser, c’est « Qu’est-ce qui me rend heureuse et qui m’honore ? ». Si tu as peur de l’intimité émotionnelle par exemple, peur d’être dans l’authenticité avec un homme, c’est que tu as peur de ta propre vérité, il y a quelque chose chez toi que tu n’acceptes pas, tu portes aussi un « masque » de la Caren que tu aimerais être mais qui est différente de celle que tu es en réalité.

      Les gens qui sont dans leur réalité ne sont pas manipulables. Ils ont appris à s’aimer pour ce qu’ils sont. Un manipulateur agit en superficialité donc seule une autre personne superficielle peut tomber dans le panneau. Il prend des traits apparents et te flatte dessus mais l’apparence n’est que le reflet de l’image que toi-même tu veux donner au monde.

      La bonne réponse à donner à ce procédé est « Oui, une partie de moi est ainsi mais cela ne me résume pas et je n’ai pas à nourrir mon ego juste sur ce trait ».

      Peace

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  5. Bonjour à vous Isabel et étoile, je suis prise par le temps aujourd’hui, je reçois de la famille mais je regarderai les vidéos que vous avez eu la gentillesse de nous partager ! @Isabel, j’aime beaucoup vos analyses , Je vous trouve d’une grande intelligence 😉 Bon dimanche 😊❤️

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  6. Bonjour à tous,

    Je commente pour la première fois même si je vous lis depuis des mois déjà. Merci Scarlett pour tes mots toujours tellement justes et merci à tous de me faire réfléchir chaque jour par vos récits, vos commentaires et votre honnêteté…

    Malheureusement, cet article ne fait pas encore d’écho en moi, tant ma vision du couple n’est pas libérée de mes vieux schémas. J’ai 24 ans et après une histoire (très courte heureusement, mais extrêmement traumatisante) avec un PN, je suis en couple depuis plus de trois ans avec un garçon dont je dirais qu’il est exactement aussi dépendant affectif que moi. Nous sommes vraiment très heureux ensemble, amoureux et je dirais que nous avons réussi avec le temps à rendre la relation saine (aucune jalousie, pas étouffement, une confiance totale des deux côtés), si tant est qu’une relation puisse être saine en répondant à des schémas de dépendance. Je ne peux pas m’empêcher de me rendre compte que j’ai oscillé dans toute ma vie affective depuis l’enfance (amoureuse et amicale) entre deux profils : les toxiques (PN ou le plus souvent juste narcissiques ou mal intentionnés) et les dépendants affectifs. J’ai l’impression qu’avec mon copain actuel, le fait d’être strictement pareils, dans la même fragilité, nous a attiré l’un vers l’autre car nous savions que nous serions capables de combler le gouffre béant dans le cœur de l’autre. Ces mots sur mon histoire peuvent paraître très crus à certains (ceux qui refusent de voir des intérêts personnels parmi les motivations de l’attirance puis de l’amour) mais le fait de comprendre ce qui a attiré mon inconscient vers celui de mon copain ne salit en rien l’amour que je lui porte. Je me sens pleine de gratitude chaque jour qu’il existe et je crois l’aimer aujourd’hui au-delà de la simple dépendance. Je vais maintenant essayer de sortir par l’analyse (et les articles de ce blog m’aident beaucoup), la parole (chez ma psy) et l’Amour de Dieu de ce schéma du couple basé sur le besoin d’un appui affectif inconditionnel. C’est pas gagné pour moi mais je crois à la capacité pour les êtres de devenir plus libres (sauf pour les PN malheureusement) grâce à l’honnêteté envers soi-même et à la réflexivité.

