Mes 10 conseils pour traverser tout climat toxique… et en sortir avec panache ! #KARMA #BadRelations #KeepCalmAndSmileToYourEnemies

Amis lecteurs,

Mes 10 conseils pour toute personne qui traverse un climat toxique et qui cherche encore la Lumière. Numérotés de 1 à 10 mais – et c’est fortement recommandé – à suivre dans l’ordre qui vous sied et à cumuler sans modération !

Avec panache parce qu’il est important de garder de l’élégance et de la singularité face à la vulgarité perverse ;). Sachons répondre à la grossièreté par notre finesse.

Petit ajout : même si vous avez toléré des années d’abus, que vous avez rompu votre no contact ou que vous avez été brutalement trahi(e), mais que le feu de la vie brûle toujours en vous, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour relever la tête et agir avec dignité. Prenez bien soin de vous : corps / mental / esprit <3.

1. Vous n’aurez ni reconnaissance des abus, ni excuses : 3 chances (pour les plus gentils) et basta !

Vous vous attendez à ce qu’un abuseur reconnaisse ses torts et vous présente des excuses sincères pour s’être conduit comme… le pervers narcissique, sociopathe ou psychopathe qu’il est ? Vous pouvez tirer une croix dès à présent sur ce scénario idyllique qui n’aura jamais lieu ailleurs que dans votre esprit. Un abuseur vous fait du mal exprès. Quel que soit son « diagnostic », il sait parfaitement de quoi il en retourne mais ne ressent aucun besoin de se justifier auprès de « quelque chose » (j’écris bien quelque chose et pas quelqu’un) qu’il considère comme lui étant inférieur.

Voilà la triste vérité derrière les actes abusifs, derrière les mensonges, la malveillance, les arnaques et même les mariages et la reproduction avec un pervers narcissique, le POURQUOI EST-IL SI MÉCHANT ?. Vos illusions vont voler en éclats, les amis. Le PN se considère comme supérieur et de loin, comme l’équivalent de Dieu sur Terre, le cadeau du Créateur à ses enfants (les moutons). C’est un jeu de A à Z. Selon la dangerosité du profil, le « jeu » ne contient pas les mêmes règles mais la conclusion est toujours la même = vous êtes le perdant sur toute la ligne.

Le but des fausses excuses, qui n’arrivent que très rarement et dans des moments où le PN sent qu’il va perdre sa « source » (et que Dieu n’avait pas prévu cela aussi vite), est uniquement de prolonger la manipulation « relation » ou d’introduire une nouvelle stratégie. A quel moment êtes-vous pris en compte comme un être sensible (même si on ne vous voit pas comme « humain »), doté d’un cœur, d’émotions, capable de ressentir de la souffrance, qui a besoin d’un minimum de considération ? JAMAIS. Ce point à lui seul revient dans la totalité des témoignages et de nombreuses personnes restent, paradoxalement, en espérant ces fameuses excuses….

Ouvrez les yeux : si une personne X ne voulait pas vous faire de mal, pourquoi agirait-elle justement de la façon qui vous blesse le plus…? Est-ce un hasard, une coïncidence, un acte purement gratuit si elle vous poignarde à l’endroit où l’impact est le plus important ? Je veux bien laisser le bénéfice du doute… mais face à des années d’abus, je crois que nous pouvons raisonnablement penser à une intention consciente et terriblement malveillante. Appliquez le principe des 3 chances et si elles sont piétinées… Quittez l’interaction avec la satisfaction d’avoir fait votre possible <3.

2. Savez-vous faire la différence entre la vérité et le mensonge ?

Théoriquement, vous allez me répondre… « Oui ». Mais dans la pratique, savez-vous suivre la petite alerte qui s’allume régulièrement dans votre esprit quand vous êtes face à un menteur pathologique (récurrent, à tout propos, qui ment comme il respire) ?

La situation doit se compliquer un peu plus pour certains. Bon, prenons les choses dans l’autre sens. Si vous vous retrouvez, quel que soit le contexte, à enquêter, à rechercher, à faire des efforts pour « trouver la vérité »… C’est qu’on vous ment. Il n’y a pas à chercher plus loin.

La vérité est difficile à accepter lorsque les mensonges correspondent exactement à ce que vous vouliez entendre.

Si vous êtes sous traitement pour un trouble de la personnalité ou une maladie mentale et que vous avez des tendances paranoïaques, ne tenez pas compte de cela mais si vous étiez une personne « saine » d’esprit et que vous vous êtes transformé(e) en une sorte de détective privé/harpie (?) + que vous vous sentez en burn out émotionnel + que vous faites des cauchemars relatifs à une certaine personne et à une certaine situation dans laquelle vous êtes impliqué(e) depuis peu… Il semblerait que le moment de prendre le large soit venu.

Ne tombez pas dans ce délire de vouloir des preuves à tout prix. Qui a besoin de preuves quand la vérité est déjà étalée au grand jour par le biais de votre intuition ? Ne demandez pas à un menteur d’avouer ses méfaits. Un pervers narcissique, incarnation du mensonge, ne fera que produire de nouveaux mensonges pour camoufler les précédents, se contredira d’une phrase à l’autre puis, en phase ultime (rejet), ne cherchera même plus aucune cohérence dans ses propos. ❤

Don’t be a fool!

3. Comprenez que vous n’avez pas de responsabilité envers les toxiques

Eh oui, chers amis. L’un des blocages à votre libération est ce fameux sens d’une responsabilité envers le toxique. Il semble que ce soit particulièrement le marqueur des personnalités dépendantes affectives extrêmes. Ce n’est pas à vous de payer pour une supposée enfance malheureuse ou encore pour la maman qui était trop envahissante et le papa pas assez présent. Attention, le but de ce billet n’est pas de banaliser les abus mais de replacer un contexte dans le cadre duquel un individu – adulte – a décidé de « jeter son dévolu » sur vous et de vous détruire en raison de certains événements qui lui seraient arrivés et qui sont utilisés comme justification pour vous abuser, vous gaslighter, faire de votre vie un enfer.

Votre responsabilité est envers vous-même et exclusivement envers votre bonheur. Vous n’avez pas à faire d’une tierce personne votre responsabilité, sauf s’il s’agit de votre enfant mais cela coule de source.

Le toxique est un formidable acteur, qui pleure sur commande, rage à volonté et fait des promesses à la chaîne. Tout ceci pour vous culpabiliser et vous maintenir dans une situation où vous perdez toutes vos ressources au fur et à mesure… Et dont vous ne tirez que plus de souffrance, de détresse et de solitude.

Le PN ne prend jamais ses responsabilités. Ce profil est immature par définition et gère l’âge adulte en reportant systématiquement la faute sur vous, sur l’Univers, sur le voisin, le temps. Tout est toujours contre lui et il est toujours parfait. Sa responsabilité se limite à trouver un bouc émissaire.

Les pervers narcissiques prospèrent en faisant appel à votre côté « maternel » ou « paternel », encore appelé « syndrome du sauveur, de l’infirmière ou du Saint-Bernard ». Ils entendent faire de vous un parent de substitution mais comme leur enfance a été abominable, il est ressorti de ce terreau de relations incestuelles ou incestueuses, violentes et contre nature, un être qui ne peut survivre qu’en tuant ce qu’il y a de meilleur chez l’autre et cet autre est… vous ❤

Il n’y a pas de happy end dans cette configuration, vous ne pouvez rien faire pour inverser la vapeur. Plus vite vous intégrez cela, plus vite vous pourrez vous sortir du nuage toxique.

On ne guérit pas la perversion par plus d’amour et par plus de sacrifice, les amis. On la fuit et on se purifie par la libération de tout l’entourage pervers (voir point 7).

4. Cela n’a rien à voir avec vous !

Le pervers narcissique a toujours été toxique, l’est et le demeurera jusqu’à son dernier souffle. Vous pourriez être le Dalaï Lama que cela ne modifierait en rien sa nature. Certes, le PN peut changer de masque, jouer un rôle plus propice à son objectif manipulatoire mais ce qu’il est, est figé, à jamais. En tant qu’être humain, vous n’avez pas le pouvoir de transformer un autre individu s’il ne fait pas la démarche lui-même. C’est aussi simple que cela et comme toute vérité, vous finirez par vous y rendre aujourd’hui ou dans 30 ans.

Il serait toutefois regrettable de perdre une vie à sauver un être qui ne veut pas l’être et se complait dans la voie qu’il a choisie.

La cause de sa perversion n’est pas vous. Ce n’est pas parce que vous avez changé, que vous êtes mieux que l’ancienne proie, moins bien que la suivante, qu’il fait beau ou que le ciel est gris qu’il est un pervers narcissique mais parce qu’il en est ainsi. Point. Vous transformer en poupée ne fera qu’aggraver les abus pour vous et retarder votre guérison.

Un PN est un être imperméable et rigide. Il suit un rituel qui est toujours le même en dépit de la personne qu’il a en face. Il module le cycle mais fondamentalement, c’est le même. Les pervers narcissiques sont les mêmes, quelle que soit leur origine, leur culture, leur religion… Ce sont tous les mêmes. Ne cherchez pas la clef de l’énigme en vous mais dans votre évasion de cette situation destructrice ❤

5. Vous n’avez pas perdu votre « Moi ». Il est là, sous le voile de l’illusion du vide !

Votre être n’est JAMAIS modifié sans que vous donniez l’autorisation à une tierce personne de prendre du pouvoir sur vous. Autrement dit, le pervers ne peut pas vous prendre votre essence, ce n’est pas un « voleur » de qualités. Dans SA réalité parallèle, oui, il vous vole votre identité en imitant vos traits et ce qui fait de vous un être unique mais en tout état de cause, une fois que vous sortez du nuage, vous êtes la même personne. Certes, brisée émotionnellement mais toujours en place. Une fois que le cerveau retrouve un niveau hormonal habituel, vous voyez bien que ce n’était qu’une mauvaise rencontre.

Pour ceux qui se sentent « vides » après le passage du PN, c’est parce que vous étiez déjà réellement vides avant ou sans objectif de vie. Si vous êtes une personne dépendante affective, vous avez certainement été éduquée dans le but de « servir » les intérêts de tierces personnes, de vivre à travers elles, de devenir l’ombre de leur ombre.

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Le PN (ou même un simple narcissique) est complètement auto-centré et a naturellement occupé la place de votre « mission de vie ». Ainsi, toute votre attention s’est focalisée sur un autre individu, étape par étape alors qu’à la base, vous n’êtes pas venu(e) au monde pour être l’esclave de quelqu’un d’autre.

La solution ? Vous recentrer sur vous, passer un maximum de moments de qualité avec vous-même et vivre vos passions. Votre valeur ne doit jamais dépendre de ce que les autres disent/pensent/font. Elle ne repose que sur ce que VOUS pensez/dites de vous et faites pour vous, pour votre croissance personnelle. Ne soyez pas un no identity comme le PN. Vous êtes auto-suffisants ❤

La preuve est que nous sommes venus au monde seuls et pas accompagnés d’un vampire foetal ;).

6. Apprenez à identifier les quenelles qui se présentent à vous

Pour reprendre une image de Dieudonné (humoriste français pour les personnes étrangères), le principe de « glisser une quenelle » est la meilleure métaphore pour illustrer le travail de sape des toxiques envers leurs victimes avec un peu d’humour. « Quenelles de 1m » ou « quenelles épaulées » désignent les actions quotidiennes de dénigrement, de harcèlement, de chaud/froid, les basses manœuvres de manipulation, les mensonges permanents et pathologiques, le refus de prendre les responsabilités, la communication perverse, la confusion systématique.

