[Témoignage + Livre d’Or] Coco : « J’ai découvert que narcissisme ne signifie pas forcément mauvais ou pathologique, notre narcissisme est pulsion de vie, le leur est pulsion de mort, ce qui fait une énorme différence. Vitale. »

Amis lecteurs,

Voici le témoignage et retour d’expérience de la lectrice Coco que je salue déjà pour sa grande intelligence, et que je remercie pour sa participation au blog.

Le message marquant de son récit est que l’esprit de victime ne doit pas être entretenu. Nul n’est « destiné » à être le paillasson de ses semblables et à être utilisé comme une chose puis jeté aux rebuts. Si vous vous considérez comme un être humain à part entière alors, vous refuserez que l’on vous traite comme moins que cela. A l’inverse, si vous pensez mériter d’être humilié, vous trouverez en vertu de la loi d’attraction (qui n’a rien de métaphysique) un esprit de prédation face à vous.

Pourquoi serez-vous prédaté si vous ne vous respectez pas ?

Voyez-vous, le « souci » n’est pas d’attirer des profils prédateurs mais d’être soi-même tellement bas sur l’échelle de l’estime de soi que vous ne parvenez même plus (pas ?) à identifier des marqueurs évidents comme :

  • le manque de respect de votre personne
  • le manque de respect des limites que vous fixez
  • l’absence totale de prise en compte de vos besoins humains
  • l’absence totale de considération pour votre santé mentale, physique et psychique

Sous l’acceptation de tous ces mauvais traitements, gît une peur bien réelle, primitive, qu’il faut faire remonter à la conscience. Chez certains, il s’agit de la peur de l’abandon et de la solitude. Chez d’autres, la problématique s’axe autour de la notion de « valeur humaine ». Dans tous les cas, le schéma est issu directement d’un conditionnement, d’une habitude, d’une éducation qui a ancré certaines pensées toxiques sur lesquelles va s’appuyer le parasite pour vous coloniser.

A vous de trouver ce que le parasite en question a actionné en vous pour renforcer vos anciennes croyances.

Le PN ne créé rien. Ce n’est pas un surhomme, ni un magicien. Juste un humain qui a « masterisé » l’art d’utiliser les faiblesses et vulnérabilités de ses semblables à son propre bénéfice.

Le jour où vous aurez vous-même conquis ces vulnérabilités, vous serez aussi capables d’identifier la manipulation et de ne plus en avoir peur. Le choix de la fuir ou de la suivre sera alors le vôtre, en toute CONSCIENCE.

La plus grande victoire d’un être humain sur la tyrannie est de pouvoir l’identifier comme telle et de lui opposer une fin de non recevoir. Votre plus belle victoire sur le pervers narcissique est de le voir pour ce qu’il est et de lui opposer votre propre pouvoir en continuant votre vie LIBREMENT, sans peur et sans le voir comme l’équivalent d’un Dieu. C’est un être aussi humain que vous, fait de chair et de sang. A fuir parce qu’il est un ennemi absolu et qu’il n’y a pas de compromis possible.

Vous devez prendre soin de vous, de votre santé, de ceux qui vous sont chers, de vos enfants. Voilà votre mission.

Take care ❤

Crédit photo : Pinterest

Bonjour et merci infiniment de votre Blog, il devrait être reconnu d’utilité publique.

Je vous écris pour porter ma petite contribution à travers mon témoignage. Je demande pardon en avance de la longueur de ceci.

Par expérience personnelle je peux dire que tant que l’on est dans la revendication du rôle de victime (auquel on a toutefois droit !) et on « exige » que ce que l’on a subi soit publiquement reconnu et le  »méchant » puni et mis à la berline, on ne fait que rester dans le cycle bourreau-victime et, croyez-moi, rien n’est moins sain, ni réparateur. Et surtout hautement inutile, et toxique, pour se dépêtrer d’une compulsion de répétition et pérenniser notre rôle de victime sacrificielle.

