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[Témoignage masculin] Abraham : « C’est une perverse narcissique. Qui a commis le crime parfait en poussant mon père à la folie et au suicide, puis en récupérant tous ses biens » + Notre miracle de Noël !

Les amis,

Voici sans doute l’un des plus beaux témoignages jamais publiés sur le blog. Il est arrivé à un moment particulier et transmet enfin un message positif sur la résilience. Il vient parfaitement équilibrer la balance pour prouver que chacun de nous a les ressources nécessaires pour surmonter la perversion narcissique.

Il s’agit d’une histoire familiale dramatique mais qui se termine comme un conte de fées (le miracle de Noël ?) pour Abraham, notre lecteur-auteur. En tout cas, c’est ce que je lui souhaite pour la suite de son parcours.

Ce qui est à noter dans son récit est l’importance du corps. Le corps ne ment pas et tout au long de son témoignage, Abraham nous fait part de divers maux qui ont su lui indiquer que quelque chose de souterrain se tramait au-delà des apparences. C’est ensuite par le corps qu’il a pu se guérir.

Aujourd’hui, sa vie n’est pas un long fleuve tranquille mais il a fait preuve d’un tel courage que je ne doute pas qu’elle se déroule pour le mieux.

Merci pour ce beau partage et bon vol❤ !

separateur

Je suis un homme. J’aurai 40 ans l’année prochaine. Je suis marié.

J’ai subi un PN pendant des années. Ma propre mère.

J’en ai connu d’autres, au moins deux, avant que ma formation à leur sujet soit plus construite. J’ai commencé à apprendre à me protéger depuis quelques temps et je dois décerner une médaille à Sonia, mon épouse, qui a patiemment appris avec moi et m’a soutenu.

Il m’a fallu beaucoup de courage, d’imagination et de détermination pour comprendre, avec le cœur et l’intellect.

C’est de la souffrance, énormément, et puis beaucoup de stress et d’angoisse en permanence. Je ressens en plus une certaine phobie sociale…

Voici un résumé de mon histoire.

Mes parents sont nés en 1954. Ils se sont rencontrés à l’âge de 19 ans et ont vécu à la baba cool.

Eux-mêmes ont hérité d’une histoire familiale plus ou moins forte ; mais ça ne leur fournit pas une excuse. Les premières années se sont bien passées et puis ils ont commencé à faire de mauvais choix. Ils sont allés vivre dans la maison des parents de ma mère où sa mère était morte.

J’avais 5 ans, mon frère 2 ans.

Elle a fait son bureau professionnel dans l’ancienne chambre où le corps de sa mère avait été exposé après sa mort… Ma mère avait 18 ans et son père était alcoolique.

Pour mon père, la distance trop proche de ses parents le maintenait dans une relation de dépendance vis-à-vis d’eux. Il est né grand prématuré à 6 mois et ses parents ont conservé avec lui des relations fusionnelles…

Ma mère a « du caractère », comme disent les gens qui la connaissent. Elle a de nombreux « gros » défauts (jalousie, avarice, malveillance).

Elle en a un autre : c’est une perverse narcissique, une manipulatrice très puissante.

Mon père était un homme gentil, très gentil. Et sensible. Les gens disaient de lui qu’il aurait donné sa chemise. Il aimait la nature, la pêche, la chasse, chercher les champignons, faire le pain. C’était un instituteur.

Puis est arrivée la loi du plus fort qui a duré 10 ans. Les crises, la colère, les hurlements, les bagarres, les absences… Mon père est devenu alcoolique, auto-destructeur. Les portes claquaient, les humiliations fusaient, la jalousie était partout. Au bout de 10 ans, ils ont divorcé.

Ma réaction à ce moment-là, en 1994, a été de dire : « Ouf, enfin ! » lorsqu’on m’a dit qu’ils divorçaient.

Puis pendant 2 ans, mon père a enchaîné les cures, les hôpitaux psy, la perte de son boulot… Une descente aux enfers inexorable. Personne n’y a rien compris, et si des gens ont compris, ils ont bien pris soin de ne pas s’en mêler.

En 1996, au mois de novembre, mon père a pris son fusil et l’a déchargé dans sa bouche. Fin de son histoire. J’avais 19 ans. Ça fait 20 ans. Ma mère a récupéré leur maison, leurs économies et la pension de retraite de mon père a vie.

