[Témoignage ] Sénégonde : « Sa mère est entrée dans le salon. Elle a pris M. dans ses bras, l’embrassait sur le coin de la bouche, le caressait, et lui disait : « Oh, M. je t’aime, je t’aime tant » + Séduction et corruption intime de l’enfant au cœur de la perversion narcissique

Merci à notre lectrice « Sénégonde » qui nous propose son témoignage. Point à noter pour les personnes qui se demandent comment se construit le psychisme pervers, vous en avez un aperçu avec la relation incestuelle et très probablement incestueuse entretenue entre l’ex-toxique et sa mère. Si on peut appeler cette… « personne », une « mère ». Comment une personne peut-elle d’ailleurs revendiquer ce titre quand elle adopte une attitude de séduction et de corruption intime de son propre enfant…?

On touche ici un point sensible et ce que Sénégonde interprète comme « Sa mère considérait M. (le toxique) comme un Dieu » s’apparente plus à un abus sexuel en bonne et due forme. Replacez ce jeune homme à l’âge de 6 ans (et moins) et vous avez un tableau complètement horrible et pervers. Si cela est couplé avec d’autres drapeaux rouges toxiques + les 20 critères pour reconnaître un pervers narcissique… Inutile de vous préciser que vous êtes en danger.

Bien entendu, quand vous assistez à ce genre de scène, une mère qui caresse son fils, l’embrasse de façon inappropriée, se comporte en rivale de la petite-amie ou encore un père qui séduit sa fille, se pose en concurrent et créé des situations incestuelles, au mieux, prenez la poudre d’escampette ; au pire, attendez-vous à de sérieux dysfonctionnements dans le psychisme du fils ou de la fille. Si vous envisagez de construire une famille avec des personnes issues d’un environnement où l’inceste est la norme, vos futurs enfants sont directement concernés par cette abomination.

Réfléchissez bien et laissez vos instincts/désirs de côté. Demandez-vous si cette personne a conscience du dysfonctionnement de sa relation parentale et si oui, quelles mesures compte-t-elle prendre pour ne pas répéter ce schéma pervers ? Si vous ne parvenez pas à avoir une réponse concrète accompagnée d’actions de suivi psychologique (éventuellement psychiatrique selon la gravité de l’abus)… par pitié, ne faites pas d’enfants avec cette personne. Un homme adulte qui ne voit pas le mal dans les baisers qu’il adresse à sa propre mère abusera de son enfant plus tard.

Pour finir, sur une note plus légère, je remarque avec un petit clin d’œil, vos deux phrases en miroir l’une de l’autre.

Au début du témoignage : « J’avais l’impression qu’il y avait quelque chose de superficiel chez lui »

A la fin du témoignage : « En fait, il avait joué un rôle ! »

Et la morale de l’histoire ? Fiez-vous TOUJOURS à votre première intuition, les amis. Une vie humaine est très, très courte alors ne perdez pas de temps avec des loosers.

Vos commentaires ci-dessous et comme d’habitude, restez vigilants !

separateur

Bonjour Scarlett,

Tout d’abord je souhaite vous féliciter pour votre blog : c’est à la fois très clair et très pointu. Je n’ai pas trouvé d’informations plus précises et utiles ailleurs, bravo !

Voilà mon histoire :

J’ai le « profil type » de la victime de pervers narcissiques : très sensible, mal dans ma peau, famille très dure, très exigeante…

Lors de ma deuxième année d’études après le Bac, à 20 ans, je suis allée faire un stage à Paris. Là, je suis un peu sortie, j’ai commencé à rencontrer du monde, me faire quelques amis… J’ai découvert des petits groupes de musique très peu connus mais que j’ai tout de suite adorés. De retour dans ma ville natale où j’étudiais, j’ai décidé de continuer à aller à des concerts comme à Paris, de rencontrer du monde et de me faire des nouveaux amis avec qui je pourrais aller aux concerts. Sur Facebook, une page se présentait comme une petite association organisant des concerts comme j’aimais.  J’ai envoyé un message pour me renseigner. Le créateur et administrateur de la page n’était autre que… ce garçon. Je vais l’appeler M.

M. avait 2 ans de plus que moi. Après avoir tenté plusieurs études différentes (qu’il n’avait pas terminées), il était parti dans l’est de la France, tenter de nouvelles études qu’il n’avait pas menées à bout non plus (selon lui, car cela ne lui plaisait pas). Il était de retour dans ma ville natale depuis 2/3 mois, et travaillait. Nous avons un peu parlé sur Facebook (les groupes que l’on aimait, les concerts où l’on était allés…) et il a demandé à ce que l’on se rencontre.

Je dois vous avouer que la première fois que je l’ai vu, quelque chose m’a dérangé chez lui. Il était sympathique, mais trop justement, trop aimable, trop fanfaron, il en faisait des tonnes… Il était ultra looké, comme une rock star (jean noir, veste noire, tee-shirt de groupe, chaussures rangers).

drapeau-rougeJ’avais l’impression qu’il y avait quelque chose de superficiel chez lui.

 

Je l’ai revu plusieurs fois, à un concert avec son colocataire (colocataire qu’il ne connaissait que depuis 1 mois… Tous les « amis » qu’il me présentera par la suite, il ne les connaissait que depuis 2 mois maximum), puis à une soirée dans un pub, toujours avec son colocataire.

drapeau-rougeIl me faisait souvent des compliments : j’étais belle, intelligente, intéressante… Et j’avoue que je commençais à y être sensible : célibataire depuis 3 ans, je trouvais cela agréable que, malgré tout ce que j’avais vécu de désagréable, quelqu’un s’intéresse à moi… Je n’aurais jamais cru qu’un jour, quelqu’un s’intéresserait à moi !

Puis là, un soir où on se rapproche, il me fait une confidence, les larmes aux yeux : la mort de son meilleur ami, décédé dans un accident de voiture quelques années plus tôt…!

drapeau-rougeJ’étais très surprise et déstabilisée par cette confidence alors que nous ne nous connaissions que depuis très peu de temps, et que nous n’étions pas encore ensemble…

Nous nous sommes mis en couple 1 mois après notre rencontre. Dès que je disais quelque chose, il s’exclamait : « J’allais dire exactement la même chose ! », puis me regardait avec des grands yeux fascinés en disant : « C’est incroyable, on pense aux mêmes choses en même temps, c’est la première fois que cela m’arrive… »

drapeau-rougeIl était d’accord avec tout ce que je disais.

 

J’avais aimé tel film ? Lui aussi. Je n’aimais pas ce genre de musique ? Lui non plus. J’aimais lire ? Lui aussi (alors qu’en 1 an et demi de relation, je ne l’ai vu ouvrir un livre qu’1 ou 2 fois…) Il me posait des questions sur moi en permanence, mes goûts, mes traits de personnalité, de caractère, ma famille, mes amis, mes liens avec eux… Il m’avait même fait passer un petit test de personnalité, sous prétexte de mieux me connaître ! Il m’avait dit : « J’aime bien comprendre la personnalité des gens que je rencontre » … Sans blague ! C’était évidemment pour connaître mes points faibles…

Au début de notre relation, il en faisait des tonnes. Il m’écrivait des dizaines et des dizaines de SMS, m’appelait plusieurs fois par jour, me faisait des grandes déclarations : il n’avait jamais rencontré quelqu’un comme moi, j’avais toutes les qualités qu’il recherchait chez une femme, j’étais différente de toutes les autres filles, j’étais « belle », « intelligente », incroyable », mes études étaient intéressantes et j’étais « talentueuse », etc.

drapeau-rougeJe me souviens que je trouvais que cela allait vite. Beaucoup trop vite. Il en faisait des caisses, était ultra emballé, j’étais limite gênée…

Puis, alors que nous étions ensemble depuis 2 semaines, il s’est mis à avoir des doutes sur son colocataire (colocataire qu’il connaissait et avec qui il vivait depuis un peu plus d’un mois à peine) : ce dernier était « menteur », « bizarre », « je le soupçonne d’être mythomane »,… puis rapidement, c’était un « connard »… il a décidé de déménager et de s’installer à Toulouse, dans le studio que ses parents avaient acheté quelques années auparavant (je suis restée 1 an et demi avec lui : en 1 an et demi de relation, il a déménagé… 5 fois).

Il a absolument voulu que nous allions ensemble acheter des meubles supplémentaires, pour que je me sente « bien et comme chez moi » chez lui… Il me disait toujours : « Je vais te faire de la place dans le placard afin que tu puisses mettre des affaires et te sentir comme chez toi » (je n’habitais pas avec lui, je vivais chez mes parents près de mon école, mais j’y allais le week-end).

Bien sûr, il ne m’a jamais fait de la place dans le placard. Un jour, il m’a reproché de ne pas vouloir m’installer plus, de toujours garder mes affaires dans mon sac de voyage, de ne pas vouloir me projeter avec lui… quand je lui ait dit qu’il était sensé me faire de la place pour que je range mes affaires, mais que vu qu’il ne l’avait pas fait, je n’avais d’autre choix que de garder mes affaires dans mon sac, il m’a dit que c’était à moi de le faire, de vider le placard pour faire de la place, que je ne voulais pas le faire car je ne voulais pas me projeter avec lui…

drapeau-rougeEn gros, il m’a reproché quelque chose que lui n’avait pas fait !

 

Je crois que son comportement s’est modifié quand j’ai commencé à venir plus régulièrement chez lui, et plus seulement le week-end. De celui qui m’envoyait des dizaines de messages par jour, qui m’amenait au restaurant et me faisait des compliments à longueur de temps, il a changé. Le soir, quand il rentrait du travail, il se changeait : jogging, tongs et robe de chambre. Lui, si soigné, si obsédé par son image (costard cher pour le travail, look rock et ultra pointu pour les sorties, les soirées, les concerts,…) traînait à la maison en robe de chambre et tongs…

S’il ne sortait pas du week-end, il restait comme cela. Puis, il passait ses soirées sur son ordinateur, à jouer à des jeux ou à acheter des choses (DVD, vêtements de marques…). Il ne se couchait pas avant 2h du matin, et les week-ends et jours de congé où nous restions à Toulouse, il ne se levait jamais avant 16h.

Mais la plupart des week-ends, nous allions dans sa famille, à 1h de Toulouse environ. Alors que nous étions ensemble depuis 15 jours, il avait absolument voulu me présenter à sa famille.

drapeau-rougeJ’ai rapidement noté une relation bizarre avec sa mère : il ne tarissait pas d’éloge à son égard (« ma mère est une très belle femme, gentille, intelligente, courageuse, c’est une bonne mère… »), mais en sa présence se comportait mal, lui parlait toujours de sexe dans des propos extrêmement crus (« c’est juste des blagues », disait-il), lui ramenait son linge chaque week-end pour qu’elle le lave et le repasse…

Quand il lui disait des choses extrêmement vulgaires, on aurait dit un petit garçon mal élevé disant des gros mots pour choquer les adultes… Sa mère, elle, rigolait, passait son temps à le couvrir de compliments, le regardait avec des étoiles dans les yeux… M. était son dieu. Le père de M. était beaucoup plus effacé, parlait peu. Sa mère au contraire, passait son temps à parler, à en faire des tonnes : à l’écouter, elle faisait tout dans la maison, travaillait dur, alors que son mari ne faisait rien (c’était faux mais elle passait son temps à le rabaisser).

Au fil du temps (et vu que je passais quasiment tous mes week-ends dans sa famille), j’ai appris des choses bizarres.

drapeau-rougeJusqu’à très tard, la mère de M. dormait avec lui dans son lit quasiment toutes les nuits (ils ont dormi ensemble jusqu’aux 6 ans de M. environ, jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte de son deuxième enfant en fait…).

Un jour, alors que nous étions tous dans le salon (M. devant son ordinateur portable à jouer, son frère faisant ses devoirs et moi travaillant également un projet à rendre à l’école),

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Sa mère est entrée dans le salon. Elle a pris M. dans ses bras, l’embrassait sur le coin de la bouche, le caressait, et lui disait : « Oh, M. je t’aime, je t’aime tant, tu es le seul que j’aime, c’est toujours toi que j’ai aimé le plus, tu le sais, n’est-ce- pas ? Oh, tu es le seul que j’aime… »

drapeau-rougeJ’étais à côté. Je voyais, que, sous la table, elle lui caressait l’aine et l’intérieur de la cuisse…

Cette scène m’a donné le haut-le- cœur. Ce n’est pas normalement comme cela que les parents touchent leurs enfants. On aurait plutôt dit 2 amants

Il s’est mis à me rabaisser, de plus en plus régulièrement. Au début, ce n’était que des compliments, j’étais la plus belle, la plus intelligente, celle qu’il attendait depuis toujours, j’étais la femme de sa vie, il voulait se marier avec moi et que l’on ait des enfants (ce n’était pas le cas pour moi, je ne m’étais absolument pas projetée aussi loin !).

Puis, il a commencé à me faire des « blagues » sur mon physique : j’étais « boudinée », « moustachue », « tu as la peau grasse, on dirait une friteuse »… Quand je lui disais d’arrêter de me parler comme cela, il s’énervait : « c’est pour rire », « tu n’as aucun sens de l’humour », « on ne peut rien te dire tellement tu es désagréable et sans humour »…

Puis les remarques sont devenues de plus en plus désobligeantes : « tu as des plaques de gras dans les mollets, il faut que tu fasses du sport, pourquoi tu ne fais pas de sport ?! ». Il me pinçait violemment le bras et me disait : « tu as des gros bras, on sent le gras sous la peau »…

En parallèle de cela, il pouvait passer des soirées, des journées entières sans répondre à mes messages, sans me donner de nouvelles. Souvent, il me disait : « Je t’appelle dans une demi-heure », puis ne me rappelait jamais et ne répondait pas à mes appels… Il m’accusait ensuite de l’avoir « harcelé » alors qu’il avait tant de choses à faire, qu’il était si occupé…

Il pouvait alterner les périodes de flatteries et me rabaisser dans la même semaine. Dès que je commençais à en avoir marre et craquer, il me faisait des déclarations d’amour et des compliments. Il faisait la même chose avec les autres personnes et les choses en général : il pouvait adorer quelqu’un ou quelque chose, puis peu de temps après, pour des raisons floues, se mettre à le haïr.

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Il critiquait beaucoup un groupe que j’adorais, dans des termes très violents, puis un jour m’annonce qu’un de ses amis lui a fait découvrir un groupe génial qu’il adore : le groupe que j’aimais et qu’il n’arrêtait pas de critiquer !

Je ne comprenais pas… Je lui ai fait remarquer qu’il critiquait toujours ce groupe que j’adorais ; il a alors réagi violemment : jamais il n’avait critiqué ce groupe, je ne comprenais rien, je n’avais aucun sens de l’humour… C’était comme cela avec absolument tout.

Niveau vie sociale, il m’a présenté des « amis ». Je mets entre guillemet car il avait rencontré ces personnes de la façon suivante : via Facebook, il trouvait les gens vivant dans notre ville ou dans les environs avec les mêmes goûts musicaux, et les contactait en présentant son association de concerts, en demandant aux gens quels groupes ils voulaient voir, qu’il comptait organiser des concerts à Toulouse, que ce serait sympa de se rencontrer… un peu comme moi en fait, sauf que c’est moi qui l’avais contacté sur Facebook via l’association, pas l’inverse.

Comme c’est un milieu musical assez petit, la plupart des gens se connaissaient déjà. Il a suffi à M. de rencontrer 2/3 personnes en vrai et de sympathiser avec pour que ces personnes lui présentent leurs amis. Le seul ami que M. avait depuis longtemps et qu’il m’a présenté était une fille plus jeune que lui, qu’il me disait être sa meilleure amie. Je ne l’ai vue qu’une fois, et il s’est avéré qu’elle était en fait… la petite sœur d’un de ses potes de fac (qu’il croisait de temps en temps), qu’il n’avait pas vu cette fille depuis au moins 1 an, et qu’en plus, il ne la connaissait pas si bien que cela !