En réalité, je trouve que c’est beaucoup plus libérateur de laisser aller ce qui est juste mais impossible à obtenir : réparation, compréhension, pardons, dialogue droit et honnête, empathie, droit à l’amour inconditionnel, et j’en passe.

On ne sera jamais validé(e)s par eux et on peut mourir dans l’attente d’un compliment sain (et venant du cœur, juste parce-que) de leur part. Je crois que la  »guérison » se fait par le deuil du passé, de ce que l’on n’a pas eu ni on aura jamais. Ces personnes ne sont ni saines, ni normales et il faut s’y faire une raison. Ça fait très mal mais on en sort plus saines, libres et transfigurées.

Surtout jamais essayer de les changer, c’est inutile (et ça se retourne contre nous), de plus on risque de tomber dans le piège d’une toute puissance narcissique et entrer dans une spirale de mort.

Je suis née et ai grandi dans une famille hautement toxique où de toute ma vie n’ai reçu que des reproches et critiques soi-disant pour moi bien car ‘on te le dit pour te rendre meilleure, les autre le feront par méchanceté’ (verbatim). J’ai été une enfant qui a refusé de se nourrir dès le retour de l’hôpital après ma naissance jusqu’à l’âge de douze ans. Exactement comme le disait un témoignage, manger ne m’intéressait pas et chaque repas était une guerre de volontés, un bras de fer entre parents et enfant.

Toute mon enfance, jusqu’à tard dans ma vie de jeune adulte j’ai souffert de cauchemars de mort, enfant je ne lisais pas car je craignais ne réussir à terminer un livre. Celles-ci sont les conséquences d’une enfance passée en contact étroit avec des PNs ; l’enfant sait inconsciemment que l’adulte qui est censé nous aimer plus que tout au monde, a, au contraire, des pulsions destructrices vis-à-vis de l’enfant.

Inutile de dire que la culpabilité, le manque d’estime, insécurité (et l’impossibilité de mettre des barrières et limites à l’envahissement de mon espace psychique) m’ont accompagnée toute ma vie et m’ont rendu  »plat de choix » d’autres PNs que j’ai rencontrés dans ma vie.

Tout ça pour dire que mon enfance m’a préparée à être  »aveugle » (à ne pas reconnaître les signes, car je vous assure ils sont TOUS là) et à me jeter tête baissée dans les bras de ceux qui ne voulaient que vider leur prochain de leur essence vitale. L’enfant mal aimée en moi rejouait en loop infernal le passé, voulant absolument changer la fin de l’histoire. Ainsi j’allais dans le désert avec un énorme parapluie en espérant qu’il pleuve enfin. Grossière erreur !

Je ne vais pas faire la liste de tout ce que l’on subit quand on est marié(e) ou on est l’enfant d’un(e) PN, on vis ou on a vécu ça et on connaît comment ça se passe, mais juste pour en citer quelques uns venant de mon expérience personnelle ;

L’amour que l’on espère recevoir est toujours conditionnel ; et, bien entendu, on l’aura jamais, car c’est le miroir aux alouettes pour nous  »appâter » et garder bien au chaud ;
Nous nous ouvrons à l’autre et nous nous cognons toujours à une porte fermée, ils savent tout de nous (et ils s’en servent contre nous) et nous ne savons rien d’autre que des mensonges en constante évolution ;
Tout n’est que jeu de miroirs où nous ne sommes pas là, parce-que nous existons, mais parce que nous leur renvoyons une image  »acceptable » d’eux-mêmes et ils peuvent  »oublier » qu’ils ne sont que des coquilles vides ; ils vivent à travers les émotions que les autres ressentent et eux ne peuvent pas (ce qui est dramatique, je pense) ;
Nous sommes leur poubelle, l’endroit où ils jettent les frustrations et la haine de soi qu’ils ont. Nous sommes les symptômes d’une maladie que nous n’avons pas. Nous avons leurs défauts et eux nos qualités ;
Tout n’est que rapport de force et pouvoir avec eux, ils s’amusent comme le chat avec la souris ;
On est chosifiés(e)s ;
Insultes, incohérences, critique de tout et tout le monde, ils sont le porte-bannière de toutes les vertus et il faut correspondre à leurs (impossibles) idéaux ;
Ils sont éternellement insatisfaits et, bien-sûr la responsabilité nous incombe ;
Manque total d’empathie ;
Ils ne veulent pas être confrontés aux conséquences de leurs actes et ils nient la souffrance qu’ils infligent ou ils s’en servent pour asseoir leur besoin de pouvoir et toute puissance. J’ai crois que pour eux si c’est l’autre qui souffre, ce ne sont pas eux qui souffrent et peuvent ainsi  »oublier » ou nier ce qu’ils ont eux-mêmes vécu ;
Projection à outrance.

