[Témoignage] Myriam : « Un genou à terre » + Quelques indices supplémentaires pour ne plus être victimisé(e)

Merci à notre sœur en survivance, Myriam, qui nous fait partager ce qu’elle ne pourra jamais dire à son bourreau. Après 11 années d’interaction perverse, elle a finalement retrouvé le chemin de la Lumière. Même si cela ressemble encore à un cauchemar, témoigner fait partie du processus de guérison. Parvenir à mettre des mots sur l’indicible requiert une grande force, beaucoup de courage et de lucidité aussi.

Le récit de Myriam apporte encore quelques indices supplémentaires sur des traits de personnalité qui prédisposent à la victimisation :

Une foi aveugle dans le principe de réciprocité : bon, toute relation humaine entre deux adultes bien portants doit reposer sur un principe de 50/50 ou donnant/donnant. Sans entrer dans des comptes d’apothicaire, il est évident que si vous êtes celui/celle qui donne tout… On vous prendra TOUT. Faites preuve de discernement et sachez observer le comportement d’une personne. Tout donneur attire un preneur. A la fameuse question qui revient tout le temps : « Mais comment a-t-il/elle pu me faire ça alors que je lui ai TOUT donné ? ». Eh bien… La réponse est justement parce que vous avez TOUT donné ! L’autre s’est naturellement servi.

La crédulité : on ne peut pas voir ce qu’on ne cherche pas… Tant que vous êtes dans la pensée candide de « tout le monde est beau, tout le monde est gentil », vous ne pouvez pas voir la prédation qui a cours juste sous votre nez. Les « méchants » ne sont pas qu’à la télé ou juste sur certains continents à l’autre bout de la planète ou de l’univers ;). Non. Ils sont autour de vous et ils agissent EXPRÈS. Combien de fois faut-il le répéter ? Tous les jours, je reçois des emails avec « Mais vous croyez qu’il sait qu’il me fait du mal ? ». Duh. Oui, il le sait et il organise ses stratégies pour vous faire du mal. Il ou elle, d’ailleurs. Arrêtez d’être crédules, surtout pour ceux qui sont sortis de l’interaction et qui, avec le temps, ont tendance à gommer les abus pour mieux replonger et se perdre dans le dédale de leurs propres mensonges.

Croire que + d’amour va « sauver » l’autre : déjà, l’autre ne vous a strictement rien demandé pour commencer. Ensuite, votre « amour » n’est pas apprécié en temps normal. Comment pourrait-il avoir soudainement le super pouvoir de transformer un c*n en être décent ? Mystère. Normal, ce rêve n’est vrai que dans votre esprit et le PN s’en sert comme une ficelle de plus. « Continue à te sacrifier, cocotte. Continue à souffrir pour moi. L’espoir fait vivre ». Voilà, en édulcoré, ce que le triste sire pense de ses proies.

Il est… bizarre mais avec + de temps… : NON, NON, NON. Écoutez vos tripes. Le maniaque lui-même (ex-PN) m’avait conseillé… de toujours suivre ma première intuition, LOL. Qui de mieux qu’un prédateur pour vous donner 2/3 indices sur ce qu’il est…?

La jalousie et le contrôle… ça veut dire qu’il m’aime ! : NON. ça veut dire que c’est un dangereux maniaque qui est en train de tisser sa toile perverse autour de vous. Et qu’en plus, il est probablement en train de vous tromper lui-même (elle-même) à TOUS les coins de rue. Plus haut est le degré de contrôle, plus vous pouvez évaluer le niveau de maniaquerie flirtatious (quand on flirte)-physico-sexualo narcissique.

Du temps à perdre dans les enquêtes privées ? : euh… les amis. Un PN pratique ce qui s’appelle la PROJECTION. Vous pouvez donc rester bien au chaud cet hiver car il suffit d’écouter TOUT ce qu’il/elle vous reproche… pour trouver ce qu’il/elle fait dans votre dos. Ce n’est pas le pire mais si un narcissique, PN, sociopathe, psychopathe vous accuse d’être infidèle, c’est qu’il/elle l’est forcément. S’il/elle aborde un sujet, vous insulte, vous fait des reproches, c’est dedans que se trouve la vérité et pas ailleurs. En sachant qu’ils mentent 99% du temps quand c’est vous qui posez les questions… Balancez-les carrément aux ordures et vous aurez enfin la sérénité que vous méritez tant et l’amour, le vrai, avec quelqu’un d’autre.

Confondre « exploitation » avec… (insérez ce que vous voulez ici) : une personne qui vous exploite agit avec un mode opératoire facilement identifiable et c’est l’un des aspects relationnels qui se voit le plus rapidement. Cette personne investit peu, si ce n’est rien du tout dans la relation. Oui, aussi simple que ça. Dans le récit de Myriam, cela se voit tout de suite. C’est elle qui prend les devants, elle qui le fait entrer dans son univers (elle connaît peu le sien, par contre), elle prend en charge 100% du foyer tandis que monsieur est totalement en mode « détente », c’est elle qui fait toutes les « concessions », elle qui est toujours sur le pont. Ceci s’appelle de l’exploitation, pas de l’amour. Il y a zéro retour de l’autre. On dirait qu’il n’est là que pour saboter les efforts de Myriam. Et ça se voit, l’autre est émotionnellement, physiquement, psychologiquement ABSENT. Ne laissez pas plus de temps, d’amour, de compassion, bla bla bla. C’est un mode de fonctionnement. Point.

Peace, love & harmony ❤

Crédit photo : Norman Rockwell – « Tired Salesgirl On Christmas Eve »

separateur

Quand j’ai rencontré G., cela faisait 2 ans 1/2 que j’étais séparée du père de ma première fille. C’était en août 2004. J’allais avoir 30 ans, il en avait 23 et habitait avec sa mère.

Un ami m’avait proposé de le rejoindre en vacances pour faire un point sur ma vie et reprendre du souffle.

Quand je suis arrivée à la gare du lieu de mes vacances, un autre ami était là, aussi en vacances, ils étaient sur le quai à m’attendre.

Je suis tombée sous le charme de cet homme de 1,90cm, brun, de grands yeux mystérieux, calme, gentil qui ne me laissait pas indifférente. Je suis passée rapidement à autre chose, aux retrouvailles et à ma future nouvelle vie.

Les vacances se sont déroulées à merveille ! Je profitais de mon ami, je discutais avec G. Nous nous,sommes trouvé des points communs comme les voitures de collection, les chiens, le tatouage, la musique, oui, la même musique, qui fait partie de ma vie.

A propos du tatouage, je lui avais dit, moi, combattante, déterminée et sans peur, je vais me faire tatouer les « étoiles Russes » sur le genou car, de ma vie, jamais je ne me mettrais à genou pour un homme.

Le dernier soir des vacances, je me suis habillée élégamment, et, après la soirée, je lui ai proposé une baignade dans la piscine qui, bien évidemment était une surprise également pour moi. Mais oui, je « draguais » avec un langage soutenu et un fort aplomb, face à cet homme. Il m’a répondu qu ‘il avait froid et qu’il préférait rentrer.

De retour sur Paris le 15 août, il m’a envoyé un texto, pour me souhaiter une bonne fête et me dire qu’il était enchanté aussi de m’avoir rencontrée. J’ai osé et lui ai proposé de se revoir sur Paris.

Chose faite, premier rendez-vous une semaine après, nous sommes allé sur les Champs-Elysées, la programmation musicale était faite pour nous. Tout était parfait.

Un premier baiser à été échangé. J’ai ensuite passé quelques nuits avec lui. Il était légèrement « égoïste » mais je ne me suis pas arrêtée à ce détail.

4 mois après, je lui présentais ma première fille. Le contact s’est fait de suite. Après quelques mois, il est venu s’installer à la maison.

Nous travaillions tous les deux, et je faisais quelques prestations musicales pour me « projeter » dans l’avenir et nous donner également un peu plus de confort. Nous avions acheté un chien, sympa avec toute la famille. Mon pote, quoi ! Je le sortais beaucoup, afin de pouvoir lui donner une bonne éducation.

G n’était pas sentimentalement très démonstratif, mais je respectais ce choix, tout en me posant des questions.

Je suis vite passée à des choses plus constructives. Il m’a présentée rapidement à son père, sa mère.
Je pense qu’elle m’appréciait. J’avais trouvé l’homme de ma vie.

Je prenais les devants, pour les surprises, les anniversaires et autres fêtes. Nous avons partagé quelques concerts, un week-end. Je me demandais quelle surprise allait-il me faire ? Quel homme surprenant était-il ? Je mettais tout en œuvre pour qu’il soit bien, et qu’il ait une femme à la hauteur de son 1,90m.

Un joli bébé est arrivé en 2008, une fille ! J’étais heureuse et une belle famille naissait. J’étais là, maintenant, là pour veiller, tel un homme l’aurait fait pour les quatre membres de sa famille. Je lui ai proposé rapidement un congé parental pour lui, car j’avais l’opportunité d’un job avec un très bon
salaire et que, pendant un temps, je travaillerais dur, et pourrais emmener toute ma famille en vacances surprise. Il a refusé.

J’ai donc également pris un congé parental pour mon deuxième enfant.

Il travaillait jusqu’à 17h environ, je m’occupais de mes enfants, et comme toute femme, je prenais à cœur mon « congé » parental. Je préparais le déjeuner, des gâteaux, je m’affairais pour que tout soit impeccable.
Un peu de ménage, du sport pour essayer de retrouver rapidement une ligne.

Il était souvent fatigué, cela était difficile de le faire sortir même pour les repas de famille. Quand nous allions chez sa maman, elle répétait souvent : « mon fils est égocentrique ». J’ai quand même réfléchi sur ses propos, il y avait un « truc ».

