[Témoignage ] Clarissa : « Il lui aura fallu 3 ans pour me détruire totalement, de fond en comble, corps et âme » + No contact = pas de contact…

Amis lecteurs,

Voici le témoignage de Clarissa que je remercie pour sa participation.

Ce témoignage est fort en émotions, comme d’habitude. Cependant, je me permets de préciser que, malgré la conclusion dans laquelle Clarissa écrit être en no contact absolu, elle ne l’est absolument pas en réalité. « No contact » (pour la 1000e fois) signifie « couper le contact » donc… vous ne recevez pas d’appels/SMS de la part de l’autre personne non plus. Lire ses écrits revient à cautionner votre agression alors il n’y a plus de victime mais une complice de votre propre destruction. Complice inconsciente mais complice avant tout. Survivante… Non, pas encore. Vous écrivez que vous savez « vous protéger » mais vous restez, paradoxalement, en lien direct avec un homme qui vous a brisée (?).

Vous qui lisez ces lignes, je reprends le principe du no contact car ce n’est visiblement pas assez clair. Le but est de BLOQUER TOUT CANAL DE COMMUNICATION DANS UN SENS ET DANS L’AUTRE.

Clarissa, pour son plus grand malheur, est encore prisonnière de cette expérience car elle a choisi de maintenir un lien avec cet homme, en dépit de tout ce qu’il lui a fait subir.

Je publie ce témoignage parce qu’il s’agit bien d’une interaction perverse et surtout pour vous montrer comme le chemin de la reconstruction est allongé quand on ne veut pas couper le lien définitivement. Nous avons récemment parlé de la dépendance et de l’addiction. En voici un exemple. Chère Clarissa, vous êtes autant addict à cet individu qu’un crack head qui essaye de décrocher tout en s’octroyant quelques doses de temps à autre.

Chacun fait ses choix mais ne soyez pas surprise d’être encore et toujours victimisée quand vous vous abusez vous-même en permettant à un être toxique de rester dans votre sillage. Vous êtes encore esclave de cet homme et c’est dommage pour vous.

Restez vigilants, les amis et respectez-vous en faisant un no contact !

© SCARLETT – leperversnarcissique.wordpress.com – TOUTE REPRODUCTION INTERDITE SOUS PEINE DE POURSUITES

separateur

Clarissa a choisi de retirer son témoignage, trouvant mon avis trop tranché.

Je maintiens cet avis ainsi que le conseil du no contact. Si une personne n’arrive pas à être en no contact (réel), c’est qu’elle est complètement addict au pervers narcissique et à l’attention qu’il lui portait. La vérité blesse mais elle ne change pas parce qu’on ne veut pas la voir.

Tous vos commentaires sont enrichissants et contribuent à alimenter le débat sur la mise en place du no contact absolu, en commençant par sa définition alors ils seront maintenus.

A suivre 😉

 

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62 réflexions sur “[Témoignage ] Clarissa : « Il lui aura fallu 3 ans pour me détruire totalement, de fond en comble, corps et âme » + No contact = pas de contact…

  1. Chère Clarissa,

    ton témoignage est bouleversant et ta présence sur ce site sera primordial pour te sortir de l’enfer. Scarlett a raison de t’ implorer le no contact absolu. Ton PN est un monstre de la pire espèce, cruel et sadique. Pour avoir vécu avec le mien pendant 40 ans, je te conjure de ne plus JAMAIS chercher à savoir ce qu’il a te dire. L’oublier sera terrible, seul ton instinct de survie doit prendre le dessus. Il fera d’autres victimes, tu n’y peux rien changer, la plupart de tes proches ne te croiront pas. Renonce à chercher une explication à son comportement, il n’y en a pas. C’est un prédateur de la pire espèce dont la jouissance est de te détruire et il a visiblement envie de finir son travail de destruction sur toi. Alors résiste prouve que tu existes, lis sans relâche tout le mal que ces gens peuvent faire. Courage à toi, on y arrive un jour.

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    1. Bonjour à toute !
      Je suis ravie de faire mon entrée parmi vous..mes soeurs et frère de galère .

      Après très mure reflexions, mon point de vue est le suivant :

      Qu’ il serait lâche de notre part et illégitime de laisser cet êtres de la mort tranquille.
      Et ainsi laisser d autre meurtre sous leurs passage continuer.
      Tout être humains à une certaine responsabilité envers qui est en danger comme l ont dit non assistance à personne en danger.
      Qui est un crime en lui même.

      En n analysant je me suis dis pourquoi ne pas justement les harcelés eux face à eux.

      Je m explique : vu que leurs images leurs vides est insupportable ..la est leurs point faible.
      donc les mettres à chaque instant face à eux en leurs répétant inlassablement qu’ il sont fou..malade..qu’ ils doivent se faire soigner..Qu’ il haie ce qu’ il est ses parents.
      etc…
      mais ABSOLUMENT d un ton méprisant. !!!!
      ET je suis sur que cela ne sera pas bien compliquer hahaha
      ils refoules une partie voir totalement leurs monstrueusite et cela même si vous penser que ça ne les atteint pas.
      Je suis intimement convaincue que oui.

      bon dimanche.

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      1. Bonjour @Bas les masques aux usurpateurs d’identité , bienvenue 😊 Je crois que c’est une perte d’énergie de rabâcher à des gens qui n’ont aucune envie de changer , qui ne sont capable d’aucune remise en question qu’ils sont malades… Cela peut même être dangereux de s’attaquer à leur égo démesuré… Je ne le conseille pas. D’autant que nous avons plein de choses plus constructives à faire dans nos vie, que de perdre notre temps et notre énergie à cela… Bien à vous 😊

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      2. @Historiacyn

        Je ne pense pas que « Bas les masques » ait déjà été victime d’un vrai harcèlement. Tu sais quand le parasite refuse de te lâcher et suit tes moindres faits et gestes, te calomnie longtemps après son éviction de ta vie et continue à essayer de détruire tes liens sociaux.

        Parce que quand tu as tenu bon face à cette négativité, que tu as du impliquer les forces de l’ordre et porter plainte toi-même pour harcèlement, ta dernière envie est… que le PN pense à toi ! Donc, selon la logique de Bas les masques, il faut carrément te jeter de nouveau dans la gueule du loup et relancer la machine infernale WTF ?

        ça n’a pas de sens sauf quand on cherche activement « l’attention » du PN. Et perso, je déconseille à tout le monde cette méthode. Vous méritez de vivre EN PAIX.

        Aimé par 2 people

      3. Cette personne, Bas les masques, continue à penser et à vivre comme une victime/esclave. Elle/Il n’a toujours pas compris que le but de la vie n’est pas de pourchasser de dangereux maniaques mais bien d’accomplir notre propre épanouissement. A moins que cette personne Bas les masques soit elle-même narcissique et l’ignore, je ne vois pas comment quelqu’un de sain d’esprit et AYANT DEJA EU AFFAIRE A UN VRAI PN, peut encore souhaiter, rechercher activement, « harceler », selon ses propres termes cet individu.

        Quelque chose ne tourne pas rond avec cette dynamique. Reprendre le pouvoir revient à déjà sortir de la bulle « Je te harcèle » pour se replacer dans le but que la Nature a eu pour nous au départ, que chacun apporte sa contribution à ce monde. Il y a tellement d’actions positives à mettre en place, tellement d’aide qui peut être apportée mais non !

        Baignons dans la négativité et la toxicité. Et dans l’illégalité aussi parce qu’un vrai PN n’attend justement que ça, que le moindre faux pas de son ancienne proie pour inverser les rôles et se faire passer pour la victime. Intellectuellement, comment peut-on défendre un tel point de vue quand on connaît le profil du pervers, procédurier, menteur, amoral au possible, vicieux, malveillant, calomniateur…? C’est complètement hors de tout contrôle de réfléchir ainsi. Ces profils sont dangereux alors ne leur laissez pas la moindre chance de vous faire passer pour les bourreaux.

        Protégez-vous de ces maniaques en utilisant la loi pour vous. Le harcèlement se prouve et vous aurez non seulement une reconnaissance mais des indemnités. On a tout à gagner à suivre la loi en France :

        Article du gouvernement « Que faire en cas de harcèlement ? »

        Mon article « Que faire en cas de harcèlement par un toxique PN/psycho/sociopathe ?« .

        Connaissez vos droits et faites-les valoir. Voilà la bonne stratégie à long terme. Même si cela demande de la patience, vous obtiendrez gain de cause.

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      4. Bonjour

        😂😂😂

        Pourquoi avoir une vie saine, heureuse et dans l’amour quand on peut la gaspiller à « harceler »… quelqu’un qui se complaît dans la négativité 😄

        Vraiment… the struggle is real. Vous n’avez pas pitié de vous même.

        Je n’ai pas encore tout lu de la part des humains. Utilisez mieux votre cerveau et vous verrez vous même pourquoi ce que vous écrivez n’a pas de sens à moyen et long terme.

        Soyez intelligents, amis lecteurs, et pas des moutons de Panurge qui jouent le jeu du pervers. Quelle est cette naïveté d’esprit qui consiste à détruire soi même son énergie vitale en croyant impacter autrui ?

        Pour rappel : il existe des lois en France contre le harcèlement et la justice ne considère pas le caractère PN supposé de la victime du harcèlement. Je n’encourage pas à être dans l’illégalité alors prenez aussi vos responsabilités légales si vous suivez ce chemin.

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      5. Happy Sunday @Bas les masques

        je vous cite : “En n analysant je me suis dis pourquoi ne pas justement les harcelés eux face à eux.

        Je m explique : vu que leurs images leurs vides est insupportable ..la est leurs point faible.
        donc les mettres à chaque instant face à eux en leurs répétant inlassablement qu’ il sont fou..malade..qu’ ils doivent se faire soigner..Qu’ il haie ce qu’ il est ses parents.”

        Le PN n’est réceptif et ne comprends qu’une seule chose, qui d’ailleurs lui est INSUPPORTABLE VISCERALEMENT à savoir le NO CONTACT

        Mise à part ça toute votre suggestion vaau contraire alimenter son égo et son énergie pour vous détruire, par contre votre silence le TUERA instantanément car il a constamment besoin de bruit et là uniquement là est votre force à savoir vous taire et tourner le dos, le PN DETESTE le calme et le mutisme de sa proie ou son entourage, c’est radicale. Le PN est en crise d’ado perpétuelle ne l’oubliez pas

        Pour abattre un ennemi il faut que celui-ci ignore TOUT de votre pensée 😉 et nonl’inverse

        J’ai traversé de nombreuses tempêtes pour atteindre le calme
        Le calme arrive dans notre vie quand nous apprenons à placer en priorité ce qui est important et que nous laissons de côté le bruit et tout ce qui ne fait que nous ôter du bonheur.
        https://amelioretasante.com/jai-traverse-de-nombreuses-tempetes-pour-atteindre-le-calme/

        La patience et le silence : deux vertus de la sagesse
        Même si vous pouvez avoir du mal à le croire et que vous ne pensez pas en disposer, la patience est une vertu qui peut être développée et qui peut nous donner les forces nécessaires pour atteindre ce que nous désirons.
        https://amelioretasante.com/la-patience-et-le-silence-deux-vertus-de-la-sagesse/

        THINK

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      6. Hello @Dandoha ! J’approuve à 200% ces articles qui résument très bien mon état d’esprit et le chemin que j’ai entrepris. J’invite tout le monde a trouvé sa paix intérieure, entrer en guerre n’est jamais bénéfique ! Quoique l’on nous ait fait… cela ne veut pas dire qu’il faut se laisser faire, le mieux est simplement de quitter tout ce qui engendre des émotions négatives en nous, pour en recréer des positives. Articles très pertinents, bien écrits et expliqués simplement , merci 😊

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    2. Rebonjour
      Comment Scarlet pouvez vous mettre en doute ce que j ai vécue ?

      Sans savoir mon histoire ma vie ?
      C est une insulte à ma personne à ma souffrance.

      J aurais bien aime débattre dans ce forum
      de manière constructive à débat egal à egal sans jugement c est cela qui est constructif
      mais je vois que c est peine perdue.
      ET ici effectivement je gâcherai mon énergie pour rien.

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      1. Bas les masques

        Il n’y a pas de débat avec les personnes qui encouragent des actions dangereuses pour les personnes et surtout complètement illégales.