En fait, dans l’ensemble ils sont extrêmement prédictibles quand on a compris comme ils (dys)fonctionnent qu’ils en deviennent des caricatures (toxiques et dangereuses pour notre santé psychique, il ne faut jamais l’oublier !!!).

Après mon divorce, je suis retournée vivre chez mes parents (toujours aussi toxiques) mais avec je suis à présent lucide et je ne m’attends plus à l’impossible et je prends ce qu’ils ont de bon à donner et fais l’impasse sur ce qu’ils ne peuvent pas. Ceci dit la meilleur stratégie est le NO-CONTACT.

Quand on a appris l’estime de soi on n’est plus des victimes intéressantes et je peux affirmer, par expérience, qu’ils s’éloignent bien vite (trop de travail).

Toujours de par mon expérience je pense qu’il faut apprendre à se pardonner de n’avoir pas pu être l’enfant idéal de nos parents (personne ne le seras jamais, car le problème vient d’eux, pas de nous comme ils essaient toujours de nous faire croire), nous devons apprendre à devenir une mère aimante pour nous-mêmes et nous accepter pour ceux que nous sommes.

Ce sont les points faibles principaux (insécurité, mal d’amour, doutes, etc) qui attirent comme un aimant ces prédateurs du psychisme.

Surtout il faut apprendre à s’aimer sans craindre d’être à notre tour des PNs.

Oui, moi-même j’ai passé ma vie à m’interroger si j’étais à mon tour PN, à condamner tout ce que je faisais pour moi en le labellisant comme  »narcissique » donc à condamner et éviter coûte que coûte. Ils le sentent et en profitent, il rentrent, pour ainsi dire, dans du beurre.

J’ai découvert que narcissisme ne signifie pas forcément mauvais ou pathologique, notre narcissisme est pulsion de vie, le leur est pulsion de mort, ce qui fait une énorme différence. Vitale.

Ce qui nous rend empathique nous fera toujours éviter de faire aux autres ce que nous avons vécu, leur manque d’empathie et la haine de la vie que nous portons en nous leur fera vouloir détruire ce qui n’est pas à leur portée : la vie, tout court.

Coco

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33 réflexions sur “[Témoignage + Livre d’Or] Coco : « J’ai découvert que narcissisme ne signifie pas forcément mauvais ou pathologique, notre narcissisme est pulsion de vie, le leur est pulsion de mort, ce qui fait une énorme différence. Vitale. »

  1. Bonjour Coco et merci pour votre témoignage.
    Belle allégorie que le parapluie dans le désert ! Vous semblez transfigurée par ces douloureuses expériences. La vie est au bout du tunnel.

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  2. Bonjour,
    Je suis complétement d’accord que ce blogue doit être reconnu d’utilité publique, car c’est uniquement grâce à ce blogue que j’ai pu identifier, comprendre et agir face à un PN EPOUVANTABLE!!! Lors de mes conversations à AVVEC ou ma psychiatre , je parle à chaque fois de vous!

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    1. Bonsoir Mirjana

      Merci pour ce commentaire !

      Félicitations à vous aussi pour être sortie de l’esprit de victime et avoir choisi de reprendre le contrôle de votre vie.