A l’écouter, il avait une vie sociale incroyable, des sorties en permanence, plein d’amis avec qui il sortait tout le temps et dont il était super proche, il était ami avec la plupart des patrons des bars…

Par contre, il m’a éloignée de mes amis à moi. Je me souviens de la première fois où j’ai présenté M. à un groupe d’amis : on avait pour habitude d’aller régulièrement chez les uns et les autres, regarder des films, jouer à la Wii, à des jeux de société… On aimait bien se taquiner, se charrier, mais c’était toujours affectueux. De retour de la soirée, M. m’a dit : « Par contre, il faut que tu arrêtes de les charrier. »

Je ne comprenais pas :

-« Comment cela ?

– Bah, il faut que tu arrêtes de les charrier, ils en ont un peu marre.

– Mais on fait toujours cela…

– Ils en ont un peu marre, ils l’ont dit…

– Mais qui a dit quoi ??

– Bah je sais pas… »

Impossible d’avoir plus de précision sur qui avait dit quoi exactement. Il me disait que « quelqu’un avait dit quelque chose » mais impossible de savoir qui… J’ai appris bien après que M. avait profité d’un moment où j’étais allée chercher une bouteille à la cuisine pour dire des choses vulgaires et perturbantes à mes amis, qui avaient été très gênés…

Les autres soirées que j’ai faites avec M. et mes amis se passaient mal. M. venait me voir, pour me parler d’une personne qu’il trouvait insupportable dans la soirée (souvent un ami d’ami que je ne connaissais pas ou que de vue), pour me dire : « C’est qui ce mec ? C’est vraiment un c*nnard, je vais lui casser la gueule », et était très énervé ; je devais le convaincre de ne rien faire (en fait avec le recul, je sais qu’il n’aurait jamais attaqué quelqu’un « d’égal à égal »).

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Quand il n’était pas là, il me faisait des scènes terribles au téléphone pour tout et rien…

Je passais des heures avec lui au lieu de profiter de la soirée et de mes amis… J’ai petit à petit arrêté de les voir, c’était trop éprouvant. De toute façon à écouter M., les gens ne m’aimaient pas vraiment, je n’avais pas autant d’importance pour eux.

En Janvier, je suis partie quelques mois à Paris faire un stage. J’étais avec M. depuis le mois d’avril précédent, soit 9 mois environ. Cela a été très éprouvant. Il m’appelait tous les matins (alors que j’étais pressée pour aller travailler), me faisait des scènes si je ne répondais pas, par contre lui pouvait ne pas répondre à mes messages pendant des journées, des soirées entières…

Il me disait souvent : « Je t’ai appelée et laissé un message, vérifie » et quand je vérifiais, évidemment, il n’y avait ni message, ni appel manqué alors il s’énervait, mon portable ne fonctionnait pas, il fallait que je change de portable ou que je contacte mon opérateur parce que c’était vraiment « insupportable »…

Il m’a fait une scène un soir parce que j’allais au cinéma avec un ami : crise, hurlements, larmes, « tu vas me tromper ! Tu vas me tromper ! »… alors que j’allais juste au cinéma avec un ami ! Finalement malgré sa crise jusqu’au dernier moment, j’y suis allée.

De retour dans ma ville, il m’a dit : « Je sais que tu m’as trompé avec l’ami avec qui tu es allée au cinéma ; je te pardonne » ; alors que  je ne l’avais jamais trompé ! Il répétait cela en boucle pendant 15, 20, 40 minutes, tel un acteur répétant un texte, mais d’une voix complètement morte, sans aucune émotion : on aurait dit un robot déclamant un texte !

Évidemment à un moment, je sortais de mes gongs. Il m’accusait alors de l’avoir vraiment trompé, « sinon tu ne te mettrais pas en colère comme cela ». Il faisait cela souvent, pas seulement avec cette « histoire » d’infidélité en plus.

Il a décidé dès mon retour que nous déménagerions dans une maison qu’il avait repérée, près de notre ville. Quand je lui ai dit que je n’étais pas d’accord, que je ne voyais pas ce que c’était que cette maison, qu’elle était loin de mon école, il m’a dit : « Je veux y vivre et j’y vivrai. De toute façon j’ai déjà signé le bail ». Il avait choisi pour moi où vivre, sans me consulter ! M. voulait organiser des concerts dans cette maison (il n’en a jamais organisé un seul) et des soirées…

C’était trop pour moi, la maison était trop loin de mon école, j’avais énormément de travail et je ne pouvais pas travailler correctement dans ses conditions… J’ai décidé de retourner vivre chez mes parents et de n’aller voir M. que le week-end. Il me l’a beaucoup reproché : « Tu ne m’aimes pas », « Si tu m’aimais vraiment tu vivrais avec moi », « j’ai pris cette maison pour nous deux et toi tu refuses d’y vivre » (heu non mais moi je n’avais rien demandé !), « Quand on aime réellement quelqu’un on décide de vivre avec lui quelque soit l’endroit »… Mais j’ai tenu bon et je ne suis jamais allée y vivre.

Il a pris des colocataires pour aider à payer le loyer. Je n’ai aucune idée de comment il les a trouvés mais ce n’était que des gens « fragiles » : un garçon de 18 ans qui avait arrêté l’école au collège et qui avait des soucis avec sa famille, un autre, chômeur et violent fiché pour délinquance sexuelle (ça je ne l’ai appris que bien après !)…

Que des gens sur qui M. pouvait avoir de l’ascendant. Et ces gens dépendaient de lui, le voyaient comme leur « chef »…

Entre nous, cela a empiré : il n’était jamais disponible pour moi mais me faisait des scènes parce que je ne voulais pas vivre avec lui, me rabaissait en permanence, je craquais souvent, je finissais en larmes… Plusieurs heures après, il s’excusait, il était énervé en ce moment, il m’aimait plus que tout, j’étais la femme de sa vie…

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En fait, il me soufflait le chaud et le froid en permanence : il me rabaissait, m’humiliait, puis quand je voulais le quitter, s’excusait et me faisait des cadeaux et des grandes déclarations d’amour, comme au début… Je pensais que tout pouvait redevenir comme avant

Il me proposait de faire des choses avec moi mais chaque fois cela se passait mal. Il me proposait de passer un matin et de m’amener à l’école en voiture ? Il n’arrivait pas, était injoignable, puis au moment où j’étais vraiment en retard, décrochait pour me dire que sa voiture ne démarrait pas… On passait du temps ensemble ? Il le passait devant l’ordinateur à jouer, en jogging… Et il ne se lavait pas… (d’ailleurs, j’ai lu dans le témoignage d’une femme sur votre site que son mari PN pouvait passer plusieurs jours sans se laver…)

M. pouvait passer 4 jours sans se laver, et se brossait les dents moins d’une fois par semaine… quand je le suppliais d’aller se laver ou de se brosser les dents (l’odeur était atroce et c’était un supplice quand il m’embrassait, mais il m’embrassait quand même alors que je ne voulais pas). Il me disait : « Se laver tous les jours est très mauvais pour la santé, la plupart des grands médecins s’accordent sur ce point”. Je savais bien sûr que c’était faux, mais il disait toujours tout avec un air de donneur de leçons, comme s’il savait tout mieux que tout le monde.

Puis pendant l’été, la situation a changé avec notre groupe d’amis : les gens ont commencé à se méfier, à s’éloigner de lui. Il s’est fâché avec plusieurs personnes (il y avait une sale ambiance, il essayait de monter les gens les uns contre les autres, balançait de fausses rumeurs sur tout le monde…), j’en avais marre aussi.

Alors là, coup de théâtre : il a eu un cancer de l’estomac ! Bon, en fait on a tous compris après que c’était faux.

Il racontait à nos amis qu’il était en arrêt maladie à cause de son cancer et n’avait plus d’argent pour payer le loyer (les gens ont donc eu pitié et ont continué à aller à ses soirées), alors qu’il m’appelait tous les jours de son bureau ! Mais malgré cela, les autres en ont eu marre, et à la fin de l’été, cela a été la rupture définitive avec nos amis. Ils ont organisé une grosse soirée pour fêter la fin des vacances… sans inviter M. et moi non plus du coup.

M. ne devait surtout pas être au courant de la soirée pour ne pas y débarquer à l’improviste. Il l’a appris en voyant les photos sur Facebook. Cela aurait été impensable quelques mois auparavant, c’est lui qui organisait les soirées dans son bar, toutes les soirées se faisaient dans son bar… Cela l’a mis dans une rage folle : les autres l’avaient « trahi », ils essayaient de le « détruire », ils le « poignardaient dans le dos » … C’était tous « des connards, des sales pédés » et les filles « des sales putes » (il avait un problème avec cela, pour lui toutes les filles étaient « des grosses salopes » et les garçons qu’il n’aimait pas étaient « des sales pédés »).

Il a quitté la maison, est retourné au studio, puis a voulu que nous prenions un appartement ensemble. Il ne s’est pas du tout investi dans la recherche mais nous avons trouvé quelque chose. C’est là que j’ai découvert qu’il avait de gros problèmes financiers. Je le savais très dépensier, mais en fait il finissait chaque mois avec plusieurs centaines d’euros de découvert… Il passait son temps sur des sites de commerce, à acheter des vêtements, des DVD, des jeux…

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J’ai souvent du lui payer le loyer « juste pour ce mois-ci », quand nous faisions des courses, arrivés à la caisse, il me disait : « tu peux les payer ? Je suis à sec en ce moment, mais je te rembourse ma part dès que j’ai mon salaire »… Bon, il ne m’a bien sûr jamais remboursée !

Puis en septembre, il m’a fait une scène : il n’était plus sûr de vouloir vivre avec moi, il avait des doutes, il fallait que je quitte l’appartement pour qu’il réfléchisse. Cela a été terrible, je suis retournée chez mes parents… Il m’appelait souvent. Voici comment se passaient nos conversations :

M : « J’ai pensé qu’on pourrait aller se balader ce week-end.

Moi : Ah oui, pourquoi pas, ce serait sympa !

M : … non, mais en fait ce serait mieux que l’on se sépare, je pense…

Moi, lassée, au bout de la centième fois : Bon ben séparons-nous alors….

M : Non mais on pourrait rester ensemble…

Moi : Ben alors on reste ensemble ?

M : Non mais je ne sais pas… »

Il m’a fait cela pendant 2 mois. J’ai revu des amis, qui m’ont dit que ce n’était pas normal, et je l’ai quitté, même si cela a été très dur. Mais j’en avais marre d’être son jouet, qu’il me souffle le chaud et le froid en permanence.

Quand je lui ai annoncé que je le quittais, il a eu l’air affolé, puis a essayé de m’embrasser de force ; je l’ai repoussé. Je pense qu’il ne s’attendait pas à ce que je lui échappe. Il a continué à m’écrire tous les jours pour me dire que j’étais la femme de sa vie, qu’il ne pouvait pas vivre sans moi, qu’il m’avait envoyé un cadeau (jamais reçu, comme par hasard…). Puis pour me dire qu’il avait rencontré une fille, qu’il allait peut-être sortir avec, puis que non, que c’était trop dur sans moi…

Finalement, j’ai réussi à reprendre une vie normale et à couper définitivement le contact, et à ne plus répondre à ses messages. Puis, voyant que je ne répondais plus, il a rapidement arrêté d’essayer
de m’appeler et de m’écrire… J’ai eu d’autres nouvelles plus tard par une fille qui continuait à le voir de temps en temps. Il avait complètement changé de look, d’amis, de styles musicaux… Le M. qui voulait organiser des concerts et s’habillait en rockeur n’existait plus… En fait il avait joué un rôle !

On ne peut pas changer de goûts/d’amis/de looks comme cela en 2 mois !

Je vous remercie pour le temps que vous prendrez à me lire, et vous remercie d’exister et pour les messages positifs que vous mettez sur votre blog. Cela m’aide à progresser.

Bien à vous,

Sénégonde

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71 réflexions sur “[Témoignage ] Sénégonde : « Sa mère est entrée dans le salon. Elle a pris M. dans ses bras, l’embrassait sur le coin de la bouche, le caressait, et lui disait : « Oh, M. je t’aime, je t’aime tant » + Séduction et corruption intime de l’enfant au cœur de la perversion narcissique

  1. Happy Tuesday @Sénégonde ,

    Vous êtes très logique, fluide et spontané dans votre discours il est dommage que vous ne vous fassiez pas confiance votre instinct est votre meilleure arme a en croire votre personnalité. Votre récit est l’un des rares de ce blog qui se lise tranquillement sans aucune ambiguité ni dans la pensée ni dans la rédaction , les mots sont posés, les faits sont relatés dans leurs simplicités, ….. Vraiment dommage que vous ne vous écoutiez pas plus et n’affirmiez pas plus.

    Vous affirmez que : “ Puis, il a commencé à me faire des « blagues » sur mon physique : j’étais « boudinée », « moustachue », « tu as la peau grasse, on dirait une friteuse »… Quand je lui disais d’arrêter de me parler comme cela, il s’énervait : « c’est pour rire », « tu n’as aucun sens de l’humour », « on ne peut rien te dire tellement tu es désagréable et sans humour »…

    Puis les remarques sont devenues de plus en plus désobligeantes : « tu as des plaques de gras dans les mollets, il faut que tu fasses du sport, pourquoi tu ne fais pas de sport ?! ». Il me pinçait violemment le bras et me disait : « tu as des gros bras, on sent le gras sous la peau »…” .

    Ce n’était pas de vous qu’il parlait, mais de cet être immonde qui le harcèle sexuellement depuis l’enfance c’est sa façon à lui de se défendre.
    Je le comprends dan sle fonds il est écartelé entre la haine de cette “ salope” et l’amour qu’il ressent naturellement pour ce qu’elle est censé représenter 😉 . Donc toute cette tirade n’avait rien à voire avec vous mais qui vous représentez à savoir votre congénère.

    Vous continuez sur : “ M. ne devait surtout pas être au courant de la soirée pour ne pas y débarquer à l’improviste. Il l’a appris en voyant les photos sur Facebook. Cela aurait été impensable quelques mois auparavant, c’est lui qui organisait les soirées dans son bar, toutes les soirées se faisaient dans son bar… Cela l’a mis dans une rage folle : les autres l’avaient « trahi », ils essayaient de le « détruire », ils le « poignardaient dans le dos » … C’était tous « des connards, des sales pédés » et les filles « des sales putes » (il avait un problème avec cela, pour lui toutes les filles étaient « des grosses salopes » et les garçons qu’il n’aimait pas étaient « des sales pédés »).

    La reine des “ sales putes” comme il le dit si violement c’est cette génitrice qui commet des attouchements sexuels sur lui en toute impunité ( le dernier cas que j’ai croisé il avait des rapports sexuels avec sa mère jusqu’à ses 20 ans pour finallement la tuer et paradoxalement il était issu d’un milieu très élevé socialement où on voit on soupçonne mais on ne dit rien et e fais allusion au silence du père et de la fraterie 😉 ).
    Un jeune homme entre les mains d’une telle marâtre a tous les paramètres pour devenir PN. D’après votre récit , il ne semble pas pouvoir espérer grand chose de son géniteur non plus.

    Le drame de votre récit réside dans le haut risque de comportement pédophile chez ce M. par héritage de “maman”!!!!.
    Un parent qui commet des actes incestueux comme ceux là est un pédophile.