Elle a changé de boulot, elle a déménagé, elle a humilié d’autres hommes. Quand mon père est décédé, mon frère avait 16 ans. Il a tout subi de plein fouet.

Dans une famille de Corrèze, les traditions d’une famille rurale étaient dures. Je ne les ai pas encore comprises.

Il s’est retrouvé propulsé devant le cercueil de son père (qui voulait être incinéré), en tête de cortège, et tout le poids symbolique sur ces épaules.

Puis les grands-parents, traumatisés pour toujours, lui ont posé des questions, du genre : « Mais que s’est-il passé ? ».

Mon frère s’est ouvert, ce qui est rare, et a raconté l’alcoolisme, les achats de vin blanc à l’épicerie du coin avant que mon père le dépose à l’école, la honte qu’il ressentait.

Ses grands-parents ont réagi en lui disant : « Ah bon ? Alors c’est toi qui l’as tué ! ». Le pauvre ne pouvait pas se douter des liens extrêmement forts que les parents entretenaient avec leur fils.

Il a pris leur déni en pleine figure.

Fin de l’histoire.

Il ne les a plus jamais revu, il ne leur a plus jamais parlé, écrit… Et il ne le fera plus jamais. Pour lui c’est le NO CONTACT.

Et moi…

J’étais l’aîné. Plein de responsabilités. Trop. A 10 ans j’entretenais le jardin. A 12 ans, je faisais les travaux de bricolage que mon père ne faisait plus, trop occupé à cuver sur le canapé devant la télé…

Je me suis replié sur moi-même. Je me suis auto-protégé.

J’ai construit un atelier dans le sous-sol pour construire des modèles réduits, avec un certain talent. Mais le collège était source d’angoisse et le lycée fut un enfer.

J’étais plutôt doué, mais je subissais les attaques des autres pour lesquels j’étais bizarre ou trop différent. J’ai fini par les fuir.

J’ai fait des bêtises ; je séchais les cours qui ne me plaisaient pas et j’allais me balader. J’ai commis quelques petits vols aussi (dans les magasins de modélisme – pardon à eux).

Je n’avais pas vraiment d’amis, pas d’argent, pas de rapports sociaux, pas de petite amie, pas d’activités. Tout ce à quoi je pensais était comment faire pour soutenir ma mère.

J’ai fini par passer mon bac après toute une scolarité effectuée avec un an d’avance (ce qui n’a pas dû faciliter les choses après réflexion). Je suis parti dans un IUT de génie civil en haute Corrèze.

C’était juste après le divorce de mes parents. J’ai alors connu quelques moments d’insouciance. Les étudiants avaient entre 17 ans (moi) et 24 ans. C’était une communauté avec des valeurs communes. Ça s’est plutôt bien passé par rapport au lycée.

J’habitais chez ma mère et je voyais mon père de temps en temps. C’était des moments gênants et assez désagréables avec un père qui avait l’air d’être un enfant, un homme anéanti, qui racontait comment il essayait de reconquérir sa femme.

J’ai vécu sur ma bourse, sans autre ressource qu’un peu d’argent de poche. J’ai terminé l’IUT en 1996, le plus jeune de la promo et aussi le premier.

Mais je n’avais pas beaucoup amélioré mon goût des autres. Je restais assez solitaire, peureux, j’éprouvais de la méfiance et un manque de confiance en moi mélangé avec de la timidité presque maladive.

C’est alors, que j’ai été pris d’une envie d’ailleurs.

Alors qu’on me poussait vers les écoles d’ingénieurs dont j’avais une piètre opinion, j’ai décroché mon premier boulot, sur l’île de La Réunion.

Et je suis parti.

J’ai pris ma valise et l’argent économisé, franc par franc, pour acheter un billet d’avion et partir. Je me suis installé. Une vraie aventure, et j’ai commencé à travailler, avec des chinois créoles.

J’ai appris l’ouverture d’esprit, j’ai rencontré quelques personnes, j’ai vu du pays…

Et puis, 3 semaines après mon arrivée, j’ai reçu l’appel d’un oncle m’annonçant le suicide de mon père. Et je suis resté à La Réunion, effondré et sans un sou.

Pendant que mon frère devançait le cercueil de son père, je pleurais seul à 12 000 km. Personne ne m’a jamais proposé de m’aider à payer un billet d’avion… Au bout de 6 mois, j’avais le choix entre faire ma vie à La Réunion et rentrer pour m’occuper de mon frère.