      Gardez la tête haute 🌹💯

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  3. Bonjour Coco,

    Votre message est sublime de lucidité, d’intelligence et de haute compréhension. Vous m’avez inspiré ceci :

    « J’ai longtemps cherché comment pardonner. J’ai compris que je devais rendre à mon bourreau son humanité, certes virtuelle, mais ô combien nécessaire à seule fin de de lui procurer enfin la possibilité de voir et comprendre la douleur qu’il m’a injecté.  »

    Utopie, hologramme ou rêve éveillé, peut importe…seul compte l’intention qui nous anime.

    Bien à vous,

    Isabel

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  4. Bonjour @Coco, merci et bravo pour ce magnifique témoignage. Il est limpide comme de l’eau de roche. Vous êtes dotée d’une grande clairvoyance je trouve. Vous avez tout analysé extrêmement justement . Sans haine , sans amertume. Je vous trouve en paix. Vous faites partie des témoins que j’admire. Je rejoins @Scarlett, (que je remercie également pour sa tres juste introduction toujours aussi agréable à lire) vous êtes d’une grande intelligence ! ❤️ Je vous souhaite le meilleur ! 😉

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  5. Bonjour Coco,
    Merci pour votre partage, je crois que le pardon vient du chemin parcourut. De l’amour que l’on apprend à ce donner. Des mots doux que l’on se dit, j’ai géré (digéré). Enfin l’autre c’est l’autre. Mon chemin m’appartient, à moi de m’y balader à ma guise. Belle découverte.
    Je vous embrasse,

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  6. Bonsoir Coco

    Simplement merci pour ce témoignage plein de sincérité et d’amour !
    Tout est résumé dans ton récit.
    Sois douce, sincère et authentique avec toi.

    Laurent.

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  7. Merci coco pour ce récit plein de douceur , d acceptation et de respect pour vos même.
    Vous avez réussi à mettre un baume sur votre histoire personnelle .
    Merci à Scarlett pour l introduction très parlante. L affiche est magnifique et sublime la beauté, l indépendance et la liberté.
    Bon week end à tous

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  8. Chère Scarlet, chers et chères compagnons de lutte,

    Je ne saurais exprimer les émotions que vous m’avez transmises avec vos réactions ; Je rougis encore et j’ai dû prendre un peu de temps pour y mettre un peu d’ordre. On ne se refait pas, dit-on, mais avec beaucoup de vigilance (de tous les jours) je crois que, finalement, on y arrive. J’ai encore beaucoup de mal à gérer les compliments sans faire gagner la petite voix intérieure (pas la mienne véritable, mais celle que l’on m’a apprise à écouter/croire et que j’ai fait mienne pour bien trop longtemps) qui me murmure à l’oreille que je ne les mérites pas, et que je les ai volés… Je travaille encore dessus, mais, heureusement, je ne la laisse plus gagner… trop souvent ☺.

    On ne sort jamais d’une relation (au sens large du terme) avec des personnes toxiques, sans avoir perdu quelques plumes… du moins à courte échéance. Car si on a la force/courage de dépasser la douleur (la même qui nous a accompagné(e)s pendant l’enfance) et d’affronter face à face ce que pendant trop longtemps on a fui (ces mêmes choses qui nous ont jeté(e)s dans les bras de ces PNs), on fait la connaissance de quelqu’un de très bien : nous ! Amochés, sans doute, mais entiers.

    Je crois qu’affronter nos peurs, conditionnements etc. c’est affronter le vide que nous avons cru qui allait nous aspirer ; nous seuls pouvons le remplir. Dès lors qu’on l’a affronté (vu, contacté, ressenti), plus personne, sauf nous-mêmes, pourra jamais nous vider à nouveau.

    L’ogre sous notre lit ne reviendra que si nous lui permettons de revenir et de hanter nos nuits et nos jours. S’il revient, c’est parce que nous le voulons bien. C’est ça notre pouvoir. On a aussi le pouvoir de dire ‘non’ et c’est énorme !

    J’ai encore du chemin à parcourir, je sais que je dois rester vigilante et continuer à me demander pourquoi quelqu’un ou quelque chose me touche tellement et me fait réagir d’une façon instinctuelle. Pourquoi il/elle parle à la partie pathologique en moi.

