[Témoignage] Arnaud : « J’étais un mec qui avait besoin ou qui se sentait bien dans cette ambiance. Je sais maintenant pourquoi, j’avance et on ne m’y reprendra plus. C’était un équilibre, ça s’est fait à deux. « 

Bonjour les amis,

Voici un témoignage masculin très bien rédigé, synthétisé, de la part d’un homme qui a accompli la plus grande partie de son chemin de reconstruction par une prise de conscience profonde des failles qui ont permis à son interaction toxique de s’installer puis de se poursuivre.

Comme le souligne Arnaud (le prénom a été modifié pour la publication), toute relation toxique implique la participation active de deux individus. C’est l’acceptation de cette vérité qui permet la guérison. Qu’il s’agisse d’un profil narcissique, pervers narcissique, sociopathe ou psychopathe, il est certain que la personne qui se maintient dans ce type d’interaction souffre d’un manque cruel d’estime pour elle-même, en plus de confondre le concept d’attention avec celui d’amour.

Ni la victime, ni le pervers narcissique ne sont « amoureux » dans ces relations. Chacun vient se nourrir de l’autre et y trouve un bénéfice. La victime trouve la confirmation de son manque de considération pour elle-même (« Tu ne vaux rien ») tandis que le toxique conforte la validation de sa toute-puissance sur un autre être humain qu’il s’amuse à modeler et à briser comme une statue d’argile, selon son bon vouloir. Que l’on ne me parle pas d’amour là où il n’y a pas de vie, de respect et de bienveillance, tout juste l’alliance de deux êtres aux besoins émotionnels immatures.

Bonne nouvelle : l’un des deux peut grandir et c’est le message que nous transmet Arnaud. Mon cher, je ne doute pas que vous croîtrez et pourrez offrir un AMOUR (vrai, cette fois) à une autre femme, adulte, mature et responsable, à l’image de l’homme que vous devenez. Plus vous nourrissez vous-même votre monde intérieur, vos passions, vos envies… Moins vous pouvez tolérer la présence d’un toxique à vos côtés.

Restez vigilants, les amis et continuez à partager le lien du blog à votre entourage. Quelqu’un peut être pris au piège d’une relation toxique !

Je vous embrasse ❤

Par quoi commencer ? Attention, roman fleuve…

Ça s’est fait petit à petit. Peut-être sournoisement.

J’avais 18 ans et elle 16 quand on a commencé à sortir ensemble au lycée. On était tous les deux dans la même classe d’anglais pour l’option bac (j’étais de début d’année, elle de fin d’année et avec un an d’avance, d’où l’écart). Première copine sérieuse, jolie fille, tout se passe bien.

Pour les fans de psychologie, je précise qu’à cette époque, elle faisait plus ou moins régulièrement des syncopes sans raison physiologique, dormait peu et mal et détestait le moindre mensonge.

On fait toutes nos premières fois ensemble : première histoire sérieuse, premier appartement, première vie commune. Du point de vue sexe, elle me faisait sortir les rames mais je ne le savais pas. Je n’avais aucune référence, aucune comparaison possible. Elle semblait être une fille fragile donc je m’adaptais. En revanche, chose étrange, elle me disait n’avoir aucun fantasme en particulier. Bon, ben, ok… Si elle le dit… Des points communs ? Oui, sur le coup je le pensais. Maintenant, je me rends compte qu’elle tentait de s’immiscer dans mes passions et mes hobbies mais n’en avait pas pour elle, pas au début. Je prenais ça pour un soutien de sa part, son envie qu’on passe du temps ensemble mais, au final, elle lâchait assez vite l’affaire.

Je trouve un petit boulot en parallèle à mes études, elle m’y rejoint quelques temps plus tard pour quelques mois. Puis, elle ne sait pas quoi faire de sa vie. Elle venait d’avoir sa licence d’anglais (dans la douleur, 5 ans pour ça : elle ratait énormément de cours, se plaignait de maux de ventre…). Et puis, suite à une inscription, pour la forme, en droit (entendre pour profiter de la sécu étudiante et des avantages), elle se prend au jeu et entame un nouveau cursus. Elle sait qu’elle en a pour des années avant d’en tirer quelque chose de concret. Moi, j’ai mon boulot de surveillant à temps plein, des concours à passer, puis un master à avoir.

On change d’appartement sans en avoir vraiment les moyens, elle me fait casser le PEL que mes parents avaient ouvert pour moi afin de se meubler correctement, me dit qu’elle est gênée de profiter de mon salaire même si on sait qu’elle n’aurait pas le temps de bosser ailleurs en plus de ses cours éparpillés et compliqués. Moi, je ne me dis rien, je trouve ça normal : on avance ensemble. Aujourd’hui, je bosse, je finance, demain ce sera elle. Elle se passionne pour le scrapbooking et s’occupe des comptes : on ne passera jamais un mois sans être à découvert mais la banque nous laisse tranquilles.