Si vous commencez à percevoir la réalité derrière le voile des illusions, c’est que le premier pas a été franchi et que votre cerveau commence à récupérer ses lettres de noblesse. Au lieu de balayer ces constats d’abord inconscients, du revers de la main, de trouver des excuses au parasite et de vous conforter dans votre position de victime, apprenez à analyser les faits et paroles de ces individus, leurs effets sur vous et l’objectif visé. Et de bénéfice personnel envers le toxique, il est TOUJOURS question.

Alors, apprenez à voir au-delà des apparences, apprenez à connaître votre ennemi, identifiez les quenelles (ou peaux de banane si c’est plus parlant) et… évitez-les avec le sourire. Riez, les amis ! C’est la meilleure réponse à adresser à vos ennemis ❤

7. Purifiez TOUT votre environnement par le feu !

Dès que vous identifiez un toxique du type « pervers narcissique » ou « narcissique », c’est qu’il y a tout un nid autour de vous et que vous n’en avez peut-être pas encore pris conscience. Le PN pervertit l’entourage dans lequel il se trouve. Tel un nuage toxique, il tue ou transforme la vie sur son passage.

Certains prennent leurs jambes à leur cou instantanément, d’autres s’adaptent et deviennent des « complices », quant aux moins intelligents de la chaîne, ils jouent le rôle d’émissaires (à ne pas confondre avec boucs émissaires). Les émissaires sont ces individus qui vous harcèlent au nom du PN, qui propagent les rumeurs lancées par leur « maître », qui participent activement à la destruction de l’ancienne victime, redevenue un être humain digne qui réclame le droit à la sérénité. Les émissaires sont A FUIR au même titre que leur maître. Ces émissaires sont vos « amis », des connaissances communes, des collègues de travail, des voisins, votre propre famille, etc.

Toute personne faible d’esprit, dont les principes moraux varient au gré de son humeur et de son intérêt du moment, peut être chosifiée et utilisée comme émissaire.

Quand vous établissez un no contact avec le pervers narcissique, vous devez scier toute la branche sur laquelle règne ce roi de pacotille et ce, sans le moindre regret. Les émissaires et complices ont prêté main forte au pervers pour vous duper et vont également l’aider à vous détruire une fois la fin du processus atteinte ❤

8. Walk of shame ou walk away…? / Ne restez pas dans le sentiment de honte, fuyez !

De nombreuses personnes expliquent qu’elles sont d’abord restées dans l’interaction toxique par honte… Puis qu’en en sortant, elles veulent y retourner par honte aussi. Bon, arrêtons les frais. La « honte » est un état d’être qui ne repose que sur une mauvaise estime de soi et un conditionnement par le bas accentué par le bourreau. La honte n’existe que dans l’esprit de celui qui l’y invite. En réalité, il n’y a aucune honte.

On vous a menti, on a joué avec vos sentiments, avec vos plus grandes failles, avec vos blessures profondes… et vous ressentez ce qui s’appelle couramment de la « honte ». Mais pourquoi ? Au fond, vous avez simplement accordé votre « confiance » à un prédateur qui s’est servi de votre humanité contre vous. Cela montre juste que vous avez fait preuve d’un manque de discernement envers LA mauvaise personne. C’est tout.

Une interaction toxique est un accident de parcours qui ne détermine pas toute votre vie. Certes, il y a des conséquences parfois dévastatrices, notamment si des enfants sont nés, ou si vous avez été floué(e) sur un plan financier ou encore, pour les moins chanceux, si vous avez développé une maladie psychosomatique. Et il faut vivre avec ces conséquences, prendre la responsabilité de cette erreur de parcours et également accepter que certaines personnes sont dans une réelle malveillance.

Où placer la honte là-dedans ? Elle n’a pas sa place. Le panache consiste à reconnaître que nous nous sommes trompés car la perfection n’est pas de ce monde et prendre l’engagement de devenir de meilleures personnes, plus sages et plus averties. Cela demande une grande intelligence que de lâcher prise et de reprendre sa liberté. Rester dans un nuage toxique n’est pas un signe de courage mais de profonde vulnérabilité ❤

Il n’y a pas de honte quand on a été victime d’une agression et qu’on essaye de s’en sortir.

9. Triangulé(e) et victime de diffamation : relevez la tête !

Ah, cette bonne vieille triangulation. Une méthode qui est utilisée à son plein potentiel par tous les faibles d’esprit donc par notre cher pervers narcissique. En phase de dévaluation/dévalorisation, vous serez triangulé(e) avec un(e) « ami(e) », un(des) amant(s)/une(des) maîtresse(s), avec des activités (oui, on peut être mis en concurrence avec un loisir), avec des membres de la famille, etc. C’est une certitude. Je l’ai observé sur le terrain, je l’ai vécu et c’est une constante des témoignages.

Pour ne pas tomber dans le piège, il faut d’abord RECONNAITRE la manœuvre et reconnaître qu’il ne s’agit que de cela, d’un outil dans la mallette du pervers. La triangulation ne signifie rien au-delà du bénéfice qu’elle apporte à son utilisateur. Elle lui permet de regonfler son ego en étant le « prix » que veut arracher la victime de cette technique. Le PN étant le prix en question dans son esprit de déséquilibré.

En réalité, une personne de valeur et de qualité est trop occupée à être dans l’expression de son essence pour créer des situations conflictuelles et toxiques. Une vraie personne de valeur est dans un état d’esprit positif, elle construit autour d’elle et dégage une aura positive et surtout… Elle n’a pas besoin de créer un scénario pour se faire passer pour quelqu’un de valeur (!). Un pervers narcissique vit dans le chaos et la destruction. Autour de lui, tout est terne, morne, maudit. Il le sait, le dit, et est condamné à vivre dans cette énergie dont il ne sortira jamais. Comme tous les damnés, il ne peut que vous attirer dans son antre. Il ne peut qu’effleurer l’étincelle de vie que vous portez, jamais en bénéficier.

L’objectif est de déclencher une réaction chez vous qui viendra nourrir l’ego du toxique. N’importe quelle réaction est la bienvenue. Ici se situe le vice. Que vous répondiez à la triangulation en menaçant l’autre personne, en retombant dans les griffes du PN, en réclamant plus de ce que vous aviez avant, peu importe. Le secret est… de ne pas réagir du tout. Il sera plus facile de ne rien dire/faire si vous n’avez pas de lien avec le toxique mais même s’il y a un contrat, des biens, des enfants entre vous, ne donnez JAMAIS suite à une tentative de triangulation. Le toxique se sert de vos émotions, de votre feedback comme fuel parce qu’il n’a que cela pour vivre. En gros, vous êtes une vache à lait. Il vous a bien engraissée pendant le love bombing et maintenant, il veut vous traire en extrayant vos émotions. Il créé de plus en plus de situations à impact émotionnel haut (bien entendu, négatif) pour vous faire agir comme il l’entend et satisfaire sa soif diabolique. A ce stade, la moindre réponse émotionnelle de votre part est du caviar pour un porc. Sachez préserver vos ressources.

Maintenant que vous connaissez son petit secret, vous pourrez rire aux éclats la prochaine fois qu’un être aussi bas sur l’échelle de l’humanité essaiera de jouer avec vos émotions en provoquant votre envie/jalousie/insécurité. Remerciez Dieu/le Ciel/l’Univers de vous avoir donné accès à cette connaissance et de pouvoir partir en toute quiétude.

Être dans une triangulation n’a pas de valeur relative à la personne que vous êtes. Même si cette triangulation implique un autre être humain, cet individu peut être n’importe qui (le PN étant connu pour sa largesse de cœur 😉 ). Ne vous comparez pas car c’est aussi un des pièges, vous amener à penser que vous êtes moins bien, inadéquat(e), qu’il vous manque quelque chose. Loin de là. Vous êtes déjà largement trop bien pour cette… « personne ».

Triangulation et diffamation vont très souvent de pair. Donc quand vous pouvez voir la triangulation, soyez certain(e) qu’en même temps, le PN est en train de colporter des rumeurs malveillantes, vicieuses, destructrices sur vous tout en se faisant passer pour la victime, LOL. Je l’ai vécu comme toutes les personnes qui sont tombées sur un prédateur. Mettez-lui un #NOCONTACT bien panaché, avec élégance. Vous devez donner votre version des faits aux hommes de bien qui viendront vous prévenir de la fourberie de l’ennemi. Aux autres, vous ne devez strictement aucune explication ❤

Seul le #NOCONTACT vous protège de cette déferlante de négativité. Vous serez systématiquement diffamé(e). Si vous lisez cet article, c’est que vous avez été victime d’au moins une campagne de calomnie. Si vous avez fui à temps, vous ne le savez pas et c’est tant mieux.

Gardez la tête haute et poursuivez tranquillement votre chemin, sans regrets. Seules les personnes qui sont dotées d’un cerveau en état de fonctionnement verront clair dans le jeu pervers. Tant pis pour les autres, elles seront aussi victimes à leur tour, juste un peu plus tard dans la roue du pervers. Tout est cyclique.

10. La meilleure vengeance ? #KARMA

Il n’y a pas de vengeance à proprement parler contre un pervers narcissique et je n’encourage pas la recherche d’une vengeance qui serait réalisée en projection de votre propre comportement empathique. Ce qui vous conduirait à l’échec, immanquablement. On n’attaque pas un pervers narcissique sur ses « sentiments », ni sur sa « culpabilité », si sur sa « honte » et certainement pas sur sa progéniture. N’essayez pas de trianguler le pervers non plus, ça n’en vaut pas la peine et ce serait encore lui accorder de l’attention.

On attaque un pervers narcissique sur son image sociale et sur ses biens avec intelligence, en couvrant ses traces. Mais comme dit en introduction, le but de ce billet n’est pas de prôner la mise en danger d’autrui. La meilleure, la plus belle des vengeances… est de tourner la page, d’accomplir votre mission d’âme et de devenir une personne plus forte. N’avancez pas en vous comparant au pervers, ce qui reviendrait à attacher votre énergie à la sienne. Laissez-le s’estomper puis devenir un vague souvenir. Focalisez-vous sur votre lumière, votre intériorité, sur ceux qui vous aiment et vous soutiennent. Tout ce qui est positif dans votre vie prend un relief particulier quand on a vécu une situation horrible comme l’interaction perverse.

La porte est ici et la clef est dans ta main - Krishnamurti
La porte est ici et la clef est dans ta main – Krishnamurti

Soyez assurés que le #KARMA existe et atteint tout individu, même celui qui se prend pour un Dieu vivant. Les toxiques se font beaucoup d’ennemis, créent énormément de ravages sur leur passage, détruisent tellement de vies que toute cette négativité ne peut engendrer que de la négativité en retour. Pour les avoir côtoyés de près, ils ne sont pas heureux, pas épanouis. Derrière leur façade de réussite, se cache une profonde paranoïa, une haine absolue des autres, une envie dévorante des qualités d’autrui et une mentalité de « voleur » basée sur la stérilité de leur propre être.

#KARMA a aussi une valeur positive, heureusement, et bonne nouvelle : vous ne pouvez pas faire pire que le crapaud déguisé en Prince Charmant ! Plus sérieusement, vous méritez plus, vous méritez mieux et mieux, vous aurez. Il existe de belles personnes (<3), bienveillantes et elles sauront vous apporter tout l’amour dont vous avez besoin. Karma est une loi universelle qui a ses bons côtés.