    On est dans un rare cas ici où le PN est aussi victime que sa victime au départ, à savoir vous , si je puis m’exprimer ainsi. Vous avez eu raison de fuire, vous ne pouvez rien pour lui . Mais ça va très mal finir cette affaire et je lui souhaite que cette marâtre soit démasquée inévitablement cette bombe va exploser….

    Pour votre compte vous avez suffisament à faire comme travailler sur votre “ J’ai le « profil type » de la victime de pervers narcissiques : très sensible, mal dans ma peau, famille très dure, très exigeante…” .

    Pistes de lectures :

    Éduquez avec amour et non pas dans l’obéissance basée sur la peur et la sévérité
    Pour éduquer des enfants heureux et justes, nous devons les éduquer dans le respect et non pas dans la sévérité. Il est important qu’ils suivent les normes par souhait et non par peur.
    https://amelioretasante.com/eduquez-avec-amour-et-non-pas-dans-lobeissance-basee-sur-la-peur-et-la-severite/

    Soyez une bonne personne dès que vous le pouvez
    Pour être une bonne personne, vous devez commencer par travailler sur vous-même. Commencez par prendre soin de vous et par vous préoccuper de votre bien-être, pour pouvoir ensuite le restituer aux personnes qui vous entourent.
    https://amelioretasante.com/bonne-personne-pouvez/

    8 questions à se poser avant de débuter une nouvelle relation
    Même si cela semble répétitif, pour débuter une nouvelle relation et être heureux, nous devons tout d’abord avoir dépassé le passé et surtout, nous aimer nous-même. Il n’y qu’ainsi que nous pourrons donner de l’amour aux autres.
    https://amelioretasante.com/8-questions-a-se-poser-avant-de-debuter-une-nouvelle-relation/

    Take care,

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    1. Bonjour Dandoha,

      je vous remercie pour votre commentaire très encourageant et vos pistes de lecture que je vais m’empresser de lire 🙂
      J’avais lu votre témoignage sur le site, vous êtes quelqu’un de très courageux.

      prenez soin de vous,

      Sénégonde

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    2. Bonjour,
      Cette année, je vais avoir 57 ans : Je suis fille d’une mère P.N « manipulatrice destructrise » et incestueuse.
      J’ai été manipulée tout comme mes frères et soeurs : au nom de la loyauté « mère fille », du « lien parental », elle nous a fait commettre des actes « hors la loi », elle nous a violés tous.
      Combien de déménagements et de « réparations de portes » pour camoufler les traces de verrous…
      Sous alimentés, tous, sous le prétexte (entre autres..) que le sachet de riz convenait pour 4 personnes…
      Nous sommes censés être une fratrie, dont j’en suis l’aînée, nous n’en sommes pas : le « maitre mot de ces « personnalités » est « diviser pour mieux régner ».
      Nous avons eu « le droit » à des simulacres de procès au salon ainsi qu’aux « sentences » décidées par le « jury » (les frères et soeurs) dont, son « favori » (entre autres coups, sauf au visage : pas que cela se voit) : enfermé (e) nu à la cave, qui à l’époque n’avait pas de porte mais de simples lattes en bois, ce qui fait que tous les voisins pouvaient nous voir, nus et sans nourriture.
      « Ce ne sont pas nos problèmes » : il faut se remettre dans le contexte de l’époque « 70-80 » et des services sociaux « inadaptés ».
      Si les services sociaux se présentaient : nous étions parfaitement habillés, nous disions « non, tout va bien » avec elle comme fusil dans le dos (boucliers humains).
      Ce, d’autant qu’elle nous avait fait un tableau noir, terrorisant de « dehors »..
      Avions nous le choix ?
      Aujourd’hui, aucune confiance n’a pu se construire entre nous…Nous sommes, mes « frères et soeurs » rien d’autre, sinon de parfaits étrangers….
      De père, elle nous l’a fait appeler « Parrain » et nous interdisait formellement de l’appeller « Maman ». Ce qui me semble aujoud’hui et ce, depuis longtemps, une évidence !!!!
      Ce qui nous arrive, à nous autres, enfants de ces « parents » : nous avons vécu sur le qui-vive constamment : nous sommes « réceptifs » à la moindre fausse note dans le langage, la moindre intonation « nous met la puce à l’oreille » (souvent, j’ai eu l’impression d’être une véritable antenne parabolique « de pointe »)..
      Et pourtant, j’aime la vie (je ne peux que parler que pour moi), dans ses moindres nuances, ses moindres connotations, je suis encore « capable » oh oui, de me faire avoir, j’ai du mal à accorder ma confiance, sauf à mes fils et mes animaux.. la musique aussi, une sensibilité à fleur de peau…
      Et, non, elle ne m’a pas ni brisée ni détruite, « simplement » c’est un peu plus dur que pour d’autres qui n’auront pas cette « malchance » ou devrai-je dire cette « malédiction »…
      Le monde d’aujourd’hui, médecins et autres psychologues ont du mal à cerner ce genre de problématique : qui pourrait leur en vouloir ? comment comprendre et cerner l’inimaginable ?
      J’ai une pensée toute empathique pour toutes et tous qui sont et ont passé « par là »….

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      1. Happy Friday @Brauer

        je serai tentée de vous dire que même si vous avez 57 ans , une thérapie pour lâcher prise pourrait vous apporter énormément pour vous même et votre continuation, afin de vous connâtre et vous situer dans tout ce drame pour vous même puis dans cette vie, sans que votre passé chaque fois raconté ne fasse de vous une “ victime”, vous avez survécu à ces gens là 😉 . L’âge est un état d’esprit avant tout .

        Aujourd’hui, lâchez prise et ne laissez rien vous influencer
        Lorsque vous vous laissez porter par les choses et que vous ne vous accrochez pas à l’impossible, vous vous rendez compte que la vie est bien plus simple qu’elle n’y paraît. Profitez du moment !
        https://amelioretasante.com/aujourdhui-lachez-prise-et-ne-laissez-rien-vous-influencer/

        La connaissance de soi peut être synonyme de bonheur
        https://amelioretasante.com/connaissance-de-soi-etre-synonyme-de-bonheur/

        Le temps emmène la douleur avec lui
        Nous avons souvent l’impression que les blessures de l’âme ne guériront jamais. Mais la seule chose dont nous avons besoin pour les cicatriser, c’est du temps. Elles resteront, certes, mais elles ne feront plus mal.
        https://amelioretasante.com/temps-emmene-douleur-lui/

        Peace,

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  2. Fantastique témoignage Sénégonde !
    C’est très bien raconté et quelques paragraphes m’ont fait revivre mes 20 ans ! J’ai beaucoup ri.
    Et oui, c’est un beau spécimen de PN. Il paraît même une caricature, tellement  » il en fait des caisses », comme vous le dites. Mais ceci nous ramène à ce qui doit vous sembler incroyable aujourd’hui :
     » Comment avez-vous pu être attirée par ce type ? ». Un élément de réponse : »il vous a fait miroiter un bonheur parfait avec votre âme sœur ».
    Je suis épatée par votre lucidité aujourd’hui. J’imagine votre consternation quand vous avez découvert ce qu’il était réellement. J’ai senti que vous étiez complètement sortie de l’emprise et qu’il n’avait aucune chance de ni de vous leurrer à nouveau, ni de vous atteindre de quelque manière que ce soit.
    Maintenant, prenez cette expérience comme une chance ou un rappel à l’ordre. Et trouvez vous-même les réponses à : « Comment j’ai pu être attirée par ce type? » et surtout : « Comment ai-je pu le laisser me traiter de la sorte? ».
    Je vous souhaite un beau parcours de vie. Vous êtes jeune et venez de vivre une expérience qui va vous éviter de nombreux pièges de la vie. 😉

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    1. Bonjour Caren,

      c’est tout à fait cela, il se présentait comme l’homme idéal qui me ferait vivre le bonheur parfait… Mais ce n’était qu’un rôle qu’il jouait ^^

      Je vous remercie pour votre gentil commentaire, et vous souhaite un beau parcours de vie également 🙂

      Sénégonde

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  3. Bonjour Sénégonde,

    Je sens en vous une lucidité incroyable et un raisonnement très sain. Je ne vous perçois pas comme une victime, très sincèrement, et je plussoie Dandoha qui vous a donné déjà quelques bonnes pistes à explorer.

    Les climats incestuels sont des destructeurs de vie ; il est heureux que vous ayez perçu très tôt l’anomalie dans cette famille. Vous êtes bien plus forte que lui finalement. Se pourrait-il qu’à travers toutes ses contradictions cet homme déséquilibré cherche désespérément la « mère » qu’il n’a pas eu ? En vous ou pas…mais la carence est évidente.

    Votre cheminement à vous en tout cas ne peut se poursuivre qu’à distance de ce malaise si vous ne voulez pas finir cannibalisée. Mais vous le savez déjà. Bravo 🙂

    Bonne chance pour la suite, prenez bien soin de vous.

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  4. Bonjour à toutes et tous
    JE SUIS ESTOMAQUE !!!!! j’avais l’impression qu’il s’agissait du même M que j’ai connu (sauf l’horrible inceste avec la mère). J’ai vécu quasiment à l’identique une partie de votre récit. Le « love bombing » les mêmes gôuts musicaux les mêmes centres d’intérêt les mêmes gôuts cinématographique….c’est hallucinant cet effet miroir qui prend tout son sens. Il se projette en nous examinant de très près. Les mêmes remarques blessantes ‘on dirait un pain d’épice » « tu devrais faire attention au chocolat et ne pas te laisser grossir »…ect.. Les chauds et froids permanent ont été le clou de ma propre histoire. Et mes amis m’ont mis en garde contre « ce mec tordu et bizarre » comme vos amis à priori. Puis tout ce qu’il aime avec nous ou comme gôut la minute d’après l’avis change et genre »mais non j’ai pas dit ça tu entends des voix tu deviens FOLLE » « tu es ta pire ennemie » retourner la situation. ETRE VICTIME DE LEUR PROPRE VICTIME c’est hallucinant qu’ils puissent y croire autant. Moi des amis il n’avait qu’un couple (fort fragile addiction et dépression) et des voisins à lui. . mais se faisait « mousser » professionnellement. Il disait « je suis le loup et vous êtes ma meute » Ces fameuses soirées sans lui où il me persécutait au téléphone sans interruption puis des sms. J’ai eu comme vous des crises quand j’osais sortir seule avec mes amies (pas du tout apprécié et contre ordre de son emprise).
    Ce que je ne comprends pas c’est que vous n’avez pas réagi à priori concernant l’épisode évidemment incestueux et pervers de la mère et du fils. ??
    Vous avez très très bien fait de terminer cette « non » relation. Toutes les phases y sont et on peut relever les 3 phases du cycle infernal et miséreux de chaque PN. Ils sont des caméléons à la prochaine prochaine victime il aura à nouveau d’autres gôuts musicaux…une autre allure….se fondre en ce que la victime recherche l’idéal de la victime voilà pourquoi ils se font passées avec une jouissance hors pair….quand ils s’apercoivent de la toile bien ficelée !!

    Par contre ayant moi même subi 3 incestes, je ne suis pas une mère « abusive » au contraire j’ai toujours mis mes enfants en garde « ton corps t’appartient ne laisse personne le toucher même si c’est papa ou un quelqu’un que tu connais bien » . Mais j’ai eû la chance de ne pas me construire sur ce modèle, j’ai pris conscience très tôt que ce que je vivais n’étais pas normal (vers l’âge de 13 ans où j’ai pû dire stop à mon bourreau principal) (il ne faut pas faire une généralité sur les victimes d’inceste sont toxiques) et j’ai commencé un travail de thérapie à mon accouchement parce que j’avais peur d’être une mère nocive. (trop angoissée de mal faire d’être trop)
    Mais il est évident que M. n’avait pas pû se construire autrement et a pris l’inceste comme une normalité. Il est évident aussi qu’il s’est « reproduit » à l’identique et il y a de forte chance concernant cet individu qu’il commette l’inceste un jour aussi. ..

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    1. Bonjour dory25,

      Ah mais vous savez moi aussi en lisant certains témoignages j’ai l’impression qu’il s’agit du M que j’ai connu !^^Ils se ressemblent tous !

      Prenez soin de vous,

      Sénégonde

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    2. « Ce que je ne comprends pas c’est que vous n’avez pas réagi à priori concernant l’épisode évidemment incestueux et pervers de la mère et du fils. ?? »

      J’ai essayé de lui en parler mais impossible de parler de sa mère sans qu’il se mette dans des colères qui me terrorisaient… Du coup la discussion était vite close ! ^^j’étais encore trop sous emprise pour réagir…

      Bien à vous,

      Sénégonde

      Aimé par 4 people

      1. Bonjour à toutes et tous

        En réponse à Rocambole, effectivement l’ambiance qu’un PN dégage est de l’ordre du surnaturel. C’est exactement ça qui pour ma part me donnait l’impression de devenir folle, ces masques éclairs sont à donner l’envie de vomir à donner le tourni c’est très particulier. De toute façon mise à part la personne qui est sous emprise, pour mon histoire, mes amis m’ont toujours dit qu’il dégageait quelque chose d’étrange qui les mettaient mal à l’aise, qu’il était « incernable » et oui oui ce qu’il y a de bien maintenant je pense que j’en reconnaitrais très très rapidement enfin j’espère !

        En réponse à Sénégonde, je comprends oui emprise vous avez dit emprise. Je ne suis pas étonnée de sa rage. Moi dés que je pointais du doigt et lui parlait de son « étrangeté » il devenait litérallement fou il se mettait dans une rage narcissique où la peur m’envahissait comme si la terre allait s’effrondré , donc oui je peux comprendre que vous n’avez pas réussi à détaler. Belle continuation à vous en tout cas.

        En réponse à Dandoha, j’ai par le biais de mon histoire laissé des traces évidemment invisible à mes enfants. J’ai compris pendant ce long parcours de thérapie que malgré moi ils sont prisonniers de mon histoire aussi. J’ai brisé le secret de famille il y a peu de temps. Ma psychiatre était contre ma psychologue pense que c’était une bonne chose. Concernant la dépendance affective j’ai été une mère surprotectrice, j’ai passé 10 ans au foyer à élever mes enfants les choyer, le lire des histoires,chercher des « trésors » dans la forêt, leur père avait fabriqué une charette avec un toit j’allais les chercher tous les jours quand ils étaient en maternelle en petite charette, des gaufres des gâteaux fait maison les attendait tous les jours. Je jouais avec eux, je les encourageais à toujours parler. On avait fabriqué une jolie boîte à « semaines » ils mettaient des petits papiers au fur et à mesure de la semaine sur les questions de la vie, le dimanche on ouvrait cette boîte on riait beaucoup. Alors j’ai pas été une mère parfaite mais je me suis appliquée à faire du mieux que j ‘ai pû avec ce que j’avais en moi. J’ai commencé à consommer de l’alcool de façon « déraisonnable » quand mon ex mari a commencé à prendre le large. Je n’ai pas supporté comme toute bonne dépendante affective son abandon. Je me bats pour sortir de l’addiction. Je ne consomme plus tous les jours mais en festif le week end et seulement quand j’ai des amis. J’évite soigneusement d’avoir des amis tout le week end et suis sobre le reste du temps. Mais j’ai bien entendu et vous remercie de me donner des pistes. Le travail est de longue haleine. Le renoncement à « l’auto destruction » est en marche mais il n’y a pas de magie, le travail se fait lentement mais se fait.

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      2. @Dory25,

        Je vous ai interpellée sur votre comportement délibérément abusif sur vos enfants et vous me répondez ceci : “
        J’ai compris pendant ce long parcours de thérapie que malgré moi ils sont prisonniers de mon histoire aussi.” .