A noël, il faut faire des cadeaux à tout le monde, faire plaisir et sourire (elle a une grande famille…). Je travaille pendant les vacances scolaires pour compenser, elle va voir sa famille (on a peur de payer des impôts, de ne pas toucher les 3000 euros de bourse si elle bosse pour 2000 euros en été), part en vacances chez sa grand-mère en Italie. Le découvert stagne et ne disparaît pas. Je colmate.

On se marie (visiblement, elle attendait vraiment ma proposition sans me l’avoir jamais dit). On fait la formation religieuse pour faire plaisir à la famille, sans attacher d’importance à la dimension catholique mais elle sait ce que je pense du principe de l’engagement spirituel. Elle piétinera ça plus tard aussi.

Au fil des années (17 en tout), tout se fera sous couvert d’humour, de « mais je n’étais pas sérieuse », de reproches de mes faits et gestes. Dès qu’elle trouvera son poste de juriste, elle me dira qu’elle veut rompre. Je négocie en pleurnichant, lui propose de trouver un moyen de continuer ensemble. C’est vrai que je suis au chômage, un peu déprimé par l’éducation nationale, le job suivant me vire sans raison, je ne sais pas quoi faire, je me cherche (moi, ça me rappelle quelque chose mais je n’ai pas tenté de rompre pour ça avec elle). Je fais semblant d’être content de trouver un boulot, elle tombe enceinte de notre premier enfant. Une bonne période : tous ses caprices passent par l’excuse de ses hormones, j’enchaîne des victoires dépourvues de sens dans un boulot que je n’ai jamais voulu. Notre fille arrive en pleine forme, tout va bien.

On doit déménager, elle me fait me débarrasser de certains de mes DVD, de mes BD, de mes mangas : trop lourds, trop encombrants. En plus, ça lui fait faire des cartons en plus (si je fais des cartons, ils ne sont pas assez bien et si je ne fais pas de cartons, je dois vendre mes affaires. Logique non ?).

Arrive notre deuxième enfant. Je me défonce au boulot, enchaîne une promotion et on apprend que la 2e petite a une maladie génétique grave, sans remède, sans origine connue. On choisit l’interruption car la petite n’aurait été là que pour quelques années, nous demandant un investissement sans nom au détriment de notre aînée. Je prends la promotion et on se casse.

Pour fuir la ville où l’on devait être 4, j’attrape une autre promotion dans une autre ville. Pendant ce temps, les remarques sont toujours là : je charge mal la voiture (ouaip, il y a un carton sur la banquette arrière qui, elle en est sûre, aurait sa place dans le coffre si on serrait un peu. Ça changerait quoi à part perdre 20 minutes à jouer à Tétris ? Rien mais il faut le dire), je ne cuisine pas assez, je ne m’occupe pas assez de notre fille (pour le coup, c’était vrai, le déni de tristesse camoufle le bonheur immédiat). Dans la nouvelle ville, elle est tentée par un boulot d’assistante maternelle (elle s’est faite griller dans son cabinet d’avocats : personne ne regrettait son départ. Je les prenais pour des personnes hautaines mais je sais maintenant qu’elle n’y fichait pas grand chose et que ce pas grand-chose valait encore moins. Elle avait réussi à les séduire pendant son stage de M2, montrait ce qu’il fallait jusqu’au CDI mais après…).

Au final, elle s’inscrit à l’ESPE pour passer son concours de prof des écoles. Je la soutiens à fond, bien sûr. Mon boulot me vide et me déprime mais je bosse pour les jours qui viendront où elle aura un boulot stable.

En novembre, je lui dis que je m’inscris l’année prochaine pour repasser ce même concours que j’avais raté auparavant. Deux profs valent mieux qu’une. En décembre, elle me dit qu’elle ne « m’aime plus assez pour rester avec moi ». Je l’entends téléphoner à une de ses copines, parler d’un mail d’un mec. Elle a rencontré quelqu’un d’autre. Je lui laisse une chance de me le dire honnêtement mais elle nie. Là, je me dis que la course commence mais mes efforts ne serviront à rien. Elle me largue après la séance de couple chez le psychologue. Celui-là s’était acharné sur moi pendant 45 minutes et nous avait laissés en disant que la prochaine fois, on parlerait de madame. Elle s’est arrangée pour ne pas à y retourner en couple avec moi.