    Je vais terminer sur une histoire qui me sert de leçon et que j’ai envie de partager à tout le monde. Quand j’étais enfant, nous vivions avec ma mère dans une vieille maison difficile à entretenir et qui était toujours, il faut le dire, un peu sale. Ado, à chaque fois que j’invitais mes amis, ils étaient complètement irrespectueux (renversaient de la nourriture partout, essuyaient leur chaussures sales sur la moquette etc…). Ça me rendait folle à chaque fois. Je me rends compte aujourd’hui que c’est parce que la maison était déjà sale qu’ils se permettaient de la salir encore plus. Et bien je pense que les relations entre êtres humains sont exactement pareilles ! Construisons notre maison intérieure, propre, solide, et personne n’aura l’idée de venir la saccager.

    Courage à tous, je vous embrasse,

    Aliénor

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    1. Bonjour @Aliénor,

      Merci de votre participation !

      Vous êtes une personne très intelligente, pleine de bon sens, avec un raisonnement imagé qui est très parlant.

      Vous avez totalement raison pour la métaphore de la maison de votre enfance, je me permets de la copier/coller ici afin qu’elle serve à tous :

      CITATION D’ALIÉNOR A GARDER EN MÉMOIRE❤

      « Quand j’étais enfant, nous vivions avec ma mère dans une vieille maison difficile à entretenir et qui était toujours, il faut le dire, un peu sale. Ado, à chaque fois que j’invitais mes amis, ils étaient complètement irrespectueux (renversaient de la nourriture partout, essuyaient leur chaussures sales sur la moquette etc…). Ça me rendait folle à chaque fois. Je me rends compte aujourd’hui que c’est parce que la maison était déjà sale qu’ils se permettaient de la salir encore plus. Et bien je pense que les relations entre êtres humains sont exactement pareilles ! Construisons notre maison intérieure, propre, solide, et personne n’aura l’idée de venir la saccager. »

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      1. Bonjour @Aliénor ! Bienvenue 😊 Je commencerais par commenter votre prénom ou pseudo que j’aime beaucoup ! Il est à l’image d’une grande, courageuse et intelligente reine que la passionnée d’Histoire que je suis, admire pour être en son temps , sortie des sentiers prévus pour elle. Elle a assumé et s’est battu pour ses choix sans se laisser soumettre par les hommes qui ont traversé sa vie. Je suis sûre que ce choix n’est pas un hasard ! 😉 Cette métaphore est excellente, Je la garderai en mémoire ! ❤️ Je vous souhaite de réussir à trouver l’équilibre nécessaire pour votre couple. Je suis personnellement sceptique sur le fait qu’une relation qui soit basée sur la dépendance affective soit libre en même temps. Cela me semble contradictoire pour ne pas dire impossible. Mais cela n’engage que moi. C’est à vous de trouver la réponse et d’y remédier si vous le jugez nécessaire. Amicalement 😉

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      2. Merci beaucoup Scarlett !

        @Lelandais : Je ne comprends pas comment te répondre directement , alors j’espère que tu verras ce message :

        Merci beaucoup pour ce retour. J’ai choisi ce pseudo en référence à Aliénor d’Aquitaine bien sûr et parce que j’aime bien ce prénom, qui dégage beaucoup de puissance et de sérénité à la fois.

        Je me suis mal exprimée dans mon message car je suis absolument d’accord avec toi sur l’impossibilité d’être libre dans une relation basée sur la dépendance affective (quand bien même elle est partagée). Je disais que nous sommes avec mon copain dans une relation en apparence « saine » (les guillemets sont obligatoires parce que j’ai conscience que c’est artificiel) , c’est à dire sans jalousie, étouffement, besoin de preuves d’amour quotidienne. Mais je ne me sens pas libre pour autant, juste apaisée et calme. La confiance mutuelle et la certitude que je ressens qu’il m’aime me permettent de vivre un sursis des symptômes de la dépendance (ce que j’appelle symptômes, c’est tout les actes motivés par la peur de l’abandon : les crises de jalousie, la possessivité, le fait de dépasser les limites pour tester l’autre, le fait d’exiger un soutien infaillible à toute heure en toute circonstance etc…). Mais je sais parfaitement qu’aussitôt il sera parti, s’il part, je m’effondrerai. C’est pour ça que je parlais d’essayer de changer maintenant ma façon de me représenter le couple, même si ma situation actuelle est confortable, pour être capable de vivre heureuse et sereine quel que soit ce que me réserve la vie. J’espère qu’un jour je serais libre, c’est-à-dire capable d’être heureuse, même seule…