Les gens disaient de nous : « Vous êtes un beau couple. G. ne s’énerve jamais, il est calme. »

Tout est devenu étrange. J’invitais ses amis et hop « Surprise, je vous laisse entre hommes« . Il ne voulait que je parte, mais ne me montrait toujours pas de signe d’affection sauf peut-être quand il y avait l’un de mes amis « qui aurait pu être plus beau que lui ». Il passais une main sur ma cuisse, la laissait 2 secondes et repartait. J’étais là, à côté de lui. Cela lui suffisait ?

Je me souviens lui avoir préparé ses 30 ans en cachette sur 5 mois environ. Une jolie salle, 35 invités, dîner maison, DJ, le champagne à flot. Quand la soirée fut terminée, certains de ses collègues m’ont demandé s’il était content car quand nous sommes entrés dans la salle, il n’a pas été touché, n’a pas réagi !

Ma vie de maman était comblée. Quant à ma vie affective, elle était de plus en plus distante. Il rentrait un ou deux soir(s). Là, les enfants couchés, je jouais mon rôle de femme. Mais pour lui, les préliminaires longs et sensuels étaient réservés à la télévision. « Tu es sur une autre planète« me disait-il.

J’essayais de passer rapidement à autre chose pour éviter les conflits. J’aurais voulu qu’il me prenne dans ses bras, que l’on se retrouve ou « trouve » simplement, « découvre ».

Un jour, je lui ai dit que l’on allait faire garder les enfants pour un week-end. Il s est retourné vers moi et m’a répondu : « Je ne laisserai jamais ma fille pour partir ! »

Là, j’ai commencé à me poser des questions ! Je le forçais à sortir avec ses amis ou faire un peu de sport, il ne voulait pas en prétextant qu’il était « bien à la maison avec sa famille ». Mais à la maison, il ne se passait rien.

Je perdais au fur et à mesure confiance en moi.

Quand j’organisais des fêtes, mes amis masculins étaient « triés », les amis musiciens ou un peu trop bruyants ne pouvaient pas venir !

Je lui disais d’aller en famille, de voir son frère. Sa réponse n’était pas celle attendue. Il me passait sa famille en revue avec des noms d’oiseaux pour certains :
« Je m’en fous de ma famille, mes tantes sont comme ça, mon père comme ci, etc. »

Pour le bricolage ou les travaux, c’était pareil. Je faisais appel à ma mère pour changer des vis et refaire la peinture car G. ne bougeait pas. Par contre, il disait que ma mère était trop envahissante !

Bref, mon congé parental ne se déroulait pas comme prévu.

J’essayais toujours de prendre les devants, tout simplement de me rapprocher en tant que femme et non en tant que mère.

On ne passait jamais de petites soirées en tête à tête. Il ne me sortait jamais au restaurant, il ne me levait jamais les cheveux pour m’embrasser, pour me chérir, me dire qu’il tenait à moi, non je n’ai jamais entendu ces mots.

Comment en parler, comment déclencher ce même amour que j’avais pour lui…? Quand je sortais en jupe ou en talons, il me disait « Tu as rendez-vous ?« . Mais à la maison, il ne se passait strictement rien. Je commençais à me poser de réelles questions quant à mon couple. N’en faisais-je pas assez ? Pourtant, j’étais posée, aimante, fidèle, dévouée.

Un malaise s’installait. Je cherchais tant bien que mal à savoir pourquoi je n’avais pas le droit, pas le droit d’être aimée comme j’aimais. Pourquoi il ne me prenait jamais dans ses bras ? Qu’avais-je fait ?

Quand j’ai repris mes activités, tout en continuant à faire de la musique le week-end, il disait qu’il allait m’aider, s’occuper aussi de la maison, etc. Ma vie avait pris une tournure de « conditionnement ». Je suis rentrée un soir à 23h, il était là et me dit « Chut, on a nos habitudes avec ma fille, on ne t’attendait pas si tôt« .

Les enfants, mon travail et essayer de comprendre mon couple, tout en le cachant aux autres et en faisant bonne figure. J’étais épuisée.

Plutôt que de me poser des questions, j’ai décidé de les lui poser et de pouvoir « l’aider », l’aimer mais surtout ne pas penser à le quitter, tout mettre en œuvre pour savoir pourquoi moi. Quand je lui posais des questions sur nous, il me répondait « Nous, c’est plus que de l ‘amour. C’est plus spirituel« . Perplexe.

Je lui ai fait comprendre qu’une femme avait besoin d’amour, d’être touchée, aimée, entourée, rassurée. Il détournait les réponses ou ne me répondait pas.

Je lui ai proposé de prendre RDV avec mon acupuncture pour lui redonner de l’énergie intérieure. Je lui ai acheté des ampoules de Maca (complément alimentaire) pour lui faire prendre conscience qu’il fallait qu’il réagisse. Je lui ai proposé d’aller en club échangiste alors que je ne voulais pas moi-même. Il me répondait que j’étais folle et qu’il fallait me faire soigner ou y aller seule.

Tenter de retrouver ma féminité, ma vie de femme, mon style. Je me perdais à ne plus m’habiller, par peur de remontrances.

Ma vie ?

Je travaillais, faisais les courses, tenais la maison, bricolais et réparais, sortais les enfants.
Je partais le samedi soir pour une prestation et n’étais plus attendu le matin en rentrant.
Il fallait plus que je ne fasse pas de bruit quand je déchargeais mon matériel.
Il m’avait deja dit que s’il était fatigué, c’était de ma faute, que je l’avais réveillé en rentrant.
J’étais épuisée de donner, travailler, être mère et sexy, épuisée d’attendre je ne sais quoi.

Une fois , je lui ai dit qu’il fallait peut-être qu’il trouve son bonheur ailleurs, que je ne voulais que son bonheur mais visiblement ce n’était pas avec moi. Il ne répondait jamais à part : « ça ne va pas, tu n’es pas bien« .

Je lui ai dit que je me sentais trop seule à ses côtés, que je vivais avec avec un colocataire qui prenait son plaisir personnel en 4 minutes. Quand je lui disais que j’envisageais de le quitter, il me répondait : « Ouais, c’est ça, des menaces, des menaces ». Je lui ai dit que c’était une ultime conversation car je ne comprenais ni ses réponses à mes questions, ni nos dialogues.

Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Je lui disais que la vie repose sur un principe de donnant/donnant : celui qui donne a aussi besoin de recevoir. Rien n’y faisait.

Je perdais pied, je me réfugiais continuellement dans ma musique, la musique , comme les sentiments, sont ressentis pour moi comme décuplés.

Et mon corps, mon intérieur commençait à me faire mal.

Non, je me refusais à le tromper. Comment en parler, à qui en parler ? Je me terrais en moi-même, ces mêmes musiques qui tournent mes pensées vont à ce moment-là aux hommes de ma vie perdus en chemin.
Mon papa et mon grand-père. Je me suis surprise à leur parler, parler à des anges en attendant qu’ils me donnent une réponse, une force.

J’ai commencé à en parler très sérieusement avec G., en lui demandant s’il avait quelqu’un d’autre dans sa vie, où il mettait son amour, ses envies. N’étais-je pas attirante, belle ? Que voulait-il ? Qu’est-ce qu’il attendait de moi ? Pourquoi ne me prenait-il jamais dans ses bras ? Pourquoi ne m’emmenait-il jamais en week-end ?

Il m’as regardée et est parti sans un mot. J’ai commencé à poser des questions à un collègue, un homme. Comment se passait une relation amoureuse ? Sa description fut rêvée pour moi mais visiblement ce qu’il me racontait sur l’amour n’était pas du tout ce que je vivais. Il avait aussi beaucoup de mal à comprendre.

Je me demandais si nos 7 ans d’écart y faisaient quelque chose. Je me sentais vieille,sale,vide, perdue, éteinte, triste et terriblement seule. Qui pourrait me comprendre, qui pourrait voir ce qui se passe dans sa tête ? Je ne cessais de pleurer. J’essayais en vain de l’approcher, essayer de faire simplement tenir ses bras autour de moi. Rien n’y faisait. J’étais en couple, mais très seule…

J’ai commencé à en parler avec ma maman, à chaque fois, je fondais en larmes. Je lui disais :
« Pourquoi je donne tout maman, pourquoi je n’ai rien en retour, même pas une simple bougie sur la table ?« 

Pourquoi ? Je ne cessais de pleurer. J’ai gardé ma vie de couple, ma vie où les gens nous regardent, et disent « Mais vous faites un très beau couple« . A l’extérieur, peut-être, je ne peux pas crier, aidez-moi s’il-vous-plaît. Ce que vous voyez n’est pas vrai !

Il a fallu que je passe rapidement à autre chose. On m’a diagnostiqué un petit cancer du col de l’utérus, rien de méchant.

Je suis rentrée à l’hôpital une nuit, très pressée d’en sortir pour aller voir ma mamie qui avait fait un AVC la veille. Je suis sortie de l’hôpital en essayant de m’habiller au plus vite, encore « anesthésiée ».

Dans la voiture, j’ai demandé à ma maman par téléphone comment allait ma grand-mère. Elle m’a répondu que ça allait. En insistant, elle m’a dit : « Mamie n’est plus avec nous« .

Le monde s’est écroulé à nouveau, je ne pouvais plus retenir mes larmes. J’étais bouleversée. G. ne me soutenait guère.

J’ai repris le travail, affiché mon plus beau sourire et je me suis effondrée. Je devais faire des allers-retours au vestiaire pour me ressaisir. Mon chien et pote est décédé peu de temps après d’un cancer.