Dépression, poussées suicidaires, conneries sans nom, chantage affectif, mails anonymes,… Je pète un plomb… On est en coloc, je paye l’essentiel des charges (son chômage n’atteint pas le smic), elle va voir son prof d’histoire (oui, le mec, c’était son prof d’histoire de l’ESPE). Un mec marié, trois enfants, ils ont passé leur première nuit d’adultère chez lui, dans le lit conjugal. Oui, j’ai pisté les messages de mon ex : elle l’a dragué dans mon dos, attendant que le mec craque et lui envoie un mail enflammé avant de me quitter. J’aurais dû la virer mais j’étais paumé comme jamais. Que faire seul avec notre fille ? Je ne savais même pas me gérer moi-même… Mon ex enchaînait les mensonges, les explications tordues, la culpabilisation…

A l’aide d’amis et de spécialistes, je reprends ma vie en main. Le moment qui a vraiment changé, c’est quand ils m’ont tous conseillé de couper tous les ponts avec elle sauf concernant notre fille. Un psychologue m’a expliqué que ce divorce est ce qui pouvait arriver de mieux à ma fille, elle ne reproduira pas le schéma de vie de sa mère alors que celle-ci a vécu le comportement de sa propre mère, ses tantes maternelles, sa grand-mère, toutes au comportement maniaque, superficiel et castrateur avec leur mari.

Un ami docteur en psychologie clinique pose son diagnostic sans hésiter et m’envoie vers ce site. Aujourd’hui, elle croit que je « boude » (elle vient de le présenter comme ça à la petite) alors que je lui ai expliqué le pourquoi du comment (et à ma fille aussi, avec d’autres mots, sans détails pour qu’elle comprenne pourquoi je ne parle plus à sa mère et son nouveau chéri – il a quitté femme et enfants). Elle profite de tout et n’importe quoi pour reprendre contact, tente de me rendre service et se venge comme elle peut (là, elle garde le livret de famille malgré mes deux demandes pour y inscrire ma deuxième fille. Elle veut le faire elle-même… Depuis un an…). Je passe le concours de prof comme je l’avais prévu, je ne suis plus à découvert, j’ai un peu d’argent de côté, j’arrive enfin à jouer de la guitare (je ne comptais plus les tentatives pour jouer un seul morceau. Là, 1 an après la rupture, ça s’est fait du jour au lendemain…), j’ai mes projets, une ligne de route éthique.

Bon maintenant, un petit coup d’introspection… Il ne faut pas se leurrer, si une histoire, même malsaine, marche plus de 15 ans, c’est que ça s’est fait à deux. C’était à moi de me barrer, à moi de dire stop, à moi de me bouger les fesses. Elle est ce qu’elle est.

J’étais un mec qui avait besoin ou qui se sentait bien dans cette ambiance. Je sais maintenant pourquoi, j’avance et on ne m’y reprendra plus. C’était un équilibre, ça s’est fait à deux. Ne pas accepter ça, c’est refuser d’avancer. Il n’y a pas eu que du mauvais là dedans. Je ne sais pas encore ce que ce texte va produire en moi. Peut-être rien et ça voudra dire que je suis arrivé au bout de cette histoire.

Voilà pour ma part. J’espère que ça servira à quelqu’un.

Merci de m’avoir lu.

Arnaud

Publicités

36 réflexions sur “[Témoignage] Arnaud : « J’étais un mec qui avait besoin ou qui se sentait bien dans cette ambiance. Je sais maintenant pourquoi, j’avance et on ne m’y reprendra plus. C’était un équilibre, ça s’est fait à deux. « 

  1. Bonjour à toutes et tous,
    Merci Arnaud pour votre témoignage bien synthétisé sur vos 17 ans de vie commune. Je vous avoue avoir relu votre récit 2 fois sans avoir la sensation que Madame était perverse narcissique. Cela vient sans doute du faite que vous n’avez pas pu tout retranscrire au vu de ces longues années à décrire ? Je vous rejoins pleinement là où vous dites qu’il faut être 2. Une rencontre avec un(e) pervers narcissique n’est jamais le fruit du hasard, il vient nous dire quelque chose de puissant sur nous même. Comme le souligne très bien Scarlett, dans cette « non »relation, il faut accepter sa part de responsabilité pour en sortir grandi. C’est cette même part de responsabilité qui couvre nos propres failles. L’un a besoin d’être détruit pour exister (faille dans la primo enfance que pour vivre il faut souffrir mode de fonctionnement) et l’autre a besoin de détruire l’autre pour exister..le cocktail est explosif. Il n’y en a qu’un qui peut s’en sortir c’est le dépendant affectif qui a pactisé avec le diable.
    On peut sortir de la dépendance affective, parcours long difficile moments de découragement mais au fond une telle sérénité de ne plus vivre en tension permanente dans un flou tellement fou qu’il rend dingue, vivre LIBRE . A la suite d’une rupture avec un PN, le mot LIBERTE prend un sens presque spirituel, tout prend sens dans cette route vers sa propre reconstruction et la rencontre avec soi même probablement qui n’a jamais été aussi sincère qu’à ce moment là. Vous avez pu reprendre gôut à VOTRE vie et je vous en félicite..C’est ça le chemin de la guérison, VIVRE pour SOI et non pas VIVRE pour un autre à travers un autre. Et on ne le dira jamais assez pour se reconstruire réellement : accepter notre responsabilité, aller voir nos failles et les travailler, s’accepter soi et s’aimer et NO CONTACT.
    Bonne chance pour votre avenir professionnelle et privé.