        Si vous ne le saviez pas, la loi française protège du harcèlement dans un sens ET dans l’autre. Alors si vous ne voulez pas vous retrouver dans la case « coupable », respectez la loi en toutes circonstances.

        On n’est pas dans un concours de « qui aura le plus gros ego ». La justice, c’est la vraie vie et elle ne tiendra pas compte de votre besoin de vous prouver que vous êtes plus fort (e) que l’autre personne.

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      2. Bonjour,leur dire ce qu ils sont et les mettre face a eux meme ne fait que renforce la haine qu ils ont envers nous je ne savais pas ce qu etait un pervers et j ai fait exactement ce que vous dites ils m ont fait la misere jusqu au jour ou je leur ai dit plainte et ils ont stoppe je ne regrette en aucun cas se que j ai fait car ils se sont servi de mes enfant pour me detruire mais aujourd hui je les fuis comme la peste pour dire apres 2 ans ils sont revenus habitez a cote de chez moi en 15 jours j ai trouve un appartement pour demenager en aucun cas ils n ont changer la seul choses qu ils savent faire c est provocation j ai metenu le non contact et j ai demenage quand je les croises ils font les malheureux ils me font bien rire mais en aucun cas je ne rentrerai dans leur jeux et non contact absolu ce qu ils ont a dire ne m interesse pas

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  2. Bonjour Clarissa , un seul mot me vient à l’esprit pour qualifier votre ex…: DÉMONIAQUE… J’ai eu mal pour vous , vos enfants et les siens, en lisant votre témoignage… Je vous conseille de suivre les recommandations de Scarlett et vous envoie plein de force et de courage. ❤️

    Aimé par 2 people

    1. Happy Saturday@Historiacyn,

      Pas moi je n’ai eu mal que pour son fils de 9 ans au moment du coup de genou dans la piscine . HORRIBLE!!!

      Tout ça à cause de sa mère qui savait depuis le début que le laisser entre les mains de ce MOTHER FUCKER c’était mettre cet innocent en danger. RIDICULOUS !!!!

      Peace,

      Aimé par 2 people

      1. Hello @Dandoha ! Je t’attendais… J’étais sûre que tu dirais ça ! 😜 Comme je l’ai dit à Isabel, tout comme elle je ne sais quoi dire… Trop complexe pour moi cette fois…. Je suis 😳 Par les réactions de Clarissa et je ne veux plus blesser, je l’encourage… Évidemment, à appliquer un réel no contact , pas dans la voie qu’elle emprunte actuellement… Bise ! 😉

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  3. Happy Saturday @Clarissa ,

    En lisant votre récit j’ai cru réentendre un témoignage de victime de Hurricane Katrina à la Nouvelle Orléans.
    Le chaos totale avec des détritus de part et d’autres, des cadavres jonchant les rues, sauf que les victimes de Hurricane Katrina se sont battues pour survivre et aujourd’hui se reconstruisent et reconstruisent, leur leitmotiv premier fut de ne jamais abandonner Madi gras Madness , ils n’ont jamais cessé de jouer de danser de célébrer sans laisser la peur de Dame Nature les envahir ni les habiter. ;)…..

    Que retenez vous de votre thérapie?…..
    Qu’avez vous appris sur vous même?…..

    Je vous cite :

    “ Cela fait maintenant 5 ans que je l’ai quitté et que je ne lui ai plus parlé : NO CONTACT absolu !!!!!

    Je reçois toujours des photos, des messages, des demandes de rendez-vous, des menaces, « son fils va mourir et veut me parler », mon PN « a besoin de guérir de la blessure de la séparation », « il est dans ma ville tel jour, à telle heure, il s’est mis à la danse comme moi », il prend de fausses identités sur Facebook pour devenir ami avec moi ou avec mes amis.

    J’ai changé mon mail, mes serrures mais pour le numéro, je préfère savoir ce qu’il a en tête et où il en est. (Edit Scarlett = l’addiction continue)

    Je ne veux pas l’oublier, je veux savoir ce qu’il a en tête pour me préparer su jamais il tentait de venir finir le travail de destruction !!! J’ai conscience qu’il peut à tout moment resurgir…”

    Puis vous ajoutez:

    “ Mais depuis, celui ou celle qui fait du chantage affectif, qui exerce la moindre pression psychologique, qui utilise des injonctions contradictoires, qui élève des affirmations au rang de vérité, qui commet des actes en contradiction avec ses mots, n’entre plus dans ma vie.

    Je sais reconnaître, je sais réagir, je sais me protéger et je sais l’expliquer aux autres et surtout à mes enfants…une mère louve apprend à ses petits à avoir peur des serpents…au départ, les petits veulent jouer avec le serpent, et ne voient pas la menace.

    Il faut avoir peur des PN, ça s’apprend. Mon PN était de la pire espèce, son ex femme a elle-même été internée à cause de lui, mais comme moi s’est relevée…

    Il continue à faire des ravages, autour de lui, ses conquêtes, ses pauvres enfants, c ’est ce qui me désole le plus….”

    JE COMMENCERAI PAR DIRE AUX INTERVENANTS DU BLOG SOUS LE CONTROLE DE @SCARLETT DE NE SURTOUT PAS SUIVRE VOTRE EXEMPLE.

    Pourquoi ?

    Parce que des incohérences sur ce blog j’en ai lu , mais le vôtre est exponentiel et le pire c’est que vous nourrissez cette INCOHERENCE MORBIDE au lendemain d’un internement et d’une thérapie psychiatrique…
    Soit vous n’avez pas compris la notion de NO CONTACT soit vous avez décidez de vous la cuisiner à votre sauce, avec vos propres ingrédients.
    Ahhh le risque de la “ touche personnelle en cuisine” quand on n’est pas cuisinier, le goût ne peut en effet qu’être amer….

    J’opte pour dire que vous avez choisi, un NO CONTACT PERSONNALISE donc la deuxième option , ce qui vous rend complice des tentatives de liens impulsés par vôtre PN .
    Je ne sais pas si votre psychiatre à eu l’occasion de vous entendre dire , je vous cite : “ Il faut avoir peur des PN” .

    Je vous invite à lire AU DELA DE LA PEUR de DON MIGUEL RUIZ
    Parce que c’est ce genre de conditionnement erroné qui vous a interdit de tilter sur ce détail crucial qui aurait pu vous épargner autant de violences: “il vit à Paris, travaille là bas, avec son ex compagne car les loyers sont chers et il a deux petits enfants dont il veut être proche. Comme tout cela est acceptable quand on aime et quand tout est rationalisé !” .

    Je n’aurai qu’une question à vous poser :

    Qu’a t-il encore de si atrayant pour que suite au coup de genou donné à votre fils et à votre thérapie ,3 ans après, vous en soyez encore à vous trouver une excuse, un prétexte de peur pour surveiller ses faits et gestes et ne pas appliquer de NO CONTACT ?
    La difficulté de laisser partir un ex
    Arrêter une relation ne doit pas être la fin du monde. Même si vous n’y croyez pas aujourd’hui, votre vie continue au-delà de cette personne et vous serez heureux à nouveau.
    https://amelioretasante.com/la-difficulte-de-laisser-partir-un-ex/

    Merci d’avoir partagé votre expérience,

    Peace,

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    1. Je ne comprends pas pourquoi autant de personnes ont du mal avec la notion de NO CONTACT tout en étant persuadés de l’être…

      Je ne sais pas si c’est un malentendu ou si c’est une faiblesse des gens de ne pas pouvoir le faire…? J’aimerais bien qu’on m’explique.

      Quand on coupe le contact avec une personne, on ne reçoit pas ses appels et sms, c’est logique. Enfin, ça me semble logique mais peut-être que le message n’est pas assez limpide.

      Aimé par 5 people

      1. My @Scarlett,

        A ce stade ce n’est pas une difficulté mais bel et bien un REFUS MANIFESTE d’appliquer le NO CONTACT, c’est une attitude de facilité morbide que je qualifie de fainéantise affective. C’est une autre forme d’auto flagellation pour ressentir des émotions que ces gens ne sont pas capables comme les PN de ressentir autrement .

        C’est ma déduction, après plus d’un an sur ton excellent blog 😉

        I am spent with those type of people😴

        Xoxoxo,

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      2. Cela confirme bien qu’il y a des personnalités qui collent parfaitement avec les pervers narcissiques et qui ne veulent pas sortir de leur addiction, malgré l’accumulation de preuves, malgré l’énorme souffrance pour elles et leur entourage.

        C’est intéressant de publier également ces témoignages car dans la quête de reconnaissance des dégâts occasionnés par les PN, cette catégorie de parcours créé la suspicion. On peut légitimement se demander pourquoi Clarissa garderait un contact si cet homme avait été si monstrueux que cela. Si on n’intègre pas aussi ce positionnement, on ne peut pas anticiper l’inévitable discrédit qui sera jeté sur l’existence avérée du profil « pervers narcissique » et sur le rôle de la « victime ».

        Pourquoi conserver une ligne ouverte malgré tout ? Pour poursuivre l’illusion d’être « spéciale » sans se l’avouer. Telle est la triste réalité de Clarissa et de toutes les personnes qui ne peuvent/veulent pas réellement avancer. Leur ego a été tellement regonflé par le PN qu’elles ne veulent pas se résoudre à l’idée de n’être rien, de n’avoir rien été.

        Au moins, ce récit illustre ce qu’il ne faut surtout pas faire pour les autres lecteurs qui sont également en hésitation face au no contact. Pour qu’ils comprennent qu’un moment donné, ils deviennent complices de leur déchéance. C’est en restant en lien avec le PN – même sans lui répondre – qu’on permet son retour et qu’on se maintient soi-même sous emprise.

        Comment un être humain peut-il s’infliger cela ? Et qu’on ne mette pas la responsabilité sur les parents, pas cette fois. Clarissa doit prendre ses responsabilités et assumer à 100% si les choses tournent mal pour elle.

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      3. C’est exactement cette question qui m’a fait mal à la lecture du récit de Clarissa Scarlett : « Comment un être humain peut il s’infliger cela ? »…

        Aimé par 3 people

      4. C’est un besoin compulsif de savoir que le PN n’a pas oublié et qu’il est toujours là, au bout du fil.

        Clarissa et son PN sont des personnalités addicts. Elle est addict à l’attention qu’il lui porte, même si cette « attention » est en réalité une compulsion du PN à affirmer son pouvoir sur sa marionnette. Et il est accroc au besoin de maintenir son emprise.

        Les deux se sont bien trouvés.

        Clarissa donne comme excuse de « vouloir savoir quand il va revenir »… mais il est DÉJÀ présent 😉 ! Allô. Il n’est même jamais parti autrement que physiquement. Elle continue à entretenir sa pensée comme on va déposer des fleurs sur les tombes des personnes décédées. Elle n’avancera jamais ou rebondira avec un autre pervers ou pire cette fois.

        Voilà comment on devient complice de son propre malheur. Tous ceux qui sont dans ce cas sont toujours en soumission. Il n’y a aucune survie, aucune liberté acquises. Elle est pilotée à distance par cet homme, il a gagné et ne sera « détrôné » que par un autre Maître.

        Aimé par 6 people

      5. Bonsoir Scarlett,
        Le NO CONTACT
        Facile à dire mais à appliquer selon les situations qui sont différentes, c’est pas toujours simple à faire. Comment appliquer un no contact absolu quand il y a des enfants, des biens communs, un Divorce en cours… quand la Justice vous impose d’apprendre à communiquer avec le père PN de votre enfant et tout cela sous couvert du bien-être et de l’intérêt de l’enfant… il faut bien composer, personnaliser, s’adapter, tout en restant vigilante et sur ses gardes. Je comprend parfaitement l’utilité, l’intérêt du No Contact et qu’îl doit être respecté pour le bien de notre survie mais comprenez que les situations vécues diffèrent et qu’il y a des enjeux à préserver.
        force et Courage à toutes
        Bien à vous

        Aimé par 2 people

      6. Bonjour Sarah

        Comme vous l’avez certainement lu (ou pas), Clarissa (puisque c’est à la suite de son témoignage que vous commentez), N’A NI ENFANTS, NI PRET, NI DIVORCE EN COURS avec son ex… donc la règle du No Contact s’applique pleinement et entièrement.