Si vous poursuivez votre chemin la tête haute, tout en affirmant vos limites évidemment, que vous vous respectez, que vous êtes fermes sur vos principes… alors un jour, vous aurez la chance d’apprendre que la roue a tourné et que l’ennemi est finalement tombé dans l’un de ses nombreux pièges ;).  Si vous en avez la possibilité et les preuves, portez plainte contre l’individu et défendez votre cas pour que la justice humaine soit faite ❤

Dans tous les autres cas, lâchez prise et demandez à ce que le #Karma soit appliqué. Quand une personne a beaucoup souffert et qu’elle a été sur un chemin de « bien », il se dégage d’elle une énergie particulière, une authenticité qui attire un Karma de retour quasi instantané dès qu’elle fait l’effort de se sortir de la situation toxique et d’appeler à l’aide. Nous sommes soutenus dans nos actions quand celles-ci ont pour un but noble. Les bonnes réponses arrivent, des langues se délient, le nuage s’évapore et l’amour reprend sa place dans notre vie.

Attention, ceci n’est pas un appel à la souffrance ou encore une justification de la souffrance ! Que mes propos soient bien interprétés dans le cadre d’un parasite pervers qui vous tombe dessus et qui colonise votre espace vital par tromperie et manipulation.

Ayez confiance, ceux qui complotent contre vous ne peuvent que souffrir des retombées de leurs pauvres stratagèmes parce qu’ils ne sont que malveillance. Cela ne peut rien donner de positif sur le long terme.

Comme tous les addicts, les pervers narcissiques sont prêts à de nombreuses extrémités pour trouver leur dose suivante et dans cette quête inlassable, il n’est pas exclu qu’ils trouvent finalement, la monnaie de leur pièce. #Karma passe par des voies imprévisibles parfois ;).

Et ils sont trop primitifs pour s’en rendre compte.

Restez vigilants, les amis et sortez du nuage toxique si vous y êtes encore !

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74 réflexions sur “Mes 10 conseils pour traverser tout climat toxique… et en sortir avec panache ! #KARMA #BadRelations #KeepCalmAndSmileToYourEnemies

  1. Bonsoir Scarlett,
    Superbe article 😉 comme toujours!
    Hier matin, je me suis levée en pensant que toute cette histoire était derrière moi! J’ai énormément avancé grâce à ce blog et tout ce que je fais à coté…
    Puis, j’ai eu un message d’une amie qui a été sous emprise d’un PN (rompu en même temps que moi mais pour elle, ça avait duré beaucoup plus longtemps). Elle me dit qu’il l’a recontacté…puis elle finit par m’avouer que c’est elle qui lui a envoyé un message…
    J’ai fait le deuil de ma « sauveuse » en refusant de l’écouter (surtout que grâce à ce blog et aux nombreux témoignages, j ai vite reconnu le discours toxique ; il reconnait ses torts, il veut une autre chance…). J’ai coupé court à la conversation en lui disant que je ne pouvais pas l’aider plus que ce que j’avais fait (je lui avais parlé de ce blog, analysé avec elle la situation…).
    Je me suis demandé qu est ce qui faisait que certaines victimes s’en sortent et s épanouissent en s’éloignant du toxique (mon cas) et que d’autres restent bloquées et s’accrochent à leurs souffrances… et donc au retour du PN.
    J’ai fini par lâcher prise et me dire que tout était « parfait ». Chacun choisit ses propres expériences et crée sa réalité et je n’ai pas à interférer…
    Si elle me demande de l’aide, je lui ferai suivre ton article…mais quand on croit aux relations karmiques, flammes jumelles (grand danger), âmes sœurs…hum…
    Peace ❤

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou Etoile

      Tu as EXTRÊMEMENT bien réagi ! Il ne sert à rien de s’épuiser à aider des personnes qui sont incapables de s’aider elles-mêmes.

      Malheureusement, ton amie s’est transformée en vampire émotionnel qui n’attend de toi qu’une chose = ta validation et ton approbation, que tu l’encourages dans son erreur et que tu rationalises son choix de retourner avec cet homme. Elle attend de toi que tu la libères de sa faiblesse et de la honte qui en découle…

      Il y a des personnes qui vivent dans « ce qui est » et d’autres, dans « ce qu’elles voudraient qui soit ». La seconde catégorie est composée de personnes qui ne s’aiment pas, qui refusent de se l’avouer et préfèrent transformer la réalité à leur avantage. Cela ne dure qu’un temps et conduit à une dissociation.

      Même si on croit aux relations karmiques, aux flammes jumelles et aux âmes soeurs, qu’on me montre les écrits sur lesquels se basent toutes ces personnes dans le sacrifice de soi pour justifier de rester dans une relation toxique. Ce sont des concepts magnifiques mais dangereux quand ils sont lus par des personnes déjà hyper dépendantes qui n’attendent que le moindre prétexte pour s’accrocher à des prédateurs.

      D’ailleurs, je me demande si le prédateur en question pense que ton amie est une relation karmique ;). A mon avis, il ne le pense pas mais s’en sert pour jouer avec elle.

      Peace à toi aussi. Continue sur ton chemin ❤

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      1. Merci Scarlett! C’est exactement ça et tu as mis des mots sur ce que je ressentais. Il s’agit bien de vampirisme émotionnel car je me suis sentie mal après. Bien sûr, ça n’a pas duré. Je pensais que c’était le fait d’avoir dit  » non » (non à quoi d’ailleurs?, elle ne m’a pas demandé de l’aide mais une sorte d’approbation…) et presque coupé court à la conversation ». Ce n’était pas dans mes habitudes…Mais ça va le devenir 🙂
        Gratitude Scarlett ❤

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    2. Bonsoir.
      Votre message me parle beaucoup. Merci de partager votre expérience. Moi, celà m’aide énormément et me conforte malheureusement. je ne suis pas la seule à vivre l’enfer sur terre….
      Pareil, une amie a voulu « m’aider ». Mais son couple est en péril ….. Je fuis cette amitié car je me rends compte que cette femme vit les mêmes choses que moi…… Elle me dit vouloir m’aider mais elle-même est en danger…… Alors, elle est toxique pour moi….
      Je fais le vide pour mieux me reconstruire. J’ai du mal par contre à lâcher prise. Tout était sous contrôle jusqu’à présent et celà me rassurait. C’est compliqué pour moi de ne rien contrôler. Alors je me dit  » on verra demain »….et celà fonctionne pour le moment. Je profite de chaque journée qui passe et me donnes des objectifs à très courts termes.
      Bon courage à vous. Merci encore pour votre témoignage.

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  2. Excellent ! Sans du tout insinuer que les autrement articles ne sont pas utiles, je dirais que si il n’y en avait qu’un à lire ce serait celui ci ! 👍🏼 Tu as remarquablement résumer les étapes par lesquelles nous passons et la bonne attitude à adopter pour en sortir la tête haute ! 👏🏼😉

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    1. Merci, @Lelandais ! Il n’est jamais trop tard pour récupérer sa dignité et le droit de vivre dans le respect de son intégrité. Je voulais faire passer ce message. Même après des années d’abus, on peut s’en sortir et prendre un autre chemin.

      La vie est belle ❤

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  3. Bonsoir Scarlett,
    Oui je reconnais vos talents d’écriture, il est évident que ça NOMME le pervers narcissique dans toute sa splendeur et oui un pervers est un menteur pathologique sur tout et n’importe quoi même si la logique voudrait qu’il puisse dire la vérité. Il a l’art de retourner un cerveau quand nous pensons découvrir enfin la réalité de ces agissements et dire troublants. Je suis d’accord il n’y a qu’une seule solution fuir en courant ils sont bien trop fort dans l’emprise et la conviction de leurs dires pour que quelqu’un qui est avec des sentiments humains ne puissent que peu de choses pour contrer l’âme maléfique de ces fous dangeureux. Ils sont les vampires de l’âme et du coeur..de l’amour tout simplement. Ils sont terriblement nocifs fuyez !!!!!

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  4. Bravo, cet article est le meilleur!!
    J’ai l’impression que c’est l’affreux cauchemar que j’ai vécu durant 3 ans….
    Je sors de cette relation depuis 6 mois et il n’arrête pas de me harceler des actes diaboliques pour me nuire au delà de mon imagination….
    Il viens justement de m’envoyer un mail sur les âmes sœur…..
    Merci pour votre blog il m’a été très utile lorsque j’étais au plus bas

    Loren

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    1. Bonsoir Lorenza

      Encore, cette histoire d’âmes soeurs 😉 ! Je vais devoir faire un article spécial rien que sur ce sujet car c’est vraiment une clef passe-partout pour tous les pervers du coin.

      Il vous harcèle parce qu’il a perdu le contrôle sur vous et qu’il est incapable de le récupérer. Continuez votre chemin avec panache et élégance. Ne succombez ni à ses méchancetés, ni à ses mots doux. Les unes comme les autres ne sont que des OUTILS interchangeables, qu’il teste sur vous et dont il observe l’efficacité.

      Restez forte ❤

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  5. Bravo Scarlett pour cet article magnifique, tout y est dit, tout est vrai…
    je l’ai relu plusieurs fois . Tout y est exact, surtout l’art de la manipulation, la perversité et tout le reste.
    Comment peut -on exceller dans le mensonge de cette façon, on n’arrive presque pas à imaginer cela. Et quant on découvre tout, et qu’on fait eclater la vérité, du moins on essaie, là on reçoit des menaces comme moi même je l’ai vécu, et ils arrivent à nous faire nous remettre en question alors que l’on sait très bien qu’ils sont malades!
    Pourquoi de telles personnes existent et arrivent à nous réduire à tout accepter, on a du être faible à un moment et moi ça a été mon cas.
    merci encore Scarlett pour ce blog qui nous redonne confiance en nous et qui nous aide à nous en sortir .
    bien à vous toutes et tous

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    1. Bonjour Liliane

      Merci beaucoup ;).

      Ce qui attire la personne dans une relation perverse est… le mensonge du pervers.
      Ce qui maintient la personne dans une relation perverse est… le mensonge qu’elle se fait à elle-même.

      Le plus puissant des anesthésiants est une personne qui souhaite s’endormir dans les bras du mensonge. Vous êtes passée par là mais attendez d’avoir une personne sous emprise en face de vous, vous comprendrez qu’on ne peut pas sauver quelqu’un qui a CHOISI de SE mentir et de s’auto-illusionner pour ne pas voir la vérité. Au moment de la dévalorisation, le masque tombe et en phase de rejet, tout est dit de la part du pervers. Encore faut-il accepter la vérité.

      C’est la vérité qui libère. Or, la dépendance affective, derrière toutes les interactions longue durée, est plus puissante que des menottes et des barreaux de prison.

      A méditer :

      Peace.

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  6. Bonjour Scarlett!
    J’adore votre humour et votre…panache, tout en finesse!
    Merci pour ce magnifique cadeau de fin d’année pour ceux et celles qui comme moi œuvrent à remonter vers la Lumière et à l’installer en eux-même. Merci pour tout. Puisions nous y arriver aussi bien que vous autres (Scarlett, Dandoha…etc).

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      1. En tous cas nous sommes plus qu’armés pour passer non seulement des fêtes de fin d’années sans toxiques mais le reste de nos vies aussi ! On en croisera certainement d’autres mais on ne peut que les dégager rapidement avec tous tes conseils ! 😉

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    1. Ma souffrance a été atroce pendant au moins sept ans. J arrivais pas à mettre un nom sur ce que je vivais. J étais devenue la plus vilaine et la plus malheureuse du monde. Je n y comprenais rien à ce qui m arrivait. J ai enfin compris parfaitement le mécanisme mis en place par mon pervers. Hum! J’ ai été dans la gueule du loup. J ai opté pour le no contact pur et dur. Je retrouve peu à peu mon énergie, ma spontanéité, ma joie de vivre et ma beauté d antan.

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      1. Bravo Fafa !

        #NOCONTACT, essayer, c’est l’adopter ;). Je vous assure qu’il y a un réel bénéfice pour le fonctionnement neurologique quand on coupe le lien toxique. C’est normal. Si vous restez dans une pièce remplie d’insecticide, vous allez suffoquer. Ouvrez grand les fenêtres, quittez le lieu et revenez une fois que tout est purifié. Ne respirez-vous pas mieux ?