    Aimé par 3 people

    1. J ai relu 2 fois le récit d @Arnaud et je n ai pas compris a la lecture que Mme était PN. Dans la réponse de @dory25 j ai été interpelée par le mot Liberté. La liberté que l on ressent en cessant toute relation avec un ou des PN ou en pouvant enfin mettre le mot PN sur des relations toxiques. J ajouterais le mot vérité car avec les PN il n y a pas de vérité
      Vérité = Liberté

      J'aime

  2. Happy Friday @ Arnaud

    Je n’ai pas saisi a quel moment votre seconde fille est arrivée ni si Ms Faint (#Syncope), en est la mère. Mais ça c’est anecdotique!!!
    Vous avez de la ressource vous avez de l’humour , vous êtes lucide et aujurd’hui vous êtes un homme libre. Restez sur ça ai je envi de vous dire mais je pense que vous savez comme moi que quand on a goûté à la LIBERTE aussi durement acquise nul ne peut nous la reprendre 😉

    Protégez bien votre fille de toute vampirisation et autre manipulation émotionnelle surtout

    Peace,

    Aimé par 2 people

      1. Happy Sunday @ Historiacyn,

        Il a écrit ceci: “Arrive notre deuxième enfant. Je me défonce au boulot, enchaîne une promotion et on apprend que la 2e petite a une maladie génétique grave, sans remède, sans origine connue. On choisit l’interruption car la petite n’aurait été là que pour quelques années, nous demandant un investissement sans nom au détriment de notre aînée.”

        L’interruption, ne serait-ce pas une interruption de grossesse?
        C’est ce que j’ai compris, que sachant que l’enfant serait née avec une disability orpheline il auraient optés pour mettre un terme.
        I don’t get it then,

        Xoxo

        Aimé par 1 personne

      2. Hello @Dandoha, oui oui , c’est bien cela mais ce que je comprends (peut être mal) c’est qu’Arnaud souhaitait ajouter cet enfant sur le livret de famille. Rien n’est précisé sur le terme de la grossesse auquel a été découvert la pathologie de l’enfant. Si le terme est supérieur à 22 semaines, c’est possible de le reconnaître et de le mettre sur son livret de famille. Et il dit « la petite » , ce qui veut dire que le sexe était avéré et donc que la grossesse était déjà avancée. Et dans ce cas ce n’est pas une interruption volontaire de grossesse mais une interruption médicale de grossesse. @Arnaud nous dira peut-être qu’un autre enfant est né , ceci dit mais c’est ainsi que je comprends la chose 😉 Have a nice day my dear ! 😉

        Aimé par 1 personne

      3. @Historiacyn,

        Contrairement à toi je refuse de spéculer, je reste factuelle il a clairement dit que ne pas poursuivre cette grossesse était un plus au regard du moins bancaire chronique ( ce qui d’ailleurs m’a bien fait rire, son humour est décapant). Donc l’apparition d’une deuxième fille à l’issue du témoignage relève du miracle.

        Take care beautiful,

        J'aime

      4. Re @Dandoha, je viens de relire le témoignage d’Arnaud et c’est toujours ce que je comprends . Je pense que c’est de la déduction, si tu penses que c’est de la spéculation, c’est ton avis. Je le respecte. Je m’en tiens à son témoignage, notamment quand il ne parle que de sa fille aînée pour l’après rupture. En disant que le psychologue a dit que ce divorce était ce qui pouvait arriver de mieux à sa fille. Si un autre enfant se trouvait au milieu, il aurait dit  » pour mes enfants » . Ceci dit ,comme tu le dis dans ton premier commentaire, c’est anecdotique , il est vrai qu’@Arnaud ne manque pas d’humour ! 😉