Je suis rentré.

Mon frère glissait sur une mauvaise pente. Ma mère était à l’autre bout de la France. La maison qu’elle avait achetée était en mauvais état.

J’ai joué le père avec mon frère. J’ai fait des travaux dans la maison, comme quand j’étais ado. Ça a duré 3 ans.

J’avais 20 ans, je vivais seul dans une vieille baraque béarnaise au fond d’un village sinistre et sale…

J’étais torturé par la mort de mon père.

La violence de sa disparition était omniprésente.

Mes grands-parents se sont repliés sur eux-mêmes après la mort de leur fils et ont passé leur temps à chercher des responsables et des soutiens…

J’ai travaillé dans des entreprises dirigées par d’épouvantables rustres. Et puis, j’ai retrouvé un boulot dans l’océan indien, à Mayotte. En 2000.

Mon frère était sorti d’affaires, ma mère aussi, j’avais échappé au service militaire…

Je suis reparti. J’ai trouvé là-bas une vie exceptionnelle pour moi. J’étais libre. J’avais un bon boulot et des amis. Je pouvais vivre à plein temps. Mes casseroles ont continué à me tirer vers le bas et à m’épuiser, mais ça allait mieux.

Et puis j’ai rencontré Caroline au bout d’un an et demi. Une vraie perverse narcissique. Je ne l’aimais pas, puis je l’ai aimée, puis je l’ai détestée. Je me suis ouvert à elle et elle s’est engouffrée. Elle m’a humilié, coupé de tout le monde, créé plein d’ennuis. Plus âgée que moi, elle m’a fait un enfant dans le dos.

Je l’ai quittée en prenant soin de m’assurer qu’elle ne pourrait pas disparaître avec l’enfant. Ensuite, elle est allée dans ma famille raconter tout le mal qu’elle pensait de moi.

Ils l’ont écoutée, ils m’ont critiqué, jugé et condamné.

C’est alors, en 2003, avant la naissance de Léo, que j’ai commencé une psychanalyse. J’étais très affecté par mon passé et ce présent. Je ne comprenais plus rien et j’avais besoin d’aide.

J’ai alors commencé un travail psychanalytique de base qui m’a permis de me reconstruire.

C’est une autre histoire… Quoique ?

En 2006, j’ai rencontré ma femme et arrêté la psychanalyse.

Quand nous sommes rentrés en vacances en France la première fois, Sonia n’a pas compris pourquoi je changeais autant de comportement en présence de ma mère.

Nous avons vécu à Mayotte et nous sommes venus en France début 2011. Et c’est à ce moment-là que ma vision des choses a changé.

J’ai commencé à me rendre compte de qui est ma mère au travers d’une relation bizarre qu’elle entretenait avec un certain Antoine. Tantôt midinette amoureuse, tantôt jalouse à l’extrême, tantôt tendre tantôt méchante.

Un jour, elle a recommencé ses manipulations en m’utilisant afin de maintenir sa relation avec son mec. Sonia m’a aidé à comprendre. Plus tard, sa relation a commencé à tourner au vinaigre, ledit Antoine souhaitant la quitter.

D’un coup j’ai fait un bond de 20 ans en arrière en retrouvant la situation qu’elle entretenait avec mon père. La colère, les insultes, la méchanceté, l’alcool… Je me suis alors rendu compte de qui est ma mère.

J’ai acheté le livre de Christelle PETITCOLLIN « Échapper aux manipulateurs ».

J’ai pleuré, pleuré, à chaque chapitre devant l’ampleur du désastre. Toutes les techniques de manipulations, je dis bien toutes, sont utilisées par ma mère. A rendre fou !

C’est une perverse narcissique, une grande manipulatrice. Qui a commis le crime parfait en poussant mon père à la folie et au suicide, puis en récupérant tous ses biens.

Mon frère et moi qui avons touché un petit héritage avons tout perdu pour lui acheter une voiture, faire des travaux dans sa maison… Elle n’a jamais d’argent. Ce choc m’a laissé sur le carreau ! Toute ma vie s’est écroulée.

Heureusement que la psychanalyse m’avait apporté beaucoup d’outils pour lutter, et le goût du courage, de l’humilité et de l’imagination. Soudain, je n’ai plus existé.