        NON @Dory25 VOS ENFANTS NE SONT PAS PRISONNIERS DE VOTRE HISTOIRE et pour preuve ils vivent leurs vies respectives et font leurs chemins sans vous et tant mieux pour eux. VOUS ÊTES LA SEULE PRISONNIÈRE DE VOTRE CHOIX ET NON DE VOTRE HISTOIRE. VOUS AVEZ CHOISI DE RÉSUMER VOTRE VIE DANS LA BOUTEILLE. C’est votre décision libre qui se doit d’être respectée y compris par moi .

        Vous précisez: “ j’ai passé 10 ans au foyer à élever mes enfants les choyer, le lire des histoires,chercher des « trésors » dans la forêt, leur père avait fabriqué une charrette avec un toit j’allais les chercher tous les jours quand ils étaient en maternelle en petite charrette, des gaufres des gâteaux fait maison les attendait tous les jours. Je jouais avec eux, je les encourageais à toujours parler. On avait fabriqué une jolie boîte à « semaines » ils mettaient des petits papiers au fur et à mesure de la semaine sur les questions de la vie, le dimanche on ouvrait cette boîte on riait beaucoup. Alors j’ai pas été une mère parfaite mais je me suis appliquée à faire du mieux que j ‘ai pû avec ce que j’avais en moi. J’ai commencé à consommer de l’alcool de façon « déraisonnable » quand mon ex mari a commencé à prendre le large.” .

        ET ALORS !!!!! C’ÉTAIT VOTRE DEVOIR DE MÈRE POINT BARRE!!!!!
        VOUS N’AVEZ AUCUN MÉRITE POUR CELA VOUS AVEZ MIS DES ENFANTS AU MONDE VOUS DEVIEZ LES ASSUMER VOILA TOUT ILS NE VOUS DOIVENT ABSOLUMENT RIEN VOS ENFANTS RIEN DU TOUT LAESH NADA NOTHING !!!!

        Votre époux ne vous doit rien non plus, il n’est pas la cause ni le responsable de votre alcoolisme, il le subissait.
        Vous devriez au contraire remercier votre ex mari d’avoir pu enlever vos enfants de votre alcoolisme toxique en leur offrant un environnement sain hors de votre portée quand il a divorcé. C’est cet aspect positif que vous auriez du souligner. Parce qu’encore une fois il ne s’agit plus de vous depuis longtemps, mes de vos enfants. Et c’est en ça que vos enfants et M sont des victimes de mères abusives.

        Parce que d’un côté vous avez joué à la mère modèle ( tout comme la maman de M qui lui donne un toit et un lit etc…) pour de l’autre sabrer vos enfants de remords et de tortures psychologiques en vous voyant vous consumer dans l’alcool, vous visualisez le déséquilibre ou pas?

        Faire subir à vos enfants votre consommation d’alcool encore aujourd’hui ce n’est pas de la maltraitance d’après vous oui ou non ?

        C’est surprenant à quel point vous continuez en dépit de vos thérapies de vous dédouaner de toutes responsabilités à l’égard du traumatisme que vous imposez à vos enfants en ayant choisi d’être une mère alcoolique abusive.

        Quand je vous lis à ce sujet, j’ai le sentiment d’entendre mes géniteurs, ceux qui sont capables de donner une image et des leçons de vie aux autres mais incapables de se les appliquer.

        Vous êtes comme la maman de M une mère abusive admettez-le, pas pour moi ce n’est pas ma vie mais pour vous-même. Personne ne va croire ici qu’un professionnel de santé vous autorise à boire un verre occasionnel après plus de 20 ans d’alcoolisme. A votre stade même les parfums devraient vous être interdits y compris tout produit consommable à base d’alcool. Avez vous pensez à devenir raw vegan? .

        Donc soyons clairs, vous ne commettez pas d’inceste sur vos enfants selon vous cependant VOUS LES TORTUREZ PSYCHOLOGIQUEMENT DEPUIS DES ANNÉES AVEC VOTRE ALCOOLISME.

        Je ne vous juge pas, je ne fais que dire la réalité de votre existence. Tant que vous n’admettrez pas être une alcoolique qui consomme, vous refuserez systématiquement d’admettre que vous êtes LA MÈRE ABUSIVE au même titre que celle de M. Et c’est parce que cette image de vous même transparait dans le témoignage de @Sénégonde que vous vous dites ESTOMAQUÉE, votre inceste, vos incestes ne sont pas vous @Dory25, vos incestes sont votre passé. Sauf que chaque fois que cela vous arrange pour vous extirper de toute responsabilité, vous en ressortez la carte. Tout est à cause des autres jamais la vôtre. Vous reconnaissez ….mais .
        C’est l’histoire actuelle de votre vie.

        Pensez-vous vraiment que si je prends le temps de vous écrire ces mots c’est pour vous démolir ? NON pas du tout, chaque lettre que je tape sur mon clavier c’est dans le but unique que ni @Sénégonde, ni vos propres enfants qui sont les vraies victimes de leurs histoires ne se culpabilisent à cause de parents abusifs comme VOUS @Dory25.

        Parce que votre réaction estomaquée à l’égard de @Sénégonde est déplacée du fait que vous-même soyez l’image retour du parent abusif encore au moment où nous échangeons, vous comprenez ? ( I doubt it but i tried anyways 😉 just for the kids sake ).

        Je vous cite : “ Je me bats pour sortir de l’addiction. Je ne consomme plus tous les jours mais en festif le week-end et seulement quand j’ai des amis. J’évite soigneusement d’avoir des amis tout le week-end et suis sobre le reste du temps. Mais j’ai bien entendu et vous remercie de me donner des pistes. Le travail est de longue haleine. Le renoncement à « l’auto destruction » est en marche mais il n’y a pas de magie, le travail se fait lentement mais se fait.”

        IL VA FALLOIR CESSER CETTE MALHONNÊTETÉ INTELLECTUELLE DE VOULOIR CROIRE QUE BOIRE LE WEEK-END ET DURANT LES FÊTES VA VOUS AIDER A SORTIR DE L’ALCOOLISME.

        Tant que vous continuerez à boire de l’alcool pour x ou x raison et à x moment , chaque fois que vous avez un verre d’alcool à la main VOUS ÊTES UNE MÈRE ABUSIVE ALCOOLIQUE et aussi UN PARENT ABUSIF ALCOOLIQUE parce que vous faites subir à votre entourage proche le danger permanent de votre consommation sur vous même.

        Charité bien ordonnée commence par soi même @Dory25

        Imaginez une seconde que @Scarlett @Etoile230 @Maya1977 @Sénégonde @Rocambol77 ou encore @Isabel et moi soyons sur ce blog à suggérer sur ce blog des pistes de solutions à tout va sans que jamais nous ne les appliquions à nous même. Imaginez une seconde que nous soyons sur ce blog à marteler NO CONTACT et que nous soyons en contact avec ces PN , à votre avis quel genre de crédibilité aurions nous?

        Et bien c’est EXACTEMENT CE QUE VOUS FAITES @Dory25 vous suggérez d’excellentes pistes de solutions aux autres mais vous ne vous les appliquez pas une seule fois 😉 pire vous vous octroyez le droit d’être “ estomaquée” par une mère abusive et d’attaquer l’une des victimes de cette mère quand vous même @dory25 vous en êtes une de mère abusive ….. What a MESS !!!!

        Qu’en pensez vous?

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      3. Bonjour les filles

        Je pense que les enfants codépendants sont effectivement prisonniers de l’histoire de leurs parents et c’est le drame de leur vie. A moins d’une solide force de caractère, avoir un parent alcoolique ET vouloir l’aider à s’en sortir entraîne forcément des dégâts qui peuvent briser une vie comme une chaîne de dominos. Si tous les enfants de personnes alcooliques ne cherchent pas systématiquement à « sauver » leur parent (les deux dans le pire des cas), ceux qui ont cette hypersensibilité en eux sont voués à l’échec dans leur vie personnelle dans 99% des cas (si on enlève le 1% de Dieu).

        La réalité est que le parent addict est aussi dépourvu d’empathie pour ses enfants sinon il chercherait de lui-même une solution pour leur offrir un meilleur environnement. Attention, je ne dis pas que tout ceci soit volontaire pour tout le monde. Certaines personnes se rendent parfaitement compte de la destruction sur leurs enfants mais continuent tandis que d’autres sont bien trop « occupées » par leur souffrance intérieure pour voir leurs enfants comme des êtres humains dont la vie d’adulte sera détruite.

        Un enfant mature, capable de mettre une distance émotionnelle entre son parent addict et lui-même est un futur adulte qui s’en sortira.

        Double peine pour le gamin hypersensible et beaucoup trop aimant qui va reproduire le drame de son impuissance à sauver son parent dans des relations toxiques et destructrices. C’est triste.

        La meilleure attitude qu’un parent alcoolique puisse avoir est d’être honnête envers ses enfants sur son addiction et de leur dire texto qu’ils n’ont rien à voir là-dedans et surtout, qu’ils ne peuvent et ne doivent rien faire pour tenter de le sauver.

        Cette position a au moins le mérite de lever la culpabilité qu’un enfant a quand il voit son parent au fond du trou et ne parvient pas à le relever.

        Pour les lecteurs qui lisent ces lignes, vous ne le savez peut-être pas mais quand il y a un conflit ou un dysfonctionnement dans la famille, l’enfant croit toujours que c’est de SA faute. Même si, en toute logique, cela ne le concerne pas, il croire systématiquement qu’il y est pour quelque chose. Les enfants sont fragiles, vulnérables, ils ne voient pas le monde à 360° comme nous, les adultes. C’est donc notre devoir que de les protéger.

        Aucun enfant ne devrait avoir à se mettre au niveau d’un adulte. C’est à l’adulte de se mettre, au moins 2 minutes, dans la peau d’un enfant. A plus forte raison s’il s’agit du sien. Si vous êtes un parent addict, laissez vos enfants en paix. Soignez-vous ou détruisez-vous mais sans entraîner les autres, sans alimenter leur culpabilité. Soyez francs sur le mal qui vous ronge et ne prenez pas vos enfants pour des béquilles.

        Ce sujet est tellement délicat mais c’est une réalité quotidienne.

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    3. Happy Wednesday @Dory25

      je vous cite : “ Ce que je ne comprends pas c’est que vous n’avez pas réagi à priori concernant l’épisode évidemment incestueux et pervers de la mère et du fils. ??
      Vous avez très très bien fait de terminer cette « non » relation. Toutes les phases y sont et on peut relever les 3 phases du cycle infernal et miséreux de chaque PN. Ils sont des caméléons à la prochaine prochaine victime il aura à nouveau d’autres gôuts musicaux…une autre allure….se fondre en ce que la victime recherche l’idéal de la victime voilà pourquoi ils se font passées avec une jouissance hors pair….quand ils s’apercoivent de la toile bien ficelée !!”

      Connaissez vous l’expression suivante ?

      Tu vois la paille qui est dans mes yeux mais pas le bâton qui est dans le tien 😉

      Je m’explique :
      En lisant votre commentaire à @Sénégonde j’ai été tout comme vous ESTOMAQUEE à double niveau.
      Que la victime d’incestes se soit réveillée en vous à la lecture du témoignage n’est que normale cependant que la notion d’abus vous incite à interpeller la victime @Sénégonde de la sorte, quand vous @Dory25, aujourd’hui comme cette mère de M. avez pris la place de l’abuseur envers vos enfants du fait de l’alcoolisme ne vous fasse pas réagir au même titre que vous l’espériez pour @Sénegonde.

      Vous comprenez ce que je vous amène à analyser, à travers la richesse du témoignage de @Sénégonde?

      Cette narration est une piste formidable pour vous à explorer à votre niveau @Dory25 pour guérir 😉
      D’où votre phrase : “ je ne suis pas une mère « abusive » au contraire j’ai toujours mis mes enfants en garde” .

      Vous avez certes mis vos enfants en garde de tout abus sexuel, mais quid de l’abus relevant de la dépendance affective et de la dépendance à l’alcool?
      En d’autres termes cette mère abusive vous renvoi à vous même….. En tant qu’ abuseur psychologique et votre indignation confirme par sa légitimité l’incohérence de vos explications sur le pourquoi de votre consommation en plein traitement 😉 , la fois dernière.

      Qu’est-ce que la loi du miroir ? Tout ce que vous devriez savoir
      La loi du miroir est celle qui nous montre chez ceux qui nous entourent ce que nous n’aimons pas chez nous, pour ainsi nous rendre compte de notre être intérieur.
      https://amelioretasante.com/quest-ce-que-la-loi-du-miroir-tout-ce-que-vous-devriez-savoir/

      THINK

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  5. Ma mère est également une PN, spécifiquement enragée après les femmes (moi, ma soeur, sa soeur, sa belle-fille, même voir à la télévision Vanessa Paradis se tortiller sur Joe le Taxi la faisait écumer de rage :D), et elle considère mon frère comme SA propriété. Mais c’est beaucoup plus insidieux que l’abominable mère de ce témoignage.
    C’est à dire que quand vers 30 ans mon frère s’est mis en couple avec une ‘Sidonie’, PNMother s’est tenu d’abord « correctement »les premiers mois, puis un soir, sous le prétexte d’une ridicule goutte de café que Sidonie a versé sur le tapis beige du salon en posant sa tasse, l’ambiance naturellement pesante chez nous est devenue insoutenable. C’est le talent des PN ça, créer un cauchemar incompréhensible en une seconde de temps, rien qu’avec leur changement de physionomie et une situation anodine. D’une voix blanche, avec un masque de fureur concentrée sur la figure, elle a ordonné à mon père (brave toutou assujetti)d’aller chercher un chiffon/éponge pour frotter, et elle s’est mise à frotter, frotter, frotter la malheureuse tache, en ahanant, comme si plus personne n’existait , que elle et cette foutue tache, tandis que Sidonie affolée par cet inédit « climat PN » 7,5 sur l’échelle de Richter prenait son manteau pour « sortir dehors », et zou, la voilà partie loin, en fuite ! Voilà la réaction d’une personne normale quand elle arrive dans une famille dominée par un/une PN ! Le haut-le-coeur de Senegonde face aux gestes incestueux de la PN, c’est pareil, une réaction saine face à une attaque en règle. La PN dit « c’est MON fils », de même que ma PNMother dit à Sidonie « je veux t’effacer comme cette tache ! »

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    1. Happy Wednesday @Rocambole77

      Je cite : “ C’est le talent des PN ça, créer un cauchemar incompréhensible en une seconde de temps, rien qu’avec leur changement de physionomie et une situation anodine.”

      Ce “ changement de physionomie” chez le PN. La clé du problème que seul celui qui en est témoin peut compendre, voilà pourquoi tant d’amis de PN ont du mal à croire les victimes de PN. Cette mutation instantanée physionomique si difficile à expliquer et à retranscrire. Mais ici l’expression prend tout son sens et devrait être répertoriée comme telle dans les signes identificateurs des PN.