        J'aime

      5. @historiacyn,

        Quand tu calcules la période de grossesse, ah oui tu spécules , sauf si tu y étais😅 😂 🤣 (kidding)
        Ne nous éloignons pas , son aînée n’est pas la question, sauf si il a omis de la déclarée dcd sa cadette ce qui sous entendrait qu’elle soit mort-née…..
        Je le cite himself: “Arrive notre deuxième enfant. Je me défonce au boulot, enchaîne une promotion et on apprend que la 2e petite a une maladie génétique grave, sans remède, sans origine connue. On choisit l’interruption car la petite n’aurait été là que pour quelques années, nous demandant un investissement sans nom au détriment de notre aînée” .
        puis il ajoute: “je ne cuisine pas assez, je ne m’occupe pas assez de notre fille” . Il aurait dit NOS FILLES dans ce cas, non?!!
        Pas clair ce mystère😋 😜 😝 😛
        La moufette , continue l’enquête: il rajoute: “J’aurais dû la virer mais j’étais paumé comme jamais. Que faire seul avec notre fille ?” . Tu es d’acord avec moi que jusque là il n’en a qu’une ? !! Toujours pas dit “ NOS FILLES” .
        Now call me COLUMBO , il persiste le @Arnaud, je cite : “couper tous les ponts avec elle sauf concernant notre fille. Un psychologue m’a expliqué que ce divorce est ce qui pouvait arriver de mieux à ma fille, elle ne reproduira pas le schéma de vie de sa mère alors que celle-ci a vécu le comportement de sa propre mère, ses tantes maternelles, sa grand-mère, toutes au comportement maniaque, superficiel et castrateur avec leur mari” .
        Do you get my drift, Beautiful? !! 😉 😉

        Again, il dit: “je lui ai expliqué le pourquoi du comment (et à ma fille aussi, avec d’autres mots, sans détails pour qu’elle comprenne pourquoi je ne parle plus à sa mère et son nouveau chéri – “” Fille toujours au singulier 😉

        AND THEN BE CAREFUL BOOOM there it is coming from no where :

        “ tente de me rendre service et se venge comme elle peut (là, elle garde le livret de famille malgré mes deux demandes pour y inscrire ma deuxième fille.”

        La personne qui a mis au monde ce deuxième enfant est priée de se dénoncer SVP !!!!!!

        xoxo,

        Aimé par 1 personne

      6. HA HA, Fantômette a résolu l’énigme 😉

        En France, le décès d’un enfant mineur doit figurer au livret de famille :

        « Le décès d’un époux, d’un parent ou d’un enfant mineur doit être inscrit sur le livret de famille. »

        Voilà qui devrait éclairer votre lanterne ou j’en perds mon latin 🙂

        Effectivement, il faudrait savoir si le fœtus avorté est considéré comme un « enfant » ou pas.

        Aimé par 1 personne

      7. Quand on perd un enfant par suite d’un avortement thérapeutique, vous pouvez facultativement le faire figurer sur votre livret de famille. Cette démarche est obligatoire dès lors que le foetus a au moins 5 mois.

        Aimé par 1 personne

      8. My @Scarlett,

        Donc si je comprends bien , elle n’a pas déclaré l’enfant mort-née, ce qui en dit long sur ses priorités à Miss Faint
        #Syncope 😉 .
        Mon doute persiste parce qu’il parle d’interruption volontaire de grossesse et je ne crois pas que déclaré un foetus dans ce cas soit possible, le mystère demeure tan tan tan tan lmfao 😉

        xoxo

        J'aime

      9. Oui ton enquête et la mienne ne sont pas si différentes en fait , lol ! D’accord , j’ai fait un calcul d’apothicaire pour la grossesse , je n’en sers rien. J’annule cet argument 😉 Cependant, Et sur les mêmes phrases d’Arnaud que tu cites je constate qu’il n’y a qu’une enfant en vie , la deuxième qu’@Arnaud souhaite ajouter sur le livret de famille ne peut être que l’enfant malade décédée. En France , à partir d’un certain terme de grossesse , c’est possible (et peut être même obligatoire?) de le faire figurer sur le livret de famille. En France toujours, si les parents ne sont pas les mêmes il y a plusieurs livrets de famille, j’en ai moi-même deux , pour mes deux enfants car ils n’ont pas le même père. Ce qui veut dire que si @Arnaud a eu un enfant avec une autre femme il n’a pas besoin du livret que détient madame PN , par déduction il me semble que l’énigme est résolue ma chère Watson ! 😂😙

        Aimé par 1 personne

      10. Happy Monday @Historiacyn,

        😂😂😂 bon ben la moufette retourne à son terrier.

        Pistache depuis le temps que cet enfant n’est plus viable, je me demande si il n’y a pas une possibilité d’ouverture légale pour défaut de mention d’un décès sur le livret de famille par négligence.

        😂😂😂 plus rien ne me surprends avec le genre humain. La fiction à ce stade devient obsolète .

        Take care beautiful,

        Aimé par 1 personne

      11. Tu m’as tué ! 😂 C’est vrai que c’est mystère et boule de gum , pourquoi cela n’a t’il pas été fait avant. 🤔 La clé de l’énigme c’est @Arnaud qui l’a , on verra bien si il revient nous éclairer 😉😗

        Aimé par 1 personne

  3. Bonjour @Arnaud,

    Merci pour votre témoignage. En 1ère lecture, je perçois l’histoire d’un couple qui s’est connu très jeune et qui passé le cap de la trentaine disons, n’a pas tenu le choc, avec les difficultés qui peuvent parfois apparaître lors d’une rupture.
    Je n’ai pas ressenti le profil PN de la dame, sans remettre en doute votre témoignage, mais ce qui m’a le plus parlé dans votre témoignage c’est une grande dépendance affective mutuelle, au moins. Je le relirai dès que possible.
    C’était bien évidemment une relation toxique et ce qui est toxique est à bannir pour son bien être personnel alors bravo à vous pour votre remise en question et d’avoir pris la route pour une nouvelle vie.