        C’est un mantra à adopter. #NOCONTACT ❤

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  7. Merci pour ce rappel salvateur, qui enfonce le clou, qui a besoin d’être souvent enfoncé pour bien comprendre et intégrer la réalité Pn et des autres personnes face à eux afin d’agir en conséquence.
    Si vous avez des expériences positives d’accompagnement des enfants issus de relations avec Pn, merci d’avance.
    Bon courage à nous tous.

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  8. Bonjour Scarlett,

    Vos articles agissent comme une infusion. Je me sens réchauffée et détendue après vous avoir lue ! 💟
    Je suis donc partie, grâce à vous, à la découverte du Karma.

    Tchin ☕

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    1. Hello Valentine.
      Je suis enfant de PN, enfin, je ne me définis pas comme ça….
      Disons que mon père présente plus que toutes les caractéristiques du PN. Je trouve que cela a forgé ma personnalité. Avoir été si longtemps privée de moi même, j’ai une folle rage de vivre et je dis stop même aux simples narcissiques que je croise. Et la vie s’ouvre à moi dans une beauté hallucinante.

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  9. Bonjour Scarlett et vous tous!

    Comme d’hab’ encore un article bien (écrit)…bravo et merci.
    Je tiens à porter une précision, une nouveauté sur mon chemin de « sauvetage »…le pardon…oui, le pardon. Non pas de tout ce qui m’a été infligé pendant 25 ans mais je pardonne mon PN car c’est un pauvre gars en souffrance. Une recontre entre une dépendante affective et un PN, comment ne pas matcher! C’est « the » couple!
    Il a eu besoin de moi et j’ai eu besoin de lui.
    Sauf qu’il y a quelques jours, je préparais ma vengeance…et ça me vidait encore plus de toute mon énergie. Et depuis que j’ai mis ce mot dans ma tête « le pardon », je me sens légère. Je me focalise en MOI, MOI et MOI.
    Je tiens à préciser que je ne peux pas partir tout de suite, boulot précaire et 3 enfants. Mais le « no contact » se fait au quotidien, dans ma tête d’abord et ensuite mes actions suivent. J’arrive même à être à table avec lui et les enfants sans me sentir crispée, tendu, agressée.
    J’ai décidé de compter que sur moi pour m’en sortir…avec des bécquilles bien sûr comme un psychiatre mais ne plus saouler mon entourage. Je dois m’auto-suffire.
    Devenir authentique…je fais ma liste de mes « envies », je fais de plus en plus de choses qui me plaisent mais « seule ». Un jour, je dirai que ma meilleure amie, c’est moi-même.

    Scarlett, j’attends un article où tu parlerais du « pardon » qui n’est plus que bénéfique pour la victime du PN.

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    1. Bonjour cookie vous l’avez bien cerné oui un PN et une dépendante affective plus plus c’est THE COUPLE ce qui fait toute la violence de cette union si destructrice. Je me surprends parfois (ça ne dure pas) à me dire que j’ai presque « pitié » que je n’ai ce qu’il aura jamais être humaine avoir des sentiments de la vie alors que la sienne n’est que destruction morbide et noirceur comme nous décrivait si bien Scarlett, oui j’ai eû presque pitié pour cet animal (même eux ont plus d’humanité) cet alien sans réelle vie et sa vie de merde qui est finalement écrite à tout jamais. Le début d’une réelle reconstruction ? je ne sais pas je l’espère. Courage à vous et je vous souhaite d’être vite délivrée très vite.

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      1. Bonjour cookie, Bonjour Dory,
        Je ne lui pardonne pas ce qu’il m’a fait. Par contre je n’ai aucune pitié pour cet homme. Je pense qu’il est très heureux à sa manière et l’étape importante à franchir c’est … de s’en ficher. Une chose est sure c’est que c’est sa proie qui va souffrir.
        Mon PN est officiellement avec une seule proie mais il essaie en vain de se rapprocher de moi pour la rendre jalouse (il m’aime toujours, bla, bla, bla…). J’ai bien compris qu’ayant refusé ses avances et obtenu difficilement le minimum de contact (on a des enfants ), il avait sûrement trouvé une ou plusieurs autres proies de réserve pour trianguler. Il a été un spécialiste pour ça durant les 24 années passées avec lui et j’étais tout de même persuadée qu’il ne me trompait pas (puisqu’il me l’avait juré) :
        Il envoie des signaux ambiguës à un grand nombre de femmes qu’il n’a plus qu’à « cueillir » lorsqu’il en a besoin. Il a fait l’homme malheureux et a pleuré lorsque je l’ai repoussé, mais je n’ai pas oublié les insultes et menaces qu’il a proféré lorsque j’ai menacé d’avoir recours à un avocat. Pour moi, ça me parait évident qu’on n’humilie pas et on ne menace pas de détruire quelqu’un qu’on aime. Point à la ligne.
        Le pardon, il est pour moi. Je me pardonne d’avoir fermé les yeux toutes ces années et de ne pas avoir réagi dès les premières humiliations et contradictions. Je me pardonne d’avoir embarqué mes enfants dans cette galère. Je me pardonne toutes ces choses car aujourd’hui je m’aime. J’ai enfin compris ma grande part de responsabilité dans ce qui m’est arrivé. Il ne suffit pas hélas d’avoir compris qu’on a été victime d’un PN pour sortir de l’emprise. Cela a été ma première grande déception post PN. Aller vers ce pardon est une étape. Je suppose que lui pardonner ce qu’il m’a fait en sera une autre. Peut-être…je ne sais pas… J’avance doucement vers l’autonomie. J’apprends à être le pilier de mon destin pour m’offrir un avenir meilleur. Mes enfants s’en sortent bien. Le premier est en cinquième année d’une grande école et semble heureux dans sa vie personnelle et ma fille quittera probablement le nid l’année prochaine et là aussi je suis sereine. Je n’ai plus peur de me retrouver seule. J’ai retrouvé peu à peu une force que je ne pensais pas avoir pour affronter les épreuves de la vie. J’ai eu besoin de me retrouver seule ces deux dernières années pour cela. Maintenant, mon grand défi sera de ne plus avoir peur de rencontrer un homme à nouveau et de me faire confiance. Pour le moment, la peur de souffrir m’isole et je dois surmonter cette peur. Je peux compter sur mes amis pour m’aider et j’ai des grands projets qui devraient faire du passé une expérience désagréable mais salvatrice.
        Bises à tous.

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      2. Bonjour Dory,

        Merci pour ton retour très intéressant car tu parles de pitié (au lieu de pardon). Je suis d’accord avec toi sur le fait que l’on peut ressentir de la « presque pitié » pour le PN car contrairement à nous autres non PN, nous avons la possibilité, un jour, de retrouver notre joie de vivre ou du bonheur. Eux, vont vivre jusqu’à leur mort dans cet état de « malheur » sans pouvoir connaître l’amour, les sentiments positifs.
        Le déclic important ces derniers jours pour moi fut, de comprendre que comme nous, ils ont ce besoin de reconnaissance et souffrent également d’une dépendance affective. Ils utilisent l’amour de l’autre pour rien construire et tout détruire. C’est là, où j’ai vu une grande différence et à la fois un élément commun. Donc, appelons pitié, pardon ou je ne sais pas comment, j’ai passé un cap très important, et le détachement commence à opérer. Ne plus chercher à me venger, est une évolution dans le deuil de cette histoire et me permet d’avancer en pensant à moi, et non plus à travers lui.
        Mon regard envers lui n’est plus rempli de haine. Je suis plus sereine. Et toute mon énergie je la mets à ma propre contribution.
        J’espère que nous tous évoluerons ainsi. Je l’assimile aux étapes d’un deuil.

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    2. Bonjour Cookie , je suis d’accord avec vous sur le pardon mais pas pour les mêmes raisons que les votres. Ce n’est pas parce que c’est un pauvre type que je lui ai pardonné mais pour moi même ! Pardonner oui , trouver des raisons à son attitude, non ! Parce que la rancune et la soif de vengeance sont des boulets… Ceci dit , dans votre situation, je ne vous dis pas qu’il faille être haineuse mais , donner son pardon à quelqu’un qui nous fait encore mal me paraît prématuré, cela n’engage que moi. Je voudrais vous raconter un peu de mon histoire car votre situation ne m’est pas étrangère… Je me suis retrouvée coincée , comme vous, car pas de travail et dépressive donc tous mes entretiens étaient des échecs… cet homme n’était pas PN , c’est un autre qui m’a conduit sur ce blog 🙂 Celui avec qui je vivais était autoritaire et parfois irrespectueux, pas aimant pour un sous etc… bref, cela n’allait plus du tout.
      J’ai 2 enfants, donc Les 3 votres ne sont pas plus des freins que les 2 miens. Ma demande de logement ne bougeait pas, au bout de trois ans , je n’en pouvais plus , je me suis dit que le logement, c’est un droit , pas un luxe , alors j’ai décidé de me battre ! Mon simple RSA pour bagage , j’ai écrit à tous les élus de ma ville , j’ai obtenu des rendez vous insatisfaisants, j’ai continué d’écrire, encore , en 4 mois je l’ai eu mon logement ! Le délais d’attente dans ma ville est de 7 ans… L’adjoint au maire a finit par m’entendre et m’exaucer, il a même pleuré avec moi… Battez vous ,si vous êtes certaine de vouloir le quitter, n’attendez pas un déblocage presque divin , VOUS avez le pouvoir ! Faites une demande de logement, si ce n’est pas encore fait. Frappez à toutes les portes , ne vous résignez pas à vivre une situation invivable… Le temps passe vite et il arrive un moment où on n’a plus la force de contre manipuler, d’encaisser … RIEN n’est impossible, courage ! 😉

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      1. Bonjour Lelandais,

        C’est vrai que le « pardon » est un bien grand mot. Comme je disais à Dory, je n’arrive pas à définir exactement s’il s’agit de pardon, compassion, pitié ou autre. Je pense avoir compris en quoi nous étions semblables, nous cherchons la même chose mais nous opérons différement.
        En connaissant uniquement la tyranie, le controle, la maltraitance de ma mère, j’ai fuis tout cela en pensant retrouver chez lui celui qui me donnerait la reconnaissance, l’amour et la bienveillance que je n’avais pas eue. Il a juste repris les rennes.
        Aujourd’hui, j’assume être restée dans l’étape de « l’enfant » et j’ai décidé de grandir. Trouver un travail pour devenir financièrement autonome car dans la peau d’un enfant je réalise que j’ai toujours cherché le boulot « complémentaire » et non pas « d »autonomie ». Je ne veux plus me donner d’excuses, je veux vraiment assumer mes failles pour les vaincre et me connaissant, je vais les dépasser.
        Je me bats déjà pour réussir le détachement émotionnel. Je ne lui pardonne pas tout le mal qu’il me fait, mais je ne cherche plus à me venger. Hier, pour la première fois depuis quelques mois, j’ai refait une lessive mixte, i.e ses affaires, les miennes et celles des enfants. Cela va vous paraître anodin, mais pour moi, ce fut une étape de plus pour me détacher de lui.

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      2. Bonjour Cookie

        Je rebondis sur cette phrase :

        « Je me bats déjà pour réussir le détachement émotionnel ».

        Connaissez-vous le proverbe « Ce à quoi on résiste, persiste » ? Vous n’avez pas à vous « battre » pour être dans le lâcher prise, ce qui est complètement antinomique. Ce qui se passe est qu’on médite sur les actions malveillantes, destructrices et toxiques d’une tierce personne envers nous, puis le détachement s’opère car nous réalisons que cette personne est dangereuse. Nous parvenons à une ouverture au niveau du coeur, qui permet à notre instinct de préservation de se manifester.