Ce jour, je me souviens que nous l’avions amené avec G. afin d’être endormi. Et il souffrait tellement… J’ai encore du mal en écrivant ces lignes. C’était mon ami ! J’ai affronté.

Mon travail était très difficile à gérer. En coupure jusqu’à 23h. En rentrant, la vaisselle n’était pas faite, les toilettes, RIEN.

Je me surprenais à laver ma voiture, le soir après le travail pour ne pas rentrer chez moi, pour « ne pas déranger ». Il ne se passait rien chez moi. Un soutien inestimé de mon collègue qui est est devenu rapidement une épaule, un ami, une écoute. A chaque effondrement, il venait me chercher au vestiaire « Lève toi, redresse-toi !« .

Je tentais à nouveau de rentrer en contact avec G. Je lui disais, peut-être qu’avec ces évènements passés,
il serait bon de tout mettre à plat et de discuter ne serait ce qu’un week-end. Je ne visais plus la semaine de vacances que nous n’avons jamais faite ensemble. Son refus était catégorique.

Je me posais tous les jours, toutes les heures, des questions, je n’avais aucune réponse.

Un matin, avant de partir au travail, il m’a dit : « Et si l’on reprenait un chien ? »

Je lui ai répondu que non, je voulais essayer de trouver un apaisement, faire des sorties imprévues, etc. J’avais été bouleversée par le décès de mon chien, j’étais trop malheureuse. Mon coeur avait besoin d’être réparé après tout ce qu’il avait subi.

Tous les matins, il me disait : « On achète un chien, regarde, ta fille est malheureuse« . Je lui disais que pour un enfant, cela fait aussi partie de la vie et que les pleurs aussi, et que l’on allait un peu se « reposer ».

Deux jours après, je rentre du travail, ni lui, ni ma fille à la maison. Je l’appelle, il me dit qu’il est parti à 220 km de Paris chercher un chien dans un élevage avec sa fille. Mais nous en avions discuté et ce n’était pas le bon moment alors pourquoi, mais pourquoi m’avait-il fait ça ?

Il m’a répondu que ma fille était contente à présent. Je n’y croyais pas.

A leur retour, se trouvait avec eux le chien, qui pèserait 70 kg une fois adulte.

G. me disait que nous avions de la chance, qu’il n’allait pas perdre ses poils. Or, je nettoyais et balayais deux, trois fois dans la journée. Je ramassais les besoins du chiot dans la maison. Il m’avait promis de le faire dresser, de le faire sociabiliser. Choses qui n’ont jamais été faites. Ma grande fille avait déjà été attrapée au bras. Il disait que c’était de ma faute car il sentait que je ne l’aimais pas.

…Plus tard, j’ai retrouvé un forum sur les chiens. Il avait laissé un commentaire :
« On en avait parlé ma femme et moi. On est ravis de reprendre un animal« .

J’ai décidé de partir un week-end dans le Sud voir une amie. Il m’a dit :

« Mais OK, tu pars comme ça, sans moi, et donc toi tu pars et moi je garde les enfants »

Je lui ai demandé s’il se moquait de moi et je suis passée à la vitesse supérieure : ou je m’écroulais ou je me battais pour comprendre. Cela faisait 5 ans, voire plus que j’en faisais toujours plus et je demandais un week-end, un pot de fleur même fané, une attention !

Il a regardé ma valise et a vu une robe. Il m’a dit :

« Tu vas voir quelqu’un, tu veux te montrer, tu vas faire quoi avec ta robe ? »

Je lui ai dit que je voulais retrouver mon côté femme et que ce n’était que des vêtements, que je ne sortais jamais et qu’il n’avait qu’à me sortir pour que je les mette.

Dès mon retour, j’ai repris ma vie, avec un souffle supplémentaire, une réflexion sur ma vie, qui je suis, ce que j’ai donné à cet homme. Est-ce que je méritais que l’on m’aime ? Que se passait-il ? Que devais-je faire ?

A la maison, à part mes filles, je ne pouvais plus, je tenais pour elles et trouver une solution. J’étais déconnectée, à côté de mon corps.

En juin 2015, j’ai décidé de comprendre, et d’aller voir, chercher où il mettait son amour, ses sourires, avec qui il était peut-être. Il devenait plus méfiant et se déplaçait constamment avec son téléphone. Nos téléphones qui, auparavant, étaient open pour nous deux.

Une fois, son téléphone du travail a sonné. Un SMS. Je n’avais jamais regardé son téléphone auparavant. Nous étions libres tous les deux de regarder ou pas. J’ai pris son téléphone, le message disait : « Je suis la secrétaire, je vous invite à l’anniversaire de leur chef. Je vous passe le message avec mon portable personnel alors effacez mon numéro sauf toi« . Euh… Comment « sauf toi » ?

Bon, je commençais à avoir de sacrés doutes et mon intuition m’a bien fait de me faire répondre à ce message. Quand il est rentré, je lui ai demandé : « Il n y a pas une légère ambiguïté là« ?

Il m’a pris le téléphone des mains en me disant que sa secrétaire avait déjà appelé son chef, que son chef l’avait appelé pour sa « réponse ».  Je lui ai demandé une explication et il m’a dit que j’étais une folle, qu’il faudrait que j’aille me faire soigner, que ce n’était pas ambiguë et que s’il avait des problèmes au travail,
ce serait de ma faute.

Je commençais à avoir raison peut-être.

Le lendemain, j’ai décidé de continuer mes investigations. De toute façon, il n’était pas capable de dire non plus la vérité. J’ai pris à nouveau son téléphone du travail, j’ai regardé les derniers appels et je me suis aperçue qu’il y avait un numéro qui revenait beaucoup dans la journée.

J’ai appelé. Une femme.

Quand il est rentré, il est allé avec ma fille. J’avais son téléphone dans la main, et lui ai dit : »OK, eh bien maintenant, il faut m’expliquer« . J’ai appuyé sur la touche de rappel et là, il m’a arraché avec violence le téléphone des mains devant ma fille en me disant : « Non, ne fais pas ça »

Je n’ai pas pu résister, la boule au ventre, les larmes ont coulé, j’étais bouleversée. Il m’a répété que j’étais folle, devant ma fille, il a osé…

Je n’ai pas cessé de pleurer de tout le repas devant ma fille. Il n’a rien dit, rien fait, juste sa simple vie.

J’ai séché mes larmes tant bien que mal. Je l’ai regardé, lui ai fait comprendre, lui ai demandé des explications. Il n’a rien dit, même pas parlé, ni bougé, ni fais quoi que ce soit. G. regardait sa fille pendant qu’elle mangeait puis il lui a mis les deux mains sur les oreilles et m’a dit :

« Arrête de pleurer comme ça. Regarde, ce que tu fais devant ta fille, elle n’aime pas ça. Tu ne vas pas pleurer 25 fois non plus ! »

J’explique à table, regarde ma petite et je lui dis :

« Quand tu es fâchée,tu boudes ?
Quand tu es heureuse, tu souris?
Quand tu es malheureuse, tu pleures ? »

Je lui ai dit que cela faisait partie de notre corps et que cela s’appelait des sentiments.

Tout s’est enchaîné dans ma tête. Il fallait que je le quitte, il y avait un réel malaise, une chose, que je n’arrivais pas à décrire, je n’arrivais plus à contrôler. J’étais seule, perdue, incomprise.

Le lendemain, j’ai reçu un SMS au travail, c’était ma mère.

« Je suis transportée à l’hôpital« .

Elle avait fait un infarctus. Le chaos total !

Elle avait été prise à temps et cela s’était déroulé comme il le fallait. Ma mère est une femme forte, très forte, avec de vraies valeurs, de l’amour apporté à ses enfants. Je suis allée la voir après chaque service…
Doucement, elle a repris des forces.

Début juillet, j’ai parlé à mon collègue de travail de la possibilité de quitter G. Je ne comprenais pas, je n’avais pas de réponses, je ne mangeais plus, je ne dormais plus, je me posais des tas de questions. J’allais mettre fin à cette histoire invisible.

Mon collègue est parti en vacances en me laissant les clés de sa maison, avec la permission de m’y réfugier si je n’allais pas bien. Il m’a laissé également un hygiaphone en me disant que si j’avais vraiment des doutes, cela pourrait peut-être apporter les réponses que je n’ai jamais eues.

C’était très dur pour moi, je n’avais jamais fait de telles choses. Le lendemain, à ma coupure, j’ai décidé de placer l’hygiaphone. Quand je suis rentrée du travail, je suis allée le récupérer. J’ai attendu d’être seule, le lendemain.

Je l’ai enclenché et effectivement, j’ai entendu sa voix. C’était bien lui, avec son chef. J’ai entendu qu’il parlait de moi. Il disait :

« C’est dommage, Myriam connaissait des groupes et elle était quand même INTÉRESSANTE« .

INTÉRESSANTE.

Je me suis écroulée. Je ne me sentais plus moi-même. Je me sentais partir, ma tête était lourde, je devenais dingue. Je ne respirais plus, je voulais vivre mais j’étais tétanisée, anéantie, j’étais face à un monstre.

Il est rentré, j’étais en colère en lui montrant l’hygiaphone. Tout en pleurant, je lui ai dit :
 » INTÉRESSANTE ? JE SUIS INTÉRESSANTE ? Au bout de presque 11 années, je suis intéressante ?? »

Ce mot, à presque 1 an après, est juste à côté de moi, il ne me lâche pas. G. m’a regardée et m’a dit : « Là, tu est devenue complètement folle, jalouse maladive ! Ce n’est pas moi sur la bande. »

Je l’ai regardé et j’ai fondu en larmes, mes entrailles me brûlaient, j’avais envie de vomir, ma gorge me serrait. J’avais perdu beaucoup de poids, et j’étais faible, si faible. J’ai posé un genou à terre, tout en le regardant, mon deuxième genou. J’étais abattue, abattue devant lui, je ne comprenais pas pourquoi une telle ignorance, pourquoi cette méchanceté, pourquoi cette douleur qui m’envahissait, pourquoi il me traitait comme ça.