        Cela coule de source que vous ne pouvez pas faire un no contact si vous devez échanger avec une personne (PN ou pas) et régler des questions administratives. Ne tombons pas dans la caricature. Sur ce blog, vous lirez rarement des idées reçues et des lieux communs parce que chaque situation est en effet, différente.

        Dans ce contexte, il n’y a aucun lien entre Clarissa et cet homme. Ce n’est pas pour rien que j’écris :

        1 introduction pour 1 témoignage. Sinon, je ne me donnerais pas cette peine. Ce serait la même intro pour tous ;).

        Bien à vous

        Aimé par 3 people

      7. Happy Sunday @ Sarah

        je vous cite : “ Le NO CONTACT
        Facile à dire mais à appliquer selon les situations qui sont différentes, c’est pas toujours simple à faire. Comment appliquer un no contact absolu quand il y a des enfants, des biens communs, un Divorce en cours”
        LE NO CONTACT LA AUSSI DOIT S’APPLIQUER EN TRAITANT VOTRE EX COMME UN DOSSIER ADMINISTRATIF .
        Le simple fait que vous veniez poser cette question laisse clairement entendre que vous continuez à attribuer à cet individu un statut d’humain doté d’émotions .

        Il est là le problème chez toutes les victimes comme vous .

        THINK

        Aimé par 5 people

  4. Bonjour Clarissa,
    Merci pour votre témoignage et j’espère que cela pourra déclencher en vous le déclic pour terminer cette histoire morbide et commencer à en faire le deuil.

    Si je compte bien, cela fait 8 ans que vous vivez dans la peur et vous nous conseillez de faire pareil …Selon vos dires, il faut apprendre à avoir peur d’un PN? peur de quoi?
    Ma question est : si Clarissa n’avait pas peur, qu est ce qu’elle ferait?
    Et, vous apprenez ça à vos enfants? avoir peur???
    Il est grand temps de reprendre confiance en vous et en la vie et d’apprendre la confiance à vos enfants.
    Et, si vous effacez, là, son numéro de tél? Il se passerait quoi?

    Vous êtes encore sous son contrôle, Clarissa, et c’est bien triste! Comme le dit @Scarlett, votre témoignage est riche en émotions! négatives! 5 ans que vous lisez les messages de ce fake! pour savoir où il en est? Sérieux!!?? Vous n’avez rien d’autre à faire?
    5 ans pour faire un deuil d’une relation de 3 ans! sans coparentalité???C’est énorme!!
    Il est grand temps de vous réveiller @Clarissa, en 2 clics vous mettez fin à cette histoire…numéro, sélectionner, bloquer ce numéro/supprimer! Poubelle!

    Bon courage ❤

    Aimé par 6 people

    1. Cette histoire est tristement incroyable de lieux communs.

      Clarissa, vous avez eu une présence d’esprit que plusieurs ici sommes loin d’avoir eu dans les pires moments de hors contrôle comme de noter chaque incohérence ou bizarrerie à l’instant T. Ok girl, c’est cool, moi je n’y avais pas pensé, p…. . Pourquoi j’y ai pas pensé ???

      Un recueil s’impose je suppose.

      Drapeaux rouges XXL, consignés, mémorisés, consultables à volonté, preuves à perpétuité…

      Mais en dépit de cela, vous gardez sous le coude un contact au cas où…Là on bascule dans l’irrationnel, de l’autre côté du miroir.

      Je comprends bien vos épisodes de décompensation, j’en ai eu aussi, et vous décrivez ça avec un terrifiant réalisme, mais là, des années plus tard, (quand même !!!) suivie et accompagnée comme vous l’avez été, après avoir frôlé ce que vous avez frôlé, l’eau est censée avoir coulé sous les ponts.

      Mais ce n’est pas le cas.

      Je ne sais pas quoi vous dire.

      La notion de « No contact » n’est sans doute pas assez violente pour être intégrée.

      Non vraiment je ne sais pas quoi dire. D’autres ici y arriveront mieux que moi.

      Sorry…

      Aimé par 7 people

      1. Bonsoir chère Isabel , comme vous , ne sachant pas quoi dire, j’ai laissé la place en laissant à Clarissa un mot encourageant tout simplement. Il est dur ce témoignage. Mais le parcours « post PN  » de Clarissa l’est tout autant voir encore plus… Trop complexe pour moi aussi cette fois…

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  5. La rencontre avec un PN est celle d’une personnalité à trait paranoïaque avec une personnalité plutôt naïve et donc transparente. Soit les 2 faces d’une même pièce, soit 2 « vierges » face à face (le déni est un fonctionnement pour chacun même s’il n’est pas mis en scène pour les mêmes desseins).
    La dangerosité du PN réside notamment dans sa personnalité paranoïaque. N’importe quel psychologue ou psychiatre évoque combien la paranoïa d’autrui au quotidien est contaminante pour l’entourage…Paranoïa qui s’épanouit vraiment chez la proie une fois que la sidération est passée quand celui-ci a eu la bonté d’abaisser son masque. Quand vous quittez ou êtes quitté(e) par un sombre personnage tel(le) qu’un(e) PN, la honte, la culpabilité et surtout la peur ne vous quittent pas pendant longtemps. La culpabilité de n’avoir pas su ou voulu voir qui était cette engeance, la culpabilité de n’avoir pas eu plus de bienveillance envers soi-même pour se protéger, la culpabilité de l’agresseur aussi. La honte d’avoir été grugé(e) dans ce qu’il y a de plus intime, la honte d’avoir accepté l’asservissement psychologique et d’avoir vécu l’indicible, l’inacceptable. Et puis il y a la peur, celle du legs de son bourreau chargé de son trait paranoïaque, celle du vide affermi par sa propre addiction entrevue mais niée dans le même temps et sa peur abandonnique, celle de l’appréhension d’avoir vécu une apocalypse, d’avoir entr’aperçu les horreurs de l’univers chaotique du PN.
    Au cours des ruminations, la proie ne manquera pas des centaines de fois de revivre les scènes ambivalentes de son persécuteur avec un nouveau prisme et se reprochera 1000 fois de n’avoir pas su être vigilante.
    Habitée par des émotions négatives, un ego en berne, hantée par son prédateur auquel son addiction la relie encore et renforcée concomitamment dans sa méfiance à l’égard du dissimulateur qui ne manque pas pendant quelques temps de lui nuire de toutes les manières, il n’est pas étonnant que la proie ressente selon son vécu et la durée de sa cohabitation avec le PN encore cette peur paranoïaque et délirante parfois qui la relie encore à lui dans son déni total tout en alléguant la dangerosité de celui-ci.
    Il convient de mettre des mots sur ce comportement et de ne pas le juger quand la victime se retrouve dans un tel état d’esprit.
    D’autres victimes tout en étant dans le NO CONTACT se méfieront tellement des hommes ou des femmes qu’elles/ils s’interdiront la moindre relation avec un(e) autre. D’autres deviennent des contrôlants.
    Ce sont là les pretium doloris d’une relation abusive, contrôlante, intrusive et malsaine. La terreur de la victime à l’égard de son ex bourreau est aussi le fruit du poison de la paranoïa qu’il a distillé à travers son comportement, ses attitudes et ses discours.

    Aussi, laissons le temps à Clarissa de prendre conscience de l’ambiguïté ou de l’ambivalence de son attitude. Laissons-lui ce temps d’imaginer que le passé est le passé et qu’il lui faut à tout prix construire son présent et son futur, expurgés de tout ce qu’incarne encore son tortionnaire qu’il lui importe de faire exister encore comme pour se démontrer la dangerosité de ces êtres infâmes que seul notre ressenti peut raconter sans LA preuve.
    Son attitude signifie pour moi la terreur et l’effroi profond dans lesquels cette situation l’a plongée.
    Clarissa doit accepter de regarder le chemin parcouru depuis lors et tirer un trait définitif sur celui-ci. Le NO CONTACT est son seul outil. Il n’y a, en dehors du motif des enfants en commun, absolument aucune raison de garder le moindre lien avec ces êtres nocifs et falots à bien y regarder.
    Un tout petit effort, Clarissa. Laissez-lui sa paranoïa, sa peur des autres, son goût profond du contrôle. Vous n’êtes pas lui et ce que vous étiez avant de le rencontrer, vous le retrouverez et d’autres choses encore. Il vous a emprunté ce que vous lui avez inconsciemment laissé prendre. Mais il demeurera ce qu’il est depuis toujours : une coquille vide. Vous avez toujours des sentiments, des émotions. N’ayez plus peur et laissez-les revenir à vous, sans appréhension, sans inquiétude, sans terreur. Peut-être avez-vous besoin d’une aide pour vous sortir de cette « petite » paranoïa héritée d’une autre vie mais dont vous devez absolument vous débarrasser pour vous, pour des relations saines et pour votre droit à l’oubli.

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    1. Bonjour Gribouille

      3 ans sous traitement.

      5 ans qui se sont écoulés depuis la rupture.

      Clarissa ne nous donne pas son âge mais que de temps perdu, gaspillé surtout pour une femme. Tout cela parce qu’elle continue à se nourrir elle-même de poison. Elle s’en rend parfaitement compte, je prends cette phrase pour témoin :

      « Je ne veux pas l’oublier »

      Il y a donc une volonté consciente d’entretenir la mémoire traumatique. Et c’est quand même assez rare de lire une telle honnêteté noir sur blanc. D’habitude, les personnes camouflent bien cet aspect « rituel » de leur addiction envers le pervers narcissique. C’est sa propre tombe qu’elle creuse et après tout ce parcours, c’est vraiment dommage pour elle. Ce n’est pas une question de « c’est bien » ou « ce n’est pas bien », mais il est important de parler de ce sujet au moins pour les lecteurs qui sont dans la même situation et qui peuvent avoir un déclic vers un no contact réel et absolu, celui-ci.

      En plus, Clarissa croit vraiment être en no contact. Ce n’est pas du tout le cas, elle avait peut-être mal compris les termes.

      Le PN est une personnalité paranoïaque, je vous l’accorde. Cependant, Clarissa ne souligne pas particulièrement cet aspect sauf mauvaise lecture de ma part. Elle est surtout complètement aveugle sur son PROPRE FONCTIONNEMENT D’ADDICT.

      Il y a toujours 2 processus de guérison :

      1) Accepter et intégrer l’expérience avec le profil « pervers narcissique » => OK

      2) Procéder à une auto-analyse de ses propres dysfonctionnements
      => Cela n’a pas été fait, au-delà du traitement médical. Clarissa prétend expliquer aux autres qui est le PN et comment s’en protéger… tout en maintenant une ligne ouverte avec lui. Je veux bien être crédule mais ceci est clairement un comportement de droguée et elle doit le savoir. ça rejoint exactement la conversation que nous avons eue avec Dory dernièrement. On ne peut pas donner des leçons de protection aux autres… sans se les appliquer à soi-même. Ce n’est pas cohérent.

      Si en 5 ans, elle n’a pas été capable de bloquer le numéro de cet homme, c’est la preuve vivante et criante de sa propre addiction au pervers. Qu’il soit paranoïaque ne joue pas vraiment dans l’équation. On ne contrôle pas un PN. On s’en protège en le bloquant ET en reprenant le cours normal de notre vie.

      Elle n’a pas d’enfant avec le PN, pas de prêt financier en commun… Aucun lien si ce n’est l’addiction. C’est ce qui les réunit tous les deux encore aujourd’hui.