        L’instinct de préservation est présent ou absent. S’il est absent, c’est que vous avez été conditionnée à l’extrême pour favoriser une autre personne au détriment de votre propre épanouissement. Le combat ne devrait pas être de se préserver, il est naturel et biologiquement, nous n’avons pas été conçus pour nous « tuer » pour faire plaisir à autrui. Ceci est totalement contre nature.

        Le message présent en vous est « Je ne mérite pas de vivre, ni d’être aimée, ni d’être respectée et je dois me soumettre ». Voilà pourquoi vous devez vous « battre pour vous libérer » d’une situation qui vous empoisonne réellement. Si vous pouviez voir l’état de vos cellules quand vous vous aimez et quand vous vous détestez… Vous choisiriez naturellement l’amour.

        Votre perception de la bataille ne peut apporter que plus de déchirements internes. Essayez plutôt de comprendre à un niveau « émotionnel » ce que ressent votre cœur et ce vers quoi il veut aller. Tant que vous essayez de « forcer » le processus de lâcher prise intellectuellement, moins vous y parviendrez.

        Lâcher prise sur ce qui nous fait du mal est un acte d’amour envers soi, pas de lutte contre l’autre.

        Take care ❤

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      3. Bonjour Scarlett,
        « Le message présent en vous est « Je ne mérite pas de vivre, ni d’être aimée, ni d’être respectée et je dois me soumettre ». Voilà pourquoi vous devez vous « battre pour vous libérer » d’une situation qui vous empoisonne réellement. Si vous pouviez voir l’état de vos cellules quand vous vous aimez et quand vous vous détestez… Vous choisiriez naturellement l’amour. »

        Choisir l’amour lorsqu’un tel conditionnement, accord, ou enfermement (selon les auteurs) vient de l’enfance n’est pas si naturel que cela, j’ai même l’impression que la bataille se situe à ce niveau là. Mais cela doit être faisable. Qu’en pensez-vous ?

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      4. Bonsoir Nickyaloha

        Oui, il est évident que la notion d’instinct de préservation peut être favorisée ou défavorisée dans l’enfance et pose des bases pour la vie de l’adulte. Cependant, que penser de la faculté de résilience ? Si un être humain n’est pas capable de s’aimer… Il est au moins en mesure de se protéger.

        Prenons l’exemple des enfants rescapés de guerres, ceux qui ont vu leurs parents et leurs familles être assassinés froidement sous leurs yeux, ceux qui ont pu sauver leur vie en se cachant sous des cadavres. Comment ont-ils pu s’en sortir ? Comment ont-ils pu revenir à un état humain et fonctionner au quotidien ? OK, on part dans les extrêmes mais si un enfant humain a pu surmonter un tel traumatisme, qui est bien au-delà d’un adulte qui vit dans une interaction perverse, alors tout est possible.

        Sachons nous inspirer des autres êtres humains, parfois en pleine formation, des enfants, qui servent de modèles et montrent tout ce dont le cerveau est capable. Enfance traumatisante ou pas, chacun de nous a les ressources pour se créer une nouvelle perception. Regarder le monde au niveau de la planète et voir plus loin que le bout de son nez est la plus belle leçon que l’homme puisse donner à l’homme ;).

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      5. Happy saturday @Lelandais , @Cookie

        Je te cite :  » Ce n’est pas parce que c’est un pauvre type que je lui ai pardonné mais pour moi même ! Pardonner oui , trouver des raisons à son attitude, non ! Parce que la rancune et la soif de vengeance sont des boulets… Ceci dit , dans votre situation, je ne vous dis pas qu’il faille être haineuse mais , donner son pardon à quelqu’un qui nous fait encore mal me paraît prématuré, cela n’engage que moi. Je voudrais vous raconter un peu de mon histoire car votre situation ne m’est pas étrangère… Je me suis retrouvée coincée , comme vous, car pas de travail et dépressive donc tous mes entretiens étaient des échecs… cet homme n’était pas PN , c’est un autre qui m’a conduit sur ce blog🙂 Celui avec qui je vivais était autoritaire et parfois irrespectueux, pas aimant pour un sous etc… bref, cela n’allait plus du tout.”

        Absolument, malheureusement @Cookie est dans la mauvaise direction c’est à dire celle qui obstrue la vision vers la guérison si elle raisonne en terme de pitié.
        Et en effet @Cookie le détachement émotionnel vous éloignera de se sentiment de pitié que vous ne devriez normalement pas ressentir. Donc concentrez vous sur vous et évitez un peu plus chaque jour à ne plus parler du PN.

        Pardonner signifie tirer un trait et avancer et rien d’autre.

        Pardonnez, lâchez prise et refermez le passé
        Le passé ne doit pas nous empêcher d’avancer. Les erreurs commises ne doivent pas être un poids, il faut les considérer comme une partie de notre apprentissage de vie.
        https://amelioretasante.com/pardonnez-lachez-prise-refermez-passe/

        5 manières d’abîmer sa santé émotionnelle subtilement
        Savez-vous qu’au-delà des facteurs extérieurs, l’un des pires ennemis de votre santé émotionnelle est bien vous-même ? Cessez de reporter vos rêves et commencez par construire votre propre bonheur.
        https://amelioretasante.com/5-manieres-dabimer-sa-sante-emotionnelle-subtilement/

        Peace,

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  10. Bonsoir à tous!
    Voilà plus d’un mois que je suis sorti de cette relation qui a duré plus de 10 ans..(avec 3 enfants !!)
    Aujourd’hui je viens de me rendre compte que ma famille en est pour beaucoup !!et cet article le confirme.
    Je suis en train de mettre de la distance avec elle!
    Une deuxième claque: la première c’est de comprendre que mon mari ne m’a jamais aimé et la deuxième que ma famille ne cherchait pas mon bonheur elle cherchait juste une bonne image devant les gens!!
    Merci Scarlett

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  11. Force est de constater qu’une personnalité empathique, joyeuse, altruiste, intelligente attire à elle ceux qui sont privés de ces qualités (le nid de toxiques autour de soi) mais également celles qui en sont dotées.

    A la lecture des témoignages, j’entends très souvent que la plupart d’entres nous se définissent initialement comme des personnalités fortes, certainement très sensibles aux sentiments et aux émotions des autres. Toutefois, lorsque qu’un toxique fait son entrée, nous ne savons /savions pas comment nous protéger et créer des limites.
    On se retrouve alors piégé, et les leviers activés pour nous rendre coupables, redevables, honteux, prennent plus de valeur que la primitive vérité ressentie

    La première barrière, c’est celle de la confiance en soi en intégrant justement que tout le monde n’est pas digne de sa confiance.
    En grossissant le trait, je n’accorderai pas une seconde ma confiance à un dictateur, à un assassin ou à un voleur récidiviste ?! Ils existent bien dans notre monde, et ils sont malheureusement nombreux. Nous le savons, alors pourquoi se voiler la face et penser qu’autour de nous il n’y aurait que des personnes forcément bienveillantes ?!
    Les fameux drapeaux rouges qui nous mettent en alerte ne sont pas à balayer d’un revers de main, sous prétexte que nous sommes de « gentilles personnes », culpabiliasantes de porter un jugement négatif sur autrui. C’est justement parce que nous sommes bourrées de qualités que nous devons nous respecter en refusant d’accorder de l’attention à quiconque qui tenterait de nous faire douter de notre propre estime. Pourquoi une personne qui dit nous apprécier, nous aimer, souhaiterait-elle nous vouloir du mal ? Il n’y a aucune logique à cela.

    J’ai vu en magasin un buzzer, quand on appuit dessus, il dit « NON ». Il était marqué,  » pour tous ceux qui ne savent pas dire non, à positionner à la maison, au bureau…quand on en a assez de parlementer ». Je pense que je vais le mettre sur ma liste au Père Noël 🎄

    Nb) J’aimerais également comme@Akanimusic@Valentine, lire un article au sujet de l’accompagnement des enfants qui ont grandi au sein d’un foyer avec un toxique. C’est une vérité difficile à comprendre pour eux. J’ai déjà trouvé des ressources sur ce site et par ailleurs, mais pas grand chose au sujet des ado. Merci pour vos articles Scarlett.

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  12. Bonjour Scarlett,

    Et… chapeau!!!

    La triangulation et la diffamation! Oh que j’ai connu cela… C’est tellement vrai, tellement vicieux. Que cela m’a fait souffrir et combien je m’en fous aujourd’hui!!

    Et ce paragraphe : « Quand une personne a beaucoup souffert et qu’elle a été sur un chemin de « bien », il se dégage d’elle une énergie particulière, une authenticité qui attire un Karma de retour quasi instantané dès qu’elle fait l’effort de se sortir de la situation toxique et d’appeler à l’aide. Nous sommes soutenus dans nos actions quand celles-ci ont pour un but noble. Les bonnes réponses arrivent, des langues se délient, le nuage s’évapore et l’amour reprend sa place dans notre vie. »

    J’ai mis du temps mais je me dis que, finalement, j’ai gagné la bataille (pas lui, on crois que ce sont eux qui gagnent? Finalement il restent aussi pauvres et malheureux qu’ils l’ont toujours été). Tan pis ce qu’il a fait, a dit… Il paiera. Moi, aujourd’hui j’ai gagné une nouvelle estime, un lâcher prise, balancé une p… d’emprise, enfin elle m’a quittée, complètement, un boulot où je m’épanouis, une santé nouvelle, des ressources que je croyais presque inexistantes.

    C’est trop bon!!!!!

    Bonne fêtes de fin d’année 🙂

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  13. @Caren

    Je reconnais beaucoup d’éléments de votre histoire. La séduction par des messages ambigus à d’autres femmes, les mensonges que l’on fait semblant de ne pas voir. On les croit sur paroles jusqu’au jour ou …pchittt, tout cela se dégonfle comme un ballon de baudruche. C’est fou n’est ce pas comme la vérité peut sauter aux yeux d’un seul coup ? Je suis contente que vos enfants aillent bien. C’est assurément grâce à vous.

    Mon ex mari a tenté un retour la semaine passée, enfin il a juste dit « tu ne veux pas revenir sur Ta décision ? ». Cela arrive toujours lorsque nous parlons des aspects pratiques de la vente de la maison. C’est son côté, je fais partie du package carrelage, radiateurs. Un élément de BTP tout au plus. Bon je retiens qu’il tenté un retour le mardi et le samedi, notre fille le croise dans un bar avec une femme après qu’il lui ait dit qu’il ne pouvait pas l’accueillir ce WE car il recevait des amis ! Ben voilà…des paro!es et des actes ! La pauvre, ce n’est pas facile pour elle, d’autant plus qu’elle avait déjà surpris des SMS sur son portable il y a quelques années.
    Lors de notre séparation, elle m’a révélé cela toute embarrassée. Elle a conclue en me disant « désolée de te le dire mais papa n’a pas été fidèle et je me souviens petite d’être aller chez des dames pour qu’il prenne un café avec elles. Il avait une attitude ambiguë » Ma fille devait avoir 6 ou 8 ans tout au plus. Ce que je n’ai pas voulu voir, elle , elle l’a compris de suite, mais comment vivre avec un tel secret à un si jeune âge. ? Elle m’a dit m’en avoir voulu de ne rien voir. Je me suis séparée de lui car il mettait notre fille dans la triangulation. C’est ce qui m’a décidé à le quitter. Entre mon mari ou mes enfants, j’ai choisi mes enfants.