        Dans un message précèdent, tu disais que tu es capable de te dire :  » Je suis une fille bien , je peux m’aimer ! Et même si je suis la seule personne sur terre à m’aimer, Je n’arrêterai pas ! ». Pour moi être libre, c’est ça ! Donc je te félicite et je t’envie, et je te souhaite vraiment le meilleur maintenant que tu as trouvé les ressources du bonheur en toi-même.

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    1. Bonjour Dandoha,

      Je n’ai pas été vraiment en couple avant celui-ci, commencé donc à 20 ans. Mais je n’ai pas vraiment d’exemple de la vie seule puisque je suis passé d’un cocon familial vampirisant à une relation exclusive. Le peu d’histoires amoureuses que j’ai eu avant l’actuelle ont été courtes et chaotiques (dont le PN).
      Je ne sais pas ce que c’est de vivre seule, à son propre rythme en se souciant que de son bonheur… D’ailleurs, cela me semble inimaginable pour le moment même si je sais bien qu’en nous-même réside notre force et notre amour propre et que la seule personne nous ayons besoin est… nous-même.

      Prends soin de toi,

      Aliénor

      Aimé par 2 people

      1. @Aliénor,

        L’essentiel c’est que tu respires, sois heureuse, libre et épanouie chaque jour ma douce, peu importe la recette .

        Keep smiling always beautiful ,
        Peace,

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      2. J’ai bien reçu ton message Aliénor ! 😉 N’envie personne chère Aliénor ! Envier c’est se sentir incapable de faire ce que l’autre fait et ce n’est pas ton cas ! Tes analyses sont justes , les réponses tu les as en toi. Tu es jeune , à ton âge, je n’avais pas ton discernement ! 😉 Si tu te fais confiance, tu y arriveras ! Je te le souhaite ! Amicalement

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  7. @Isabel , merci pour votre réponse ! 😊 Félicitations pour votre récente libération ! Je trouve qu’en peu de temps, vous avez fait il sacré chemin !! Vos écrits dégagent beaucoup de sagesse et de sérénité ! Vous brillez excellemment au travers vos mots et votre lumière nous éclaire toutes ! Merci ! Fascinée par la culture indienne (l’un de mes rêves est de m’y rendre un jour ) je ne peux que vous retournez votre respectueuse salutation ! Namaste chère Isabel 🙏🏼

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  8. Bonjour @Scarlett, @Isabel et tous ceux qui me liront. Je viens de visionner les 2 liens de Michael Brown. Je trouve son raisonnement intéressant. Je ne suis pas la seule à me parler dans le miroir ! 😅 Je trouve que c’est un bon exercice pour s’aimer, devenir notre propre meilleur ami(e). En creusant dans les failles de ce qu’est l’amour, on se rend compte que beaucoup se mentent, (se) manipulent, sur jouent donc. Cela soulève des questions en moi. Si la majorité vit un bonheur artificiel, se mentent à eux mêmes et donc aux autres, se manipulent et manipulent , juste par ego , et s’aiment au point de devenir insensible à toute critique, au doute, (que je pense, à petite dose constructif ) justement pour évoluer. Ne sommes nous pas TOUS trop narcissique à notre tour après ce travail d’assurance sur nous , de contrôle de nos émotions ? La manipulation est diabolisée pourquoi si nous TOUS nous la pratiquons, en premier lieu sur et pour nous mêmes ? Tout doit être une question de juste équilibre entre faille et surplus , mais l’équilibre de chacun est propre à lui même, nous sommes donc toujours trop ou pas assez finalement… Pour nous mêmes, ok , ça ne pose pas de problème d’être trop ou trop peu aux yeux d’autrui, tant que nous sommes bien dans nos baskets mais dans les relations humaines , si l’on souhaite avoir un réseau social aussi restreint et/ou éphémère soit il, c’est quand même toujours la « loterie ». La seule différence, en s’aimant c’est que nous sommes à même de dire « STOP » dès que l’on nous manque de respect en somme. Ça ne donne pas envie, trop chronophage, puisqu’il est rare de trouver du premier coup une personne qui correspond. Trop energivore aussi, je crois que j’ai mieux à faire de mon énergie… Merci à vous @Scarlett et @Isabel pour vos réponses sur votre évolution sentimentale. J’aurais aimé que plus de personnes s’y prêtent , le pendant et juste après PN dans la phase déprime et manque , c’est intéressant mais le après reconstruction aussi, en tous cas pour ma part. Je me demandais si certain(e)s réussissait après à construire une relation saine et durable et quel chemin avaient ils(elles) emprunté pour y parvenir . Mais chacun est libre de se raconter ou non. Have a nice day ! 😉