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  6. Hello à toutes,
    Merci encore @Clarissa et @Scarlett d’avoir publié ce témoignage! Une bonne réflexion pour le WE! Ce qui m’interpelle (bien sur) c’est cette « peur » qu’elle souligne tant de fois!
    Elle a peur de laisser son fils avec lui mais pour une fois, c’est OK! Ce qu’elle ne comprend pas est que le coup de genou au ventre, c’est elle qui l’a créé, par sa propre peur! Et, là, elle vient nous confirmer (ce qui va arriver, j’en suis certaine sous peu et je ne suis pas medium) son retour. C’est inévitable!et c’est ce qu’elle veut! et comme le dit @Scarlett, d’ailleurs, et j’approuve à 100%, son ex-PN n’est jamais parti!
    Et, @Clarissa, tant que vous garderez cette foutue peur comme compagnon de route , vous créerez des situations de peur. La pensée est créatrice…
    Une piste peut être, @Clarissa, est ce que vous avez essayé l’EMDR? Vous parlez de syndrome post traumatique et c’est une méthode qui marche très très bien. J’en fais depuis presque 4 mois et j’avance bien dans le chemin de l’amour, là où la peur perd petit à petit sa place…
    Peace ❤

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  7. Happy Sunday My @ Scarlett,

    Je ne sais pas si ce genre de “ victime” est atteinte d’un Haut Degré de Dépendance Affective , personnellement j’en doute , ceci dit je peux me tromper .
    En effet le profil @Clarissa est le contre produit en faveur de la cause des vrais victimes de PN . Le type même de clients qui vont venir à mon cabinet pour défendre ses droits et au lendemain de la décision du juge vont reprendre leurs activités antérieure dans le même état d’esprit, pour revenir les mains sales dénoncer une injustice et faire appel au Droit . J’espère que le psychiatre qui suit @Clarissa en a eu pour son argent , au moins, ( sachant qu’une consultation en France est de l’ordre de 90 euros minimum) et je pense ce que je dis parce que la taxer durement sur ses consultations ( je suis certaine que le psy qui la suivait se doutait de son maintien des liens avec son soit disant “ bourreau chéri” . 😉 ) est une façon de sanctionner le non respect par le patient du protocole médicale établit en commençant la thérapie.
    Et surtout son mépris pour son fils , la seule et vraie victime dans l’affaire , le tableau est parfaitement exposé ici encore une fois.

    On a cependant , un exemple ici de MERE TOXIQUE , je le souligne au passage.
    A savoir une mère qui a choisi d’entrenir la peur pour sa propre existence , je vous laisse deviner l’héritage transmit au fils sur le plan éducatif et émotionnel. J’espère que le père de cet enfant en a eu la garde principale.

    Éduquez vos enfants avec des rêves, pas des peurs
    Dans la mesure du possible, nous devons soutenir nos enfants dans toutes les choses qu’ils entreprennent et créer avec eux un lien sain qui leur permettra de devenir des adultes forts et équilibrés.
    https://amelioretasante.com/eduquez-vos-enfants-avec-des-reves-pas-des-peurs/

    Pour éduquer des enfants bons, il faut les rendre heureux
    Pour éduquer des enfants bons, il faut leur apprendre dès tout petits l’importance de la responsabilité, de la liberté. Il n’atteignent pas le bonheur en obtenant uniquement ce qu’ils nous demandent.
    https://amelioretasante.com/eduquer-enfants-bons-faut-rendre-heureux/

    Xoxoxo

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    1. Moi, j’ai eu un fils avec le PN qui a été mon mari pendant 16 ans. J’ai choisi le mauvais père pour mon fils mais même s’il m’arrive encore souvent de culpabiliser d’avoir fait cela à mon fils, je me dis que mon fils est la seule chose extraordinaire (et bonne) que ce vampire affectif m’ait donné. Bien sûr, nous devons encore avoir des contacts puisque notre fils n’a que 14 ans mais nous ne nous parlons pas. Je lui envoie juste des SMS ou des mails pour lui donner des informations scolaires ou de santé concernant notre fils. Les messages que je lui envoie sont fort neutres. Je les relis d’ailleurs plusieurs fois pour éliminer d’éventuelles traces d’émotions. Il ne répond d’ailleurs jamais. Je ne souhaite pas maintenir de lien avec lui mais parfois j’aurais bien aimé qu’il m’envoie des SMS ou des mails pour avoir des preuves à fournir à la justice. Car il continue à m’agresser auprès de mon fils en lui disant que je le manipule, que je ne suis pas une bonne mère, … J’ai un avocat pour faire toutes les procédures nécessaires concernant la pension alimentaire ou les décisions à prendre concernant notre fils puisque nous avons l’autorité parentale partagée. Lorsque j’ose dire, en pesant chaque mot, que mon ex-mari est un pervers narcissique, on me demande directement des preuves de ce que j’avance et justement je n’ai pratiquement rien à fournir car il est très intelligent et fait toujours ses coups sans témoin et sans aucune trace écrite. Son avocate a même demandé une médiation, ce que j’ai refusé.

      Mon fils m’a demandé pour voir un psy car il sent déprimé et son père ne veut pas écouter son mal-être. A la première entrevue, le psy a dit qu’il devrait demander l’accord de son père pour continuer. Je crains donc qu’il ne s’y oppose car notre fils a été vu plusieurs années par un pédopsychiatre et on a dû arrêter le suivi car son père avait menacé de déposer plainte à l’ordre des médecins s’il continuait à recevoir notre fils. Le psy a aussi expliqué à notre fils que le terme « pervers narcissique » était souvent mal utilisé par les conjoints. Je comprends qu’il prenne des précautions mais pourquoi alors qu’on parle beaucoup des pervers narcissiques pour le moment, est-ce si difficile de faire comprendre qu’on est une réelle victime de PN et qu’on n’invente pas tout cela juste pour se venger.

      Je garde quand même l’espoir que mon fils puisse surmonter toutes ses difficultés.

      Merci pour tous les commentaires car on ne sent plus seule face aux PN. Merci à Scarlett pour toutes ses interventions judicieuses.

      Jeanne

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      1. Bonjour Jeanne

        Avez-vous contacté vous-même l’ordre des médecins pour demander si vous avez le droit légal de laisser votre fils poursuivre ses consultations psychiatriques ou avez-vous fait totalement « confiance » à votre ex-mari, pervers narcissique selon vos mots, donc menteur pathologique…?

        Je ne peux pas vous répondre sur ce point qui est finalement le seul important car il concerne la santé mentale de votre enfant. Alors, je vous suggère d’appeler vous-même et de noter la réponse. Je serais surprise qu’un enfant ne puisse pas être soigné parce que son père s’y oppose surtout qu’il est question d’un suivi « classique ».

        La perversion narcissique est devenue un effet de mode et une sorte d’étiquette qui permet à certaines personnes de s’exonérer d’une auto-analyse. Je ne dis pas que vous êtes dans ce cas de figure mais vous n’avez pas vraiment besoin qu’un juge valide votre opinion sur ce point pour avancer.

        Vos difficultés et leur solution proposée :

        1) « Je lui envoie juste des SMS ou des mails pour lui donner des informations scolaires ou de santé concernant notre fils. Les messages que je lui envoie sont fort neutres. Je les relis d’ailleurs plusieurs fois pour éliminer d’éventuelles traces d’émotions. Il ne répond d’ailleurs jamais. »
        => Il ne répond pas parce que ce n’est pas une priorité pour lui, ce qui est logique par rapport à son profil. En quoi est-ce un problème si vous vous occupez déjà de ces questions scolaires et médicales ? Je ne vois pas d’obstacle alors acceptez simplement de devoir prendre soin de votre fils seule.

        2) « j’aurais bien aimé qu’il m’envoie des SMS ou des mails pour avoir des preuves à fournir à la justice. Car il continue à m’agresser auprès de mon fils en lui disant que je le manipule, que je ne suis pas une bonne mère,  »
        => Il n’y a pas de lien entre des SMS que vous enverrait votre ex, une éventuelle action en justice (pour prouver quoi exactement d’ailleurs…?) et la manipulation que votre ex exerce auprès de votre fils. Ou il manque des parties dans vos phrases. Votre ex est un minimum intelligent donc n’espérez pas qu’il vous envoie un sms dans lequel il avouera noir sur blanc « je manipule notre fils pour te faire du mal » 😉

        Le principe de la manipulation est d’agir dans l’ombre, ce qui est incompatible avec une stratégie aussi évidente.

        Ayez plus confiance en votre qualité de mère, déjà en détournant votre attention des faits et gestes de votre ex et en vous focalisant sur celui qui est important = votre fils. La meilleure façon de se protéger de la manipulation… est de vivre votre vie dans la sérénité et la joie, et de soutenir votre fils dans ce qu’il entreprend. S’il a une mère sûre d’elle, il sera beaucoup plus sûr de lui également. Si vous envoyez des signaux de peur, il aura peur. Sa dépression n’est peut-être pas liée uniquement à son père mais à une vision pessimiste de la vie en général par manque de repères positifs. Pensez-y.

        Et enfin, pour l’ordre des médecins, à vous de vous renseigner. Je veux bien avoir la réponse sur le blog pour d’autres lecteurs svp. Merci de nous la transmettre quand vous l’aurez.

        Au plaisir !

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      2. Happy Monday @Jeanne ,

        Je vous cite : “ Mon fils m’a demandé pour voir un psy car il sent déprimé et son père ne veut pas écouter son mal-être.”

        Le psy a raison votre fils est mineur le consentement du géniteur s’impose. Vous pouvez vous expliquer à votre fils que son père est incapable mentallement d’en être un parce qu’il souffre de trouble disfonctionnel qui atteignent ses émotions donc il est incapable de partager ou ressentir des émotions saines avec autrui. Ainsi il doit apparendre à composer avec un individu qui ne peut pas répondre aux obligations morales de père.

        Une thérapie familiale avec votre fils et vous éventuellement, pour traverser cette phase adolescente et établir un processus de deuil du “père”.

        Ne vous accrochez pas à celleux qui vous ignorent.
        https://amelioretasante.com/ne-accrochez-a-celleux-ignorent/