    Je suis comme vous, le pardon je ne lui accorde pas mais je me pardonne d’avoir été aussi crédule, gentille disent certains. J’ai pardonné à mon père en revanche mais lui jamais comme l’autre taré que j’ai rencontré ensuite et qui m’a permis d’identifier tous les toxiques de ma vie. J’estime qu’ils sont pleinement conscients de leurs actes donc le pardon ne leur convient pas. Je les ignore, avec panache, la tête haute et droite dans mes bottes. Ils sont des mauvaises rencontres à un moment de ma vie ou j’avais encore des œillères.
    Ils ne méritent pas plus de considération. Nous sommes des objets interchangeables à leurs yeux et bien je les considère de la même manière. Lui ou l’autre ce sont les mêmes, sauf que le second m’a fait vivre la même chose en mode accéléré, j’ai donc gagné du temps. C’est toute l’utilité que je lui trouve. Le reste ce n’est que du vent…pchitt

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    1. Merci, l’Univers alors ! Qu’il puisse t’apporter le soutien dont tu as besoin <3.

      Les toxiques renforcent souvent leurs agressions et leur présence autour des fêtes de fin d'année et des vacances alors ça ne fait pas de mal de se souvenir de faire le GRAND MÉNAGE pour être tranquille… avec le sourire ;).

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  14. Salut Stellabat !

    C’est très émouvant cette histoire avec ta fille. C’est tellement important pour elle de pouvoir en parler avec toi et je suis sure qu’elle t’a pardonné d’avoir été aveugle. Pour ma part, ma fille a été la première à me parler de la relation « toxique » que nous avions, son père et moi. Elle était tellement heureuse de me voir relever la tête, faire du sport et perdre les kilos en trop. Quand elle m’a dit qu’elle avait eu peur pour moi, j’ai réalisé comment elle avait du souffrir de cette situation. J’étais au bord du suicide et bien sure qu’elle a du s’en apercevoir. Elle m’a parlé des moments où il dénigrait ses meilleurs amis ou lorsqu’il la rabaissait, mine de rien. Par contre, elle ne se doutait pas qu’il me trompait.

    Et je pense qu’elle croit à l’histoire d’amour avec sa nouvelle proie. C’est une fille bien, apparemment… et lui est un très bon comédien. Ma fille vit avec moi. J’ai été étonnée qu’il n’ait pas demandé la garde partagée. En fait, je me souviens que j’avais tout de suite proposé la garde alternée et c’est lui qui avait vivement refusé prétextant que c’était mieux pour elle de rester chez le même parent. Surprenant? Pas tant que cela. J’ai réfléchi et je pense que l’intérêt qu’il y trouve c’est qu’il a son « espion » qui l’informe sur tous mes faits et gestes. Il la voit souvent en fait. Il travaille près de son lycée. Sa hantise est que je rencontre un autre homme (il me l’a dit) . Il ne sait pas que je suis encore incapable de lier une relation « amoureuse ». Dès qu’un homme s’intéresse à moi, je suis prise de panique et je fuis. L’autre raison, c’est que, comme cela, il passe pour celui qui se sacrifie et je pense qu’il doit culpabiliser la nouvelle proie. Officiellement, c’est elle qui l’a dragué le fameux soir où il m’a trompée. Mais moi je sais qu’elle faisait partie de son Harem virtuel. Il l’avait « chauffée » cinq ans auparavant pendant des semaines alors qu’elle était mariée. ils ne s’étaient pas vu depuis trois ans et quand il l’a rencontrée à nouveau, elle était divorcée.

    Je commençais alors à prendre conscience qu’il avait probablement un problème, et là, il a fait mine de rien, le mec qui drague pas… Apparemment, elle était persuadée qu’il était célibataire quand elle l’a dragué la première fois. Puis, il a été très malin. Il l’a chauffée à bloc et il lui a parlé de moi juste avant de coucher avec elle, en lui disant que nous étions séparés, qu’il était malheureux depuis longtemps… Qu’il était resté à cause des enfants patati…patata. Et oui! il m’a raconté tout ça les jours suivant la rupture. Moi je ne demandais qu’à connaître cette fille qui allait me remplacer et avec qui mes enfants allaient devoir partager une partie de leur vie. Et puis évidemment, j’ai écouté jusqu’à péter les plombs et envoyer des mails débiles tellement il me donnait des détails. Voilà! Je m’estime chanceuse d’avoir un PN obsédé par la bonne image sociale et qui craint la justice. Aujourd’hui, son emprise est très limitée. Elle n’est hélas pas nulle, donc je reste vigilante.

    J’ai demandé à ce qu’on ne se contact que pour des sujets liés aux enfants. Mais évidemment, de temps en temps, il fait celui qui a oublié. Un matin j’ai ouvert la porte et c’était lui qui m’apportait un cadeau pour mon anniversaire:  » Ben quoi! Ton anniversaire ! Tu ne vas pas m’empêcher de le fêter quand même! et je m’inquiète pour toi, je suis triste etc… » Ça faisait trois mois que j’étais en non contact. Alors gentiment, j’ai remis les pendules à l’heure, mais bêtement j’ai pris le cadeau (que j’ai donné à Emmaüs) et Basta!
    Je sais que pour m’en débarrasser, je vais devoir partir à des milliers de kilomètres. C’est prévu au programme.

    Courage à toutes et à tous!

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  15. Sans en rajouter, jamais je n’ai trouvé un condensé aussi brillant de conseils pour sortir – avec un vrai panache, salvateur car durement acquis et authentique – , de ces situations qui nous concernent ou nous ont concerné(e)s, sans parler des commentaires qu’il génère. Bravo et merci Scarlett.

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  16. coucou guerrière,
    Merci pour ce retour,
    dans quelle position étais tu petite ? Car moi j’ai mon fils qui a pris le parti de son père et ma fille qui me protège
    mon fils est en pleine souffrance spycologique. Les services sociaux qui sont en train de faire une enquête m’ont dit qu’il prenait le parti de son père car c’est plus facile pour lui et comme ça il ne subit pas les violences;
    Mon ex PN est en train de le détruire

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    1. Hello Valentine. Ma mère est décédée quand j’entrais dans l’adolescence, je n’ai pas connu mes parents séparés. J’ai toujours cherché à être parfaite pour être aimée par mon père et ma mère couvrait tout ce qui pouvait être considéré comme une bêtise.
      Je comprends ton fils. J’ai connu la violence physique et psychologique. Je préférais la première, ça avait une fin. La seconde torture longtemps et m’a souvent fait plié.
      Un de mes frères est dans la position de ton fils. Personnellement, je suis d’avis de laisser le temps faire son oeuvre et d’être présente quand il le faut. Quand on est sous emprise, tel que j’ai pu l’être avec mon père, le monde extérieur est un grand méchant loup et seul le dictateur est notre sécurité. Alors quoiqu’il fasse et quoiqu’il exige, on se plie à sa volonté.

      Si tu peux éloigner ton fils de son père longtemps (erasmus, vacances d’1 mois….) en le mettant en contact avec des familles équilibrées, peut-être aura-t-il alors le déclic ? Une sorte de no contact en fait.

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  17. @ Caren

    Je vis a priori la même chose que vous, à savoir qu’il garde sous le coude « un espion » en l’occurrence ses enfants pour savoir ce que je fais, quand je sors, où je vais. Pour ma part je ne leur demande rien, et réellement ça ne m’intéresse pas. C’est pourquoi je parle de triangulation avec ma fille aînée, car c’est selon lui à cause d’elle que nous nous sommes séparés ! Quand il a compris que je n’avais plus peur il a cherché une autre victime, sa propre fille.

    Il l’a rabaissée plus d’une fois en la faisant passer pour hystérique. Menteuse. Forcément, de son jeune âge elle explosait devant son entourage pendant que lui savourait son calme. Aujourd’hui, elle lui tient tête. Toutefois il a verouillé en l’embauchant ponctuellement dans son entreprise et en la virant dès qu’ils se disputent. Au départ il ne la payait pas. J’y ai mis mon grain de sel, désormais il la paye. Mais j’aimerai qu’elle cesse de travailler avec lui.

    J’ai beaucoup discuté avec elle de cette situation, ce qui me fait peur c’est qu’elle le prend à son propre jeu, donc le menace également sur ce qui lui fait le plus mal, sa réputation, son argent, son entreprise. Ce qui me rassure c’est qu’elle l’assume et est pleinement consciente de ses actes. Sauf que malgré tout c’est bien l’amour de son père qu’elle cherche, elle me le dit. Je ne peux que lui répondre qu’il ne changera jamais et qu’elle n’a aucun devoir vis a vis de lui sous prétexte que c’est son père. Petit à petit je l’aiguille, mais pas évident car dès la séparation je ne voulais surtout pas le charger de peur que cela se retourne contre moi. J’ai tenu bon, je ne l’ai pas descendu et ses actes ont parlé pour moi. Ce qui ne m’a pas empêché de dire certaines vérités ne voulant pas endosser ses propres responsabilités et valider ses mensonges tous plus violents les uns que les autres.

    Mes enfants ont appris notre séparation par lui seul. Il m’a envoyé un SMS alors que je partais rejoindre des amis au théâtre, me disant que les enfants étaient effondrés et que ma « petite sortie » pouvait bien attendre.
    Je suis rentrée et j’ai retrouvé mes 2 plus jeunes sous le choc. Je les ai pris un par un et demandé ce qu’ils avaient compris. « Tu n’aimes plus papa mais lui oui et il va partir, nous allons rester dans la maison avec toi car il pense que c’est mieux pour nous ».
    Il faut savoir que nous avions convenu que je quittais le domicile car financièrement cela m’étais impossible d’y rester. Je leur ai confirmé que je n’aimais plus leur père mais lui non plus et qu’il se mentait.

    Pour la maison c’est à lui que je me suis adressée. Il était content de son coup et m’a ordonné de la mettre en vente. A ma question « et ta promesse aux enfants d’y rester avec moi alors que je ne t’ai rien demandé ? Réponse: « Les enfants sont des enfants et oublieraient sa promesse » et quant à moi je devais assumer ma décision jusqu’au bout, que ce n’était plus son problème si j’étais dans la merde. Il n’attendait qu’une seule chose c’est que je le supplie et que je fasse profil bas. Il sait que pour moi une parole donnée est importante, j’ai choisi de refuser d’endosser sa responsabilité. Autant vous dire que j’ai été dans un stress énorme pendant plusieurs jours.

    J’ai réussi à le mettre dehors en lui rendant la vie insuportable, aussi parce que je lui ai dit que je ne lui pardonnerai jamais ce qu’il venait de faire et que puisqu’il avait décidé que nous resterions ici c’est bien ce que j’allais faire et qu’il en payerait la moitié. Au départ j’avais pris un avocat en commun, quand j’ai compris et l’avocat aussi qu’il manipulait tout son petit monde, j’ai pris ma propre avocate et là il a bien vu de quoi j’étais capable, que je n’avais plus peur de lui. Je me souviens que l’avocat en commun lui avait dit « si vous voulez mettre votre femme à la rue, ne comptez par sur moi et la loi vous y en empêchera » Il a aussi changé d’avocat, forcément.

    Les enfants savents qu’il leur avait fait une promesse qu’il ne comptait nullement tenir. Ils lui ont posé la question, il leur a répondu « c’est parce que j’étais en co!ere ». Depuis ce jour le doute s’est installé en eux et tant mieux ; ils le jugent sur ses actes et non sur ses paroles et autant vous dire qu’il est régulièrement désavoué.

    Quand tout s’est calmé, j’ai pu rediscuter avec eux. Ma fille aînée âgée de 17 ans me comprend et a déjà mis le mot de manipulateur sur son père. Elle me dit que j’ai vraiment bien fait de le quitter. Mon fils, 14 ans, est génial, il est pragmatique. « Tu ne l’aimes plus, et bien tu as raison, il ne faut pas faire semblant et rester pour préserver son image ou ses enfants.Je ne suis pas malheureux et la situation me va bien « Quant à la petite de 9 ans, elle comprend mais espère encore que nous puissions nous remettre ensemble. Je ne lui laisse aucun espoir. Elle dit « papa il t’aime encore il me l’a dit » Je lui réponds qu’il ment, ce qu’il aime c’est sa propre personne.
    Il essaye beaucoup de la manipuler, comme mes enfants savent que rien n’est tabou et que la parole est libre, ils s’expriment beaucoups. Leur père est moralisateur au possible, ça ne passe plus avec eux.