Il est passé à côté de moi, m’a à peine regardée et a appelé sa fille. Je suis restée à terre car je n’arrivais pas à me relever. J’étais anéantie.  Je voulais mourir, mourir un instant, pour naître, pour vivre, vivre avec mes filles.

Je devais mettre immédiatement fin à ce déchirement qui me prenait toute mon énergie. Je lui ai dit de s’en aller.

Tout s’est enchaîné. Il voulait prendre son temps. Il en était hors de question. Entre colère et larmes, je lui ai dit de trouver rapidement un appartement.

Je suis retournée travailler telle un zombie. J’étais hors de mon corps, je ne dormais plus, je ne mangeais plus, je parlais seule.

L’appartement trouvé, il a déménagé. Sur le pas de la porte avec un de ses amis (qui a souvent partagé ma table), ma fille également, je lui ai tapoté l’épaule, comme on le ferait à un ami en lui disant : « Réveille-toi, tu es malade, il y a quelque chose en toi qui ne va pas« .

Il s’est tenu l’épaule, a regardé sa fille et dit :
« Aïe, pourquoi tu m’as tapé ? Tu m’as tapé devant ta fille et mon pote. Il peut témoigner contre toi »

J’ai envie de lui sauter au cou, la haine me bouffe !!

Le lendemain, ma mère me téléphone et me dit
« Myriam, je voudrais que tu te penches sur un sujet, car le comportement de G me fait penser à quelque chose« .

Elle m’a dit d’aller lire un comportement qui s’appelle « Le pervers narcissique ».

Chose que j’ai faite. Et là devant moi, au fur à mesure de la lecture, je me suis effondrée à nouveau. Ce que je lisais, devant moi, ce que j’essayais de décrypter était bien réel. J’ai retrouvé toutes les caractéristiques de G qui est un RÉEL PERVERS NARCISSIQUE.

Vide de sentiments, aucune empathie, se faisant paraître sympa et beau aux yeux de tout le monde, se faisant passer pour une victime.

Je contacté l’association « Femme 3000 » où j’ai pu parler de mon vécu et l’on m’a confirmé que c’était bien un PN.

Je l’ai revu pour d’autres formalités, il m’a regardée, a attendu que ma fille ait le dos tourné pour me dire
« Tu sais Myriam, ta fille a dit à ma mère et mon père que tu m’avais tapé mais j’ai minimisé les choses »

Je lui ai répondu qu’il était un fou, un menteur, un réel malade qui avait besoin d’aide. Il s’est retourné et m’a fait une grimace en partant, puis m’a dit que je n’aurais jamais la garde de ma fille. Depuis, il me fait passer pour une folle aux yeux de son entourage.

Quand il est parti, il m’a laissé 80 euros sur la table en me disant que je les déduise de ses impôts. A ce jour, 3 avis tiers détenteur avec saisie sur mon salaire. Il m’a demandé 15 euros si je voulais la photo de classe de ma fille.

Voici mon récit, mon histoire.

Je sais qui je suis, je sais ce que j’ai donné, ce que j’ai dit. Je peux redresser la tête

N’oubliez pas l’honnêteté, la valeur humaine, le respect et l ‘Amour.

Myriam

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24 réflexions sur “[Témoignage] Myriam : « Un genou à terre » + Quelques indices supplémentaires pour ne plus être victimisé(e)

  1. Bonjour et merci pour cette article .

    Moi j ai vécu 8 ans avec une pn je ne suis toujours pas

    très bien et je suis resté seul de puis trois ans pour moi

    elle a fait un très bon travail de destruction peu être j ai était très c n

    bon merci .

    Philippe .

    ________________________________

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    1. Bonjour @Philippe , vous n’avez pas été c** , vous vous êtes laissé manipulé , abusé et dénigré par une personne sans affect , malveillante , parce vous ne vous aimez pas. Cessez de vous déprécier si vous voulez vous en relever , pardonnez vous et apprenez à vous aimer avec vos qualités et vos défauts pour aller de l’avant et qu’une autre prédatrice ne vous flaire pas. Vous stagnez depuis 3 ans parce que vous ressassez et que vous vous accablez ! Ce n’est pas cette direction qu’il faut emprunter ! C’est vous même qui êtes le plus toxique pour vous même ! En quelques lignes , on le sait ! Il faut colmater les brèches dans lesquelles elle s’est engouffrée , le positif des toxiques est là : Ils entrent dans nos vies parce qu’en nous , il y a des choses à régler ! Je vous souhaite une reconstruction solide et rapide ! Cordialement.

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  2. Bonjour Myriam , votre témoignage est touchant ! Bravo pour votre libération, il en faut pour quitter un PN ! J’ai eu la chance de ne jamais être l’une de celles qui vivait avec lui, l’un de ses « ventres »… Je rêvais pourtant de vivre avec lui, je jalousais sa concubine, j’ai réalisé plus tard que c’était une bénédiction ! Il me disait : » Mais arrête ! Tu as le meilleur de moi , je suis un c** !  » Je pensais qu’il se moquait de moi , il disait vrai ! Le meilleur ? Quand on voit ce que c’était, je ne veux pas imaginer le pire… J’imagine combien vivre H24 avec eux peut être destructeur… Combien avoir un enfant avec eux peut être difficile ! Je pense que chaque proie a son utilité, suivant leurs intérêts : La bo-bonne, le ventre , la banque, le defouloir ,etc… Je n’étais qu’une petite distraction occasionnelle , l’emprise s’est faite virtuellement car nous discutions presque tous les jours du matin au soir par SMS. Tous les jours sauf quand brutalement il disparaissait… Histoire de m’affoler un coup de temps en temps et de tester son emprise sur moi j’imagine. Par contre il alternait « le mien » très affectueux , très distant. Il suffisait que j’émette une envie pour qu’elle ne puisse se faire et que je ne sois pas trop tenté par autre chose pour qu’il soit insistant ! De quoi devenir chèvre ! Il me laissait aussi espérer que les choses allaient changer si je devenais meilleure, il réclamait du temps constamment mais demander du temps indéfiniment c’est prendre l’autre pour un âne ! C’est un peu cela dans votre histoire puisque vous vouliez qu’il soit plus affectueux sans succès mais c’est vous qui pensait qu’en vous démenant il changerait ! Le votre a également jouer sur votre côté perfectionniste selon moi. Vous vouliez tellement que tout soit parfait, votre personne , votre travail, votre rôle de mère, de femme… Il a saisit qu’il n’avait même besoin de phase de love bombing, vous étiez déjà à point sans rien avoir à faire… Si quelque chose me saute aux yeux dans votre témoignage c’est le côté perfectionniste , acceptez vous et aimez vous telle que vous êtes, nul n’est parfait ! Si il vous demande des sous pour la photo de classe de votre fille , est ce parce qu’elle vit avec son père ? La préface de Scarlett est vraiment juste ! Lisez et relisez là, il serait bon pour vous de travailler sur votre trop généreuse générosité ! 😊Les gens sincères vous aimeront tel que vous êtes sans RIEN attendre en retour ! Il faut se donner à SOI au lieu tout donner aux autres ! 😉 Je vous souhaite une solide reconstruction et de belles fêtes de fin d’année !

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  3. Je rebondis également sur le côté « tout le monde est beau et gentil et les méchants sont rares et loins… » , j’étais comme ça mais je suis vaccinée maintenant ! D’ailleurs il suffit de regarder l’actualité pour ouvrir les yeux ! Il faut arrêter de se demander :  » Mais comment peut on faire du mal à un enfant ? « Où ce que vous voudrez , parce que VOUS n’en êtes pas capable ! Il y a des gens vraiment cruels partout , il faut l’accepter et ne pas projeter ses propres valeurs chez tout le monde ! C’est une faille , la crédulité ! Complètement ! Sans tomber dans la paranoïa , TOUJOURS garder un œil ouvert , JAMAIS plus de confiance aveugle ! ✌️

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    1. Il suffit de sortir de sa propre vision auto centrée pour se rendre compte que la cruauté fait partie de l’humain. Certains choisissent de la mettre en pratique et d’autres non. Ce n’est pas sur une autre planète mais ici, avec nous et en nous.