        Peace,

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    2. @Dandoha,
      Entièrement d’accord avec toi mais je suis convaincue que Clarissa est « diluée » dans son PN, encouragée à son insu par le psychiatre paresseux qui la suit.
      En la laissant coincée dans sa position de victime et ruminer les actions passées avec son prédateur, il la maintient sans doute dans sa posture morbide et victimaire. Quelques séances suffisent pour décrire le cadre qui nous amène à suivre une thérapie. L’essentiel des séances doivent normalement être consacrées par le thérapeute par un travail sur soi, exclusivement sur soi. La mention du PN doit s’estomper rapidement, voire disparaître.
      Fût-ce violent psychologiquement, après un court laps de temps, la prise en compte de la thérapie du PN via les doléances de sa patiente doivent lui être opposée, réprimée car il est question que d’un travail entre celui ou celle qui consulte et le soignant.
      Si le thérapeute n’a pas cette exigence ou cette bienveillance, la victime va certainement axer toute sa thérapie sur l’autre, absent. Le silence ou l’acquiescement du thérapeute est forcément préjudiciable à sa patiente quand elle mentionne obsessionnellement son bourreau (à chaque séance), entretenue et validée dans sa position de victime par « l’académie. »
      Il m’est arrivé de lire souvent au travers de ce blog ou de témoignages que des patients cherchaient finalement chez des thérapeutes la légitimation d’une étiquette à poser sur leurs présomptions quant à la personnalité de leur conjoint. Le thérapeute avait alors pour eux figure d’autorité, se substituant dangereusement à celui qui contrôlait leur existence et devenant ainsi un gourou (ex : mon psy m’a dit (dès la 1ère séance) que mon conjoint était un PN, qu’il était paranoïaque ou (que sais-je) sociopathe…).
      Damned! juste une ou 2 séance(s) et le thérapeute prononce un diagnostic sur la personnalité de l’absent qui permet immédiatement au futur patient d’entretenir sa victimisation sans lui laisser envisager une seconde les intrications de sa personnalité qui l’amènent précisément dans une posture de victime qu’elle est certes mais dont elle doit impérativement et irrémédiablement s’extirper.
      En donnant de l’importance à l’absent et à « ses travers », en le laissant s’installer, s’incarner dans le cadre d’une thérapie sur soi, il « déresponsabilise » son/sa patient(e) de sa « part de complicité » et le/la maintient dans sa posture de victime et de dépendance à présent à une analyse qui la légitime dans ce comportement et qui devient paradoxalement la nourriture de son addiction.
      C’est précisément ce temps de prise de conscience qui est essentiel mais hélas souvent abordé tardivement ou pas du tout.
      J’ai eu « la chance » d’avoir un thérapeute suffisamment bienveillant pour interrompre ma litanie et mon élégie après 3 séances et ce en dépit de 16,5 ans de vie commune, en dépit d’une confusion, puis d’une dépression suivant un choc psychotraumatique et de mes ruminations envahissantes du moment.
      J’ai détesté le thérapeute en son temps de ne pas donner d’importance à celui pour qui j’avais sacrifié toute cette part d’existence commune, de ne pas me permettre l’opportunité de laisser exister celui qui me faisait tellement mal…Pire, il a fait la sourde oreille fermement à mon masochisme, me laissant découvrir horrifiée que je ne me sentais vivre qu’en me faisant mal moi-même par l’évocation en boucles d’un personnage maléfique.
      J’ai enfin compris au bout de quelques mois enfin l’importance essentiel de ce « protocole ». J’ai pu ainsi m’approprier les rênes de mon existence et m’envisager, découvrir qui j’étais sans les pollutions de l’autre, des autres et découvrir les failles qui m’avaient permises, crescendo, d’en arriver à cette relation toxique. Il n’existait plus en dépit de ses sournoiseries et de ses sabotages en parallèle et ce challenge fut le moteur de ma « guérison ».
      En aucun cas, mon prédateur ne fut le pivot, le personnage de mon travail sur moi pendant cette thérapie. Il ne fut que la clé pour sortir de ma caverne, un alibi en définitive pour me guérir de moi.
      J’étais et suis encore la seule actrice de ma thérapie.
      Le NO CONTACT s’imposa à moi sans la moindre suggestion dès les 2 mois qui suivirent le début de cette thérapie, encouragée par mon psy qui rétorquait à mes vicissitudes « deuil! ».
      Bien qu’en instance de divorce qui n’en finit pas et pas seulement imputable à mon ex-conjoint mais à la lenteur de nos conseils juridiques respectifs, j’ai cessé _ 2 ans après notre séparation physique _ depuis plus d’un an et demi de communiquer avec cet individu malgré des enjeux financiers et des biens en commun qui lui servent d’outils de pression.
      J’ai accepté la part d’inconnu et notamment la précarité financière (je travaillais 4 mois après mon retour en France) puisqu’il m’a escroquée et a tronqué les ressources de la communauté (il avait confisqué tous les documents tout au long de notre union et mes informations reposaient finalement que sur du déclaratif, le sien!!! C’est vous dire mes failles).
      J’ai effectué progressivement des deuils dans tant de domaines dont certains essentiels que je suis même prête à être une dernière fois légalement spoliée par mon ex-compagnon. Ma situation complexe est cependant simplifiée par l’absence d’enfant, c’est indéniable. J’ai « expérimenté » au travers des 4 chats que je « maternais » par substitution (of course) et qui me furent confisqués arbitrairement par mon ex-conjoint à l’occasion de notre séparation. Je n’ai cependant laissé aucune chance à celui-ci d’exercer le moindre contrôle sur mon existence si ce n’est par un énorme prêt immobilier commun contracté en amont de notre séparation et très mentalisé par celui-ci puisque mes revenus actuels ne me permettent pas de le rembourser et que face à la justice, il a accepté pour afficher « sa générosité » (c’est lui qui a initié le divorce à l’issue d’une escroquerie à mon endroit en m’extorquant une signature lui confiant délégation de signature) de le prendre en charge (il m’a beaucoup volé) et de maintenir ainsi sa bonne image à l’extérieur notamment auprès d’une institution. Ce crédit remboursé à ma place lui sert avant tout d’outil de pression sur moi pour m’empêcher de dénoncer ses escroqueries à mon égard et au détriment de son employeur (conflit d’intérêts au sein d’une société internationale où il est salarié à un haut niveau de responsabilités) et d’être par conséquent inquiété pénalement.
      Pour devenir irrémédiablement actrice de mon existence, je poursuis parallèlement à mon travail astreignant et énergivore une formation professionnelle à Sciences-po pour disposer de tous les outils nécessaires pour palier 17 ans d’absence sur le territoire national et me permettre aussi d’améliorer à 55 ans mon devenir professionnel sans être l’otage du « bon vouloir » de mon ancien geôlier (ou de ma hiérarchie). Il ne lui appartient plus de me donner droit de vie ou non, d’être on/off et surtout je ne suis plus sur l’étagère, tributaire d’émotions, de doutes ou d’angoisses qui ne m’appartiennent pas.
      Ma vie sociale est contrariée en contrepartie car je n’ai guère le temps pour l’instant de m’investir entre des journées chronophages de travail et l’assimilation fastidieuse de cours (le soir) à approfondir par des apports personnels chez soi (le WE). Mais je suis cependant parvenue à créer un tout petit noyau de copines sympas et bienveillantes. Quand le temps me laisse un peu de loisir, une séance de ciné ou une visite dans un musée me permet de reprendre ma respiration. Pour l’heur, je n’ai pas du tout le désir de rencontrer un homme ou de m’investir dans une relation affective. Pas le désir, pas le temps et amenée sans doute dans un moyen terme professionnellement à une mobilité géographique qui me conduit à ne pas souhaiter chercher à investir dans quelque relation affective pour laquelle je n’ai ni la disponibilité, ni le désir et n’en ressens précisément aucun manque. Je ne souffre pas de solitude.
      Je vis dans un studio meublé depuis 2 ans pour justement me prémunir de toute contrainte et être libre comme l’air. Quand mes objectifs professionnels se concrétiseront (je me suis donnée une année), je m’installerai enfin avec effets personnels et mobilier dans une surface à mes yeux plus sociabilisante.
      En instance de divorce, mon ex-conjoint est tenu d’être informé de mon adresse. Le NO CONTACT sera complet, parfait le lendemain du divorce prononcé puisque je ne serai plus contrainte par cette injonction judiciaire. Pendant mon union, je vivais alors sous le contrôle intégral de mon ex-compagnon dans des maisons cossues de 400 m2…
      Je pense sincèrement que ma liberté et mon autonomie sont au-delà des surfaces, des murs, des meubles et bibelots. Elles s’installent dans des projets, dans l’adéquation de l’espace ténu entre nos propres et réels désirs et ce que nous sommes en réalité.

      Je crois que j’ai bien plus grandi en 2 ans que je ne l’ai jamais fait pendant plus de 50 ans.
      Et je rejoins toutes celles qui écrivent qu’en dépit de ce que nous avons subi avec un conjoint ou un parent toxique, cette expérience a cependant été constructive à l’issue de celle-ci (à l’issue seulement car il faut avoir l’humilité de reconnaître que la route fut longue pour certain(e)s, douloureuse et parfois hypothétique) puisqu’elle nous a permis de faire connaissance enfin avec nous-mêmes et d’entreprendre ce que nous n’osions pas alors. Ne les remercions pas, mais sans l’apogée de leurs « contributions » pour mieux y renoncer un jour, nos errements multiplieraient encore nos frustrations d’être ce que nous sommes en réalité.
      OSEZ. Il n’y a pas de honte ni de peur à être soi-même et à s’aimer. Le monde est alors infiniment moins dangereux.

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      1. Happy Monday @Gribouille ,

        Le choix du psychiatre est cruciale en effet.
        Cependant je crois que dans ce cas précis l’immaturité joue un grand rôle.

        La semaine dernière j’ai découvert que une amie qui se plaignait de harcèlement morale au travail depuis des années n’a en réalité jamais été harcelée , c’est son attitude qui l’a mise en péril dans son environnement professionnelle parce qu’elle est incapable de poser des limites relationnelles par crainte des conflits, résultat des courses elle passe son existence à se fuir . Il y a des gens comme ça , elle est charmante mignonne comme tout mais elle appartient à la catégorie de ses personnes qui ne grandiront jamais tant qu’ils n’affronteront pas leur démons et projetteront leur existence positive et négative sur les autres.
        Pour ma part forte de ce constat j’ai décidé de la laisser pour ce quel est tout en restant cordiale sereine souriante et très évasive, je sais pertinemment qu’elle reviendra pleurer sa misère je l’entendrai d’une oreille et l’écouterai de l’autre avec un “ c’est moi qui te rappellerai 😉 , parce que j’estime comme @Scarlett avec @Clarissa avoir pris suffisamment de temps pour lui expliquer les choses et la soutenir la première fois, mais pas deux fois .Je n’ai pas de temps à perdre avec les indécis, ce monde est trop dur et trop violent pour laisser ses sangsues me bouffer.
        Quelle que soit la faiblesse que traverse un adulte , il doit garder en tête qu’il est adulte avec toutes les prérogatives que cela comporte 😉

        Take care Beautiful,

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  8. J’allais relire le témoignage de Clarissa, et je vois qu’il est effacé…
    Clarissa votre témoignage très bien structuré avec les anecdotes-clés qui jalonnent le récit peut aider d’autres victimes, en permettant par analogie de décoder plus efficacement leur propre parcours, et donc de prendre du recul sur elles-même, et de ramener ainsi la stature de leur agresseur à ses justes proportions (minuscules), agresseur qui dans le fond n’est que l’incarnation de l’Impuissance, du Stérile. Il n’y a aucune grandeur dans un PN, Scarlett l’a écrit quelque part « le champ émotionnel du PN est très pauvre », ce n’est pas le Faust de Goethe, ce n’est pas un ogre de Conte de Fée, ce n’est pas l’archidiacre Frollo de Victor Hugo, il n’a aucune ambivalence parce qu’il n’a aucune profondeur, il n’appartient à aucun univers inconnu et mystérieux, c’est un impuissant bien de chez nous qui n’existe que parce qu’il détruit.

    Si je file au Louvre avec de l’acide nitrique et que j’en balance sur un Vélasquez, et que je lacère la toile au couteau, est-ce que ça fait de moi une rivale de Vélasquez ? Non, je suis grotesque, détruire un chef d’oeuvre ne me donne pas la profondeur du chef d’oeuvre, je reste minable. C’est juste ça un PN. Vélasquez (imaginons le vivant) peut pleurer sur son tableau détruit, mais il a la capacité d’en peindre d’autres, vous pouvez pleurer sur ce que le PN a détruit un temps chez vous, mais vous avez la capacité de renaître. Vélasquez EST un grand peintre, vous ETES profondément humaine.
    Le seul danger est dans nos propres faiblesses qui nous ont pousser à ne pas flairer à temps le piège. Evidemment se confronter à la gratuité du Mal, c’est une expérience dérangeante et certain finissent par en mourir ou se retrouve pantelants et hagards pour le reste de leur vie. Vous voulez vraiment continuer sur cette route ?
    Je me suis appuyée sur mon orgueil pour renaître, ou disons la fierté instinctive qui est en chacun de nous. Imaginez-vous en amazone, en walkyrie, en guerrière dans votre quotidien (pas pour aller ferrailler avec PN hein), au début cela peut vous paraître artificiel, mais au fil des jours on s’habitue. Le PN vous a progressivement habituée à l’enfer, faîtes l’inverse, habituez vous à vous savoir puissante 🙂

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    1. Happy Monday @Rocambole77 @Scarlett

      La volonté de @Clarissa de retrait de son témoignage au lendemain des posts L’ILLUSTRE.

      Ce genre de comportement n’a ABSOLUMENT rien à voire avec la “liberté”, mais plutôt de l’infantilisme voire comparable à un caprice d’humeur et D’EGO de l’intervenante @Clarissa mais aussi surtout UN MANQUE DE RESPECT ENVERS LE BLOG ET ENVERS LES INTERVENANTS .
      Ce type de comportement est INADMISSIBLE dans la mesure où rédiger les témoignages afin de les publier demande du temps et du travail consciencieux.
      L’attitude de @Clarissa n’est qu’un signe révélant son IMMATURITE.
      D’autant que quand certains y compris moi , nous fesons recadrer nous ne demandons pas le retrait des posts nous ASSUMONS nos propos et présentons nos exuses commetout adulte digne de ce nom , nul n’est parfait.

      Il me semble que , même si ce blog est libre d’accès sous -couvert de modérateur , il eu été important de poser des conditions de MORALITES à TOUTE PERSONNE qui choisirait d’y intervenir et ainsi de prendre la RESPONSABILITE de son ENGAGEMENT à PARTICIPER sur cette PLATE FORME qui n’est pas un dû, mais le résultat d’une VOLONTE et d’un TRAVAIL MINUTIEUX qui se doivent d’être VALORISES par un minimum de RESPECT.
      A savoir que si vous intervenez sur ce blog , il ne vous appartient plus d’effacer votre intervention dans la mesure où le PRINCIPE MEME de la toile donc de INTERNET est que TOUT CE QUI Y EST PUBLIE TOMBE INELUCTABLEMENT dans le DOMAINE PUBLIC et LEGALEMENT ne vous APPARTIENT PLUS .
      @Clarissa a agit en l’espcèce avec @Scarlett en lui demandant d’ôter son témoignage exactement comme elle a trahi son PROTOCOLE ET SES OBLIGATIONS ENVERS SON FILS ET SON PSYCHIATRE.
      @Scarlett n’est LEGALEMENT PAS DANS L’OBLIGATION de supprimer les témoignages à l’issue de leurs publications à la demande des auteurs qui ne signent aucun contrat de ce type ( personnellement je n’en ai pas signé, je savais à quoi m’en tenir ).