    Petit à petit les 2 grands veulent de moins en moins le voir et la petite culpabilise car il lui dit « je me sens seul, heureusement que tu es là ». Pas facile pour moi, mais du haut de son jeune âge, elle prend conscience aussi de ses manipulations et commence à le mettre face à ses contradictions et à le percevoir sous un jour différent. Quant à sa famille, mon ex belle famille, aucun ne voit nos enfants ils s’en foutent royalement et tant mieux. Nid de PN, bon débarras.
    Les enfants doivent passer Noël avec lui dans sa famille. La grande a déjà dit qu’elle n’irait pas, mon fils ne veut pas y aller mais n’ose pas encore le lui dire et la petite culpabilise à l’idée que son frère et sa soeur ne veuillent pas s’y rendre. Elle se sent « obligé ». Ce n’est pas facile.

    La famille s’est aussi celle que l’on se choisit. Ma meilleure amie depuis l’adolescence c’est leur tata, ma soeur est une véritable seconde maman, leur mamie ne les oublie pas, cela ne fait pas grand monde mais ils savent sur qui compter, c’est le plus important. Le reste ce n’est que de l’apparence, du blabla, du mensonge.

    Je regrette qu’ils aient à subir cela mais je me dis que c’est bien moins pire que si j’étais restée. J’espère que ce que j’ai fait aura valeur d’exemple pour eux. Ne jamais se laisser aliéner par quiconque. Je tiens la barre, pour eux. Je m’oublie souvent, je me force néanmoins à avoir ma propre vie. C’est aussi leur montrer que l’on peut toujours se sortir de situations difficiles la tête haute.

    J’ai hâte que tout cela se termine, non pas à des mi!liers de kms, mais qui sait.
    Comme le dit si bien Scarlett, les PN s’est comme l’herpès, on en guéri mais on en est jamais débarrassé. Je suis vaccinée !

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  18. Bonjour à tous !
    Merci Stellabat pour ces éclaircissements. C’est en effet très compliqué quand on a des enfants avec un PN et évidemment, il se sert d’eux pour nous atteindre.
    Mon fils est très difficilement manipulable. Il a cette tendance à être hermétique à l’empathie, mais grâce à Scarlett, je distingue bien la différence avec un PN. Sa vie solitaire m’a fait craindre un moment qu’il pouvait être psychopathe. J’espère qu’il ne s’est jamais douté de mes craintes… Non, c’est juste un jeune homme peu empathique, mais à qui la faute? Nous sommes proches l’un de l’autre malgré tout. Il a une grande capacité d’écoute,comme son père mais c’est très agréable quand c’est utilisé pour aider et donner des bons conseils. Mais il avoue ne pas s’émouvoir facilement. Est-il insensible? Je ne pense pas. Il s’intéresse à l’art sous toutes ses formes. Il adore le théâtre, la peinture et est un bon musicien. Seulement il n’a aucune empathie envers les animaux (tout comme son père). Il ne les fera pas souffrir mais ne comprend pas notre attachement à eux. Je n’ai toujours pas décodé sa personnalité, mais je sais qu’il n’est pas PN, même si par moment, il lâche des petites phrases blessantes comme son père le faisait autrefois. Je l’aime comme il est à point c’est tout!
    Ma fille, elle, me ressemble beaucoup, point de vue empathique et je dirais qu’on l’est peut-être trop. Elle semble vouloir voler de ses propres ailes. Jamais elle n’a envisagé de vivre avec son père même si elle passe de bonnes soirées dans son autre famille.
    Je ne suis plus jalouse et je n’ai plus de pincement au cœur quand elle me parle d’eux. J’ai réussi à associer l’image de mon ex dans ses plus mauvais jours à chaque fois qu’on me parle de lui et son autre famille. Mais cela me demande encore de l’énergie…
    J’ai besoin de partir parce que mon fils vit à 100 km de chez moi, ma fille compte partir à 200km dans le sens opposé. Il est juste temps pour moi de quitter cette ville parce que je me rends compte que régulièrement, je ne peux pas m’empêcher de m’interdire d’aller dans tel ou tel endroit de peur de le croiser (je vis dans une petite ville). Je pense que vivre quelques années totalement à l’écart de tout cela me fera le plus grand bien. J’ai la chance d’en avoir la possibilité et je compte en profiter 🙂

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  19. @Caren. Je comprends votre désir d’éloignement, c’est très certainement une bonne chose. Quand on y réfléchi, il n’est pas normal, de s’interdire certaines sorties de peur de les croiser. C’est une protection légitime mais une entrave à notre liberté et à notre reconstruction. Moi aussi je vis dans une petite commune et c’est lui qui s’est rapproché, pour les enfants dit-il. Quel père exemplaire !!

    L’image qui me vient quand je cherche à définir ma position vis à vis de mes enfants est celle d’un phare. Haut, stable, puissant, qui les éclaire dans l’obscurité et les guide, par tous temps. C’est ma force mais derrière cela, ça me coûte en énergie, en stress et c’est une bataille silencieuse.

    Je suis seule à les éduquer, à m’intéresser à leur scolarité, leur orientation, leurs loisirs. Leur père n’y prête aucune attention. Hier, il est venu les chercher, je lui ai dit que j’avais passé l’après midi avec notre fille auprès d’une conseillère d’orientation pour trouver avec elle des pistes d’études après bac. Il n’a posé aucune question, il s’en fou. Ce qu’il a retenu, je l’ai vu à sa tête et je ne le connais que trop bien, c’est que cela allait coûter cher ! Il lui juste dit après qu’elle lui ait expliqué avec enthousiasme son projet professionnel « ah tant mieux », en la regardant à peine. J’ai eu envie de l’étrangler !!!
    J’ai revu mon père, qui agissait de la même manière, et qui rajoutait toujours une petite phrase dévalorisante histoire d’enfoncer le clou.

    J’ai encore du chemin à faire pour ne plus me laisser gagner par cette colère. Du coup, je me suis reveillée ce matin avec cette rage silencieuse et de la peine. Je sais au fond de moi que je n’aurais pas dû lui en parler, ça ne sert à rien. Il va falloir que j’assimile une bonne foi pour toute qu’il est toxique et que tout bâton tendu est une arme qu’il retourne inévitablement, même et surtout quand cela ne concerne que des sujets autour de l’éducation des enfants. J’ai encore du mal car ça me révolte pour mes enfants.

    Je ne me décourage pas pour autant. Il y a des périodes plus difficiles que d’autres, en ce moment j’ai un peu de mal. Je me livre beaucoup sur ce blog ces derniers temps. Cela m’aide à ne pas me sentir isolée et à garder espoir en l’avenir. En dehors du fait que je puisse être touchée par les témoignages, certains sont source d’inspiration, de réflexion, d’optimisme. Merci à vous tous.

    Et pour balayer toute ma colère, demain je m’offre un hammam, gommage, massage …la totale, histoire de me purifier le corps et détendre mon esprit. Aux grands maux, les grands remèdes.
    😊

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  20. Bonjour Stellabat!
    Je te comprends et moi aussi je traverse une mauvaise passe dont je ne peux pas parler et qui n’a pas de rapport avec PN. Le problème, c’est que toute cette bonne énergie que j’avais gagnée depuis la séparation semble avoir disparu et j’ai, du coup, beaucoup de mal à rebondir. J’en viens à regretter l’année qui a suivi la rupture.
    Le blog m’aide beaucoup dans ces moments là. Et dans ce blog, j’ai appris que je suis la seule à décider si je me laisse entraîner dans la complainte et la morosité.
    Alors je vais entamer une opération  » bouge ton … » : cet aprem = randonnées et ce soir= sortie avec une copine…
    Rien de tel pour évacuer les mauvaises ondes. Bon week-end à toutes!

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    1. Amusez-vous bien, les filles ! Emmenez-vous en date / rdv amoureux, achetez-vous un petit quelque chose, offrez-vous une petite coupe de champagne et en avant 👠💄👑.

      La vie est belle et délicieuse. Cheers ! 💕

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  21. Bonjour @Cookie , je rejoins Dandoha sur le fait, que vous vous débattez de toutes vos forces mais à contre courant… Tout simplement parce que vous êtes toujours sous emprise. Vous tentez de vous rassurez par des « gestes anodins  » qui vous donne l’illusion de reprendre le contrôle, sans vouloir vous décourager , il n’en sera rien tant que vous ne vous serez pas libérée de cet homme, donc de l’emprise qu’il a sur vous quoique vous fassiez, quoique vous pensiez… Ce n’est pas dans cette direction que vous devez allez chère Cookie… Au risque de me répéter , utilisez vos dernières forces pour le quitter ! Battez vous ! Avant d’être épuisée… N’utilisez pas votre énergie pour le comprendre, encore moins pour lui pardonner, concentrez vous sur vos enfants et sur vous seule ! Il en va de votre survie ! Certes au départ , toxiques et victimes avons les mêmes blessures mais nos points communs s’arrêtent là ! Et comme le dit très justement Scarlett :  » On peut pleurer sur les enfants qu’ils ont été, PAS sur les adultes qu’ils sont devenus… » J’espère apprendre bientôt que vous avez retrouvé votre liberté, prenez bien soin de vous 😊

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  22. Bonjour Scarlett,

    Votre article et tous vos conseils sont juste trop précieux lorsqu’on est, comme je le suis, en train de combattre pour retrouver la Paix.
    J’apprends à dire NON, c’est bête et cliché mais autant l’accepter, j’en suis là. Et j’y arrive ✌🏼un énorme pas pour moi.
    Il y a peu, j’ai rencontré un jeune homme, je n’ai pas du tout envie d’une relation amoureuse, une relation amicale pourquoi pas ! que nenni je me suis vite rendu compte qu’il avait quelques traits que l’on repère facilement lorsqu’on a côtoyé un pn, j’étais ravie de mettre le holà ! Ben oui mr me trouve particulière, pas comme les autres ( tu vois le truc là Scarlett ? quoi ! pas encore ! ) et il avait trop de points communs avec moi et aimerait me connaitre vite ! comme c’est bizarre !!!!!! (bon là plus de doute ? et je suis sûre que tu me dirais de fuir) !!
    Merci Scarlett, j’ai fuuuuiiiiiiis !
    il a vite compris que c’etait fichu pour lui, j’ai reussi à montrer gentiment les crocs ! Plus personne a l’horizon… yesss
    Voilà pour ptite histoire, sur ce je file, j’ai un article a relire…👌🏼

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    1. Bravo, Anissa !

      Je pense que le truc est vraiment d’apprendre à suivre son instinct, ses tripes, son intuition, appelle ça comme tu veux.

      Un excellent livre à lire « The Gift of Fear », désolée je n’ai pas vérifié s’il existait en français mais il est EXCELLENT. Par contre, l’auteur l’a rédigé en partie dans un contexte tragique, en se basant sur des personnes qui ont été victimes de crimes (meurtres aussi, hélas) et sur ce qu’elles ont envoyé inconsciemment comme « signaux » à leurs futurs agresseurs. N’attendons pas d’en arriver à des extrémités telles que le harcèlement ou la violence psychologique/physique pour fuir.

      Il ne faut même pas chercher à comprendre : dès que la petite lampe rouge s’allume, c’est qu’il y a quelque chose que nous avons perçu et qui réclame toute notre attention.