      Peace,

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      1. C’est vrai ce que vous dîtes Dandoha, seul un manipulateur pervers détient cette capacité de changer en l’espace d’une seconde, passer de la neutralité à la fureur puis de la fureur à la tristesse etc, les variations sont multiples, et l’effet est saisissant, on se retrouve entre sidération et terreur, et impossible ensuite puisque seul notre cerveau émotionnel est malmené/bousculé de faire remonter l’info jusqu’à notre intellect pour la décoder et agir en conséquence.
        Ce qui est également stupéfiant c’est que l’ambiance change également totalement. Les Détraqueurs d’Harry Potter expriment (avec poésie contrairement aux PN de la vraie vie) ce ‘détraquage’ ambiant : ils approchent et subitement les gens se figent, pétrifiés par un froid inhumain. Deux secondes plus tôt tout était normal, et subitement le temps est suspendu par l’approche des monstres. On se retrouve attaqué ‘de partout’, pas seulement par l’agresseur, l’air autour de soi est devenu dangereux. Moi, Dandoha, Dory and Cie, quand on pique une colère, on ne modifie pas à ce point l’ambiance de la pièce, le PN-détraqueur si. C’est l’anormalité monstrueuse de son talent de simulateur qui en est la cause, et la rage que cette capacité révèle soudainement. Sans qu’on la comprenne, (et parce qu’on ne la comprend pas) on la subit de plein fouet.
        La première année avec mon PN (Grocon) nous marchions dans une rue de la ville quand nous avons croisé….son ex, qui n’a jamais vécu avec lui mais continuait à le/nous harceler avec des mails et des sms où il était question de leurs deux « âmes jumelles » qui « se retrouveraient par delà les affres de la mort », bref une femme fragile de 38 ans s’inventant un monde imaginaire où elle est une fée blanche, lui un ange noir, la panoplie parfaite d’une victime de PN. A l’époque je la jugeais folle et parfaitement odieuse.
        Le temps de lui dire bonjour (déjà pourquoi dire bonjour à une harceleuse), Grocon a littéralement changé l’ambiance autour de lui. Ce n’était plus le Grocon que je connaissais, mais un homme à la fois très très fort et très très gentil qui parle tout doucement à une toute petite fille très fragile pour ne pas l’effrayer…il lui parlait sa langue ! J’étais à 20 cm d’eux, et il y avait littéralement un mur entre moi et Grocon, je n’existait plus, il happait son ex-proie. Dans mon cerveau, il y avait comme dans une bande-dessinée des « QUOI QUOI QUOI QUOI » qui obstruaient tout et je voyais mes poils dressés sur mes avant-bras. Deux minutes plus tard l’ex s’éloigne, et instantanément Grocon redevient celui que je connais, l’ambiance redevient « normale ». Mon intellect qui rame comme un perdu trouve une explication « Grocon est tellement gentil que ça confine à la faiblesse et il n’ose pas rudoyer cette ex », mais le signal d’alerte est resté dans ma mémoire.
        Tout ça pour dire que ce n’est pas forcément la rage subite qui fait peur, le changement de personnalité ‘normale’ du PN pour une autre personnalité ‘normale’ en une seconde est absolument terrifiant, tant qu’on n’a pas les clés pour décoder.

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      2. Bonjour Dandoha@rocambole77

        je me suis aussi aperçue quelque fois en étant en contact avec la personne toxique de brusques changements de traits de son visage. Par ex. a ma opinion plutôt critique de son comportement son regard devenait haineux, même pas fâché ou vexé, HAINEUX, et quand je voyais ce regard haineux qui me scrutait abominablement, je posais la question, surprise pourtant calme, d’où vient cette haine mal appropriée a la situation. Il changeait de suite son visage, il était capable de devenir souriant et pose et de me répondre que c’est rien du tout, que c’est de mon imagination, ou bien répondre « tu en rigoles, cela t’es fait rire? » Cela me travaillait car j’ai dit a une de mes copines qu’il a ce truc bizarre de caméléon. Mais je me suis expliquée a moi même, que c’est un aspect positif car ce toxique (je vais l’appeler comme ça) ne garde pas longtemps la rancune, que c’est un trait de caractère positif en faite.

        L’autre fois au bureau, je passe a côté de son poste de travail, et lui, tout d’un coup, tourne la tête et me regarde avec sa haine d’un furieux « et quoi t’a fait rire comme ça »?!

        Je suis devenue ébahie et stupéfaite, j’ai répondu que « rien, je ris comme ça, je souris plutôt », quand il a vu mon bouleversement il a de suite changé le visage. Dans peu de temps après, je lui ai posé la question « le pourquoi  » de cette scène. Il a dit que c’est pas vrai, que c’était juste mon impression.

        Une fois il m’a confie qu’il voudrait avoir une aptitude a ne montrer aucune émotion sur son visage ni par son comportement. J’ai répondu que c’est un désir bizarre car si tu ne montres pas tes émotions, les gens ne voient pas ce que tu ressens et ne peuvent pas réagir en fonction. Et quand je insistais avec des questions a quoi bon il veut devenir un robot, il a dit que ce juste pour le commerce, pour le travail, et non pas dans la vie privée. Mais j’ai ressenti que ce n’était pas vrai. Que sérieusement il voulait castrer ces propres émotions.

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      3. Happy Friday @Etile de mer

        Il me semble que après avoir identifié et compris le mécanisme d’un PN , le questionner sur son attitude c’est aussi lui donner de l’intérêt. Et chaque réponse que vous lui apprtez c’est du grains à moudre pour lui contre vous. Le mépris est la clé, vous n’obtiendrai jamais rien de sincère ou honnète d’un être humain qui vit sous vide.
        Fuir les gens toxiques c’est ne pas s’attarder à les questionner quand on les a identifiés.

        7 personnes toxiques dont il faut s’éloigner pour être heureux
        Il faut savoir que nous ne pouvons pas plaire à tout le monde, alors arrêtez de vous efforcer pour des personnes qui ne vous méritent pas et concentrez-vous sur celles qui se préoccupent de vous.
        https://amelioretasante.com/7-personnes-toxiques-dont-il-faut-seloigner-pour-etre-heureux/
        Peace,

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      4. @Dandoha

        si j’avais su ce que sont ces signes, j’aurais fui. Trop tard. Il m’a eu. Je ne savais pas du tout de quoi s’agit-il. Je pensais a l’époque qu’il est hypersensible vu sa situation familiale toxique. Je ne le voyais pas du tout comme un être corrompu ou tordu, plutôt un névrosé a la limite.
        Il m’a dit que je suis comme lui, que nous sommes pareils, et m’a même demande si je suis une narcissique!!! je ne prêtais pas du tout attention a ce mot, croyant que le narcissisme est un phénomène de plaire a tous et de fanfaronner, et lui étant timide, n’avais rien de ces traits.
        Il devais déjà dans son passe entendre surement des autres qu’il est narcissique.
        au moins maintenant je suis riche de ce savoir

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      5. Bonjour Etoile de mer,

        Je rebondis sur votre réponse à Dandoha pour bien préciser le piège dans lequel tombent de très nombreuses personnes, quasiment 100% de ceux qui restent en lien avec des personnes qui démontrent dans leurs ACTIONS qu’elles ont zéro intention d’être dans une relation de bienveillance.

        Il ne faut pas chercher à analyser la psychologie d’une personne si vous ne connaissez rien à ce domaine. Le premier, si ce n’est le seul drapeau rouge primordial, est l’instant où vous allez sur Google pour faire des recherches sur l’état mental d’une tierce personne… à sa place.

        Voyez-vous (vous, les lecteurs et pas vous spécifiquement), c’est à la personne concernée de chercher ou non, une aide psychologique. Si elle ne fait pas cette démarche, c’est qu’elle n’est tout simplement pas dans une souffrance. Alors, pourquoi vous substituer à elle si ce n’est pour prolonger votre illusion de relation idéale SI SEULEMENT l’autre était autrement.

        Cette expression « si seulement » est un poison pour l’esprit. Il n’y a pas de si seulement. Il n’y a que la réalité pragmatique, rationnelle et logique. Cold, hard truth. Prenez les faits et aimez-les pour ce qu’ils sont. Ne cherchez pas 1000 explications quand il n’y en a qu’une et qu’elle est étalée juste sous vos yeux.

        La première compétence à acquérir quand on est un aimant à toxiques (quelle que soit l’étiquette car le PN n’est pas le pire de l’humanité), est d’apprendre à VOIR LA RÉALITÉ et à descendre du nuage rose où on n’est qu’à un clic Google de trouver LA réponse qui viendra faire basculer l’autre partie.

        Vous pouvez indiquer à l’autre personne quelles sont vos valeurs et si celles-ci ne sont pas partagées dans la RÉALITÉ et pas dans les MOTS qui sont du vent, partez sans vous retourner.

        La connaissance est essentielle, il faut se documenter mais pas pour entretenir un espoir malin ou encore pour esquiver un travail personnel. Plus vous vous connaissez, plus vous analysez les autres et plus vous comprenez que chaque personne est différente. Certaines étant à fuir, comme notre colocataire favori ;).

        Ne cherchez pas à trouver des excuses comme : « il/elle est hypersensible », « il/elle a peur de l’engagement » etc. face à un individu qui agit clairement contre vous et sabote vos efforts, vous ment du matin au soir.

        La psychologie doit toujours venir en renfort du bon sens et ne jamais le supplanter.

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      6. Bonjour Scarlett,

        je comprends,cela s’appelle un manque de caractere. Je cherchais des excuses la ou il y avait un abus evident. J’ai ferme des yeux la ou il fallait reagir de facon nette. J’ai lui aide, a vrai dire, a me mentir et le supportait a construire des illusions.

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      7. Bonjour Etoile de mer,

        Oui, le menteur prospère parce qu’en face de lui, il a une audience « I want to believe ».

        La prochaine fois que vous identifiez des mensonges récurrents, surtout venant d’une personne avec qui vous êtes prête à construire un projet de couple, fuyez sans vous retourner. Se mentir à soi-même permet juste de gagner du temps ET PAS de changer la réalité des choses. Ce que vous refusez de voir aujourd’hui vous explosera en plein visage quelques années plus tard. Que de temps perdu…

        Passez un très beau w-e !

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      8. Scarlett,
        je reprends ce qui a ete deja dit maintes fois sur ce blogue mais je retiens cette clee comportamentale, vecue dans ma derniere experience avec le toxique: il n’atteint son etat d’excitation et de desir d’autre personne que dans la situation corrompue, de risque, pervertie – il maintient « le partnaire » en tant que la victime dans sa prison; c’est son otage, dont il se sert quand il a besoin – il doit avoir cette personne sous la main, comme un enfant de 5/6 ans son doudou. Immature comme cet enfant (mais pas du tout innocent), il n’est pas interresse a passer a deux un temps calme et bienveillant – il ne se maintient en vie que dans la situation de risque, ses emotions atant rigides, ont besoin d’une mise en marche forte, ont besoin de leur dose de drogue car dans la situation d’equilibre il ne sent rien. Manipulations, mensonges,masques, paradoxes sont crees pour compliquer toujours la relation et conduire au conflit et a la tension necessaire pour vivre et sentir. Grace a cette manoeuvre, il devient apres le sauveur qui par d’autre tas de manipulation, regle le conflit, pour apres a nouveau revenir au cycle d’agression et devenir le bourreau. Quand je voulais sortir de jeu, en pressentant qch de malsain et artificiel dans son manege, il devenait la victime soudainement !- pas moi, pas sa femme, non plus sa famille, mais LUI! C’est lui qui supporte tout ce stress de conflit, c’est lui qui a tout sacrifie materielement, c’est lui sous pression conjugale et la mienne, tout le monde le harcelle. Apparemment, par les moments, il faisait semblant de prendre toute erreur sur son compte, mais en tant que pauvre garcon innocent, qui demande pardon car la vie est faite ainsi, on n’y peut rien, il a fait gaffe – ce qui conduit au retour de confiance avers lui. De mauvaises circonstances et la vie sont la cause de sa conduite, pas lui ni sa mauvaise volonte. Tout son jeu recommence alors, il a reussi a saisir ta confiance.
        J’ai vecu tout ce cycle quelque fois durant 3/4 mois.

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    2. Bonjour rocambole77

      « même voir à la télévision Vanessa Paradis se tortiller sur Joe le Taxi la faisait écumer de rage 😀 »
      cela m’a beaucoup fait rire, merci ^^
      Effectivement l’ambiance ne devait pas être facile à vivre en famille…. J’espère que malgré cela vous avez pu vous construire et allez bien.

      Sénégonde

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  6. Je finirais par rejoindre l’avis de Dandoha, ce n’est pas sur leurs proies qu’ils détruisent CONSCIEMMENT mais sur le modèle (plus souvent de la mère) qu’ils rejettent avec une haine viscérale une question de survie pour eux. Les « proies » sont des mères recherchées qu’ils n’ont jamais trouvé. On représente je pense « l’incarnation » de cette figure maternelle (ou paternelle) qu’ils ont pû que aduler cela dit., on représente ce qu’il y a à « tuer » qu’ils n’ont jamais eû..C’est sans doute pour cela qu’ils sont à la recherche de proies ayant des failles béantes mais qui sont fortes et qui ont réussi à se construire malgré des fondations « en château de sable ». Nous sommes ce qu’ils n’ont et ne seront jamais pû être..

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  7. Happy Tuesday @Dory25

    Je vous cite : “ Par contre ayant moi même subi 3 incestes, je ne suis pas une mère « abusive » au contraire j’ai toujours mis mes enfants en garde ( …) . “

    Je vous invite à lire et relire autant de fois que nécessaire cette phrase qu’est la vôtre @Dory25, particulièrement sur la notion de l’abus, car la solution pour vous se trouve exactement à ce sujet, si vous poussez un peu plus sur cette introspectio que vous accomplissez fort bien jusqu’ici 😉 . Non pas un jugement mais certainement une piste sur le fond de votre réalité post traumatique PN.

    Peace,

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  8. Bonsoir Senegonde , bravo pour votre récit aussi pointu et clair que l’est ce blog 😉 Votre intelligence et votre lucidité vous a sauvé d’un être très certainement aussi dérangé que sa chère maman… 🤢 Vous pouvez vous remercier d’être partie et de n’avoir pas donné de descendance à cet homme (ni à sa mère !)… Je vous souhaite une belle continuation 😊

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    1. Bonjour historiacyn,

      Je vous remercie de votre gentil commentaire…. effectivement je suis contente que cette histoire avec lui ne soit pas allée plus loin , avec des enfants par exemple !

      Prenez soin de vous,

      Sénégonde

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  9. Certains points de votre témoignage me rappellent la PN que j’ai connue, notamment quand elle me faisait faire la connaissance de ses innombrables amis et me les présentait tous comme « ses meilleurs amis », ou des connaissances de longue date. La plupart d’entre eux étaient, j’en suis sûre, à peine des connaissances croisées par intermittence. Je me rappelle notamment d’une fille de qui elle était très proche, qu’elle disait connaître depuis le jardin d’enfant, mais en vérité, j’ai compris plus tard qu’elle ne la fréquentait que depuis le lycée…

    Je vous remercie en tout cas pour ce témoignage dans lequel j’ai reconnu un peu de mon vécu, et ça me réchauffe presque le cœur de savoir que je ne suis pas la seule à avoir vécu quelque chose comme ça. J’hésite à présent à envoyer mon témoignage, depuis l’été dernier que j’y réfléchis en fait, mais j’ai l’impression qu’en écrivant, je suis bloquée… j’ai encore du mal à voir cette histoire sous un angle tout à fait objectif, même si cela date d’il y a deux ans et que je m’en suis remise depuis. Le fait de la raconter me rappelle juste certains épisodes dont je me sens encore coupable, à tort ou à raison.

    Je vous souhaite du courage pour la suite et tout le bonheur que vous méritez, car vous valez mieux que ce qu’il a pu vous faire croire, assurément.

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    1. Bonjour Aliénor,

      Je vous remercie pour votre gentil commentaire…
      Oui moi aussi dans les témoignages sur ce site je retrouve certaines choses que j’ai vécues et je crois reconnaitre M, cela en est vraiment troublant !