    Très récemment, et grâce au site de Scarlet, j’ai eu une grosse victoire sur moi-même : il y a quelque mois j’ai connu un homme à une expo du cinéma français. Mes amies et moi le trouvant tout de suite sympathique et avenant (pourtant il y avait quelque chose dans son comportement qui me mettait mal à l’aise). On l’a rencontré trois ou quatre fois, toujours par hasard, dans la même salle d’expositions, et la dernière fois il me demande mon numéro (ça ne mange pas de pain, n’est-ce pas?). Je le lui donne me disant ‘cool’, je l’enregistre dans mes contacts me disant qu’il appellerait pour la prochaine séance prévue quelques jours après. Il n’a pas appelé, ni envoyé de textos (tiens donc !). J’oublie (c’est ça, oui !) mais je laisse quand même son numéro dans mes contacts (oui, j’ai fait ça ! Don’t ask ☺ ! ). Le temps passe et ça m’agaçait de le garder là, mais là il restait, silencieux, dans mes contacts… Je tombe sur ce Blog et le NO-CONTACT (merci à vie, Scarlet) et je me dis ‘par la barbe de Merlin’ (bon, je ne me suis pas dit exactement ça, dans ma tête je suis beaucoup moins polie ☺) ‘tu es en train de faire quoi ? Qu’est-ce que tu es en train de rejouer ?’
    Bref, j’ai effacé illico son numéro de mes contacts et vous savez quoi ? Je me sens légère, propre et libre !!!

    Oui, je me sens en paix et sereine car ma vie m’appartient enfin et de plus en plus. Je reprends petit à petit ce qui m’appartient (peurs, angoisses, joies…) et renvoie le reste à son légitime propriétaire (ils sont assez récalcitrants, il faut dire, et n’acceptent pas sans âpre lutte et sans essayer de te refiler le bébé à nouveau… mais c’est leur problème, ce n’est plus le mien).

    Pour toutes celles et ceux qui ont eu (ou ont toujours) leur vies pourries par les ‘qu’en dira-t on’, dites-vous toujours que les autres ont le droit de penser ce qu’ils veulent, et que si votre ex parle de vous à vos ex amis communs, en disant que vous mangez les enfant, eh bien s’ils le croient (vous connaissant pourtant), c’est très bien qu’ils soient des ex amis. Ce que les autres croient de nous, ne fait pas ce que nous sommes vraiment.

    Si votre très (peu) chère et (très peu) douce moitié, vous traite d’andouille devant un public, ne vous angoissez pas en vous disant ‘ils vont penser que je suis une andouille’, mais dites-vous que c’est lui/elle qui passe pour un/une goujat.

    Une très chère amie d’enfance avec laquelle je me plaignais à l’époque que mon mari me disait que j’étais folle et qu’il fallait m’enfermer, a recentré (bless you, Eli), d’une seule phrase, le vrai nœud du problème, je vous la reporte telle quelle : « La question n’est pas si tu es folle ou pas, il n’avait pas à le dire ! ». J’ai énormément appris de ça, et cela a été, et sera toujours, mon credo. Tout aussi que ceci : « Happiness is a virtue, not its reward », je l’ai faite mienne, et elle est en train de changer toute ma vie.

    Affectueusement, Coco

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    1. Nous avons besoin de plus de personnes comme vous, chère Coco ! Plus de personnes qui trouvent leur force dans la résilience et qui peuvent contrebalancer tout ce discours fataliste chronique qui attaque l’espoir et perpétue la mentalité de victime.