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      1. Rejetée après 28 ans de bons et loyaux services j’ai enfin compris grâce à une amie qui était cet inconnu il m’a détruite je commence à accepter d’avoir eu dans sa vie le ròle de la chose utile je suis dévastée car il joue avec notre fils de 24 ans le même scénario mon enfant qui travaille pour ce père qui n’en est pas un sombre doucement dans la dépression l’alcool et plus lui qui n’était que rire gentillesse toujours partant sensible se comporte comme un joujou un toutou à vouloir plaire à ce père sans retour bien-sûr comment dire à ce fils aimé que son erreur est de croire que son papa l’aime puisque ce père n’en éprouve pas le besoin je ne sais pas comment parler sans blesser

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  4. Et oui ! C’est ainsi… S’informer sur les différentes personnalités me paraît aussi fondamental , pas pour jouer les psys de comptoir mais parce qu’il il y a des « traits typiques repères » en quelque sorte qui doivent déclencher chez nous une alarme 🚨 . Ce qui nous a manqué , c’était ces clefs pour appuyer notre première intuition. Peu importe, quelle étiquette on peut poser sur les gens ! Quels que soient les troubles ou pathologies, où pas d’ailleurs, puisque certains neuro typiques font aussi des dégâts… Il faut suivre notre instinct et être capable de fuir sans jugement (complètement inutile, d’après moi ) dès qu’une personne ne correspond à nos valeurs. En comprenant notre part active dans ce que l’on a subit ! Identifier , décortiquer les comportements toxiques oui, avoir besoin de faire un diagnostic psy , là , personnellement je dis non ! Combien de fois on lit :  » Je pense que mon conjoint est PN mais j’aimerais être sûre avant de le quitter !  » Pourquoi ce besoin d’étiqueter à tout prix ? Comme pour se rassurer. Chacun est comme il est, on accepte où on part , il n’y a pas cinquante options ! À partir du moment où l’on voit que l’autre nous fait du mal , fuir est l’unique issue si l’on se respecte soi-même. C’est ce que je retiens de mon expérience avec ce toxique ( je dis toujours toxique d’ailleurs, parce que , l’étiquette psy , m’importe peu, pour moi il est toxique, point.) J’aime ce blog parce que l’on a tous quelque chose à apporter à quelqu’un, parce qu’il est précieux pour travailler sur SOI , pour reconnaître nos failles et les comportements toxiques. En effet, il s’appelle « pervers narcissique  » mais tu évoques des caractéristiques de chaque personnalité potentiellement toxique, voire dangereuses, sans jugement , avec beaucoup de pistes de développement personnel. Et Dandoha est excellente dans ses analyses très profondes et pertinentes , vous faites la pair ! C’est en cela que pour moi , ce blog se démarque des autres qui traitent du même sujet. Où le jugement, et une trop grande complaisance avec les victimes ne leur permettent pas d’évoluer ! Pour moi c’était ce qu’il fallait ! Tout y est pour vivre une vie personnelle et sociale sereine et heureuse ! Et surtout pour aller de l’avant quoique l’on ait vécu ! Ça c’est génial, j’espère que la vie te le rend bien chère Scarlett, parce que tu peux réellement être fière de toi ! 👍🏼 Belle après-midi ! 😉

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    1. Entièrement d’accord avec votre article Lelandais, nous n’avons pas besoin « d’étiqueter » lorsqu’on est mal avec la personne qu’on aime. Je voudrais toutefois apporter une précision car j’ai été de celle qui a posée la question « suis-je avec un PN? » avant de le quitter …Dans cette question, on a tellement mal de la rupture qu’on serait prête à entendre que NON il n’est pas un PN …et nous serions prête à refaire des efforts…Cela m’aurait presque soulagée d’entendre que c’est moi la PN!! J’aurai donc eu l’opportunité de me soigner et de le reconquérir… c’est incroyable de pouvoir en arriver là …Mais il faut rester les pieds sur terre et c’est en cela que les explications/commentaires de Scarlett et Dandoha sont des mines d’or ! Je les en remercie car elles m’ont permis de ne pas craquer…d’arrêter d’accepter l’ inacceptable…Mon époux est à 900 km ( en raison de son travail) et ne va certainement pas rentrer pour Noël…C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ( après maintes et maintes blessures) …Malgré la tristesse dans mon cœur, c’est grâce à ce blog que je trouve la force de mettre un terme à ce mariage qui n’en est plus un…et de quitter l’homme que malheureusement j’aime encore….Je vous remercie pour TOUS vos témoignages et le magnifique travail de Scarlett et Dandoha.

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      1. Bonjour Zoedubois

        Pour rappel et il me semble primordial de le rappeler en public :

        Vous demeurez libre de TOUS VOS CHOIX. Je ne prends aucune responsabilité quant à des personnes qui décideraient de rompre une relation dans le cadre de leur vie privée suite aux conseils prodigués sur mon blog.

        Chacun de vous vient livrer son témoignage, je donne un avis basé sur ma connaissance et mon expérience des personnalités manipulatrices et destructrices, puis c’est à vous de prendre vos responsabilités pour votre vie.

        Par contre, dans l’autre sens, je ne vends pas de miracles. Donc si une personne me raconte ses misères en long et en large, en espérant de la complaisance (oui, oui, restez dans votre situation bien toxique) ou si cette personne attend une baguette magique pour transformer l’autre, ce n’est pas ici que ça va se produire.

        En conclusion : c’est VOTRE VIE. Rester ou partir, le choix vous revient et ne me concerne aucunement. Une fois que l’information a été passée, la balle est dans votre camp et uniquement entre vos mains. Mon rôle s’arrête à la transmission. Ce blog peut sauver mais pas se transformer en gourou et vous livrer le bonheur clef en mains.

        Très belles fêtes de fin d’année ❤

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      2. Bonjour Scarlett,
        je me permets de répondre à votre écrit…Je suis un peu consternée de votre réponse car je ne vous prends ni pour un gourou, ni pour une baguette magique. Les décisions je les prends de toute façon en mon âme et conscience…Même si cette décision devait être mauvaise( pour moi), je ne vous accuserai jamais de quoi que ce soit…j’ai toujours assumée…Je suis suivie par une psychologue et c’est aussi grâce à votre blog et les témoignages de chaque personne que je vois plus clair dans ma vie…Je lui ai d’ailleurs parlé ce jour même de votre blog. Je joue la transparence CAR JE VEUX M’EN SORTIR…
        mon époux je l’ai aimé , sincèrement …d’un grand amour …mais j’ai droit à l’amour en retour …je me rends compte que je suis dans une relation unilatérale, toxique pour moi…Et c’est grâce à votre blog que je peux avancer…Ne vous m’éprenez pas ,je ne cherche aucune complaisance pour continuer cette relation toxique …j’ai beaucoup pleuré( plus de 4 ans) avant de pouvoir me solidifier et me dire que je pouvais continuer d’accepter l’inacceptable…
        Je vous souhaite également de très belles fêtes de fin d’année .

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  5. Bonjour Myriam

    Et je vous dis bravo d’avoir été jusqu’au bout quitter ce monstre. Même ce que j’ai pû comprendre pendant la fameuse période « love bombing » il n’était pas tendre (faussement on est d’accord) aux petits soins ? Il n’y a jamais vraiment eû de bons moments (je me répète mais faux bons moments) ? Vous avez supporter suffisamment longtemps. Pour ma part 3 ans d’histoire on suffit à me mettre en pièces. Je pense que le faite de pouvoir mettre un nom en l’occurence « pervers narcissique  » ou toxique, c’est comprendre ce qui nous a soulevé le coeur, mise en tension interne permanente , confusion qui nous ferait presque douter de notre propre raison mentale tant le flou gère notre vie sans pouvoir mettre de mots dessus. Le chemin est long, vous avez fait le plus difficile , le quitter. Le long de cette macabre route de reconstruction de l’âme déchiqueté, il y a l’acceptation de n’avoir jamais été aimé et que tout était faux de long en large tout était mensonges. Vous avez sauver vos enfants et votre vie. Je vous souhaite d’y arriver. Ce blog m’a aidé et m’aide énormément à ACCEPTER la cruelle vérité de ces personnages morbides. Je suis encore sur cette fameuse route de reconstruction mais PLUS JAMAIS ça PLUS JAMAIS. Je pense que après cette si douloureuse expérience nous avons certainement des « antennes » PN (enfin j’espère!)
    Bon courage à vous

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  6. @Dory , il est nécessaire de comprendre leur mode de fonctionnement pour les repérer à l’avenir et pourquoi nous avons accepter cela , (la ou les failles en NOUS ) encore plus que leur nom, enfin , du moins pour ma part ! 😊Les antennes ne poussent pas d’elles mêmes , après , sinon il n’y aurait pas d’aimants à Toxiques. Si on ne règle pas ce qui ne va pas chez SOI , souvent une faille pour ne pas dire un abysse narcissique, on reste une potentielle proie ! Il faut se fixer des limites , si l’autre les franchit , tolérance zéro ! Il dégage ! Je pense notamment aux mensonges ! Ça c’est fini de chez fini ! Quelqu’un de bien intentionné n’a aucune raison de mentir… Si l’on croit aux princes Charmants, aux âmes sœurs, aux coup de foudre , on est perdues aussi, encore une faille… Je ne sais pas pour vous mais moi , j’ai cru que c’était un prince au début , parce que j’y croyais ! Aujourd’hui, je ne cherche personne, je suis vraiment heureuse seule et libre mais si la vie met quelqu’un sur ma route, un jour, je ne veux surtout plus qu’on me vende du rêve ! Par définition le rêve n’est pas concret. Je prendrais la fuite illico si le mec paraît trop bien , trop démonstratif trop tôt, je saurai que derrière le masque du prince se cache forcément un crapaud si tel est le cas ! Reprendre l’histoire point par point , une fois sortie du brouillard, c’est bien mais seulement si l’on s’en sert pour SOI 😉