      Tu as très bien réagi et je t’en félicite ❤

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      1. Merci, je note pour la référence, je travaille en effet, en parallèle l’aspect de ma personnalité qui les « attire », je suis consciente qu’il y a à faire, je veille au grain, je gomme au fur et à mesure, j’agis au moindre signal…
        Aujourdhui je ressens une aversion sans nom à ce type de personnage ( non je ne l’en remercierai pas non… )

        Comme vous dites il est très important de ne même pas chercher à comprendre, un état qui m’a joué des tours au grand bonheur du pn, on ne m’y reprendra plus…

        Merci infiniment Scarlett ❤️

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    1. Hélène, connaissant une situation apparemment similaire à la vôtre, j’en viens à comparer ce cas de figure à une disparition d’enfant (même jeune adulte), que l’on espère toujours vivant mais dont on ne sait rien de ce qui lui arrive, à moins qu’on ne le comprenne trop bien dès lors que l’on a décrypté les pièges sans fin du PN. Un vrai travail à faire sur soi-même, loin d’être facile en effet, pour parvenir quand même à une forme de détachement, ou de non-attachement, version bouddhiste me concernant.

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    2. Bonsoir

      Je ne considère pas les enfants au même titre que les complices et émissaires des PN.

      C’est tout l’inverse. Il s’agit de victimes collatérales, traumatisées par un parent pervers et l’autre qui n’a pas su/pas pu/pas voulu les protéger. Un enfant de pervers créé une « connivence » avec son bourreau dans le but d’apaiser les représailles et les agressions. Ne confondez pas un comportement d’adaptation basé sur le traumatisme avec des individus ADULTES lobotomisés, incapables d’aligner 2 neurones pour établir une connexion viable et voir clair dans le jeu d’un manipulateur.

      La logique n’est absolument pas la même.

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      1. Bonsoir Scarlett

        Vous dites « Je ne considère pas les enfants de PN au même titre que les complices et les émissaires des PN »
        J’aimerais bien que vous rédigiez un article sur ce sujet (quand vous pourrez).
        Dans mon cas personnel, je mets dans la même catégorie ma belle-mère épouse de PN et ma belle-sœur fille du PN.
        Ma belle-sœur a toujours été mise sur un piédestal alors que mon mari était le mouton noir . Alors que mon mari a été la victime directe de son père PN, moi j’ai été victime de ma belle-mère et surtout de ma belle-sœur toutes les 2 émissaires du PN et complices et de mon mari lorsqu’il était totalement sous emprise par transfert.
        Le comportement de ma belle-sœur m’a longtemps paru incompréhensible car c’est quelqu’un de droit, d’honnête qui ne supporte pas les injustices mais très susceptible. Je ne comprenais pas comment elle pouvait se ranger du côté de ses parents alors que pour moi, on (mon mari et moi) étions victimes régulièrement d’injustices manifestes.
        C’est finalement son comportement lors d’une énième crise qui m’a fait prendre conscience que dans cette famille il y avait quelque chose d’inexplicable rationnellement. En faisant des recherches sur internet concernant la jalousie entre parents et enfants, je suis tombée sur des articles et des blogs qui parlaient de PN et surtout des témoignages qui avaient beaucoup et même beaucoup trop de similitudes avec mon histoire.

        Ma belle-sœur n’était surtout pas du genre à apaiser les représailles ni les agressions mais plutôt à aider son père et sa mère à nous agresser. Elle a souvent été beaucoup plus virulente.
        D’ailleurs ses agressions verbales notamment pendant les repas familiaux étaient redoutés par ses frères, oncles, tantes et par ses belles-sœurs, neveux, nièces… Souvent l’air de rien c’est mon beau-père PN qui mettait le feu aux poudres (ça je l’ai compris plus tard quand j’ai assemblée les pièces du puzzle).
        D’ailleurs souvent quand PN nous faisait des reproches sans la présence de sa fille, il brandissait son éventuel réaction pour nous faire taire ( si elle savait ce que vous avez fait, ce que vous faites …….).
        Elle avait un rôle de référente officielle de la famille en quelque sorte.

        Pour moi, la mère et la fille même combat, même logique, plutôt c’était.
        Depuis peu, ma belle-mère semble avoir eu quelques prises de conscience à notre sujet alors que ma belle-sœur reste enfermée dans ses positions.

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  23. Bonjour à tous,

    Je me documente beaucoup sur le sujet des enfants dont l’un des parents est PN. Voici un extrait d’un ouvrage de Christel Petitcollin, thérapeute et auteure de l’ouvrage Enfants de manipulateurs, comment les protéger ? (Guy Trédaniel Editeur), elle parle de « phénomène d’aliénation parentale ».
    Cela complète parfaitement @Scarlett: « Un enfant de pervers créé une « connivence » avec son bourreau dans le but d’apaiser les représailles et les agressions »

    « Lorsque l’un des deux parents s’avère être un manipulateur et cherche à instrumentaliser son enfant pour punir l’autre parent. Son attitude lui dit : “tu n’auras mon amour que si tu détestes l’autre”. Il va alors mettre toute son obstination à rabaisser et discréditer l’autre parent, jusqu’à ce que l’enfant finisse par le faire de lui-même.
    L’enfant, lui, va avoir naturellement tendance à protéger le parent le plus fragile, et donc, paradoxalement, le parent manipulateur. Parce qu’il comprend que l’amour du parent sain est inconditionnel, alors que l’amour du parent malsain, lui, est conditionnel. Par loyauté, il va donc se plier à ses conditions. Et l’on peut alors se retrouver dans des situations dramatiques, où l’enfant refuse de voir son autre parent, ne veut plus lui parler, et va jusqu’à le haïr ».

    « Les enfants, même une fois adultes, ne peuvent pas sortir seuls de cette relation toxique. Tant que le parent sain cautionne les déviances du parent malsain, tant qu’il montre que l’on peut s’essuyer sur lui comme sur un paillasson, l’enfant ne peut pas se positionner. S’il a comme modèles un parent méchant mais qui lui semble plus fort, et un gentil plus faible, il va choisir le plus fort, même si c’est le méchant. Il faut lui montrer que l’on peut être gentil ET fort. Le parent victime doit impérativement reprendre le dessus avant que le lien entre l’enfant et lui ne soit complètement coupé. Après, il devient très difficile de revenir sur ce qui a été cassé ».

    Je rajouterai que le PN s’évertue stratégiquement à semer la zizanie dans la fratrie afin qu’il n’y ait méfiance, jalousie et animosité entre frères et soeurs. Cela lui permet d’exercer sa manipulation en toute discrétion sans que la fratrie puisse mettre en commun ses observations et de les placer dans un rapport de comparaison/compétition malsaine.
    Avec le recul, je me rends compte que mon père faisait cela et mon ex dans une moindre mesure aussi. C’est pour moi une vigilence quotidienne de devoir rétablir la vérité, tout en étant ferme et posée.  » Ce que tu dis, c’est ce que pense ton papa. C’est son avis. Mais ce n’est pas la réalité et ce n’est pas vrai”. Petit à petit je démonte ses stratégies. Il m’est arrivé de lui signifier mon désaccord, lorsqu’il balance une phrase assassine l’air de rien. Afin qu’ils sachent que que suis assez grande pour me défendre, tout en leur demandant de rester hors des problèmes d’adultes que nous devons régler entre nous. Pas simple et surtout éprouvant après coup.
    J’ai compris que vais devoir me battre tant que mes enfants ne seront pas adultes. Parfois j’ai l’impression de livrer bataille contre une force invisible que je suis seule à voir. Je sais juste que je vais gagner avec patience et intelligence.

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  24. « Quand vous établissez un no contact avec le pervers narcissique, vous devez scier toute la branche sur laquelle règne ce roi de pacotille et ce, sans le moindre regret. »
    Comment faire si ce PN est ma mère et que je suis amenée à la revoir chez d’autres membres de la famille (notamment, ma sœur qui a des enfants, mes neveux que j’aime par-dessus tout) ?

    J’ai commencé à croire que ma mère était bipolaire mais en lisant tous les témoignages, j’ai changé de point de vue : elle est PN ! Et ce depuis très longtemps. Ça s’est réveillé à mon adolescence. Elle ne pouvait plus trop me contrôler. Puis elle a trouvé des solutions : la sexualité et la culpabilité judéo-chrétienne liée à la sexualité. « Tu agis comme une p*** et une sal*** ! Ton père est très touché par ton comportement ! » (je découvrais la sexualité avec mon premier petit copain). Et chaque fois, que je passais outre ses façons de me culpabiliser, elle trouvait autre chose !
    J’ai lu aussi que les proies de choix étaient les Hauts Potentiels Intellectuels. J’ai découvert que j’étais une HPI à 40 ans (à mon grand étonnement)… Avec tout ce qui en découle : impression d’être bête et stupide (alimentée, je pense, par tous les agissements de ma mère), avide d’affection, souffrant du syndrome de l’abandon. J’ai développé des troubles alimentaires (boulimie) après la rupture avec ce petit ami (elle a tout fait pour que je rompe). Et j’ai eu des « tu es en sur-poids, avec de la volonté, avec la force de la volonté, tu peux maigrir… J’ai souffert toute ma vie d’avoir une mère obèse, je ne veux pas que tu souffres… » (JE, JE, JE…)
    A 41 ans, je n’ai toujours pas construit une relation affective durable. Je ne vais pas avoir d’enfant(s) à mon âge mais l’idée d’être mère me terrifie. Je suis terrifiée d’être comme elle et de reproduire les mêmes choses. Il y a quelques années, elle m’a dit, au bord des larmes : « Pourquoi tu t’interdis le bonheur d’être mère, J’AI dû être une mauvaise mère pour que tu en sois là ! » – J’avais choisi l’humour en disant : « Je sais pas, je n’ai pas d’autres modèles de comparaison… » – Elle l’avait très mal pris en criant… MAIS elle m’avait aussi dit que si elle avait pu choisir, elle m’aurait eu plus tard (je suis née 10 mois pile après son mariage) et qu’elle ne se sentait pas prête… Autant dire qu’elle ne me désirait pas !
    Elle souffle le chaud et le froid… Quand j’ai eu des problèmes de santé ou des soucis professionnels, elle était adorable, elle m’a vraiment aidée… Et dès que je reprenais du poil de la bête, elle redevenait imbuvable.
    Il y aurait encore tellement à dire !
    Ce blog est très inspirant… Il me faudra du temps pour tout lire ! 😀

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  25. Bonsoir Scarlett,

    Je suis Canadien et je suis tombé par hasard sur votre page Facebook et j’ai lu avec beaucoup d’intérêt cet article fascinant. Cette description correspond en tous points, à la femme avec qui j’ai été en relation depuis 2 ans. Cette femme (et cette relation) m’ont laissés détruit, émotionnellement exsangue et extrêmement malheureux, Ô combien…Je suis un homme sensible, je n’ai jamais souffert de la sorte. Dieu que j’ai été malheureux. Je suis aussi intelligent (peut-être moins émotivement…) et je suis parvenu à identifier à quel type de personne j’ai eu affaire. Je dois maintenant valider mes impressions avec des articles, comme le vôtre.

    Je suis maintenant en phase de « reconstruction ». Je constate toutefois que cette personne essaie toujours de me manipuler. Je suis en train d’essayer d’implémenter le « nocontact » mais j’en suis encore incapable. Ça viendra je l’espère. Mais pour le moment, dans mon fort intérieur, il y a une petite flamme d’espoir qui brûle encore et qui souhaite que cette personne changera un jour. Je dois toutefois tout faire pour l’éteindre que je sais que cela n’arrivera pas.

    Merci beaucoup. Je vais lire cet article tous les soirs au lit eu souhaitant que cette année, cette personne disparaisse pour toujours de ma vie.

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