      Je crains que le cas @Clarissa ne crèe des précédents qui finiront à terme par DECREDIBILISER LE BLOG faute de ressources factuelles pour appuyer les réactions des intervenants .

      C’est IRRESPECTEUX et envers le blog et envers ceux et celles qui prennent le temps d’apporter leurs pierres à l’édifice 😉

      A bon lecteur , bonne lectrice,

      Personnellement je ne salue pas @Clarissa et lui souhaite BON COURAGE avec une forte pensée pour son fils.

      Peace,

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      1. Bonjour à tous ceux qui ont commenté – Très bon début de semaine également 😉

        Mon blog a pour vocation première d’aider les personnes en difficulté. Ceux qui témoignent et ceux qui interviennent sont pour la plupart matures donc finalement, ceci n’est que le deuxième témoignage supprimé. Il y avait également eu celui de Salaunne mais la suppression était pour des raisons légales donc le contexte est différent.

        Par respect justement pour les intervenants, je ne supprime pas vos commentaires et cela a été bien entendu avec Clarissa. L’introduction demeure aussi.

        Je veux qu’il y ait une relation de confiance entre ceux qui témoignent et les intervenants/lecteurs. Ainsi, pas d’obligation légale envers les auteurs mais une obligation morale. Je ne souhaite pas obliger qui que ce soit à laisser sur le blog, un témoignage qu’il/elle choisit de ne plus partager parce que l’échange qui a suivi n’allait pas dans le sens espéré.

        Maintenant, il y a certaines énormités que je ne vais pas laisser passer, comme le pseudo « no contact absolu » qui est en réalité… un contact réel et entretenu. Cela peut être préjudiciable pour les autres lecteurs et créer encore plus de confusion.

        Ensuite, je ne vais pas faire de la complaisance juste parce qu’une personne a été victime d’un PN mais se place elle-même en situation de danger. Sinon, à quoi bon susciter un échange si c’est pour être brossé dans le sens du poil…? Quand on voit une personne se leurrer et se rendre complice de son malheur, il est important de le lui signaler.

        Bref, une nouvelle semaine qui commence avec de nouveaux témoignages à venir.

        Je vous embrasse, merci de votre participation, les amis ❤

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  9. Bonsoir Clarissa,

    J’ai lu votre témoignage hier, lors de sa parution. Il a disparu depuis, et Scarlett nous explique que c’est votre décision…que je respecte.
    Tout d’abord, j’ai eu du mal à aller au bout de votre récit…j’aurais été incapable de réagir à froid….insoutenable…mais, je me suis tout de même demandé: que lui est-il arrivé pour qu’elle s’inflige un tel traitement? qu’est ce qui, dans son histoire personnelle, enfance, puisse expliquer ce désamour de soi? Car oui, Clarissa, quand on se laisse traiter comme cela, c’est qu’on ne s’aime pas. Je suis passée par là aussi, et loin de moi l’idée de vous juger. A aucun moment,me concernant, je ne me suis considérée comme victime. Proie…à la limite…mais j’ai surtout été COMPLICE, parfaitement complice, car lucide de tout. Je n’ai eu aucune complaisance envers moi-même. J’ai voulu à tout prix comprendre pourquoi j’ai été attirée par cette vermine au charisme artificiel, ou plutôt ces vermines car j’en ai connu deux ( le premier nettement plus toxique). Il n’y a pas de hasard. J’en suis aujourd’hui encore,et bien que parfaitement guérie, à mesurer les ravages que cette rencontre a eu sur ma destinée.Des années après. Je suis de celles qui n’ont plus jamais réussi à faire vraiment confiance,à « aimer » ( à ce point là, mais je sais aujourd’hui qu’aimer ce n’est pas cela), et je continue à apprendre à me connaitre, à aller à la rencontre de l’autre , dans la vigilance extrême…le prix à payer après la vermine? Lourd… j’ai gâché des années de ma vie,les plus belles, entre espoirs et illusions,je n’ai pas encore la moindre idée de ce qu’est l’amour ( mais j’y arriverai) et je n’ai, bien sûr, pas eu d’enfant…
    Il faut dire que quand on en a rencontré un, et tant qu’on a pas compris pourquoi cela nous est arrivé, on en rencontrera d’autres… ( même si me concernant, le deuxième était plus un narcissique qu’un véritable pn, comme quoi j’ai fait des progrès;-)).
    Et vous , Clarissa, vous me semblez prête pour le suivant….(si, si, je vous assure)..Scarlett vous le dit dans un de ses commentaires, et c’est VRAI. Ma triste expérience le confirme.
    Le No contact, se fait surtout dans la tête….et oui, ce n’est pas facile. Cela peut prendre des années.. Et quand bien même vous ne receviez plus ses mails ou ses textos ( quand vous aurez enfin tout bloqué), soyez sûre qu’il réapparaisse: n’oubliez pas qu’il ne vous a pas encore achevée.Et vous achever, c’est ce qu’il cherchera TOUJOURS à faire.

    La vermine dont j’ai croisé la route il y a plus de 20 ans S’EST PERMIS de me recontacter au bout de 7 ans de no contact, alors vous voyez…Je n’ai jamais raconté mon histoire à Scarlett dont je suis le blog avec passion, mais mon témoignage aurait cela d’intéressant dans le sens où, refusant de m’être à ce point trompée, et refusant qu’il soit aussi pourri, j’ai tenté une amitié avec lui ( idiote que je suis). Même là, alors qu’il n’y avait plus d’intimité entre nous, et plus d’enjeu « amoureux », il s’est révélé pourri jusqu’à la moelle, déloyal et humiliant à souhait. Même là, j’ai continué à surprendre de la HAINE dans son regard posé sur moi. ( Très intéressante aussi la réaction du pn lorsqu’il a senti qu’un autre « tordu toxique » s’approchait de moi…il s’est mis à violemment critiquer chez l’autre…ses propres défauts).
    Aujourd’hui, je le vois comme un pauvre guignol, une pauvre coquille vide, qui peut toujours essayer de me recontacter …( cela ne me surprendrait même pas)…Je me fous de lui. Complètement. Je n’ai plus une once de sentiment envers lui. Il n’aura plus jamais droit qu’à mon indifférence, et ne mérite pas une seconde de m’avoir rencontrée ( ce que je lui ai souvent dit). Je me respecte assez aujourd’hui pour dire que ces gens là ne m’approcheront plus.
    Je n’ai jamais éprouvé le besoin de raconter mon histoire ici parce que déjà, elle est moche, et ensuite à quoi bon remuer cette m…( sorry). Ensuite, ce serait lui faire trop d’honneur.Et pour finir, parler encore de ce monstre…je n’en éprouve plus le besoin.
    Je vous souhaite cela. Ce sera la preuve de votre guérison.Le jour où vous n’éprouverez même plus le besoin d’en parler..quelle libération!

    Je reste attachée à ce blog parce que je tiens à rester VIGILANTE. En évitant la paranoïa.Je veux surtout AVANCER et ne plus les attirer.
    Clarissa, vous avez besoin d’amour, de bienveillance, et je pense que c’est ce que vous étiez venue chercher ici. Vous ne vous êtes pas trompée d’adresse, mais acceptez la vérité.Il y a la vérité dans ce que Scarlett vous a dit et dans les réactions des lectrices du blog, aussi virulentes soient-elles. Acceptez la pour avancer.
    Bien sûr que moi aussi j’ai été choquée par l’épisode de la piscine et j’ai failli abandonner la lecture de votre récit à ce moment là ( honnêtement j’avais déjà compris avec les punaises dans les chaussons). Pardonnez vous. Apprenez ENFIN à vous aimer et à trouver que vous êtes une BELLE personne qui mérite d’être heureuse.
    J’ai appris que pour être heureuse, il faut s’en donner LE DROIT. Autorisez vous cela. Seule vous, vous pourrez le faire. Et alors vous verrez, vous serez étonnée des nouvelles personnes que vous attirerez! Il y a pleins de pistes pour y parvenir: l’EMDR pourquoi pas? vous avez subi un choc émotionnel d’une rare violence, cette thérapie pourrait vous convenir…
    Le travail sur ses émotions, ses souffrances, son enfance, le pourquoi du comment…pour enfin comprendre, pardonner ( à ses parents??), et s’aimer soi-même. Je suis convaincue que pour vous, pour toutes celles qui sont passé par ce que j’appelle la duperie personnifiée, pour moi, la seule solution est là. Quand on commence à s’aimer enfin, on commence aussi à rencontrer des gens VRAIMENT beaux, avec leur qualités et leurs défauts, certes…mais c’est nous qui avons donné le droit à ces créatures hautement toxiques, d’essayer de nous détruire( la fameuse complicité). Donnons nous le droit de nous aimer pour être aimé. Le temps, la vie…passe vite.
    J’ai appris, et réellement ressenti, à travers mon vécu, que mon seul et véritable ennemi: C’EST MOI MEME. C’est MOI, uniquement MOI qui ai permis cela: je travaille là dessus.
    De plus, cette triste expérience m’a amenée à me questionner sur le sentiment amoureux: ai-je vraiment aimé cet être froid, cynique, cette pourriture qui regardait mourir son chien au soleil sans exprimer la moindre émotion? Cette enflure qui se délectait de me voir chuter après m’avoir portée aux nues? Qui me mettait la tête sous l’eau à coup de petites phrases assassines et bien placées? NON. Je ne peux pas avoir aimer ce truc infâme, cette boule de haine.
    J’étais une dépendante affective, amoureuse du film qu’il m’avait inspiré. J’ai aimé mon propre rêve. Lui, je le sais aujourd’hui, je ne l’aimais pas, en dépit de sa belle gueule. Etre dépendante affective ce n’est pas aimer. Il n’y a eu que la rencontre de deux névroses. Et je bénis le Ciel de ne jamais avoir partagé sa vie ( selon ses propres termes, cela aurait été une vraie boucherie).

    Aujourd’hui et depuis quelques années déjà, je vais vers la Vie.Je me fais toujours aider, j’en ai besoin, mais bon sang!! qu’est ce que ça va mieux!

    Je vous souhaite le meilleur Clarissa, vous le méritez.
    Allez! faites nous le plaisir de bloquer son numéro et allez au devant de votre vraie vie, de votre vraie nature! Bon courage! Je vous embrasse.