      C’est revigorant de lire cela et croyez-moi, ça redonne envie de continuer le combat💯💯💯

      Je remercie au passage mes « soldates » du quotidien qui apportent aussi de leur force sur ce blog. Votre aide est précieuse et hautement appréciée ❤❤❤

      Big up à vous 🌹

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    2. Chère @Coco , vous êtes un exemple pour beaucoup ! Vous n’imaginez même pas ! C’est tellement agréable de lire le témoignage d’un survivant plus fort et en paix avec lui mais aussi envers le monde contre lequel il est finalement vain de chercher à lutter. L’acceptation même sans pardon est je crois l’une des clés que votre témoignage offre à toutes celles et ceux encore à terre. Vous venez de loin avec les fondations instables que vous aviez. Ce ne sont même pas des compliments, c’est juste la vérité, vous n’avez pas à rougir , vous pouvez être fière de vous et avoir confiance en vous à 💯 %. Le meilleur est à venir vu l’état d’esprit dans lequel vous vous trouvez. Une fois encore merci pour ce partage ! Amicalement 😊

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  9. Merci @Coco pour ce témoignage de vie retrouvée, ou plutôt trouvée. Que d analogies j y ai retrouvées avec mon parcours de vie. Comme vous l avez si bien exprimé, ce dont je suis sûre, comme enfant d une famille toxique, c est de faire le deuil d une famille aimante et respectueuse que l on a pas eue et que l on aura jamais. Admettre et regarder en face, les yeux et l âme grands ouverts, que cette fratrie voulait (et veux encore, je reçois des menaces de représailles physiques par SMS ) notre perte, notre mort, en tout cas psychique, car pas de trace, est un terrible pas a faire mais quand il est fait, quelle délivrance.
    Merci pour ce bouleversant partage @Coco. Ça remue sur ce forum! On ne sort pas indemne des différents témoignages.

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  10. Bonjour Coco
    Oui ce blog est un trésor… Votre témoignage est beau et bouleversant.
    Bien sur qu’on a le droit à être reconnu comme « victime » mais par un PN
    la victime ce sera toujours lui ! Jamais comme vous le confirmez dans votre témoignage, ils n’auront la moindre empathie, le moindre regret de ce qu’ils nous ont fait subir, il ne faut rien attendre de ces êtres malsains.
    La meilleure des choses le no-contact, et surtout se pardonner à soi-même d’avoir été faibles et surtout « victime consentante », je sais je reviens là-dessus, mais aujourd’hui je sais que j’étais dans un déni total de ce qu’il était réellement « Le diable » en personne.
    Je me suis reprise en mains, j’ai retrouvé ma vie, la vraie , une vie saine avec des gens sains!!!
    et j’espère surtout ne plus jamais retomber dans les griffes d’une telle personne que ce soit en amitié ou autre…
    J’ai commencé des cours de yoga et de méditation et cela m’apporte un plus et m’aide à me libérer l’esprit et ne plus repenser à toute cette histoire sordide dans des moments où cela ne va pas trop…
    bien à vous, à Scarlett et tous les participantes et participants sur ce blog…
    Liliane

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  11. Bonjour Coco et merci pour ce beau témoignage de résilience.
    J’ai relevé cette phrase dans votre commentaire :
    « Ce que les autres croient de nous, ne fait pas ce que nous sommes vraiment. »
    Elle résonne en moi, me fait écho.
    Ce que pensent, croient les autres, peut être tellement destructeur quand on a une estime de soi très basse ou voire inexistante.

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    1. Chère Aliénor,

      Je comprends ce vous voulez dire et je l’ai, très douloureusement, ressenti moi aussi. Mais le temps, et une très bonne dose de réflexion (je suis quand-même INFJ :)) m’ont enseigné que l’estime ne doit pas venir de l’extérieur, mais de l’intérieur.

      Ma psy me disait que mon mari (j’étais encore mariée à l’époque) me faisait à l’extérieur ce que je me faisais à l’intérieur. La pilule a été difficile à avaler à l’époque (culpabilité et tout ça, plus le ‘quoi ? Je suis méchante avec moi-même ??? Noooon, c’est lui le méchant !’), et j’ai mis très longtemps à la comprendre et à l’accepter. Le souci, je pense, c’est que certains pensent que les amis/les autres pensent du mal d’eux… vous savez pourquoi ? Parce que ce sont eux qui pensent du mal d’eux-mêmes. Toujours à ce propos et autre petite analogie : ma psy (elle toujours) me disait que si j’avais une toute petite tache sur ma robe, je ne finissait par voir que cette tache, je devenais la tache. Je n’avais donc que des défauts et pas des qualités… ce qui est franchement impossible… Bien qu’avec certains… j’ai de sérieux doutes ;).