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  7. Hello Myriam!
    Je pense que toutes les victimes ici avaient compris qu’à un moment de ton récit, tu te mettrais à genoux devant lui ! Dès le départ, tu l’as mis au défi, sans le savoir.
    C’est incroyable le pouvoir qu’ils ont sur nous.
    Je me suis reconnue dans cette histoire alors que nos deux personnalités sont à l’opposé et nos PN aussi. J’étais une femme très naïve et peu sure d’elle. Il était très apprécié de tout notre entourage. Il a encore une belle cour autour de lui. Il est très actif (quand il le décide). Il est bon bricoleur ( je veux dire habile),mais il était très désordonné et me laissait un chantier poussiéreux sans me prévenir et ne nettoyait rien, évidemment. Si je faisais des travaux, il trouvait toujours un moyen pour me faire comprendre que c’était pas terrible.
    De l’attention j’en ai eu trop parfois. Tous les soirs à parler des heures pour des discussions stériles. Des fleurs, des cadeaux… toujours précédés d’humiliation ou d’insulte. Aujourd’hui, je n’apprécie pas un cadeau. Du sexe plusieurs fois par jour, surtout quand j’étais très occupée ou que je n’en avais pas envie. mais de la tendresse, jamais… Quand j’ai réalisé ça en discutant avec une amie dans ma période post-pn,
    je me suis effondrée en larmes. Je me suis souvenue des moments où j’avais eu besoin de ses bras; Juste un peu de tendresse et je lui disais cela. Par exemple, après le décès brutal de mon jeune frère. Je recherchais ses bras mais à chaque fois, il avait rapidement des gestes déplacés et j’avais beau lui dire que j’avais pas envie du tout de ça en ce moment, il me disait qu’il était désolé…il ne pouvait pas s’en empêcher, j’étais trop désirable…et je finissais par céder alors que je n’éprouvais évidemment aucun désir. En 24 ans, il ne m’a jamais pris dans ses bras juste pour me consoler.
    J’ai ri toute seule quand tu as parlé du chien. Au moment où tu racontais que tu lui avais dit que tu ne voulais pas de chien, que ce n’était pas le moment, je me suis dit : « toi ma fille, tu vas avoir un chien et pas un petit… »
    Je sais que ça n’est pas drôle… Tu en as bavé et tu en baves encore…
    J’ai ri parce que j’ai vécu les même moments où tu te demandes si il se fiche de toi mais tu refuses de croire qu’il puisse être tordu à ce point.
    Je t’envoie des bonnes ondes pour t’aider à te débarrasser définitivement de ce parasite.

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  8. Bonjour à toutes,
    En réponse à Lelandais, je sais avec exactitude aujourd’hui mes failles et le pourquoi, j’ai d’ailleurs envoyé un message en MP pas bien du tout à Scarlett à la suite de ce que ma thérapie m’a fait ouvrir comme porte. Les mots ont glissé je réalisais au fur et à mesure des séances l’horreur. Mon grand père incestueux qui est apparût tôt dans mon enfance m’a « construite » avec ce que les psychologues nomment « sans fond » mon histoire m’a donné en gros un « sans possibilité de limite » où seul mon corps (objet) faisait limite. J’ai réalisé que mon grand père était lui aussi un pervers narcissique qui me conditionnait sous une emprise folle. J’ai aussi réalisé qu’il avait le même regard verts vide que lorsque je fûs à la fin de ma relation et au niveau de la mise à mort de M. J’ai inconsciemment rejoué cette « demande de limite » où seul mon corps faisait frein (d’où la violence réelle des relations sexuelles avec M) mais aussi en rapport avec l’addiction. L’addiction et M sont au même niveau de processus psychique chercher ma limite avec mon corps celle que je n’ai à priori pas intégrée du faite de 5 années d’inceste durant ma pleine structuration mentale.
    Alors il y a du « boulot » mais ma psychologue me dit que je peux je pourrais avec le temps sans toxique me réapproprier un fond m’en fabriquer un où je ne serais plus obligée d’aller dans le sens limite. Voilà pourquoi PN m’a attiré par sa jouissance mortifère et le paralèlle avec mon premier pervers. Cette réalité est d’une horreur à digérer..j’ai encore du chemin mais je réalise et comprends tant de choses (je suis suivie 2 fois par semaine en thérapie poussée où on travaille notamment les rêves).
    Je pense (et ma psy confirme) que c’est pour cela que ces derniers jours semaines j’ai la sensation de rechuter devant mes angoisses et ma boule à la gorge mais je sais que c’est constructif je dois aller au bout de tout ça pour me reconstruire.

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  9. Bonjour à tous

    Que les chemins empruntés pour se libérer sont sinueux et longs.
    Maintenant que je me qualifie d’ex victime, et que je travaille à ma reconstruction, je me rends bien compte que mon parcours a commencé il y a fort longtemps mais la révélation, la véritable, est récente.
    Pour ma part, il a été important de mettre un nom sur les toxiques et de les savoirs PN,ou sociopathes, ou narcissiques m’a beaucoup aidé. Cela a été comme une validation, même si je ressentais cette toxicité. Des années à me penser différente, anormale, folle. Différente c’est certain mais folle non ! Valider que j’avais été entourée de toxiques a été une libération. Enfin, quelque chose de cohérent, le puzzle se formait.
    C’est seulement après cela que j’ai pu me remettre en question et accepter que je les attirais à moi et me jettais dans la gueule du loup.

    Un monde de toxiques, voilà le monde dans lequel je suis née et dans lequel j’ai grandi. Et une fois adulte, j’ai continué à chercher ce même univers alors que j’aurai pu prendre un autre chemin. J’étais trop occupée à rechercher la reconnaissance et l’amour pour réfléchir à mes propres besoins et écouter ma petite voix d’enfant. Je me croyais forte et déterminée, en réalité je n’avais que peu de repères sains.
    Voici le monde duquel je me suis ex filtrée, il y a peu, enfin. Cela m’a pris du temps.

    Petite, je me sentais décalée. Je percevais le monde intuitivement différent de celui dans lequel j’évoluais. J’étais pleine de ressources et quelques personnes, trop peu à mon sens, ont perçu que je portais une souffrance sourde, incapable de pouvoir l’expliquer.
    Très bonne élève, j’adorais l’école, j’étais loin de mon foyer. Je détestais les vacances scolaires. Peu d’amies, juste une qui avait des parents adorables, aimants, et quand je revenais de chez elle, je me sentais tellement bien. Ils m’emmenaient dans leur 2ch à la campagne. Une découverte, je ne voyais jamais la nature, la forêt. J’ai adoré. Mon père était furieux, il m’interdisait de parler d’eux. Puis ils ont déménagé loin, au bord de la mer, j’ai beaucoup pleuré.

    J’ai fait pipi au lit jusque mes 9 ans. Si je tentais de me rebeler, on me menaçait de le révéler à l’école. Je faisais pipi au lit car c’était un dysfonctionnement de l’appareil urinaire, version officielle. A la demande de notre généraliste, ma mère m’a conduite chez une psychologue. Elle a expliqué que cela devait relever d’un problème au sein de la famille, des tensions, des crises, des peurs. Ça en est resté là.

    Une fois, un instit à convoqué mes parents. Je ne savais pas pourquoi. Je détestais ce genre de situation, à cause de moi mes parents étaient convoqués, la honte pour eux. Ce dernier lui a demandé si il me battait ? Regard noir de mon père. Il avait remarqué que quand il levait le ton dans la classe ou quand il s’approchait de moi rapidement, je mettais mon bras en défense. Mon père est passé pour le parent modèle alors qu’il était un tyran et moi pour une malade. J’ai trouvé cela injuste, je n’ai pas dit un mot. Ça en est resté là.

    Mon père se mettait dans des colères noires, il me giflait pour un rien. La dernière à mes 14 ans quand il a pris un appareil dans lequel des piles avaient coulées. Il est arrivé vers moi en me disant que c’était de ma faute, malgré l’incohérence de la situation. La dernière, parce que je l’ai repoussé violemment en hurlant que j’allais le tuer si il posait encore la main sur moi. J’écrivais beaucoup dans mes journaux intimes, je les ai encore, je ne les ai jamais rouverts. Je me souviens que je souhaitais sa mort. Je voulais que mes parents divorcent, je priais pour que cela se produise. Je souhaitais que l’on m’annonce que j’avais été adoptée, il y avait forcément maldonne.

    Ado, j’avais réussi a m’intégrer dans une « bande ».
    Des personnes, plus âgées, peu recommandables, déscolarisés.Drogues, alcool…
    A 18 ans, j’ai quitté ce groupe car j’ai rencontré un jeune homme équilibré. Je l’ai quitté 1 an plus tard pour un autre, un toxique sans amour, sans intérêt. J’ai quitté mes parents, trouvé du travail et poursuivis mes études tout en vivant avec un jeune homme dont les parents étaient omni présents à nous dicter ce que nous devions faire ou ne pas faire. Ses parents m’avaient même demandé de suggérer à mon père de leur prêter de l’argent ! Je ne voulais pas mais je l’ai comme même fait. Il a refusé, je suis passée pour une paria. Ils m’avaient même fait signer un faux témoignages pour escroquer une assurance. Je leur avait demandé après coup de retirer ce document du dossier de leur avocat, ce qu’ils m’ont fait croire avoir accepté.

    Quelques histoires avec des hommes sains, mais je ne me reconnaissais pas dans ces relations. L’un d’entres eux, infirmier en psychiatrie, m’avait alerté sur mon père. J’ai pris alors conscience de beaucoup de choses et sans réellement comprendre ce qu’est un PN, je l’ai qualifié « d’handicapé des sentiments ».

    En fait la normalité d’une relation ne me parlait pas. Je recherchais des hommes avec plus de charisme, c’est ce que je croyais. Puis la rencontre de mon mari. Charismatique, séducteur, gentil, enfin. Un mariage rapide, quelques mois après notre rencontre. Seuls, au bout du monde, sans famille ni amis.
    20 ans de soumission, de dévalorisation. Un objet, ni plus ni moins.
    Je l’ai quitté, tout en rencontrant un magnifique sociopathe, quitté à son tour.

    Ce que je percevais petite, puis en grandissant, c’était ce monde de toxicité dans lequel je baignais.
    Pensant y avoir échappé en prenant mon indépendance, tout en étant toujours accompagnée, trop peur de rester seule, j’ai continué à reproduire et à me complaire dans ce même monde de toxicité. A ne pas savoir me posionner, à dire oui à tout de crainte de perdre l’amour et la confiance des autres, même quand je voulais dire non.