    Bien à vous.

    Aimé par 3 people

  4. Bonjour à toutes et à tous,

    Pas encore prêt pour écrire le roman de mes 17 années de vie commune avec une sirène narcissique qui a trouvé une autre proie à contrôler, à culpabiliser et à jeter après usage ; avec son florilège de manipulations, triangulations, dévalorisations de l’ancienne.
    Ce sera sa troisième « victime ». Moi, je n’ai pas eu à fuir, mais ce fut un combat éprouvant à mener tout de même pour sortir de l’emprise en limitant la casse et ne pas rester sous contrôle après la séparation. Le diable, son masque dans la main, finira par me hurler : « Je te hais ! » (haine perverse ?). Son fils que nous avons élevé ensemble (de ses 5 ans jusqu’à ses 22 ans) ne souhaite plus me voir ! Manipulé lui aussi ?????

    Rapide résumé de mon histoire en guise de présentation, car mon objectif premier est de donner une courte réponse à Arnaud par rapport à sa dernière phrase : « J’espère que ça servira à quelqu’un ».
    En ce qui me concerne, je souhaite lui écrire un grand OUI !
    Lire un témoignage comme le sien est utile, il confirme que l’on est pas un cas isolé, pas devenu fou et pas seulement une victime aussi ; car le plus important sans doute pour se relever est bien de prendre conscience de sa part de responsabilité, du bénéfice que l’on tirait de la situation et du chemin personnel qui reste à faire pour vivre dans la réalité. Entendre une « victime » le dire tranquillement a encore plus de pertinence.
    Donc MERCI à Arnaud.

    J’espère pouvoir apporter une contribution plus développée dans un futur proche, pour aider à mon tour, tout en m’aidant certainement par la même occasion à évacuer, grâce à l’écriture.

    J’en profite pour remercier également Scarlett. Voilà plusieurs mois que je profite de son site pour y voir plus clair et contrôler ma souffrance. Sa lecture me permet d’évoluer et de « digérer » lentement l’impensable ; mon incrédulité initiale disparaît progressivement grâce à ses articles.

    Un double MERCI !

    Aimé par 2 people

    1. Bonsoir @Le complice (Fort comme pseudo ! ) Je vous envoie plein de force et de courage. Sans savoir précisément d’où vous revenez, vos quelques lignes montrent que vous avez les ressources et l’intelligence en vous pour vous relevez. J’espère que vous le savez… Pour ce qui est de son fils , deux possibilités : Soit il est effectivement manipulé, soit il est comme sa mère… Je vous lirai personnellement volontiers quand vous serez prêt. Bien à vous 😊

      J'aime

  5. Bonsoir @Arnaud, moi je perçois son profil , même si effectivement c’est synthétisé et que vous ne vous attardee pas sur de nombreuses anecdotes. Je vous dis bravo pour votre lucidité et votre introspection ! Et juste pour info, vous avez le droit de demander en mairie votre propre livret de famille ! Prenez soin de votre fille pour deux et de vous ! Belle continuation 😊

    Aimé par 1 personne

  6. De même, je ne perçois pas la PN dans le témoignage, mais je ne la remets pas en doute. C’est juste que pour @Arnaud, la personnalité de sa compagne n’a plus d’importance : il prend la responsabilité d’avoir cherché son « équilibre du malheur » dans la relation. Qu’elle soit PN n’a pas d’importance : il se voit LUI dans cette interaction, avant de voir la relation, et de la voir elle. Belle victoire !

    @Arnaud, protégez juste votre fille : dire à une enfant que son père « boude » ne rassure pas quant à la maturité affective de la dame, en tous les cas. Votre défi sera de rendre votre fille autonome sur tous les plans, pour qu’elle choisisse toujours pour son mieux. Mais c’est un superbe défi ! 😀

    Aimé par 1 personne

  7. Coucou Arnaud,

    je me reconnais complètement dans ton témoignage : effectivement il faut être deux pour vivre une histoire pareil !
    La prise de conscience de notre responsabilité est essentielle pour rebondir..
    J’ai aussi coupé tous contact avec la mère des mes deux loulous qui est avec une nouvelle victime …
    Et aujourd’hui, j’ai rencontré une femme adulte , tendre et amoureuse pour peut-être une relation amoureuse d’égal à égal . Cependant, après des années de souffrance il est difficile de m’ouvrir à cet Amour authentique…j’y travaille chaque jours.

    Prends soins de toi, laurent.