      Je vous souhaite une bonne continuation également,

      Sénégonde

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  10. Bonjour @Senegonde,

    Je tiens à vous féliciter pour votre témoignage et pour votre lucidité! Sortir des griffes de ce genre de PN, à 20 ans, je vous dis « bravo ». On ressent vraiment, en lisant votre témoignage que vous êtes loin de tout ça, il n’y a pas d’émotionnel (enfin!), sauf dans ce passage avec la réelle PN de l’histoire qui est  » la génitrice »! Ça fait froid dans le dos! On ne devient pas PN par hasard…

    @Scarlett, je souligne aussi en rouge que « notre première intuition est toujours la bonne! Pour ma part, elle ne m’a jamais trompée!

    Belle continuation à vous @Senegonde.
    Peace ❤

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    1. Bonjour etoile230,

      Merci pour votre gentil commentaire… C’est vrai que j’aurais dû me fier à ma première impression… Je kle saurai pour plus tard ! 😉

      Bonne continuation,

      Sénégonde

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  11. Bonjour Senegonde et bonjour à toutes et à tous
    J’ai relu plusieurs fois votre témoignage… bravo pour votre courage d’avoir écrit tout cela, surtout à votre âge.
    Je retrouve également dans vos écrits des passages qui m’ont interpellé en ce qui concerne mon histoire.
    Les mêmes paroles du début , tu es la plus belle, celle que j’attendais, une femme différente des autres et bla bla bla
    La MERE : il me disait aussi , ma mère est super, elle est encore belle, refaite de partout, la femme parfaite, etc.. etc.. il la vénérait. il me montrait des photos d’elle, une blonde de plus de 70 ans refaite de partout!
    je me suis toujours demandé si il n y avait pas eu dans son enfance un truc louche avec sa mère…
    Le mien aussi avait une sexualité perverse et malsaine et je pense que c’est suite à un truc dans son enfance justement.
    Je pense que j’aurais eu votre vision de sa mère avec la main surla cuisse de son fils sous la table, j’aurais détalé en courant, mais quelle horreur… enfin je dis ca maintenant, mais je sais très bien quant on est sous emprise, on se voila la face malheureusement.
    A force de lire les témoignages, ils ont tous le même profil de mytho qui s’invente une vie, mais en réalité comme votre M pas d’amis véritables, si peut être juste des connaissances de débauche!!!
    Vous êtes jeune, vous allez rebondir, et c’est déjà fait, je vous félicite et ne peut que vous encouragez et vous souhaiter de rencontrer une belle personne …
    bien à vous
    Liliane

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    1. Bonjour Liliane,

      ah nous avons vécu un peu la même chose je vois, avec le PN qui a une relation bizarre avec sa mère ! ^^
      Oui moi aussi en lisant les témoignages je trouve que les gens cités ressemblent tous à M, à s’inventer une vie… Ils sont tous pareil !

      Je vous remercie pour votre gentil commentaire… Prenez soin de vous.

      Sénégonde

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    2. Happy Thursday @Liliane ,

      EUREKA !!!
      C’est tellement vrai , les PN ont « des connaissances de débauche!!!”, pour “friends” . Quand j’ai lu votre phrase j’ai eu n flashback sur tous les amis de mon ex, ce PN et ma génitrice ou encore mon géniteur, je pense même pouvoir ajouter mon frère dans le lot sans aucune difficulté .

      Je vous remercie infiniment de mettre un terme approprié pour décrire ces subtilités comportementales que nous aurions tords de banaliser, de ces toxiques. Tellement difficile d’attribuer la parfaite terminologie qui illustrera la réalité de ces gens à l’émotion sous vide .
      @Rocambole77 et Vous apportez des contributions majeures ici à l’intérêt de la guérison.

      Encore un autre paramêtre excellement défini.
      Quand Lucidité s’impose Illusion explose 😉

      Take care Beautiful,

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      1. Coucou Dandoha
        Vous avez eu un sacré « vécu » aussi, je vous félicité pour votre guérison!
        Oui ces PN, ces pourritures, n’ont pas d’amis , de vrais!!!! ou dans l’hypothèse ils en rencontrent ça ne dure pas, ils sont vite démasqués et les gens « normaux » si je puis m’exprimer ainsi, ( à un moment je n’étais plus non plus dans mon état normal) n’adhèrent pas à leurs addictions malsaines.
        Mon PN en 3 ans je ne lui ai jamais connu de vrais amis , il ne m’en a jamais présenté. Il me parlait juste d’un ancien collègue de l’armée avec qui il sortait de temps en temps, je pense le même cinglé que lui, et leurs soirées se limitaient à l’alcool à gogo et au sexe je pense!!!
        Comme vous maintenant, je pense à moi, je me chouchoute au maximum, je passe du temps avec ma famille, mes amis (ies) que je revois et qui d’ailleurs n’ont rien compris durant cette période où je fréquentais ce malade.
        Merci pour vos paroles Dandoha, je suis regonflée à bloc depuis mon déclic et ce grâce à vous et à tout le monde ici, et je vais essayer et ferais mon possible pour aider , dans la mesure de mes possibilités et limites, les personnes en détresse ici, pour leur faire comprendre que la guérison existe!!!
        une magnifique journée à toutes et à tous….
        Liliane

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  12. Bonjour à tous,
    je vous remercie pour vos commentaires très encourageants et touchants.
    Je vois que plusieurs d’entre vous ont été également sous emprise de PN et ont réussi à s’en sortir : vos témoignages m’ont beaucoup aidé quand j’ai quitté M, et pour cela je vous remercie.
    prenez soin de vous !
    Sénégonde

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  13. Hello @Dory 25,
    Je rejoins aussi les filles concernant votre combat contre l’alcoolisme.

    Vous dites cette phrase complètement contradictoire « Je me bats pour sortir de l’addiction.’ Moi, Ok !! mais…Je ne consomme plus tous les jours mais en festif le week end et seulement quand j’ai des amis. J’évite soigneusement d’avoir des amis tout le week end et suis sobre le reste du temps. »

    1- Quand on veut mettre un terme à son alcoolisme comme quand on veut mettre un terme à une relation avec un PN, la règle est la même : no contact!! Vous m’imaginez dire ici, Je vois le fake tous les WE mais à part ça, la plupart du temps, je suis en no contact. (j’ai du mal à l’écrire!)
    2-Si vous voulez sortir de ce marasme : videz toutes les bouteilles que vous avez encore chez vous, n en achetez plus! Vos soirées avec vos amis doivent être des soirées sans alcool! Il n y a rien de festif dans la conso d’alcool! surtout quand on est addict! et si ce sont de vrais amis, ils comprendront que vous avez arrêté et vous aideront, au contraire dans votre combat.
    3-J’avoue que j’ai du mal à vous suivre! Ou bien, c’est moi qui suis psychorigide? Je me souviens avoir fait un régime sans gluten pour des raisons de santé (mais je précise que ce n’était pas pour une maladie cœliaque)! Quand j’ai arrêté d’en manger, j ai arrêté pour de bon! Ce n’était pas, le we j’en mange avec des amis ou quand je vais au restau, j’ai droit à une dérogation…(Pourtant, j’aime les pâtes!!)! Non 0 gluten !

    Notre voisin, et père de ma copine, quand j’étais petite était un alcoolique notoire. Je me souviendrai toujours de la terreur dans les yeux de ma copine qui subissait la violence tous les jours de ce père infâme et de son odieuse belle mère. Mes parents intervenaient souvent pour éviter le pire…Je pense comprendre pourquoi je n’ai jamais été particulièrement attirée par l’alcool.

    Peace ❤

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  14. @Scarlett et @Dory 25

    Durant ma thérapie le psychiatre m’a clairement démontré que l’histoire de mes géniteurs ne m’appartenait pas, parce que je ne leur appartiens pas. A partir du moment où votre enfant vient au monde il ne vous appartient plus il fait SA route. C’est grâce à ce discours que j’ai réussi à me détacher et faire le deuil définitif, de toutes responsabilités morales ou affectives à l’égard des “ parents abusifs” , leurs histoires ne sont pas les miennes même si j’ai pu en être une victime collatérale. Et quand j’ai lu la remarque de @Dory25 faite à @Sénégonde j’ai bondi , voilà un abuseur qui renvoie la charge de la responsabilité sur une vraie victime , belle manipulation mentale en soit
    ( réflexe typique du à l’alcoolisme dans ce cas précis).

    Je ne voulais pas que @Sénégonde referme son histoire sur ce blog avec un tel message mensonger de la part de @Dory25.
    L’attitude de @Dory25 à l’égard de @Sénégonde fut un révélateur en ce qui me concerne de sa part de manipulation sur ses enfants.
    Je n’ai jamais caché sur ce blog que je défends corps et âmes les vraies victimes : les enfants.
    L’alcoolisme de @Dory25 n’appartient pas à ses enfants et je le réécris au cas où ses enfants liraient ce blog et puissent le comprendre et l’intégrer.

    Tu le dis merveilleusement bien @Scarlett: “ Pour les lecteurs qui lisent ces lignes, vous ne le savez peut-être pas mais quand il y a un conflit ou un dysfonctionnement dans la famille, l’enfant croit toujours que c’est de SA faute.”

    Ceci posé :
    Il y a une solution pour @Dory25, je ne sais pas si elle existe en France mais ça marche très bien, sauf que @Dory25 n’a pas envie c’est son choix , cependant ça ne lui donne pas le droit de culpabiliser les vraies victimes sur le blog ni ses enfants, donc comme elle ne nie pas consommer, il va falloir qu’elle redouble de vigilance dans son discours à l’égard des victimes

    Pour être heureux, il faut prendre des décisions : 5 clés pour y parvenir
    https://amelioretasante.com/pour-etre-heureux-il-faut-prendre-des-decisions-5-cles-pour-y-parvenir/

    Xoxoxo

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    1. Bonjour Dandoha

      JE N ‘AI JAMAIS DIT QUE LA FAUTE était rejetée sur MES enfants. Nous avons énormément de dialogue par rapport à l’alcool. Je vous rappelle tout de même que je suis suivie par une psychiatre, une psychologue et un centre d’addictologie en cure ambulatoire (il y a un médecin addictologue).

      Le 0 alcool a été prôné très longtemps notamment pour les personnes qui consomment du matin au soir et du soir au matin. Aujourd’hui les axes de soin sont différents d’après l’anamnèse du patient de son rapport avec le produit…les médecins addictologues et psychiatre sont tout à fait au courant de mes consommations avec mes amis. Ceci n’entrave nullement mon chemin.

      Mes enfants ne subissent pas que je puisse boire 2 verres avec mes amis, on est plus au moyen âge. JE refuse de me faire sans arrêt rabaisser et traiter de manipulatrice ou pire de toxiques. Mes enfants voient lorsque je vais sur le blog. Ils lisent parfois..et leur réponse ‘pour qui ils se prennent ils ne vivent pas avec nous ». Non mes enfants ne sont pas complètement traumatisés. J’ai mangé hier soir avec ma fille avec de l’eau avant hier soir aussi, ils ne me voient pas en beuverie constamment comme ce que vous avez l’air d’imaginer. Ce blog me fait beaucoup de bien, mais j’en ai un peu marre d’être une cible. Je n’ai pas la sensation d’avoir des commentaires toxiques. Concernant Sénégonde c’était juste une interrogation comme d’autres l’ont souligné « Liliane moi j’aurais……détalé en courant » mais ce n’était en aucun cas accusateur, je suis personne pour me permettre un tel jugement. Et à sa réponse je me suis rendue compte qu’elle en avait parlé avec M ma réponse était là le reste je l’ai écrit je comprends l’emprise qui a fait qu’elle n’a pas pu aller plus loin (rage narcissique quand elle lui en a parlé).
      J’ai tout de même la sensation que quoi que j’écrive souvent dans le même sens d’ailleurs que les autres je suis la bête noire, j’en suis vraiment désolée et je n’ai pas besoin de ça dans mon chemin de reconstruction.

      Vos pistes de réflexion et aides m’apportent beaucoup, mais je vous demande d’avoir un peu plus d’humanité et de compréhension et surtout de doutes, on ne peut affirmer de telles choses sans vivre avec les gens.

      En tout cas, Scarlett, vous et les autres personnes de ce blog me donnez de la force en parallèle avec ma thérapie je peux enfin être dans un cheminement concernant pourri.

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      1. @Dory25

        Je vous cite : “J’ai tout de même la sensation que quoi que j’écrive souvent dans le même sens d’ailleurs que les autres je suis la bête noire, j’en suis vraiment désolée et je n’ai pas besoin de ça dans mon chemin de reconstruction.” .

        NON vous n’êtes pas une Bête Noire , vous êtes dans le victimisme et dans le mensonge , ce qui est différent.

        Vous manipulez les gens avec votre discours , vous prétendez beaucoup plus que vous n’êtes .
        Et je vous donne un exemple précis en vous citant:

        “Qu’il est bon d’être en phase avec soi même. La liberté n’a pas de prix, et mon chemin m’ouvre vers des perspectives que je ne pensais pas atteindre un jour. Il est évident que nous sommes plus les mêmes après une expérience pareille, non on EST MIEUX on se découvre de façon très étrange. Mon 1er déclic a été de publier mon témoignage puis le 2 ème fût à Noël une vague de chaleur de bonheur m’a envahit à l’idée d’être LIBRE. Puis chaque jour je découvre les bienfaits d’être seule et sortie de cette « non » relation. Toutes ces petites choses futiles du quotidien qui prennent un sens quasiment miraculeux c’est sans doute ça être une survivante.” .

        VOus prétendez avoir guéri du PN et vous insinuez être une personne libre au même titre que @Liliane par exemple . Ce qui est TOTALLEMENT FAUX .

        La VERITE est que vous avez remplacé le PN par l’alcool du week end et des fêtes.
        Donc VOUS N’ETES PAS LIBRE , vous êtes toujours une DEPENDANTE AFFECTIVE parce que L’ ALCOOLISME EXCLUSIF est devenu votre nouveau PN .
        Vous comprenez ou pas?
        Donc quand vous écrivez être libre vous êtes dans le mensonge le plus absolu, avec vous même et vos proches.

        Ce qui est dommage c’est que les intervenants qui n’auraient pas pris le temps de lire votre témoignage et vos posts seraient susceptibles de vous croire et risqueraient d’être fortement déçu de découvrir que vous les bercez d’illusion sur votre REALITE de dépendante.

        Vous êtes en réalité comme @Kristina qui a remplacé son ex PN par son “ nouveau compagnon internet” Vous @Dory25 vous avez remplacé le PN par la bouteille , voilà tout .

        Que vous ayez choisi de rester dans la dépendance par transfère c’est votre choix mais il ne paraît pas juste de venir sur un blog qui vous soutien en mentant aussi spontanément et en manipulant dans le discours . Ayez au moins l’honnêteté d’être vrai. Vous êtes attentivement lu sur ce blog et serez soutenu mais je vous l’ai toujours affirmé pas question de vous encourager en ce qui me concerne das le mensonge. Vous comprenez la nuance….

        Donc en effet vous vous sentez être une bête noire parce que je ne vous soutien pas dans votre auto destruction. Je n’encouragerai JAMAIS quiconque au suicide c’est ainsi.