Face à cette découverte à côté de laquelle j’étais passé toutes ces années, je me suis retrouvé totalement vide. Tout était faux. Ma mère ne pas éduqué, élevé.

Elle a construit une chose dévolue à son unique service. Ses pensées étaient les miennes, ses idées, ses goûts aussi. Comme si je n’avais jamais existé que comme une extension d’elle-même.

J’ai alors mesuré à quel point j’avais pu faire du mal à des gens à qui je ne voulais pas en faire, à quel point j’avais pu cumuler les mauvais choix, les mauvaises expériences. En dehors de ces choix très personnels de partir (ou de m’enfuir) toute ma vie avait été dictée par la pensée d’un être dont le cœur est un abîme sans fond.

Mais, j’ai réagi. J’ai coupé les ponts, j’ai appliqué ce que vous appelez le NO CONTACT, instinctivement.

Ça a été violent, très violent.

Elle a pleuré, crié, menacé, menti, elle s’en est prise à ma femme, elle a fait des cadeaux dans la boîte aux lettres, elle a écrit…

Je n’ai jamais répondu ni réagi. Je me suis consacré à comprendre, à accepter, à pardonner.

Au passage, je me suis rendu compte que mon patron est aussi un PN. Décidément !

Il y a 3 mois, ma femme et moi avons reçu une opportunité. Celle de partir travailler au Canada, pour un ancien patron qui me respecte énormément.

Après de longues discussions, nous avons décidé d’accepter. J’ai alors pris une charge de stress et d’angoisse inédite, telle que je suis arrivé au bord de la maladie.

J’ai eu peur, j’ai été terrifié. Le changement, la nouveauté, quitter la maison, les animaux, les gens. L’angoisse totale. Mais pourquoi puisque les enjeux sont faibles, la prise de risque nulle ? Pourquoi ?

Pendant ces 3 mois des personnes bienveillantes m’ont suggéré de reprendre contact avec ma mère. Je ne connais pas au fond leur réelle motivation. Longtemps j’ai refusé catégoriquement. Je ne voulais pas faire le premier pas. Finalement, je me suis senti assez fort et j’ai tenté. Par SMS.

Ça s’est bien passé. Je l’ai trouvée étrangement calme. Je lui ai dit ce que j’ai sur le cœur et j’ai posé mes conditions : elle accepte ce que je lui dit ou elle ne me revoit jamais. Elle a accepté. Je l’ai revue. Ça s’est aussi bien passé. Elle était calme, contente, constructive.

Une nuit, j’ai ressenti une grande douleur au gros orteil du pied droit, à côté de l’ongle. Je n’ai pas dormi tellement la douleur était grande.

Le matin, je n’avais plus du tout mal, mais j’avais une grosse marque rouge foncé à l’endroit de la douleur. Je suis convaincu qu’une énergie négative est sortie de mon corps par là… et que c’est lié à ma mère.

Je lui parle de temps en temps. Elle va garder un de nos chats. Mais si je parle avec elle pendant plus de 10 minutes, ça recommence.

Elle critique, elle donne des opinions qu’on ne lui a pas demandé, elle devient blessante… Il paraît qu’elle vit avec un type qui serait aussi un PN, un pique-assiette, un profiteur qui s’enferme le week-end avec elle dans sa maison (encore une autre), marié mais séparé.

Aurait-elle trouvé plus fort qu’elle ? C’est le diable en personne alors ? Ou alors, ce que ressentent les gens n’est pas vraiment réel… Peut-être qu’il s’agit d’un jeu de dupes ou le manipulé manipule aussi…

Je ne veux pas le savoir et il est hors de questions qu’ils mettent les pieds chez nous !!!

J’ai surmonté cette peur et ces angoisses irrationnelles et nous allons partir. Tout est prêt. L’avion nous attend.

Je me suis fait aider par un médium, guérisseur et magnétiseur pour faire baisser le niveau d’angoisse.

Je me sens mieux et je suis sûr que nous allons faire des expériences positives ensemble avec ma femme pour continuer notre reconstruction (je dis notre parce que l’histoire de ma femme est marquée aussi d’un PN, sa sœur, mais le drame n’est pas de la même intensité et ma femme a eu une vraie éducation qui lui a permis de se construire).

Entre transgénérationnel et connaissance des PN, j’apprends effectivement de ses expériences destructrices. Vous avez raison, le terme « positif » n’est pas approprié.