    Le réveil à 46 ans ! Un choc, un tsunami, mais enfin, enfin, un réveil.
    Je ne sors pas indemne d’une telle révélation, mais je me sens tellement en phase avec ce que je suis. Ce décalage, cette différence étaient bien réels, je n’étais pas comme eux et j’avais raison. Aujourd’hui, je peux prendre cette distance, ce recul et réfléchir à ce que je souhaite désormais faire de ma vie, enfin libérée de toute forme d’aliénation. Je n’attends plus de qui que ce soit d’agir à ma place.
    Ce temps de solitude, dont je ne souffre aucunement est une période de ma vie dans laquelle je me ressource. La nouvelle moi qui en sortira n’en sera que plus authentique. Armée jusqu’au dents pour ne plus se laisser manipuler sans y perdre ma bienveillance, ma gentillesse, mes valeurs.
    Je sais que j’ai encore du mal à dire non sans culpabiliser, mais de moins en moins car l’expérimenter c’est déjà me rendre compte que je n’y perds rien, bien au contraire.

    Nous avons tous ici des histoires et des parcours différents, des histoires pour certains très douloureuses, nous avançons pas à pas, avec plus ou moins des moments de découragements, de tristesse, je pense que cela fait partie du processus.
    La force de ce blog c’est aussi pouvoir se nourrir des progrès de chacun et d’être alertés régulièrement de notre fragilité qui peut transparaitre à travers les mots.

    Petite citation à méditer:
    « Suis toujours ton coeur, mais prends ton cerveau avec toi» – Alfred Adler

    Bonne journée 😊

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  10. Happy Tuesday Everyone, @Myriam

    Je viens de lire votre message attentivement et j’avoue n’avoir retenu que ceci, je cite:
    « Tu es sur une autre planète« me disait-il. »

    Il a TOUT dit ce jour là et me semble t-il ce fut la seule fois où il a réellement jeté un regard lucide sur votre personne, y compris sur vous.

    A partir de là ce fut GAME OVER.
    Permettez que je schématise la puissance de sa phrase et de votre histoire de 11 ans ainsi.
    Voilà un PN qui passe sa route sans rien demander (plutôt rare 😉 ), et il tombe sur:
    AN OPEN BAR ,DUTY FREE, A VOLONTE et oui c’est la maison qui offre !!!!!…….. You’re WELCOME!!!!!!
    Les années passent et il finit par avoué qu’effectivement cette opportunité humanisée par la personne de @Myriam était je le cite “INTRESSANTE”. Qualificatif méprisant pour vous certes, mais au combien sincère chez lui et cruellement réaliste!!! Le PN est dans son rôle et mieux encore si la plateforme lui est offerte sur un RED CARPET….Une victime potentielle qui se fait son film (d’où le fameux tu es sur une autre planète) par idéalisation projective et qui lui ouvre les portes tel une équipe de foot ayant ramenée la coupe du SUPER BALL après 45 ans, c’est le pied et du haut de ses 190cm il ne s’est pas fait prier le PN il s’est installé: BE MY GUEST.
    Résultat pendant 11 ans et une fille plus tard (cette enfant victime qui n’aura jamais de père , mais un géniteur qui la manipule à souhait visiblement) il a contemplé “l’autre planète de @Myriam”.

    Il m’apparaît dans votre témoignage que c’est l’une des rares fois où un PN se montre aussi ouvertement honnête du début à la fin.
    Pourquoi?
    Parce que selon moi, et je peux largement me tromper, c’est dû en grande partie à son âge et sa mère l’a confirmé (mon fils est égocentrique ce sont ses mots).
    Un homme “équilibré” non PN de 23 ans a peu de chance d’avoir achevé sa crise d’adolescence, la maturité chez un homme en général il faut prévoir 35 /37 ans au delà, rarement plus tôt voire à 23 ans.
    Et nous savons tous victimes et ex victimes que la colère d’ado est l’une des caractéristiques du profil PN.
    Et l’insolance des 80 euros sur la table au moment du départ en est une belle illustration. Les 15 euros ne sont qu’une mesquinerie d’ado de plus rien de bien méchant pour vous, mais pour votre fille oui…
    Pour finir , je dirai que l’une des règles de sécurité que l’on enseigne aux enfants c’est de ne pas ouvrir sa porte aux inconnus.
    La porte était grande ouverte pour accueillir cet inconnu qui n’a jamais eu a sonné à la porte.

    Je vous souhaite de pouvoir protéger votre fille de cet homme tant que faire ce peut dans la cohérence et le pragmatisme.

    Je vous cite : « N’oubliez pas l’honnêteté, la valeur humaine, le respect et l ‘Amour.”
    Certes , mais pour y parvenir il faut commencé par travailler sur l’ESTIME DE SOI avant TOUT.

    Peace,

    Aimé par 2 people

    1. Hey Sweety

      Tu as bien résumé le mode de raisonnement des pervers narcissiques.

      Tout est utilitaire chez l’autre : du psychisme au physique, en passant par le matériel. Ce qu’ils veulent est vraiment une poupée humaine. C’est ce qu’ils voient en l’autre et c’est tout ce qu’ils verront jusqu’à la fin des temps.

      Et très belle conclusion. Rester soi, retrouver ses valeurs mais apprendre à discerner la qualité d’un individu avant de lui ouvrir la porte de notre coeur.

      Have a good day dear ❤

      Aimé par 1 personne

  11. Happy Thursday @Losada,

    Votre pseudo ne vous fait pas crédit Evelyn elle s’est remise en question 😉 et sérieusement contrairement à vous (Evelyn LOSADA) 😉

    Cette couverture de la victimisation il va falloir la faire sauter même en hiver (si vous êtes en europe)
    Je vous cite et vous invite vivement à vous relire:
    « Rejetée après 28 ans de bons et loyaux services j’ai enfin compris grâce à une amie qui était cet inconnu il m’a détruite je commence à accepter d’avoir eu dans sa vie le ròle de la chose utile je suis dévastée car il joue avec notre fils de 24 ans le même scénario mon enfant qui travaille pour ce père qui n’en est pas un sombre doucement dans la dépression l’alcool et plus lui qui n’était que rire gentillesse toujours partant sensible se comporte comme un joujou un toutou à vouloir plaire à ce père sans retour bien-sûr comment dire à ce fils aimé que son erreur est de croire que son papa l’aime puisque ce père n’en éprouve pas le besoin je ne sais pas comment parler sans blesser”

    Avez vous trouvez l’erreur?
    Non?
    Toujours pas ?
    Je vous aide alors:

    @Losada dit « Rejetée après 28 ans de bons et loyaux services j’ai enfin compris grâce à une amie qui était cet inconnu il m’a détruite je commence à accepter d’avoir eu dans sa vie le ròle de la chose utile “
    Traduction:
    @Losada a été à la solde donc à la merci d’un individu soit disant par amour et se dit dévastée quand cet individu en a eu assez de ses “bons et loyaux services”.
    Question à @Losada, c’est ça selon vous la relation de couple? une succession de bons et loyaux services?
    Si oui dans le but de satisfaire et conforter qui excatement @Losada ou l’autre?

    Puis @Losada poursuit en ajoutant ceci:
    « il joue avec notre fils de 24 ans le même scénario mon enfant qui travaille pour ce père qui n’en est pas un sombre doucement dans la dépression l’alcool et plus lui qui n’était que rire gentillesse toujours partant sensible se comporte comme un joujou un toutou à vouloir plaire à ce père sans retour bien-sûr”
    Le fruit ne tombe jamais très loin de l’arbre 😉
    Votre fils a pris le relais il vous remplace @Losada, votre fils c’est VOUS en masculin. Et pas étonnant que son “père” le rejete comme il vous a rejeté , voire tant mieux parce que il n’a pas besoin d’un fils qui lui fasse office d’épouse tout simplement. Donc ilne peut pas e percevoir et le considérer en fils quand celui -ci agit en lieu et place de son ex femme. Vous avez saisi?!!!!!
    Vous avez enseigné à votre enfant que pour être aimé il faut être un sujet de l’autre. Violent comme héritage et terriblement déshumanisant.
    Votre fils souffre de reproduire le schema que vous @Losada vous lui avez enseigné et transmit rien d’autre. Le problème de votre fils c’est vous qui en plus admettez “je ne sais pas comment parler sans blesser”.

    Nourrissez les enfants d’amour et leurs peurs mourront de faim
    Depuis tout petits, nous devons éduquer nos enfants avec de l’amour pour qu’ils deviennent des personnes sûres d’elles-mêmes et qu’ils se sentent soutenus dans chaque projet qu’ils entreprennent.
    https://amelioretasante.com/nourrissez-les-enfants-damour-et-leurs-peurs-mourront-de-faim/

    L’hyper-éducation ou comment rendre des enfants malheureux
    Même si cela ne semble pas être le plus adapté pour prendre soin d’eux, il est évident que l’hyper-éducation de nos enfants peut les faire devenir des personnes peu sûrs d’elles et avec un fort potentiel de culpabilité.
    https://amelioretasante.com/lhyper-education-ou-comment-rendre-des-enfants-malheureux/

    THINK

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  12. moi je ne sais plus ou j en suis ni à qui parler… Il fut mon amant 5 ans … Puis nous nous sommes fait prendre… Nous avons tout quitté et sommes ensemble depuis 2ans….. Mais plus rien n est pareil… Je ne fais jamais rien de bien….. Jamais un compliment… Plus aucun je t aime… Il boude… Il râle… Je passe après tout le monde… J ai l impression d etre une servante prenant soin de lui…. Il est d une jalousie maladive… Me coupe de tout et de tout le monde…. J ai un caractère fort mais plus avec lui… Il est mon baromètre guidant mes humeurs et mon énergie… Je n arrive pas à me séparer car je l aime vraiment et j espère toujours récupérer l amour de ma vie… Qui peut m aider? Je me sens seule vraiment.