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    1. Hello @Lelandais

      Sur le narcissisme

      Ma chère, nous sommes tous narcissiques. Le narcissisme est ce qui permet à chaque être humain d’avoir une personnalité, des centres d’intérêt, des idées, des qualités, des défauts. C’est la base de notre identité. Sans narcissisme, nous sommes des poupées animées😉.

      Le narcissisme doit être imaginé comme un spectre, du plus faible (pour les victimes perpétuelles) au plus élevé (pour les psychopathes). Plus ce narcissisme est élevé, plus la faculté de percevoir autrui, les besoins d’autrui, l’existence d’autrui comme égale à la sienne diminue. Cette faculté est ce qu’on appelle « empathie ».

      Ainsi, toi et moi possédons chacune un certain degré de narcissisme, associé à d’autres facteurs bien évidemment. Une personnalité humaine n’est pas comme une recette de cuisine uniformisée. Elle est le résultat de micro éléments qui sont encore une énigme en partie (notamment l’influence génétique) et de notre adaptation à notre environnement.

      Le narcissisme permet donc l’affirmation de soi, tu l’as bien compris, sauf que tu as aussi compris que nous vivons en société, avec d’autres êtres humains, également dotés d’un narcissisme. Comme nous avons un niveau haut d’empathie, nous avons CONSCIENCE que les autres ont aussi le droit d’exister à côté de nous, nous voyons qu’ils sont autant humains que nous et nous acceptons leur droit d’être. C’est là que le PN intervient. Son niveau de narcissisme est beaucoup trop élevé pour reconnaître l’existence d’autrui.

      Le PN a un narcissisme très élevé et de cela, découle : un sens grandiose et tout-puissant de sa personne + un sentiment de supériorité sur autrui + un complexe de Dieu (droit de vie ou de mort sur les autres) + une impossibilité à se remettre en question, spécialement en se basant sur les dires des « choses » qui lui sont inférieures (= le reste du monde).

      Tu vois bien qu’entre notre narcissisme qui nous permet de vivre et de nous épanouir, toi et moi, tout en nous respectant mutuellement et celui du PN, il y a un monde ! On a le droit – et même l’obligation absolue – de nous affirmer, de poser des limites aux autres et de ne pas devenir des paillassons. Mais ce n’est pas pour autant qu’on est dans l’agression d’autrui. Après, tu as aussi des personnalités trop faibles en narcissisme qui sont des paillassons et qui sont heureuses ainsi (masochistes).

      Il y a donc plusieurs degrés qui déterminent une certaine vision du monde. Les PN sont dans un système où il est justifié d’écraser les autres parce qu’ils ne sont pas humains.