Le fait de survivre est positif mais le prix payé est beaucoup trop élevé.

Vous avez raison d’écrire que ce sont d’épouvantables monstres ; je l’ai déjà lu et j’approuve. En plus ils sont très forts dans leur « talent », de vrais magiciens.

A 40 ans bientôt, je dois refaire entièrement moi-même mon éducation et me replonger dans toutes les impasses de ma vie.

Mais aujourd’hui, je ne suis plus naïf, je ne suis plus sous influence.

Une porte s’est ouverte dans mon cœur, une petite porte certes, pour tenter de me donner de la confiance, de la joie, de l’estime, de l’amour et prendre soin de moi. C’est difficile toujours, c’est même douloureux, ça rend malade, mais il faut aller au bout du processus.

Je suis convaincu que je vais réussir à me sortir de 30 ans au moins de destruction ; je suis déterminé. Et je dois y arriver.

Pour ma femme qui m’a tant soutenu, qui ne m’a pas quitté, qui ne pas abandonné (une de mes failles) et qui mérite de vivre apaisée dans la joie.

Pour mon fils qui vit sous l’influence d’un de ces monstres (sa mère) et qui va avoir tant besoin de moi.

Pour faire le bien autour de moi… Comme vous le faites.

Abraham

Crédit photo

5 réflexions sur “[Témoignage masculin] Abraham : « C’est une perverse narcissique. Qui a commis le crime parfait en poussant mon père à la folie et au suicide, puis en récupérant tous ses biens » + Notre miracle de Noël !

  1. Ce témoignage tombe à pique !
    Oui après une telle découverte sur son entourrage on aspire à faire du bien autour de soi y compris de tenter de sauver les autres tout autant que nous avons eu à nous libérer nous même.
    Quand on a trouvé la route qui mène vers la lumière, comme Abraham on ne s’en éloigne plus. Oui on a le droit de dire que c’est positif .

    Honneur et Respect à vous @Abraham
    Live Love Life Love Living,

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  2. Il n’est d’autre issue que de vivre… On a ce choix bienheureusement ! Eh oui… Au départ douloureux, lourd et semblant irréel dans notre monde bizarre de fabulations, crée de toute pièce par de sadiques petits diables qui n’ont que transformé leur peur en lâcheté, affublés de robes en papier ! Tourner leurs baguettes de mauvais sorciers vers ceux fagotés de bonté ! Petits diables, Tu les hais, dans leurs pèlerines humbles et limpides! Jaloux, envieux, mauvais, le rire crispé, tu leur fais payer la douce musique qu’ils dansent, la douce musique que tu n’entends pas, jamais ! Mais tu n’as en aucun cas écouter ! Petits sorciers cachés, Ta baguette est chimérique… tu donnes l’aplomb, la batte qui fouette, tu donnes l’illusion de ton trône dominant, arrogant ! Petit sorcier, ta condescendance agit déjà, au cœur de ceux, tu te souviens fagotés de bonté… Tu ignores cela, le temps tout doucement, inexorablement, embrasera ta baguette mystifiée, petit diable égaré ! Regardes, ce que tu fais, de ta toile d’araignée ! Tu y tiens à ta robe en papier, elle brûlera sous le souffle angélique de ton propre reflet !
    Nous, humains, peut-être anges… Peut-être fées, sans savoir, nous t’avons attendu et tu n’as pas su ! Brûles petit diable en robe de papier !
    Déjà, sur la scène, des anges dansent et on ne te vois même plus ! Qui es-tu déjà ? Laisse-moi regarder le spectacle d’un vrai ange somptueux !

    Aimé par 1 personne

  3. Quel beau témoignage ! Quel bel exemple de résilience ! Merci pour ce récit d’espoir Abraham , je pense qu’il va aider plus d’une personne ! Je vous souhaite le meilleur ! Amicalement.

    Aimé par 1 personne

  4. @Abraham

    Je suis impressionnée par le niveau de réflexion auquel vous étés parvenu à vous hisser. C’est comme si vous étiez tout là haut, à regarder ces autres gesticuler, brasser de l’air et s’essouffler.
    De plus s’offre à vous une opportunité de partir loin de ce tumulte, dans un environnement sain, tout neuf.
    J’espère que beaucoup d’entres-nous atteindrons ce niveau de conscience.
    Merci de nous avoir fait partager votre témoignage.

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