        Que se passe-t-il dans votre corps quand vous arrêtez d’ingérer du sucre et de l’alcool pendant un mois ?
        Le manque de sucre dans notre corps génère une sorte de syndrome d’abstinence, qui peut se transformer en de la fatigue, de l’anxiété, de la mauvaise humeur et de l’irritabilité.
        https://amelioretasante.com/se-passe-t-corps-arretez-dingerer-sucre-de-lalcool-pendant-mois/

        A vous lire,

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      2. bonjour dory25
        Oui vous êtes certainement une belle personne et vous essayez de vous en sortir comme tout le monde ici sur le blog.
        Personne ne porte de jugement , les personnes qui vous répondent essaient juste de vous aider à trouver des pistes, un déclic pour vous en sortir définitivement et durablement, du moins c’est ce que je souhaite à tout le monde.
        Il est certain que lorsque des enfants sont impliqués, c’est différent et la priorité est bien sur au bien être et à la sécurité des enfants.
        Personnellement , oui j’ai dis à « Sénégonde » je serais partie en courant, mais l’aurais je fait à l’époque, honnêtement je n’en sais rien, j’étais aveugle et sous emprise, je me voilais aussi la face pour éviter de me prendre la vérité car je la refusais tout simplement.
        Il est vrai que se réfugier dans l’alcool n’est pas une solution loin de là, attention je ne vous juge pas…
        Bien sur vous avez le droit de vous octroyer de temps à autre un apéro, un verre de vin, mais quant on a été confrontée à une addiction pour l’alcool, il vaut mieux s’abstenir, après c’est mon avis personnel.
        Mais ne lachez pas prise, vous n’êtes pas une bête noire du blog, non, non…
        Dandoha et les autres personnes de ce blog veulent juste vous faire réagir.
        Allez courage… et passez un très bon week end
        Liliane

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  15. Bonsoir Sénégonde,

    Votre témoignage est remplis de lucidité et fait écho à mon histoire à plusieurs niveaux.

    J’ai croisé mon PN 3 fois aux cours de ces 10 dernières années et c’est à la 3ème que je l’ai « finalement » laissé entrer dans ma vie fin 2013.

    C’est effrayant la capacité qu’ils ont a repéré leur future proie et à insister au bon moment. De même que leur aplomb à mentir sur tout et n’importe quoi dès le début. Même des choses totalement insignifiantes. Mais cela fait partie du « rôle ».

    Ce que j’en retiens, c’est que je devais passer par lui pour comprendre des choses sur moi.

    Mais surtout qu’il faut se faire confiance ét suivre son instinct car tout comme vous, j’ai senti que quelque chose qui ne collait pas dès le début.

    Je vous souhaite une bonne continuation dans votre No contact et votre cheminement.

    Maya

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    1. Hello Maya1977,

      « C’est effrayant la capacité qu’ils ont a repéré leur future proie et à insister au bon moment. De même que leur aplomb à mentir sur tout et n’importe quoi dès le début. Même des choses totalement insignifiantes. Mais cela fait partie du « rôle ». »

      Je ne sais pas de quel « rôle » vous parlez, mais je veux juste rappeler ceci : il faut être deux pour danser le tango ;-). Dans cet exercice, les masques affectionnent les autres masques.

      Belle journée

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  16. Et je finirais parce que oui j’ai un peu bondi je me suis suffisamment laisser faire dans ma vie aujourd’hui je m’affirme et j’en suis fière.
    Vous pensez que le parole de quelqu’un qui boit quelques verres d’alcool ne vaut rien ?????
    J’ai êu plus de problèmes il y a 2 mois au déménagement de mon fils, la barre fût remonter. J’ai fait la promesse à Scarlett de ne plus jamais intervenir même avec un verre…Voilà qui est dit. J’ai tenu et je tiendrais parole. Je ne suis pas une sous merde parce que je bois 2 verres le week end. Je suis une belle personne qui se découvre et qui est en plein chemin vers une guérison définitive. Une chose est sûre, je ne me laisserais plus jamais faire, je vaux mieux que ça.

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    1. Bonjour @Dory,

      A vous lire, et à voir comment vous défendez votre dépendance à l’alcool envers et contre tout, quitte à devenir bourreau (oui, vous passez de victime à bourreau dans votre commentaire), et ce depuis le début. D’ailleurs, vous avez beaucoup joué à ça lors de la publication de votre témoignage. Vous continuez à croire que le problème n’est pas en vous et que la solution viendra de l’extérieur.

      Si vous étiez en paix avec l’alcool, et si ce n’était qu’une affaire de « un verre à 2 », avec des amis, vous ne RÉAGIREZ pas de la sorte.

      Maintenant, il est sûr qu’il doit y avoir plein de méthodes pour sortir de l’addiction! Comme, il y a plein d’addictologues et de psychiatres différents utilisant des méthodes différentes! Mais vous, @Dory, comment comptez vous sortir de cette addiction? La naturopathie, ça vous parle? Vous vous plaignez de douleurs corporelles suite à vos traitements médicamenteux lourds! associés à de l’alcool!
      Vous jouez avec votre santé, et l’alcool+médocs = cocktail à risques!
      J’espère que vous aurez le même déclic qu’avec votre ex PN.
      Peace ❤

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  17. Dandoha, Scarlett,
    J’ai énormément de respect pour vous ainsi que toutes les intervenantes de ce blog. Je ne vous remercierai jamais assez pour l’aide précieuse que je trouve içi. Mais me taire irait en complète contradiction de ce que je suis en train de me libérer…J’apprends à m’affirmer ne plus jamais être la petite fille punie dans un coin qui doit obéir et ne jamais prendre la parole. Permettez moi de vous demander Dandoha, vous avez l’air très bien dans vos baskets et guérie de vos blessures, mais je me pose la question ne vous ferais je pas penser inconsciemment à votre mère PN ???? Ne vous trompez pas de personnes. Merci à toutes pour vos précieux commentaires.

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    1. @Dory25,

      Je vous cite : “ Mais me taire irait en complète contradiction de ce que je suis en train de me libérer…J’apprends à m’affirmer ne plus jamais être la petite fille punie dans un coin qui doit obéir et ne jamais prendre la parole. Permettez moi de vous demander Dandoha, vous avez l’air très bien dans vos baskets et guérie de vos blessures, mais je me pose la question ne vous ferais je pas penser inconsciemment à votre mère PN ???? Ne vous trompez pas de personnes. Merci à toutes pour vos précieux commentaires.”

      TOUT A FAIT @Dory25 NE VOUS TAISEZ JAMAIS JAMAIS
      LIBEREZ VOTRE EXPRESSION VOUS AVEZ COMPRIS AU MOINS CA ET CONTINUEZ!!!

      Pour ce qui est du reste je n’ai pas le monopole de la perfection j’ai mes faiblesses et mes doutes et mes challenges que J’EMBRASSE SANS AUCUNE DEPNDANCE, (parce que c’est tout le CHARME DE LA VIE DE NOUS CONFRONTER A CE QUE NOUS SOMMES EN MESURE DE SUPPORTER AFIN DE GRANDIR ) seule avec moi même et je vous le souhaite .
      J’ai d’ailleurs soumis une solution à @Sarlett pour curer votre alcoolisme , mais vous devez le vouloir, ce qui n’est pas le cas pour le moment .

      Pour ce qui est de ma génitrice vous en avez certains aspects oui cependant vous n’êtes pas le reflet de ma génitrice , elle n’est et n’a jamais été alcoolique, elle est manipulatrice et dépendante affective une vrai PN comme votre ex.
      Ceci dit, je me mets TOTALLEMENT à la place émotionnelle sourde sans voix de vos enfants ce qui est mon point à votre propos.
      Vous comprenez ou pas?
      Je n’ai jamais identifié un tel ou une telle sur le blog à mes géniteurs , car combien même soient ils PN ils sont uniques dans leurs personnalités et histoires et puis encore une fois je ne fais pas des témoignages une affaire personnelle mais du pragmatisme.
      Chaque fois que je dénonce , vigoureusement sur ce blog c’est en vue de faire porter la voix sourde des enfants victimes et rien d’autre.
      Le resultat reste le même vos enfants ne sont pas et ne seront jamis moi ni inversement .
      Contraierement à vous je sais faire la distinction , donc insister sur le caractère abusif de votre comportement ne me renvoie pas à ma génitrice ni à mon passé , parce que MON PASSE EST DEFINITIVEMENT DERRIERE MOI .
      Ce qui me permets justement de ne pas être dans la dépendance et de m’affirmer et d’apprécier la vie LIBREMENT .

      Pour comprendre le sens de mon discours vis à vs de vous il va falloir d’abord que vous fassiez ceci @Dory25:

      5 affirmations qui vous permettront de vous pardonner
      Souvent, la seule personne qui puisse vous pardonnez et vous permettre d’aller de l’avant, c’est vous. Apprenez de vos erreurs, assumez-les et avancez pour obtenir tout ce que vous souhaitez atteindre.
      https://amelioretasante.com/5-affirmations-permettront-de-pardonner/

      A vous lire,

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      1. Bonsoir Dandoha,

        Merci de votre réponse. Oui j’ai très bien compris le sens de votre réponse. Très bel article où évidemment je trouve les pistes de travail qu’ils me restent à accomplir. Ma plus grande culpabilité c’est de ne jamais à l’âge de 13 ans avoir pû dénoncé mes bourreaux (surtout le grand père pervers narcissique sans aucun doute) et d’avoir « infliger » à mes enfants malgré moi supporter le poids de MON passé de MON histoire. Mais je me pardonne un peu plus chaque jour, à 13 ans et plus je n’ai pas pû porter plainte retenue sans doute par la peur par la honte et la culpabilité. Aujourd’hui je ne me sens plus « sale », M pourri n’est pas entré dans ma vie par hasard. A travers lui, j’ai « revécu » l’histoire avec ce grand père abusif non résolu, aujourd’hui je le sais. Et je peux comprendre tout à fait que votre voix est celle des enfants. Je suis toujours en hyper vigilance par rapport à mes propres enfants . J’ai travaillé de nombreuses années où je n’ai jamais laissé mon histoire envahir la sphère professionnelle ce fût une grande fierté que d’avoir pû accompagné avec bienveillance professionnelle des enfants victimes de différents abus notamment. Je ne sous estimerais jamais ma responsabilité quant à la consommation d’alcool quant à ma « non »relation avec PN. Pour se faire victime bourreau il y a 2 personnes. Je pense que c’est la petite fille punie et qui se punit qui s’est « jeté » dans les bras de M à corps perdu.
        Aujourd’hui je suis sur un très joli chemin grâce à mes psy mais aussi à vous toutes sur ce blog. Je me sens « libre » « légère » de ne plus être en lien avec toxique. J’apprends à me « reconnaître » en psychanalytique on appelle ça « renaître » une deuxième naissance pour une deuxième vie résolument avec des chemins différents. Je me reconstruis chaque jour un peu plus, grâce (si on m’avait dit que je dirais ça un jour) à M, j’ai (pour la 2ème fois) renaît de mes cendres, mais aujourd’hui la différence c’est que j’accepte d’aller à la rencontre de moi même. Je dis la 2ème fois, car la 1ère c’est que je me suis battue toute ma vie pour que mon histoire « serve » à ma vie de manière positive, que cette force soit utilisée à bon escient , c’est comme ça que j’ai attéri à l’âge de 33 ans dans l’ampithéâtre reprendre des cours d’aide médico psychologique. J’ai repris mes études tard, car j’ai pris soin d’un très long travail de thérapie afin d’être une bonne professionnelle et de ne pas me laisser envahir par ma propre histoire. Tout était tracé, ma rencontre avec M pourri 2ème PN de ma vie est venu me dire le contraire , je n’avais inconsciemment pas suffisamment travaillé mes failles. Lourd chemin mais ma délivrance, parce que aujourd’hui je me sens délivrée est une grande victoire. En novembre dans mon témoignage je l’ai écrit « il me manque cruellement » aujourd’hui c’est la meilleure chose après la naissance de mes enfants qui me soit arrivée. Et finalement je ressens les choses de manière tellement forte que je finirais presque par remercier pourri de m’avoir permis de « renaître » mieux encore que je ne l’ai jamais été. Mon passé ces derniers mois de thérapie je l’enterre bel et bien ENFIN tout ça quand même à cause ou grâce à pourri. Je ne pensais pas voir les choses si limpide en moi.
        Merci à vous.

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    2. A 25 ans, un soir dans ma cuisine, j’ai ouvert la porte du frigo où il n’y avait rien à part une boîte de pâté pour mon chat, un pâté premier prix, immonde d’aspect (immonde tout court), je pris cette conserve et je l’ai balancée par la fenêtre dans la cour de l’immeuble… parce que sinon j’allais la manger.
      Au bout de cinq années à subir des troubles alimentaires sans pouvoir nommer mon ‘pb’, j’en étais arrivée là, bravo moi-même, devoir acheter du pâté moche pour le matou parce qu’un pâté sheba avait un aspect trop ‘propre’, trop ‘plaisant’ donc dangereux pour moi, et finir par jeter en quatrième vitesse le pâté immonde premier prix parce que lui aussi était devenu ‘dangereux’ . Je pouvais dévorer n’importe quoi en cas de crise, n’importe quoi devenait donc source de stress intense.
      On aura compris que l’addiction à la nourriture, comme toutes les addictions (je pense à Dandoha acheteuse forcenée de chaussures de luxe :D) c’est la misère totale. A grand coup de laxatifs j’empêchais toute prise de poids. Extérieurement on ne voyait rien, intérieurement je n’étais qu’obsession et rage de ne pouvoir me défaire de cette obsession.
      J’étais également addict au tabac avec un paquet de 30 par jour (je le suis encore en fumant une dizaine de cigarettes par mois, c’est le marqueur qui m’indique que je ne suis pas encore guérie de mon enfance)
      Vous êtes une addict Dory, et vous vous comportez avec l’alcool comme moi avec la cigarette, on se dit qu’on a une consommation raisonnable donc tout va bien. Or quedal. Jamais nous n’aurons une relation raisonnable avec ces deux substances, nous n’en avons pas les capacités, elles représentent trop de choses pour nous.
      Je suis viscéralement accro à la cigarette. J’ai pu arrêter deux années, une années, 6 mois…il n’empêche qu’elle me manque toujours, car elle a été un substitut paternel pour moi à partir de mes 13 ans. Le père d’une amie fumait, j’adorais cet homme, je me sentais en sécurité quand j’étais dans sa famille, et pour me rapprocher en cachette de lui, j’ai acheté à 13 ans mes premières cigarettes, que je fumais dans un bois du quartier, cachée de tous. Les bouffées de tabac m’étourdissaient et me remplissaient. La cigarette paradoxalement m’a sauvé la vie à ce moment-là, je n’aurais pas tenu sans elle, mais aujourd’hui (j’ai 39 ans) c’est mon ennemie. Je la tiens éloignée et de loin en loin j’en reprends une bouffée, quelle dinde je suis. Avec les cigarettes, je suis une compulsive qui se retient en permanence.
      Pour torpiller la dépendance à la nourriture, je me suis mise à courir, courir, courir, de Pigalle au Parc Monceau, puis aux Tuileries, puis dans les rues de Paris la nuit. J’ai affronté la vie extérieure en courant, rougeaude, soufflante, puis de moins en moins rouge, de plus en plus longtemps. En un an mes troubles alimentaires ont disparu (avec aussi les écrits d’Apfeldorfer et Zermati sur le sujet), ma vie a repris un sens, j’ai retrouvé mes passions.
      J’ai conservé cette addiction à la course à pied, sans sport quotidien je sombre en quelques semaines. Dory ça vous dirait de remplacer l’addiction à l’alcool par le sport ? Ecrit comme ça j’ai l’air d’une grosse pataude avec mon lieu commun, mais les effets bénéfiques par ricochet sont infinis, ça ne se limite pas à des cuisses musclées et une endurance mentale accrue. A ceux qui me trouvent courageuse, je réponds qu’au contraire courir tous les jours est une solution de facilité pour vivre sereinement .

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      1. Bonjour Rocambole

        Quel beau message vous nous transmettez. Merci de partager votre vécu et vos solutions !