    Enfin, à Scarlett: très chère, vous faites partie des rares personnes à qui j’ai envie de dire MERCI, tant la lecture de vos articles, de vos analyses, la richesse et la qualité des sources que vous mettez à notre disposition, m’auront aidée dans la compréhension de l’incompréhensible, surtout pour moi, dans la répétition des schémas destructeurs. Si seulement j’avais pu lire certaines choses 20 ans plus tôt. Vous avez participé à mon réveil intérieur, et rien que pour cela, je vous dis cet immense MERCI. Vous faites partie des belles personnes à rencontrer sur cette terre.
    J’apprécie particulièrement votre bienveillance envers les lectrices qui témoignent ici, en même temps que votre absence complète de complaisance.
    Quant à votre » complice » Dandoha ( quel binôme vous deux;-)), dans un style plus « brute de coffre », qui m’amuse parfois ( y compris pour ses interventions dans la langue de Shakespeare que j’adore), j’aimerais lui dire, et même si je partage très souvent ses avis: attention Dandoha, parfois, vos mots peuvent faire beaucoup de mal. Je me doute que vous êtes de celles qui « secouent », et j’apprécie aussi chez vous ce refus de victimiser celles qui témoignent ici…et votre envie de leur faire prendre CONSCIENCE( je déteste la victimisation qui ne peut en aucun cas aider). Mais j’ai parfois peur de l’effet que peuvent avoir vos mots ( pas vos idées) sur des personnes déjà fragilisées par leur triste expérience. Moi, j’adhère, j’en suis capable..mais en est-il de même pour tout le monde?
    Take care…

    Belle et longue vie à ce blog fabuleux,
    et plein de lumière à vous tous,
    Célina

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  10. Bonjour tout le monde et un bon début de semaine,

    Je n’ai malheureusement pas eu le temps de lire le témoignage de Clarissa, mais je reviens sur le NO CONTACT
    En ce qui me concerne et à mon avis, LE NO CONTACT est indispensable, on ne peut pas s’en sortir sans ce no-contact, c’est impossible.
    et si on ne l’applique pas c’est tout simplement que on ne le souhaite pas et que l’on est encore sous la coupe de ces pourritures de PN, et ils continuent à vous avoir sous contrôle et ils en sont parfaitement conscients. Cela a été mon cas par le passé.
    Le no contact permet à notre cerveau d’évacuer et se débarrasser petit à petit de ce poison toxique qu’ils nous ont injecté, et on se rend compte qu’ils sortent petit à petit de nos pensées , tous les jours un peu plus, grâce à cela, bien évidemment cela ne se fait pas en deux jours!!!!
    Je comprends très bien que si il y a des enfants, des biens en commun le no-contact est très difficile mais pour les autres cas , il n’y a aucune excuse.
    La chance que j’ai et que d’autres n’ont pas, c’est qu’il n’habite pas la même ville que moi (à environ 70 kms) et je ne risque pas de le croiser dans la rue ou un magasin.
    Nous avons chacune et chacun le moyen de les bloquer sur nos tel, nos boites mail, il ne faut pas se voiler la face, si on ne le fait pas c’est qu’on est toujours dans l’attente de quelque chose.
    Me concernant je l’ai bloqué partout, bien sur je suis consciente qu’il risque de revenir un jour, même dans très longtemps, parce qu’il sait où je travaille et où j’habite.
    Mais si jamais cela devrait être le cas, je serais sans pitié.
    Voila mon avis sur le sujet NO CONTACT NO CONTACT NO CONTACT ABSOLU……
    Bon courage à tout le monde
    Liliane

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    1. Je lis tous les jours vos témoignages et commentaires. Oui le no contact absolu se fait dans la tête et oui aussi le PN se manifestera des années plus tard. Le mien me l’a dit il y a 3 ans maintenant. Je le cite  » si le divorce ne me coûte pas trop cher, peut être nous pourrons rester amis  » !!! Alors les filles fuyez physiquement et mentalement ces tarés. Pour eux nous ne sommes pas des êtres humains mais des proies à traquer et achever. Avant de vouloir de l’amour à tout prix, retrouvez la liberté et la sérénité. Sinon rien ne sera possible. Courage à vous toutes

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  11. Bonjour tout le monde,

    Je ne suis pas du tout surprise par la décision de Clarissa. J’ai senti que cette personne n’était psychologiquement pas prête, pour accepter ce que nous pourrions lui dire. Ce qui m’a frappée dans ce témoignage, c’est que nous avions ici, une personne qui , au delà de manquer d’estime d’elle même, se hait violemment ! Car la réponse que je me suis faite à la question : « Comment un être humain peut il s’infliger cela ?  » est celle ci : Il faut se haïr vraiment, cela va au delà d’un manque d’estime de soi, pour arriver à ce stade… C’est comme si , elle ne se sentait vivre que dans la souffrance…

    Enfin, c’est ce que je ressens. Elle n’a pas choisit de SE sauver , elle a choisit de sauver son fils après l’épisode de la piscine… Je crois que sans cela, elle serait encore en train de subir viols et tortures de toutes sortes sans broncher… @Clarissa, si vous me lisez , je vais quand même vous dire un mot , vous en ferez ce que vous voulez. Si vous souhaitez enfin vous autoriser au bonheur auquel , comme tout un chacun , VOUS AVEZ DROIT , guérissez vos anciennes blessures (je parle de celles qui sont antérieures au PN…) et apprenez à vous aimer , à vous assumer telle que vous êtes ! Avec votre passé, vos qualités et vos défauts. Apprenez à vous affirmer plutôt que fuir. Rien ne vous a été dit pour vous juger ou vous enfoncer plus profond que vous ne l’êtes, surtout pas de la part de Scarlett qui est plus diplomate et bienveillante que n’importe qui ici.

    Elle pèse chacun de ses mots et des nôtres afin de veiller à ce que personne ne soit accablé. Elle est vraiment tolérante mais comprenez que pour votre bien et celui des autres lecteurs, elle ne puisse cautionner certaines choses qui vont à l’opposé des conseils qu’elle prodigue depuis des années… Tout ce qui vous a été dit, c’est pour que vous chassiez le brouillard dans lequel vous vous trouvez qui vous empêche de voir à un mètre devant vous. Ce même brouillard qu’épaissit chaque message toxique que vous lisez… Car ne pas y répondre ne suffit pas à vous en protéger… Votre cerveau continue d’être aliéné quoique vous pensiez. Il n’y a rien de rassurant à lire :  » hé ! Je suis dans ta ville aujourd’hui ! »… C’est plutôt vous maintenir dans la peur, vous empêcher de vivre puisqu’en lisant cela vous devez vous cloîtrer chez vous en tremblant , annuler vos projets Si vous en avez etc… Alors qu’il est probable , que lui est bien au chaud chez lui et ne pense plus à vous 2 minutes à peine, après avoir appuyé sur « envoyer  » … Il sait qu’il vous contrôle encore et il en joue , se délectant de votre peur ! La peur envers le PN est une arme que vous lui offrez !

    L’indifférence et le choix de VIVRE POUR VOUS sont des armes que VOUS VOUS offrez ! Il n’est pas idiot , il a continué à vivre LUI en cinq ans, il a , une , voir plusieurs proies, si il avait voulu vous tuer et se retrouver en prison, il y a des années qu’il l’aurait fait ! Mais pourquoi prendrait il le risque de perdre sa toute puissance derrière des barreaux ? Si c’est de replonger dont vous avez peur , c’est que vous n’avez pas encore saisi à quel point il est néfaste pour vos enfants et vous. Que vous n’avez pas accepté que tout ce que vous pensez être de bons souvenirs, ne sont que des illusions, un tour de passe passe pour mieux vous détruire à petit feu ! Personne ne peut le sortir de votre vie à votre place , aucun psychiatre ni aucun intervenant ici… Seule vous avez le pouvoir de réaliser qu’il est à bannir et passer à l’action… Et si vous ne souhaitez pas le faire , c’est votre choix mais ne vous mentez pas en vous prétendant être en « No contact absolu « , assumez votre choix de rester en contact , la souffrance que vous choisissez et le risque qui va avec de replonger. Ainsi que tous les dangers que vous encourrez , avec vos enfants…

    Je vous souhaite que tout ce qui vous aura été dit vous serve un jour de déclic, si ce n’est maintenant parce que vraiment je ne vois pas comment est ce que l’on pourrait vous aider davantage…

    Accrochez vous ! Prenez soin de vous. Bonne continuation

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    1. Happy Monday @Historiacyn

      je te cite : “ Elle n’a pas choisit de SE sauver , elle a choisit de sauver son fils après l’épisode de la piscine… Je crois que sans cela, elle serait encore en train de subir viols et tortures de toutes sortes sans broncher… “

      @Clarissa n’a pas cherché à sauver son fils , elle l’a utilisé comme baromêtre de la DANGEROSITE de son PN chéri.

      Je m’explique :

      @Clarissa dans son témoignage a admis non seulement avoir eu et identifié TOUS les signes lui démontrant le charactère toxique de son compagnon , mais comme elle l’a si bien dit je la cite : “ J’étais follement amoureuse…” .
      Elle aussi avoué que bien avant le drame de la piscine , elle savait pertinement que son PN chéri détestait son fils et avait toujours tout mis en oeuvre ( elle) pour ne pas laisser l’innocent en sa compagnie seul. Sauf que dans le cas de la piscine , ce ne fut pas un oubli elle a délibérément laissé l’enfant aller à la piscine avec ce monstre et au retour de la piscine ça n’a pas loupé elle a interrogé l’enfant qui lui a avoué le drame.

      Le fils de @Clarissa lui a servi de harpon . Voilà la triste réalité d’une mère dépendante affective extrêment toxique.

      Peace,

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      1. Bonjour…je pense la même chose : »@Clarissa n’a pas cherché à sauver son fils , elle l’a utilisé comme baromêtre de la DANGEROSITE de son PN chéri « , en effet, quand on sait une personne potentiellement dangereuse pour une autre on fait tout pour l’en protéger et lorsqu’il s’agit de son enfant , et d’une manière générale, d’un enfant face à un adulte, on se positionne en bouclier, tant sur le plan affectif, psychologique que physique…et je sais, par expérience, de quoi je parle…On ne joue pas avec le feu, avec le diable, ce n’est d’ailleurs pas un jeu…Je ne sais s’il faut qualifier d’inconscient ou de fou cet acte délibéré d’avoir laissé son fils seul avec ce sociopathe et j’ose seulement espérer que cette mère n’avait pas pris alors la mesure du risque encouru par son enfant en le laissant ainsi, vulnérable, seul avec un destructeur capable de violences tant morales , psychologiques, que physiques. Et je préfère arrêter là cette réflexion analyste car elle risquerait de glisser trop loin dans les méandres des actes traduisant des désirs refoulés, niés, car inavouables, inacceptables…Bien sûr, cette réflexion n’engage que moi, mais que voulait-elle vraiment, qu’attendait-elle en laissant ainsi volontairement son fils dans les griffes du sociopathe ?

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      2. Bonsoir Florence

        L’homme dont il était question ici est bel et bien un pervers narcissique et non un sociopathe.

        Je tiens à bien préciser les termes car les profils sont différents. Le grand public a déjà beaucoup de mal à identifier un vrai pervers narcissique alors si on l’appelle aussi « sociopathe », ça ne va pas faciliter la reconnaissance.

        Pour ce qui est de la dangerosité, il est clair que l’individu est dangereux comme vous l’écrivez et qu’il doit être maintenu le plus loin possible des enfants.

        Pour respecter la volonté de Clarissa, je ne reviendrai pas sur son témoignage et souhaite à son fils et aux enfants de l’homme en question de s’en sortir.

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      3. Happy Wednesday @Florence,

        Je vous cite : “ Je ne sais s’il faut qualifier d’inconscient ou de fou cet acte délibéré d’avoir laissé son fils seul avec ce sociopathe et j’ose seulement espérer que cette mère n’avait pas pris alors la mesure du risque encouru par son enfant en le laissant ainsi,” .
        Encore une fois @Clarissa a admis de ses mots avoir été consciente depuis le début de sa relation du danger pour son fils , mais que pour le coup de la piscine elle a VOLONTAIREMENT laissé faire.
        Oui l’enfant a servi de cobaye pour sa “ mère” car il lui aurait permis de prouver que ce PN l’aimait autant qu’elle en est folle et dépendante jusqu’à ce jour, et que un PN comme celui là avait une once d’amour pour elle. Cette femme veut tellement se convaincre d’être aimée par cet homme et donc de défier les lois de la rationalité par tous les moyens en utilisant son propre fils: “ Si il m’aime il ne touchera pas un cheveu de mon gamin et je sais qu’il m’aime donc je prends le risque en envoyant mon gamin à l’échafaud….” Sauf que le coup de genou était trop fort l’enfant aurait alerté donc elle a anticipé pour éviter de passer pour la mauvaise mère en le “ quittant” , afin de calmer le jeu,c’est tout. La réalité est que le profil de @Clarissa démontre qu’elle n’est qu’une génitrice comme une autre en donnant toute plate-forme à son PN . Maintenant la vie se chargera de lui expliquer sa bêtise et son passage sur ce blog ( dont je suis convaincue ma main à couper qu’elle lit les posts 😉 comme tout bon orgueilleux dans son cas ) , ne fut que la première gifle de la vérité sur elle et ses intentions , cette vérité l’ayant offensée elle a donné pleine puissance à son EGO.
        Il faut faire confiance au temps….
        Nous avons sur ce blog commis le “ crime” de n’être ni dupes ni complices de @Clarissa certainement pour la première fois de sa vie 😉 .

        Next…..

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    2. Bonjour ma chère,

      Merci pour tes mots. Parfois, on essaye de faire passer un message mais il n’est pas perçu de la même façon selon le langage de l’interlocuteur alors j’espère que Clarissa aura lu tes lignes et comprendra l’intention bienveillante – mais pas complaisante 😉 .