      Attention, pas de raccourci. Tu as aussi des personnes qui ne sont pas PN mais qui ont un narcissisme très élevé et qui se croient tout permis, qui écrasent les autres parce qu’elles sont « supérieures » mais elles peuvent ne pas aller jusqu’à la destruction de l’autre. Elles sont juste profondément indifférentes à l’existence d’autrui. Le PN a connu une voie d’abus répétitifs qui ont supprimé une partie de son psychisme, ce qui en fait un individu encore à part.

      Pour cela, je rappelle qu’il ne faut pas coller cette étiquette sur tout le monde, juste parce qu’on voit un sens de supériorité chez une personne.

      Sur la manipulation

      Oui, nous manipulons tous. Encore une fois, c’est une question de degré. Je ne vais pas donner d’échelle pour un individu lambda car je pense que c’est avant tout une question de circonstances.

      Le PN, en tout cas, manipule 100% du temps. Tout est toujours calculé pour maximiser ses bénéfices et les pertes de son bouc émissaire.

      Je ne diabolise pas la manipulation parce qu’elle est un langage comme les autres et qu’elle fait partie de l’humain. Maintenant, toute la question de l’empathie entre en compte.

      Si tu as un niveau d’empathie faible, voire inexistant, ton seul objectif ne peut être que de servir tes intérêts parce que tu te considères comme le seul humain sur cette terre donc tu as le droit absolu (ta seule morale, ton seul juge étant toi-même, tu ne rends de compte qu’à toi-même et tu t’es déjà auto-validé donc pas de souci) d’exploiter quiconque pourra servir ta cause. Tu n’as pas de conscience d’autrui. Ta seule conscience est fixée par toi et comme tu es parfait, à quoi bon t’interroger sur les dégâts éventuels ?

      Quand tu es doté d’un niveau d’empathie qui te permet de reconnaître l’humain en l’autre, tu réfléchis à 2 fois avant d’agir. Tu vas te demander si ton action n’aura pas des répercussions négatives, des dommages collatéraux. Avant de manipuler, donc mentir, transformer la réalité, tu te demandes s’il n’y a pas une meilleure voie. Ta « conscience » te pousse à rester sur un certain chemin, à être fidèle à des valeurs morales qui te parlent au niveau du coeur.

      La vraie empathie ne peut pas exclure son propre sujet. Voilà l’incohérence d’une personne qui clame qu’elle est empathique mais qui s’abuse horriblement. On ne peut pas être plus empathique envers quelqu’un qui nous maltraite qu’envers nous-même. Cela signifie qu’à l’origine, le sujet se considère lui-même comme OBJET.

      Ce que l’auteur appelle « se manipuler soi-même », c’est ça. Si une personne se voit elle-même comme une poupée sans volonté, alors le PN ne fait qu’utiliser cette vérité à son avantage. Et c’est le cas avec les personnes qui écrivent littéralement comme si tout leur « arrivait » simplement et qu’elles n’avaient pas une part de responsabilité, une possibilité d’action. C’est parce qu’elles se voyaient déjà comme des marionnettes, incapables de contrôler leur vie que le PN a pu intervenir.

      La première chose à faire est de se demander : « Suis-je un humain ou un objet ? ». Si on n’est pas sûr de la réponse, c’est très grave et il vaut mieux s’abstenir de débuter une « relation ». Les femmes qui se retrouvent à être des jouets sexuels sont l’exemple le plus parlant de la manipulation qu’on se fait à soi-même, à l’extrême. Personne ne peut les forcer à jouer ce rôle s’il n’existe pas un conditionnement préalable. Il faut en prendre conscience et s’affirmer comme « être humain ».

      Dire « je suis humain » ne suffit pas. OK, tu dis ça parce que tu as un coeur qui bat mais au quotidien, acceptes-tu des traitements inhumains envers ta personne ? Si c’est oui, tu te manipules toi-même à croire que tu es humain alors qu’au fond, tu te vois comme un pantin.

      Voili, voilou.