        Il vaut mieux avoir une addiction au sport, au moins ce n’est pas dangereux pour la santé, bien au contraire ;).

        Mea culpa, je ne fais pas de sport (et je n’ai aucune affinité pour l’effort physique, ha ha). Juste un peu de yoga. Mais j’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui arrivent à maintenir cette discipline. Ma paix de l’âme vient plutôt de la méditation et de l’écriture.

        A chacun(e) de trouver une source d’inspiration positive, qui fasse du bien au corps et à l’âme.

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      2. Merci Rocambole 77 et bienvenue dans le club des « addicts au sport »! Je m’appelle « etoile » et je suis accro au sport! Je ne pratique pas la course à pied mais je suis une adepte de la rando, marche athlétique, Pilates et du programme ‘Les Mills »! et un peu de yoga aussi comme @Scarlett! En tout cas, c’est mieux que les antidepresseurs, ça chasse le stress, ça renforce l’immunité, améliore l’ancrage…Tout est bon dans le sport! ❤ ❤ ❤

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      3. @Rocambole77

        “ J’ai affronté la vie extérieure en courant, rougeaude, soufflante, puis de moins en moins rouge, de plus en plus longtemps. En un an mes troubles alimentaires ont disparu (avec aussi les écrits d’Apfeldorfer et Zermati sur le sujet), ma vie a repris un sens, j’ai retrouvé mes passions.”

        Je ne sais pas pour vous mais je suis arrivée à un point où quand je ne cours pas ou ne pratique pas de sport mon corps me le demande….

        Pistache ça fait du bien de transpirer…

        Xoxoxo

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      4. Bonsoir Rocambole77
        Nous sommes d’accord une addiction quelque qu’elle soit est le même fonctionnement psychique(je l’ai étudié x mois dans le cadre des études) mais la seule différence se résume en la « toxicité » du produit (achats, tabac , jeux alcool, drogues..) Une addiction c’est une rencontre avec un produit à un moment donné où cela à permis de survivre à quelque chose qui faisait effraction dans le psychisme. Par rapport au sport, je nageais 2 fois par semaine comme une damnée 30 longueurs non stop. J’ai arrêté la natation à ma rupture avec pourri, car je l’avais « entrainé » dans cette passion de poisson rouge et cela me rappelait trop nos moments de natation. Je suis censée y retourner la semaine prochaine lundi ou mardi et j’espère en avoir le cran (mes affaires sont déjà prête) c’est une de mes dernières étapes affronter des lieux communs. On m’avait conseillé de changer de piscine JE REFUSE je n’ai rien à me reprocher et je ne plierais pas de ne pas aller dans les endroits que j’aime sous prétexte que pourri y a mis les pieds. Je ne lui laisserais pas ce bonheur à guider encore ma vie après 6 mois de rupture. Non mais, c’est ma piscine préférée l’eau y est chaude grand bassin de nage et hammam pour couronner le tout !
        Pour ma part je ne peux faire trop de sports violent tel la course à pied (j’ai une descente d’organes)
        Merci à vous pour votre commentaire.

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  18. Bravo Rocambole
    Beau message comme nous le dit Scarlett, vous avez su trouver une alternative à d’autres addictions et celle-ci est saine!!!
    Dory, ecoutez lisez le message de Rocambole et réfléchissez bien, cela pourra vous aider, l’alcool comme d’autres addictions vous détruiront à petit feu aussi bien physiquement que psychologiquement.
    Et comme nous le précise étoile230, vous vous sentez obligée de vous justifier et trouver des excuses parce que vous buvez un ou deux verres avec vos amis, quant on a un problème avec l’acool, amis ou pas, apéro ou pas, on ne touche plus à l’alcool.
    Liliane

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    1. Dory on fait un deal : je suis encore ‘bloquée’ dans mon travail : dessiner plus de deux heures me stresse, dessiner tout court me stresse, et mes finances s’en ressentent, alors mardi soir on revient se dire que : Vous êtes partie nager dans VOTRE piscine. J’ai dessiné cinq heures voir plus pendant une journée. Et si l’une de nous a foiré on se mettra des baffes, mais le simple fait de devoir rendre des comptes va nous aider.
      J’ai rencontré au nouvel an deux soeurs qui subissent une mère PN, et l’aînée, appelons la Emilie (petite trentaine, jolie, visage avec les légères rides d’expression liées aux humiliations de l’enfance, comme un capitaine de navire qui n’aurait fait qu’enchaîner les tempêtes) me disait à quel point elle avait mis du temps à porter des dessous féminins un peu jolis, puisque sa PNMother lui avait ‘pollué’ le Féminin. C’est une mère PN typique décrite dans un articles de Scarlett sur les femmes narcissiques, qui utilise son corps comme une arme de destruction implacable contre les hommes (et ça marchait, sauf maintenant qu’elle vieillit, un lifting pour restaurer les meubles est venu révéler son côté vampire, elle ressemble enfin à ce qu’elle est). Emilie a d’abord porté les pires culottes de grand-mère couleur chair, pour ne pas ressentir à nouveau les humiliations de sa mère qui déplorait d’un ton doucereux le fait d’avoir une fille si peu attrayante, au physique si ingrat etc. Pour retrouver/trouver sa féminité, elle doit en fait considérer sa mère pour ce qu’elle est : ridicule et hors sujet comme un singe habillé ou un caniche de cirque. La prétendue féminité de PNMother n’est qu’une caricature déplaisante de la féminité, à Emilie d’inventer son féminin, en partant de sa propre peau, de son ressenti, des couleurs qu’elle aime etc.
      La piscine est à vous, c’est VOTRE plaisir, votre PN n’a pu que vous singer grotesquement , puisque cet imbécile est incapable d’éprouver quoi que ce soit de bon, il voulait juste polluer votre eau, une vraie merde en somme, comme la mère PN avec la féminité. Imaginez que vous avez nagé aux côtés d’un étron flottant, ridicule, pathétique, abject. Maintenant qu’il ne nage plus à vos trousses quel bonheur ! Et si jamais vous le croisez dans le bassin, pensez « étron qui nage » 😀
      Une amie me disait quand j’étais harcelée par mon PN (Grocon) « n’écoute pas ce qu’il te dit, imagine que c’est un chihuahua qui jappe ».

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      1. Bonsoir Rocambole77,
        Allez promis mardi je vais nager dans MA piscine vous avez raison. Et si je le croise je le noie ! Donc deal accepté !
        Belle soirée

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  19. @Scarlett, @Rocambole77 @Liliane , Etoile230

    A ce stade des réponses , je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne la Politique de l’Autruche a été largement illustrée pour la énnième fois en ce qui concerne @Dory25.
    Elle a décidé de Bugger sur ses 13 ans et son ex PN grâce à son carburant favoris.
    J’ai poussé le vice à appeler les alcooliques anonymes en France afin de lui accorder le bénéfice du doute sur ce fameux protocole des deux verres le week end … Je vous laisse deviner la réaction de mon interlocuteur qui m’a dit en ces termes “ C’est comme dire à un patient atteint du cancer des poumons qu’il peut fumer 2 cigarettes le week end” .
    J’ose croire que les intervenants ne tomberont pas dans le panneau du discours illusoire.
    Je souhaite à @Dory25 de trouver la vraie issue de secours très prochainement, mais ce n’est pas de mon ressort.
    J’aurai essayé par acquis de conscience , je ne peux pas sauver quelqu’un qui ne veut pas être sauvé,donc mettre fin à la discussion m’est très facile à ce stade, j’aurai essayé cependant.
    Le livre de la vie n’est pas définitivement fermé et le soleil se lève chaque matin….
    Je crois définitivement au Miracle Morning tout en regardant la réalité en face😳

    Pour ma part j’en suis à cette conclusion :

    Il y a des personnes qui vous inspirent et d’autres qui vous épuisent
    https://amelioretasante.com/y-a-personnes-inspirent-dautres-epuisent/

    So Deuces ✌️I am out ,
    Peace,

    Aimé par 3 people

    1. Je plussoie les propos de Dandoha.
      Une amie me racontait qu’une de ses amie alcoolique abstinente lui avait confié « J’ai stoppé l’alcool uniquement le jour où je me suis ramassé la figure sur le trottoir et où j’ai dû me relever seule ».
      Rien de plus sournois que la consommation de Dory qui pense garder son monstre à distance sans vouloir comprendre qu’on ne maîtrise jamais un monstre. Le lien ‘sage’ qu’elle entretient pour le moment avec l’alcool, c’est comme les périodes d’accalmie avec un PN, le temps pour la victime de croire que tout va mieux… jusqu’à la prochaine attaque qui la mettra par terre. Et ses enfants s’habituent à vivre aux côtés d’un monstre ‘sage'(l’alcoolisme, pas vous Dory) ce qui est un conditionnement dangereux avant d’entrer dans une vie d’adulte.
      Se confronter à une dépendance, c’est plonger dans notre facette minable/médiocre/sans issue/ratée et cela pour une durée indéterminée et qui paraît sans fin, le temps que la sensation de manque s’éloigne, que notre véritable identité émerge. C’est terriblement laborieux, ingrat, injuste, c’est une souffrance très laide, sans grandeur. Mais une fois qu’on a passé ce Mordor, quelle plénitude, on se pardonne les années gâchées, on n’y pense même plus, le plaisir de vivre est décuplé.

      Aimé par 3 people

      1. @Rocambole77

        Vous dites: “ Le lien ‘sage’ qu’elle entretient pour le moment avec l’alcool, c’est comme les périodes d’accalmie avec un PN, le temps pour la victime de croire que tout va mieux… jusqu’à la prochaine attaque qui la mettra par terre. Et ses enfants s’habituent à vivre aux côtés d’un monstre ‘sage'(l’alcoolisme, pas vous Dory) ce qui est un conditionnement dangereux avant d’entrer dans une vie d’adulte.”

        Autrement dit UNE BOMBE A RETARDEMENT💣💥

        Idées reçues et informations insolites sur l’alcool et l’ivresse
        Bien que certains boivent pour oublier, il faut savoir que l’alcool produit des effets contraires. En effet, l’alcool stimule les zones du cerveau liées aux souvenirs et à l’apprentissage.
        https://amelioretasante.com/idees-recues-et-informations-insolites-sur-lalcool-et-livresse/

        Peace,

        Aimé par 3 people

    2. @Dory25 !!!
      Rrhâââ…Non, tu ne vas noyer personne !
      Parce qu’il n’y a PERSONNE, ni à voir, ni à noyer, ni à considérer même
      Il n’y a que TOI dans ta piscine, et ton plaisir d’y être.
      Il te faut un traducteur Google ou ça va aller ?
      Aime toi, le ciel t’aidera ma chewie

      Aimé par 3 people

  20. Bonjour a Tous, a Dory25,

    l’alcool, consomme de facon abusive, comme toute sorte de depandences, est un regulateur des emotions, quand on a de problemes avec son cote affectif, il vient « en aide ». Il n’ y a rien de surprenant qu’il apparait a cote de problematique de PN, car des relations toxiques peuvent aussi agir comme de l’alcool, avec ce cote chaud -froid, cet aspect de risque et de sensations fortes.
    Il y a aussi ce cote de se faire des illusions, de nier la realite, de l’autodestruction- appelle la maladie – la dependance se soigne durant une therapie et on ne peut plus revenir a la consommation de l’alcool.

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    1. Bonjour @Etoile de mer, à toutes,
      J’ai failli tomber de ma chaise en lisant votre message! Vous dites « l’alcool, consomme de tacon abusive, comme toute sorte de depandences, est un regulateur des emotions, quand on a de problèmes avec son cote affectif, il vient « en aide » ».
      Depuis quand, l’alcool est il un régulateur d’émotions??? L’alcool est un véritable cercle vicieux! Il amplifie et génère des émotions négatives en plus d’essayer de faire croire à celui qui en consomme que ça va l’aider à mettre de coté ses émotions, de les oublier plutôt que d’y faire face (les mettre dans un tiroir pour qu’elle ressortent amplifiées plus tard). Le produit toxique, l’alcool comme PN, dans le cas de @Dory est utilisé pour supprimer des émotions négatives qu’elle n’arrive pas à gérer. @Dory connait bien le sujet mais comme on dit : « les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés »
      Pour répondre aussi @Dandoha, @Dory est dans le déni de son alcoolisme depuis le début! Je ne me souviens plus dans quel témoignage, elle avait demandé à ce que l’on aborde plus le sujet avec elle. C’est son choix et son droit. Pour ma part, ce sera aussi le dernier commentaire à ce sujet.
      Par contre, je me demande, vu sa difficulté à gérer ses propres émotions, comment sont perçues chez elle, les émotions des autres qui viennent ici chercher une aide de personnes avec une certaine intelligence émotionnelle.
      Belle journée, bon WE pour ceux qui sont en WE ❤

      Aimé par 2 people

      1. oui, c’est exactement cela que vous dites. Au lieu de gerer des emotions par eux-memes, et puisque ils ne sont pas prepares a le faire, les alcoolique se penchent vers l’alcool pour faire reguler leur emotions. Oui, oui, c’est ca Etoile 230.

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  21. Bonjour Dandoha et toutes les autres intervenantes
    J’ai eu l’occasion d’en parler avec Scarlett en MP, je ne suis pas complètement azimutée, j’ai accepté de tester un traitement qui aide dans la lutte de l’addiction. Ce traitement agit au bout de plusieurs mois, il commence à faire son effet. Je ne pense pas être manipulatrice. Et lorsque je fais un commentaire je ne suis pas la seule sur ce blog à faire le parallèle avec ma propre histoire. Je suis vraiment navrée que vous ne voyez que ça de moi. Quand je parle de mon chemin de la guérison je le vis et je sais ce que j’écrit. Je suis venue sur ce blog concernant ma « non » relation destructrice avec ¨PN. Et je le clame haut et fort j’évolue, je m’accepte, et je suis bien SEULE et sans toxique. Je prends des mesures pour prendre soin de moi, notamment vendre la maison où j’ai vécu avec pourri 3 ans, repartir dans des nouveaux murs une nouvelle vie.
    Vous devriez mesurer par respect certains de vos propos qui ne reflète pas qui je suis. Merci
    Mais je vous remercie aussi pour vos pistes de réfléxion et de travai.
    Pour finir les alcooliques anonymes je suis en lien avec eux, je me rends régulièrement à des réunions.

    Aimé par 2 people

  22. Hello à toutes, @Dory , @Clarissa et les autres,
    Je viens de recevoir une synchronicité que je vous partage ! @méditer…
    « Ce qui noie quelqu’un, ce n’est pas le plongeon, c’est le fait de rester sous l’eau. »
    Paulo Coelho
    Peace ❤

    Aimé par 3 people

  23. Bonsoir Rocambole 77, et à toutes

    Comme promis je viens vous annoncer que j’ai tenu mon deal, je suis allée dans MA piscine. Je vous avoue clairement que j’ai pensé Rocambole 77 à notre deal toute la journée, je ressentais quelques angoisses, j’étais pas sûr d’y arriver. Puis je me suis mise un bon coup de pied au derrière. J’ai vaguement regardé être sûr que pourri nage pas, puis j’ai pû profiter tout de même très sereinement je me suis même accordée un temps à l’espace bien être et fait un énorme temps hammam. Ca fait beaucoup de bien, maintenant que j’ai pû passer ce cap je m’y remettre. Je vous avoue que étrangement j’ai été presque surprise mais j’étais détendue arrivée dans le lieu, même si je l’avais croisé je pense que je n’aurais rien à faire, l’angoisse s’est complètement dissipée sur le parking et je SUIS méga FIERE d’y être parvenu!
    Merci pour le deal, bien vu !!
    Belle soirée à toutes et tous

    Aimé par 3 people

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