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    1. Bonjour Chris

      Ceci est un blog sur le thème du pervers narcissique. Je ne traite pas des problèmes courants d’infidélité, comme récupérer mon ex, séduire mon amant, etc. Pour cela, vous avez des forums spécialisés. Ici, l’information diffusée est de qualité, documentée et l’objectif est d’aider des personnes à se construire dans la dignité.

      Je vous conseille donc de vous orienter vers les forums et groupes Facebook d’infidélité/couple et autres sujets associés.

      Bon courage.

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  13. Bonjour , à tous .Je suis une femme mère d’un enfant de 22 ans .Je suis handicapé de plusieurs handicaps multiples qui m’ont fait et ferons souffrir toutes ma vie . Voilà mon histoire.jzis 49 ans je suis perdu plus d’énergie plus de force physique mental .Jais vécu avec des parents tyran et narcissique .Je suis partis à plusieurs reprises plusieurs déménagement sans trouver ce qui un jour me fera sortir de cette enfer .Jais toujours tout donné sous ma vie presque .Je suis en permanence en dépression souffrance de tout ce mal qu’on me fait subir .Je n’ais droit a aucun respect.demuis mon adolescence je subis . Aucun respect de la mere perverses mon pere violent. J’élève mon fils qui reproduit exactement ce que je redoutais .Je lais fait gardé plusieurs fois par la familles.depuis 8 ans ils à grave changer .Le prend pour sont klebs mecrase me dévalorise pense qu’à lui .Tout tourne autour de lui .Je dort plus toujours énerver à crier répéter .Je ne profite de rien . eux parte vacances anniversaire fête événements .Jais droit à rien .Jais honte car Jais vécu avec ce mal qui je savais n’était pas normal . mtenant que je prend de l’âge aimerais profite de la vie .Rire faire beaucoup de choses que je n’ai jamais pus avoir .Permis vaccance profiter de la vie.je me sacrifie toujours pour eux . Maintenant mon fils fait pareil puissance 10000 .Je crois rêver un cauchemar sans fin . jattire que des gens méchant qui pense qu’à eux .Que ce sois en ville voisin sortis copain . je suis d’une gentillesse sensibilité extrreme . J’aimais rire .Je suis toujours fatiguée triste mal .Jais fait en sorte qu’il prennent une chambre universitaire pour mettre le holà . Malheureusement rien ne va.je cours acheter course pour lui plus j’en donne plus monsieur n’est jamais content .Je me dit un jour cava s’arrête .Mais ils joue à me faire culpabiliser en permanence .Je souffrent de ce mépris dévalorisation que ma mère et soeur frère me font subir depuis petite .Je ne vois jamais la fin .Je me dit oui ces mon fils mais stop il doit prendre responsabilités au lieu toujours vouloir tout savoir et rapporter la vie à cette familles de timbré .Je commence à avoir des maladies symptomatique.or malgré handicapé je marche je vais ciné picine .Mais la je suis épuisée mentale et physique .À chaque fois me dit je vais arrêter .Ça recommence 1 jour après à chaque fois quil à besoin de moi . Minpose tout .Je doit dire amène à tout .J’en souffre de cette vie pas possible . Comment les humains ne comprenne t’il pas con à un coeur qui bat tout comme euxxxxx . J’aimerais sur sa s’arrête .Il et toujours fourré avec mes niece cousin et moi il viens me parle avec mépris méchanceté .Après me dit ces normal je suis ton fils …. pffff .Et ors ces une raisons de le faire souffrir ??? Jais été hospitalisé pour vésicule .La je pense que jais quelques chose tellement sa me brule bas ventre .Je n’arrive plus à m’occuper de moi telment on me demande redememde non Stop .Il refait exactement comme mes parents qui continue à me salir bout de 39 ans me font passé pour duingue à ma famille maternelle paternelle me font passer pour malade . Malgré sa je continue à survivre .Je suis toujours enfermé isolé je profite de rien .Après si je rencontre quelqu’un ces toujours la violence jalousie mensonge ect.or jais l’habitude et j’essaye de mabstenir de rester avec ces fou .Mon fils me fait passer pour duingue aussi .Mais pour leur donner payer aider en tout genre .Je suis pas malade .Mes parents je leurs ais donner tout mon rappel COTOREP à mon père mère frère soeur . Quand moi une fois dans ma vie je demande de l’aide . Personne.ils s’entraide en eux . moi je suis la pestiféré de la famille.mon fils prend le caractère de ma mère soeur frère ..Ils fait exactement ce qu’il m’ont fait subir.il ne vois que lui et quand je dit oh jais rigole ojourdhui à tel endroit il supporte pas il me textos viens que pour demander toujours de l’aide pour ses études .Ces sans fin .Ils m’aime malheureuse .Je suis une personne qui le suis toujours débrouille seule avec ma pauvreté .Mon fils je me dit il va arrêté . Bien non .Des enchaînements de demande non stop . qui font que je n’arrive pas avancée ..De faire ce que je n’ais jamais pus faire … Enfin ya tellement de choses à Vous dire je sais plus .Je n’ais aucun amie personnes pas de famille mais je fais avec .Je me suis séparé de la famille depuis plusieurs déménagement distance.ces à travers mon fils quil me détruise et lui fait que tout va bien ??? Nada ces pas vrai il et complices avec ma famille . Maintenant il et contents que je leurs parle pas prend leurs défense et me dit le contraire après ils pense qu’à lui .En fait pour m’avoir qu’à lui .J’en souffre de supporter leur mal etre .En fait on dirait je vie pour pas pour moi . Enfin je me bouscule toujours fatiguée triste mal

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    1. Bonjour Leila

      Bienvenue sur le blog !

      On va procéder comme pour une première rencontre avec un coach sportif, si vous voulez bien, pour que les lecteurs et vous-mêmes ne perdiez pas votre temps :

      Voulez-vous sortir de cette situation de dépendance affective ou « portes ouvertes 24h/24 » et d’exploitation bien naturelle par votre entourage… ou êtes-vous sur ce blog pour que l’on vous conforte dans votre position de « victime perpétuelle sur laquelle le sort s’acharne » ?

      Nous avons eu récemment quelques « malentendus » avec une personne qui tenait le même discours que vous et qui n’était pas en mesure de changer son attitude. Ce blog a vocation à vous dire la vérité sur le lien entre votre absence totale de limites et les conséquences désastreuses qui font de vous un paillasson à ce jour. Les choses n’arrivent pas « juste comme ça » et toujours aux mêmes personnes, comme par hasard. Il y a bien une cause initiale qui alimente votre détresse.

      Si vous voulez une aide réelle, dites OUI. Si vous préférez que l’on vous confirme que ce sont bien tous les autres qui ont un problème… sauf vous, inutile de poursuivre l’échange car vous serez déçue. Nous ne pouvons pas changer les autres mais en modifiant notre attitude envers eux, nous les amenons à davantage nous respecter.

      A vous lire.

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    2. Happy Thursday @Leila

      Je vous cite : “Je suis partis à plusieurs reprises plusieurs déménagement sans trouver ce qui un jour me fera sortir de cette enfer .Jais toujours tout donné sous ma vie presque .Je suis en permanence en dépression souffrance de tout ce mal qu’on me fait subir “

      Je n’ai pas le temps de vous poser des questions ni la volonté de le faire car votre discours en dit assez sur votre attitude auto destructrice et donc nocive.

      Vos premières phrases sont un concentré de victimisation aussi puissant qu’un flacon de parfum de 35ml à 900$.

      Sauf que je vous dit d’entrée de jeu , je ne compatis pas , je constate que vous fuyez votre propre réalité et personne comme Usain Bolt en plein sprint aux J.O

      L’enfer c’est les autres selon votre discours alors que l’enfer c’est vous : c’est à dire que votre discours et comportement nourrissent votre pathologie. Votre victimisme est un hydratant de votre pathologie.

      Il n’y a pas de tare ni de crime à souffrir d’un handicap, mais il n’y a pas plus handicapé et invalide que celui ou celle qui se plaint sans se remettre en question. Vous vous êtes rendue invalide.

      Donc il n’est as étonnant que ceux qui vous entourrent sont aussi des toxiques qui vous enfoncent dans le puits de l’invalidité psychologique mentale et physique.

      On attire ce que l’on est particulièrement quand on est adulte.

      Revoyez votre position …

      Comment pouvez-vous vous défendre contre des proches toxiques ?
      Il nous est très difficile de couper les ponts avec un membre de notre famille. Nous partageons le même sang, et les relations sont souvent compliquées. Si vous ne voulez pas que votre famille vous manipule, défendez-vous et imposez vos limites. Apprendre à vous connaître, savoir qui vous êtes ou ce que vous voulez ne fait pas de vous un(e) égoïste, mais une personne sincère.
      https://amelioretasante.com/comment-pouvez-vous-vous-defendre-contre-des-proches-toxiques/

      Les personnes que vous attirez sont le reflet de ce que vous êtes
      Comment pouvez-vous demander le respect des autres si vous-même ne vous respectez pas ? N’oubliez pas que les personnes que vous attirez sont une extension de votre propre personnalité.
      https://amelioretasante.com/personnes-attirez-reflet-de-etes/

      Avous de voir,

      J'aime

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