      À moins qu’ils ne nous le disent eux-mêmes, quelles sont les preuves que les autres pensent du mal de nous ? En mettant dans leurs têtes ce que nous pensons qu’ils pensent, nous ne faisons que projeter à l’extérieur le message que nous avons intériorisé dans notre enfance. Message qui ne venait pas de nous… à l’époque.

      On peut dire,  »confiance c’est facile quand on l’a », hélas je ne suis pas née avec, avec un père qui me disait « personne ne voudra de toi, regarde-toi/tu n’as pas de droits, tu n’as que des devoirs etc. », une mère qui appliquait l’identification à l’agresseur à la lettre, et mon (ex) cher et tendre qui me bombardait avec ses  »sans moi, tu n’es personne, tu n’existes pas ! », ce n’était pas gagné…

      La confiance s’apprend, comme toute chose, c’est très dur au départ car on n’a pas l’habitude et on se sent pencher vers l’autre côté, celui du narcissisme, mais petit à petit, petite victoire, après petite victoire on comprend et on accepte que nous sommes dignes d’amour et de respect, d’abord de la part de nous-mêmes.

      La seule chose que mon ex m’ait dite de vrai en 13 ans de mariage a été (je cite) : « Avec tout ce que tu as vécu, je n’aurais pas survécu ». Il avait raison, il n’a pas survécu !!!

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      1. @ Coco
        oui douloureusement ressenti c’est bien cela.
        (je suis quand-même INFJ 🙂 Qu’avez vous voulu dire?

        J’ai un parcours différent du vôtre. J’ai des parents aimants, j’ai eu une enfance heureuse mais mes parents n’ont pas su me donner confiance en moi.
        Je suis l’aînée des 2 côtés ( ceci est important car ma jeune soeur de 11 ans de moins m’a remerciée plusieurs fois de lui avoir dégagé, désencombré le chemin).
        Des parents avec des principes hérités de leur propre parents dans un milieu rural, qu’ils m’ont inculqués. J’étais une enfant très docile, très obéissante. Incapable de dire un mensonge sans rougir, beaucoup de culpabilité quand je faisais quelque chose de répréhensible ou que je pensais que cela ne plairait pas à mes parents, très timide.
        Et surtout ce que j’ai compris beaucoup trop tard des parents, un environnement familial qui donnaient beaucoup trop d’importance à la parole, à la pensée des autres, au qu’en dira t’on. Beaucoup de barrières morales.
        J’ai de ce fait longtemps cru , que la parole, la pensée, les actions des autres étaient mieux que les miennes et que je n’étais pas digne d’intérêt pour les autres.
        Je me suis mariée avec le fils d’un PN , lequel fils était une des proies du PN et nagé en plein psycho drame pendant 25 ans.
        J’ai eu la chance inestimable d’avoir croisé la route d’un patron qui m’a petit à petit donné confiance en moi. Je ne comprenais d’ailleurs pas pourquoi il me faisait totalement confiance (j’étais sa comptable) alors qu’il était d’un naturel très méfiant.
        Lorsqu’en 2012 j’ai découvert le profil PN de mon beau-père et que du coup les pièces du puzzle de 25 années de crises en tout genre dont la plus grave a été l’alcoolisme de mon mari qu’il a heureusement réussi à vaincre, je me suis effondrée après la courte euphorie qui a suivi ma découverte.
        J’ai vu une psy pendant 2 ans et j’ai eu la chance d’assister à des stages sur comment faire face au stress, sur la résilience et j’ai fait les modules de la CNV (communication non violente). La CNV m’a beaucoup apportée . J’ai beaucoup lu d’ouvrages sur le développement personnel et notamment les 4 accords toltèques (clin d’oeil à Dandoha)
        C’est seulement pendant cette période que j’ai pris conscience de la valeur du soutien de mon ex-patron et de ma propre valeur soit près de 8 ans après avoir quitté mon emploi et c’est cette confiance qu’il avait mis en moi qui m’a fait tenir.
        J’ai vécu une véritable naissance au monde qui m’entoure, une prise de conscience sur les rapports humains, sur les barrières qui nous entravent.
        J’ai aujourd’hui à près de 50 ans enfin confiance en moi. Je ne me souci plus de ce que pensent les autres, du regard des autres. Je me fais ma propre opinion et j’ose enfin affirmer ce que je pense. Et effectivement j’ai eu peur comme vous de tomber dans le narcissisme tellement peu habituée à faire entendre ma voix.
        Aujourd’hui ma relation avec mon mari est devenu plus sereine, apaisée mais ma grande souffrance, c’est de ne pas avoir su protéger mes 2 aînés de leur grand-père PN et de notre relation de couple tumultueuse pendant les années d’emprise et d’alcoolisme. Le dernier de mes 3 enfants a échappé à l’enfer car né plus tard. Il est beaucoup plus épanoui.
        J’essaie de leur venir en aide du mieux que je peux mais je me sens souvent démunie. Et la culpabilité me ronge.
        Le témoignage de Brigit et les commentaires m’ont remués.