      Have a nice day too❤

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      1. Bonsoir Scarlett ! Un grand merci pour cette réponse limpide comme de l’eau de roche ! Je pense avoir bien saisi les nuances du narcissisme, de la manipulation et de l’empathie 😉 Tu serais une excellente thérapeute ! Belle soirée ❤️

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  9. Bonsoir à vous tous et toutes,
    C’est après m’a relation avec le PN, que je me suis découverte handicapé de la communication, de la relation, du respect de soi et de l’autre. Le changement a commencé en protégeant mes enfants des agressions du PN, j’ai compris que jusque là je n’étais pas sincère avec moi même. On peut dire que j’ai été consciente et cohérente pour la première fois sur l’amour que je pouvait me donner et celui que je pouvais offrir, à ce moment là. Le chemin est long, c’est incroyable j’apprends à m’aimer chaque jour et à respecter mes besoins et mes envies, c’est une bonne occupation . Mes relations au travail et avec mes amis (e) se sont aussi améliorées. Je progresse depuis environ 4 ans. Ça ne fait pas longtemps que je m’autorise à nouveau ressentir de l’attirance pour un homme. Avant j’avais tellement peur que j’étais bloquée. Maintenant je fais quelques rencontres, c’est agréable je dois dire. Mais m’a petite voix veille. Je suis une personne simple et hypersensible. Ça m’a demandé un courage énorme de prendre mon destin dans mes mains à bientôt 60 ans. Je suis fière de moi et ma vie est belle depuis. Pour l’instant je suis célibataire et j’en suis très heureuse.
    Je vous embrasse
    Paix et amour

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    1. Bonjour chère Marie

      Une femme simple, dites-vous ? Peut-être mais vous avez été très courageuse et je vous en félicite !

      Maintenez bien votre cap. Vous êtes un être humain qui mérite le respect et la considération, soyez-en certaine.

      Je vous embrasse également❤

      Aimé par 2 people

  10. Salut à vous Scarlett et à tous les amis qui interviennent sur ce blog!
    Merci d’avoir publier (re-publier d’après ce que j’ai pu comprendre?) cet article.
    A lui seul, il m’offre ce que je suis venue chercher dans cet espace….
    Que la Paix soit sur et en vous!

    Aimé par 1 personne

  11. Bonjour à tous

    Mille merci Scarlett de lancer des sujets aussi profonds qui mènent à des réflexions philosophiques, existentielles. Je n’ai pas le talent littéraire de certaines plumes que je peux lire sur ce blog, parfois j’ai besoin de m’y reprendre à plusieurs fois pour extraire l’essence des propos et expérimenter ainsi ma capacité d’analyse (mon cerveau bouillonne comme une cocotte minute !). Certains échanges peuvent heurter mais ils ont la qualité de nous sortir de la superficialité et à nous interroger sur notre propre mode de fonctionnement, avec finalement beaucoup de bienveillance.
    J’aimerais pouvoir exprimer mes ressentis avec le talent que je reconnais chez beaucoup d’entres vous. Beaucoup d’entres vous m’ont ému. Vraiment, la richesse de tous vos apports est une vraie bouffée d’oxygène surtout quand on sait ce qui nous conduit à nous intéresser à ce blog. Personnellement, cela m’aide beaucoup à avancer dans ma vie, à me poser les bonnes questions et à me projeter dans l’avenir avec un peu plus de confiance. Pour tout cela je vous remercie amplement 😍

    Aimé par 1 personne

    1. Stellabat

      Je crois pouvoir dire que le plus important c’est ce que vous ressentez, ce que vous pensez, ce que vous comprenez, ce que vous exprimez. Je crois que beaucoup de personnes qui vous lisent trouvent que vous ressentez bien les choses, que votre pensée est éclairée, que vous comprenez avec aisance et que votre expression est limpide. Alors le style…

      Le nombre de personnes qui vous apprécient ici est probablement aussi important que celui de celles que vous appréciez.

      Il faut de tout pour faire un monde, y compris votre style que je trouve estimable.

      J'aime

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