    Aimé par 1 personne

  8. Bonjour Arnaud ,
    Merci pour votre témoignage et pour répondre à votre question votre écrit m aura ete bien utile .
    merci car je retrouve des similitudes dans votre histoire de vie avec la mienne ( même si toute histoire est unique) et cela me de culpabilisé un peu . j ´ai moi aussi rencontre pn très jeune et je suis restée avec lui trop longtemps et nous avons un enflant en commun .
    La reconstruction est une étape longue et douloureuse me concernant ; un vrai nettoyage de l âme avec des aller retour dans le passé , des flash…
    Ce travail me permet aujourd hui de savoir pourquoi je suis allée vers cet homme à ce moment là de ma vie et pour combler qu’elles failles en moi . J’ai aussi compris pourquoi cela avait duré aussi Longtemps.
    Il m’est difficile d’accepter mon passé , ces années gâchées sans culpabiliser.

    Merci pour votre témoignage

    J'aime

  9. A peine avais je envoyé ma petite réflexion sur le témoignage d @Arnaud que je sentais que j étais passée a côté de quelque chose d important dans ce récit qui m avait paru assez « ordinaire » et sans grand trouble. Ce matin ce que je comprends c est qu importe si je trouve Mme PN ou pas. Qu importe le terme qu il soit approprie ou non . C est de la relation entre les deux qui importe. Une relation toxique qui n élève pas @Arnaud, qui le tire vers le bas. Ou il stagne, voire régresse. Une relation qu’il a créé, qui lui a été nécessaire a un moment de sa vie et qui l a amené a comprendre la toxicité, l absence de vraie vie saine. Il l a compris et a compris aussi son implication dans cette relation de couple faussée. Il a compris qu il avait quelque chose a changé en lui, pour s extraire de ce genre de relations toxiques dont il avait besoin pour s exprimer alors ( couple mais aussi amis, familles pour d autres)
    Ce matin je peux dire un grand merci et bravo @Arnaud et merci Scarlett

    Aimé par 2 people

    1. bonjour,

      De mon coté je perçois bien la perversion narcissique chez l’ex compagne d’Arnaud et aussi la dépendance affective de celui-ci.
      Il me semble , pour l’avoir vécu deux fois, que La pn est beaucoup plus subtil que le pn. Pas de violence physique mes des mots et des attitudes qui détruisent en profondeur le dépendant affectif . Par exemple,elle « s’investit » totalement dans les activités , les gouts, la musique de son partenaire, pour se retirer d’un seul coup sans explication. Elle utilise son partenaire et collègue de travail pour préparer sa mise à mort. Même après la séparation.
      Le no-contact est douloureux à mettre en place à cause des enfants mais c’est la seule façon de se protéger car la pn va guetter la moindre faille pour vous « récupérer ».
      Dans le récit d’Arnaud, une chose m’a vraiment interpellée : la mère de pn et ses tantes sont castratrices et superficielles souvent synonymes de colère envers les hommes et de manipulation.
      Cela décrit parfaitement mon ex-belle famille : la mère de ma pn avait divorcé de son mari , homme très sensible, qui a tenté de mettre fin à ces jours…. La sœur de ma pn divorce d’un homme très sensible, il se suicide en laissant trois filles… Je vous parle même pas de l’enterrement une mascarade !
      Pn se sépare de moi, je suis parti ne supportant plus la situation ( instinct de survie !) et j’ai passé deux ans d’errance totale pour commencer à me reconstruire depuis le mois de septembre .
      Pas de suicide, j’aime trop la vie et mes enfants !
      Les trois séparations ont été « d’une extrême violence  » pour les ex-conjoints …
      Arnaud est sur la bonne voie car il me semble avoir accepté sa part de responsabilité . C’est le début de la reconstruction. Qu’il fasse de son mieux pour donner le maximum d’amour à ses enfants enfants car la maman en est certainement incapable…

      bonne route, laurent.

      Aimé par 1 personne

    2. Bonjour à tous!
      Je me faisais la même réflexion que christinecjnv. Il manque des éléments pour affirmer qu’il s’agit d’une PN, mais Je ressens les similitudes : La trahison, les humiliations et cette immaturité chez elle. Donc une parfaite relation toxique avec les même conséquences = idées suicidaires, dépression…
      Je souhaite à Arnaud une reconstruction heureuse et de connaître le bonheur d’une relation saine avec sa fille qui remerciera son père de lui offrir un environnement sain quelques jours par mois. Prenez soin de vous!

      J'aime

  10. Salut arnaud

    Je suis vraiment épatés car nos histoires sont vraiment différentes mais je retrouve des « mimiques » dans le comportement de votre ex chez la mienne.

    Vous disiez un truc du genre « il faut être à deux pour cela » et « c’est que je me sentais bien dans cette ambiance ».