      Passe une très belle journée ❤

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  12. Bonsoir,

    Je n’ai pas eu le temps de lire le témoignage de Clarissa mais en lisant les commentaires on peut facilement s’imaginer la douleur dans laquelle elle s’est enfermée.
    Reconnaître sa part de responsabilité afin de sortir de la victimisation est une chose incontournable pour sortir de cette situation. Et le no contact est le seul moyen d’y parvenir. Oui, Ca n’est pas facile de le maintenir mais selon moi, reconnaître sa complicité face au boureau a été quelque chose de bien plus douloureux.
    Mais ici, il est surtout question d’autoflagellation. Entretenir un lien quelqu’il soit avec une personne à ce point toxique est mortifère.
    Tout le monde a droit au bonheur mais personne n’a dit que le chemin pour y arriver serait un long fleuve tranquille.
    Il faut le vouloir et mettre tout en œuvre pour y parvenir.
    Je souhaite à Clarissa de trouver en elle la force de s’aimer suffisamment que pour mette un terme définitif à la souffrance qu’elle s’inflige.
    Maya

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  13. Bonsoir Scarlett et Dandoha et merci pour vos réponses,

    En Belgique, les deux parents d’un mineur doivent donner leur accord pour que leur enfant reçoivent un suivi psychologique. Le psychiatre qui suivait mon fils (jusqu’en 2014) m’a d’ailleurs confirmé qu’il ne pouvait pas continuer à recevoir notre fils puisque son père s’y opposait formellement. Par la suite, mon fils est allé pendant plus d’un an chez une thérapeute qui n’était pas une psychologue mais qui avait suivi des formations pour aider les enfants à gérer leurs émotions. Le papa ne s’y est pas opposé formellement mais je ne lui réclamais aucune contribution pour ce suivi, je payais moi-même. Il avait quand même demandé à cette dame si elle ne pouvait pas me dénoncer auprès du Service d’Aide à la Jeunesse comme étant inapte à éduquer notre fils !

    Le nouveau psychologue qui a reçu mon fils une seule fois m’a aussi confirmé qu’il devait avertir le papa et que si celui-ci s’y opposait formellement (même si je ne lui réclame aucune participation financière), il ne pourrait plus voir Simon. Si cela arrive, on avisera. Donc, je pense qu’il faudra que je demande l’aide du Tribunal des Affaires Familiales ! Il est aussi possible que le médecin de famille puisse aussi nous aider.

    Un autre exemple pour illustrer le fait que je sois coincée dans beaucoup de démarches concernant mon fils : celui-ci est interne depuis bientôt trois ans et depuis plusieurs mois, il souhaiterait quitter l’internat car il ne s’y sent pas heureux mais comme son père s’y oppose, je suis obligée de lancer une nouvelle procédure (par l’intermédiaire d’un avocat) auprès du Tribunal des affaires familiales qui devra trancher.

    Je me sens capable d’assumer entièrement seule l’éducation de mon fils mais je suis souvent freinée car la loi m’oblige à demander l’accord au géniteur de mon fils pour de nombreuses choses, ce qui m’oblige à lui envoyer des SMS ou des mails pour le prévenir de certains événements pour lesquels je ne peux décider seule. Je ne me décourage pas et je tente tout ce qui est possible et légal pour aider mon fils. De plus, nous parlons beaucoup; je l’écoute et j’essaie de positiver les choses en lui disant que nous sortirons de cet épisode douloureux.

    2017 sera meilleure, j’en suis certaine !

    A bientôt, je vous tiens au courant de la situation.

    Jeanne

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    1. Happy Tuesday @Jeanne ,

      Pouvez vous demander une expertise médicale démontrant la nécessité d’un suivi psy pour votre fils mineur sous couvert de votre avocat?

      Peut être une option pour contrer le géniteur?

      Pour ce qui est de la LOI dans son ensemble je vous conseil de tout archiver et noter discrêtement, afin de constituer un dossier qui pourrait faire sauter le droit de votre ex, car si effectivement c’est un PN je vous garantis qu’il ira à la faute .
      Traitez le comme un dossier administratif faites TOUT par écrit et constituez lui une boîte mail spéciale 😉

      A votre service,

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      1. Hello @Dandoha, je comprends ce que tu veux dire. J’ai presque tremblé en lisant le passage où l’enfant y va, tellement, Je m’attendais à tout, vu le personnage…J’ai presque été rassurée qu’il ne soit finalement question « que » d’un coup de genou , sous l’eau et que l’enfant ait parlé… Sauf que , plutôt que de « reprocher » ce jour où Clarissa, qui a consciemment et inconsciemment envoyer son fils avec son PN , je me dis , au moins elle a réagi. Il y a des enfants qui vivent jusqu’à l’âge adulte auprès de monstres pareils, parce que leur mère , ferme les yeux et reste en dépit de tout ce qu’ils subissent ! Alors je sais, il eût été parfait que ce petit bonhomme innocent ne se prenne pas de coups, mais personne n’est parfait. Aucune mère ne l’est, Clarissa aime son fils. La preuve est qu’elle est partie… Alors qu’elle ne s’aime pas assez pour l’avoir fait POUR ELLE malgré tous les sévices qu’elle a enduré. Je crois qu’inconsciemment, c’était pour se donner la bonne raison de partir, c’était pour ne plus se donner le choix et trouver la force pour son fils était évident, pas pour elle… (À ses yeux j’entends) Clarissa a été internée peu de temps après si ma mémoire est bonne, on peut donc se dire que psychologiquement, elle était déjà plutôt mal… Son manque de discernement et son emprise lui ont fait prendre une mauvaise décision qui impliquait son enfant, certes. Mais c’est aussi la décision qui les a éloigné de ce fou… Je crois que tant que Clarissa ne sort pas de son déni, de son emprise et qu’elle ne s’aime pas , elle ne nous comprendra pas. Je pense qu’elle comprendra d’elle même, que tout s’éclairera au contraire, si elle parvient à tout cela et je suis certaine qu’elle se rendra alors compte du risque qu’elle a fait prendre à son fils. Je suis maman et je trouve que c’est très violent , de s’entendre dire que l’on est une mère toxique, je ne suis pas sûre que ça l’aidera. Elle a sa vie entre ses mains, c’est à elle de voir ce qu’elle veut en faire. Mais personnellement, elle m’a touché même avec sa part d’inconscience. Il me semble que c’est le témoignage que je lis qui m’a le plus bouleversé , de par la souffrance criante du témoin , de tout ce qu’elle s’est laissé infligé et qu’elle s’inflige encore… 😱 Sans chercher à comparer, émotionnellement, c’est les montagnes russes, juste après Newlife et sa remontée fulgurante ! Je souhaite sincèrement à Clarissa, de se sortir de tout cela , de bannir la peur de sa vie et d’être heureuse avec ses enfants, je sais qu’elle peut le faire ! 🙂

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  14. Bonjour Clarissa,

    J’ai eu le temps de lire votre témoignage avant qu’il ne soit supprimé. Je vous remercie car, grâce à votre récit et grâce à l’intervention de Scarlett, j’ai réalisé que je n’applique pas le no contact moi non plus (alors que je pensais sincèrement que si).
    Moi non plus je n’ai pas bloqué le numéro de mon ex PN – qui par ailleurs n’essaie pas de me contacter depuis plusieurs années déjà – et je checke ses réseaux sociaux une fois tous les trois mois environ. J’utilisais la même excuse que vous : « je veux connaître ses intention/identifier les périodes où il peut tenter un comeback pour être plus à même de me protéger ». Je me croyais sincère lorsque je disais ça. Sauf que je me rends compte que cette demie mesure du no contact fait perdurer l’atmosphère anxiogène qu’avait instauré le PN dans ma vie. Il garde une emprise sur moi, par l’angoisse. Depuis hier, je me dis que finalement je suis comme une personne qui serait effrayée par le terrorisme mais qui passerait des heures à regarder avec fascination des vidéos de propagande.
    Donc je m’engage à bloquer son numéro et à ne plus jamais taper son nom dans la barre de recherche !
    Je crois que c’est Rocambole qui disait qu’il faut les voir comme ils sont vraiment : des chihuahuas qui jappent. Cette image me parle incroyablement.

    Bon courage à tous les amis,

    Alia

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    1. Bonsoir Alia

      Au-delà de l’image des chihuahuas, demandez-vous surtout pourquoi vous perdez votre temps à aller… espionner les réseaux sociaux d’un tiers pendant qu’il vit sa vie sans se soucier de vous (?). C’est exactement comme la télé-réalité, ça ne sert à rien.

      No contact, c’est couper tout contact et se focaliser sur sa propre vie.

      On va tous mourir et pourtant, nous ne passons pas nos journées à organiser nos funérailles. En tout cas, j’espère pour vous que ce n’est pas le cas 😉

      C’est juste un homme, fait de chair et de sang. Pas un Dieu.

      Bon courage à vous !

      Aimé par 5 people

      1. Je vous remercie beaucoup de cette réponse Scarlett ! C’est vrai que l’espionner ne sert à rien hormis me garder moi-même dans cet état de sidération. Je souhaite aujourd’hui aller de l’avant, m’occuper uniquement de moi et des gens que j’aime – sans regard en arrière.
        Prenez soin de vous !

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      2. +1 ma Scarlett

        Et je me permets de rajouter en toute impunité mon argument préféré…;-) : 7 milliards de gens sur terre !

        Il est où le vertige ?

        Espionner les réseaux sociaux pour moi est la plus grosse gangrène psychologique qui soit. Perso je ne l’ai jamais fait et je le ferai JAMAIS.

        Je suis aussi virulente là-dessus que par exemple Dandoha quand elle parle de l’alcool.

        En tout cas belle résolution Alia, tenez la.

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  15. Bonjour,

    Moi je suis resté a me débattre deux ans avec ce malade a partir et retourner a chaque fois. Je savais qu’il était nocif pour moi, mais j’ai voulu aller jusqu’au bout c’est a dire le pousser a me quitter et c’est CE que j’ai fait. On se battait je le blessait et mettais en problème avec la loi. Je n’étais pas comme cela avant c’est a dire me battre et donner des coups. Enfaite il y a eu un renversement total de la situation car c’est moi qui me suis retrouvée a Le frapper des qu’il m’enervait et il disait rien. Jusqu’au point ou il en a eu marre et il est Parti.. Pour moi cela a été une Libération mais en mm temps je doutais de moi mm car il m’a traité de folle et je me suis demandé s’il avait pas raison si je ne suis pas devenu folle ou autre. Car je sais que ces ex elles se sont enfuis et la c moi qui l’ai fait s’enfuir j’étais fier davoir en quelque sorte gagné la bataille et inquiète. Aujourd’hui il ne veut plus entendre parler de moi la relations
    S’est terminé je me reconstruit mais je doute toujours de ma santé mentale… Vous en pensez quoi?

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    1. Happy Monday @Rose,

      Vous êtes définitivement une personne en souffrance, terrifiée ,en colère et donc abusive physiquement.

      Vous avez choisi la carte de la facilité celle de la violence physique envers autrui et vous même et vous êtes prise dans votre propre piège.
      A la prochaine situation de panique , vous allez récidiver inévitablement et c’est parce que vous le préssentez que vous l’exprimez.
      Vous devriez cette opportunité de conscience dont vous faites preuve pour suivre sans hésitation le conseil de @Scarlett, à moins d’être prête à vous attendre à l’avenir à de sérieux démélés judiciaire.

      Vous affirmez:
      “ Moi je suis resté a me débattre deux ans avec ce malade a partir et retourner a chaque fois. Je savais qu’il était nocif pour moi, mais j’ai voulu aller jusqu’au bout c’est a dire le pousser a me quitter et c’est CE que j’ai fait. On se battait je le blessait et mettais en problème avec la loi. Je n’étais pas comme cela avant c’est a dire me battre et donner des coups. Enfaite il y a eu un renversement total de la situation car c’est moi qui me suis retrouvée a Le frapper des qu’il m’enervait et il disait rien. “

      Je doute que cette violence se manifeste du jour au lendemai comme cela , elle était sous -jacente ( depuis très longtemps donc thérapie nécessaire) et vous l’avez laissé exploser voilà tout.

      Que provoque la souffrance dans notre cerveau ?
      https://amelioretasante.com/que-provoque-la-souffrance-dans-notre-cerveau/

      La violence n’est jamais la solution,

      Aimé par 2 people

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