    Autant je suis d’accords avec vous poir le premier mais le second, j’imagine que c’est une manière de s’exprimer. Je dirais que cous y trouviez quelques chose car on ne peut pas être bien dans ce genre d’ambiance.

    Quand je repense à la vie avec mon ex et spécialement les deux dernières années, je me demande comment j’ai tenu !

    Il n’est jamais trop tard pour se reconstruire. Je vous soutient beaucoup car votre temoignage et votre histoire bien que différente me rappelle des odeurs de la mienne.

    En particulier les femmes casyratrices de la famille et le schéma qui se reproduit.

    Battez-vous pour vous même d’abord et pour votre fille !!

    Le temps n’efface pas mais cicatrise et nous rend plus solide !

    J'aime

  11. Et je voudrais confirmer qu’à mon avis il était bien en relation avec une PN.
    Je vous assure que c’est le premier témoignage masculin sur ce site qui me ramène à ce que je vivais et je sais que j’ai été moi même avec une PN.

    Encore une fois, une histoire différente mais le même comportement.

    Je suis aussi persuadé que la femme PN agit de manière differente sur sa victime.

    J'aime

  12. Aussi un avis personel.

    Il neme semble pas que dans tout les cas la victime nourrisse la relation car elle confirme le besoin qu’elle a inconsciemment, de ternir l’image négative qu’elle a d’elle même.

    Peut-être dans certains cas, mais en regardant ma situation et il.me semble celle d’Arnaud, la relation part bien du manque de congiance de la victime en elle même, mais le début avec une PN est souvent chaud émotionnellement.
    Elle nourrit votre manque de cinfiance par une admiration exacerbée.
    Lorsque le chaud et le froid commence à s’alterner, c’est le souvenir de cette admiratuin et ce besoin du regard extérieur admiratif qui nous fait tenir car on espère revenir à cette relation à temps plein comme au début.

    Je dirais que nous existons au travers de l’admiration de l’autre par crainte d’exister pour nous même car on se dit que l’on en vaut pas la peine.
    Au final on veut retrouver cette sensation et nous sommes dépendants de ce sentiment et cela nous fait tenir. 6 jours de froid par semaine et 1 seul de chaud, c’est ce joir la qui nous rends accro.

    J'aime

    1. Tous les manipulateurs commencent par flatter l’ego. C’est une approche universelle. Pour ne plus tomber dans le piège de la flatterie, il faut apprendre à bien se connaître et s’aimer pour ce qu’on est. Pas pour l’image qu’on veut renvoyer de soi et qui n’est pas nécessairement en accord avec ce que nous sommes.

      Le mécanisme d’addiction se crée toujours dans les extrêmes. Il en va de même pour un manipulateur que pour un rail de cocaïne. Ce qui maintient la prise de la substance ou le contact avec le manipulateur est l’alternance entre le high et le low. S’il n’y a un équilibre comme dans les relations respectueuses, il ne peut pas y avoir addiction.

      C’est bien pour cela que seul le no contact permet de sortir de cette spirale. Parce qu’un dépendant affectif va fonctionner exactement comme un junkie et qu’il doit se sevrer pour passer à autre chose. Sinon le cycle reste le même. Les relations perverses sont des addictions. Il n’y a pas d’amour dedans. Juste de la dépendance extrême.

      Aimé par 2 people

      1. Tout à fait d’accord à 100% !

        C’est ce que je voulais exprimer mais vous le faites avec de meilleurs mots !

        J'aime

  13. Tout d’abord merci pour ce site, il fait parti de mes lectures quasiment journalières pour m’aider à vivre ma séparation. Ma femme semble être une manipulatrice narcissique, du moins la psychologue qui me suit penche pour ce profil.
    Le rangement du coffre à la Tetris m’a fait sourire. Il me rappelle tant mon quotidien où reproches et rabaissements sont dit avec une telle « normalité » que l’on les assimile comme vérité! Où l’infidélité est une chose « normale » qui ne doit pas plus compter qu’aller boire un verre avec les copains. Etre la « victime » est d’accepter tous ça avoir une capacité de résilience importante et pour ma part avoir une certaine forme de « lâcheté » . La peur du conflit, la peur de décevoir, la peur d’être rejeter et surtout croire qu’une personne se comportant comme cela ne peut exister!!
    Pour ma part c’est l’annonce de l’infidélité et de mon contexte émotionnelle lors de l’annonce qui m’a réveillé (infidélité qui ne semble pas être la première). Elle m’a ouvert les yeux sur le peu de considération qu’elle pouvait avoir pour moi et aussi pour les enfants. Je ne suis pas tiré d’affaire, tant l’emprise qu’elle a sur moi est vivace. On espère toujours que l’être que l’on a aimé n’a besoin que d’un peu d’aide pour réapparaitre. Même si cela fait 15 ans qu’il semble avoir disparu…

    J'aime

Partagez votre opinion !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s