        Ce forum est une aide précieuse. Merci Scarlett

        Bien à vous Coco

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      2. Bonsoir @Alienordeschamps, je voudrais simplement vous dire que les regrets et la culpabilité sont inutiles à nos vies… Personnellement, j’ai demandé pardon à mon enfant , car il a aussi été victime de mes mauvais choix. Et cela m’a permis de me pardonner moi même . Si vous faites de votre mieux pour vos enfants AUJOURD’HUI, je crois que vous devez vous pardonner vos erreurs passées, qui n’en fait pas ?? Bien à vous

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      3. @Coco , merci ! C’est la première fois (à ma connaissance) qu’une personne évoque les personnalités MBTI ici. C’est un sujet qui m’intéresse 🙂 Je comprends très bien toutes les étapes par lesquelles vous êtes passé , même si mon enfance est différente de la votre , peut être parce finalement, il n’est pas nécessaire d’avoir traversé avec exactitude les mêmes épreuves , pour évoluer d’une manière à peu près similaire ou bien parce que je suis une « cousine » INFP ! 😬 Bien à vous

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      4. Bonsoir @Coco,

        Quel témoignage!! Il me parle en tant que fille de DA et PN également. Mon histoire n’est pas la même, d’ailleurs vous me donnez encore plus envie de la partager sur ce blog, mais toutes ces étapes je les connais si bien. Ce commentaire! Franchement j’ai du mal à trouver les mots pour vous dire le bien que cela fait de voir la belle personne que vous êtes. Un de mes parents m’appelle Coco, et c’est aussi le surnom d’une personne que j’ai rencontré plus récemment dans ma vie et qui je trouve à une grande intelligence similaire à la vôtre. Merci pour votre témoignage et prenez soin de vous.

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  12. Savez-vous s il y a des analogies de comportement dans la relation aux PN/personne toxique et dans les ressources nécessaires mises en œuvre pour sortir de la/des relation/s toxiques selon les classifications de personnalités MBTI?

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    1. Bonjour @Christine , c’est une bonne question , je me la suis déjà posée. Ma conclusion : C’est un des facteurs mais pas le seul. L’environnement dans lequel on grandit y est pour beaucoup. En revanche, c’est peut être ce qui fait la différence, quand pour un même vécu, certains deviennent bourreaux , d’autres des proies. À mon avis les personnalités avec une forte empathie deviennent des proies tandis que les autres deviennent des bourreaux. Pour ce qui est de la résilience et de la reconstruction, j’aime à croire que toutes les personnalités ont les ressources en elle pour se relever 🙂 Ceci n’est que mon raisonnement personnel. Peut-être aurez vous d’autres réponses , bien à vous 😊

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    2. Bonsoir @Christinecjnv,

      À propos de votre question sur les personnalités MBTI. Je n’en ai pas la réponse exacte mais voici mon opinion.
      La personnalité influence notre perception d’un événement traumatisant et nos réactions face à ce même type d’événement mais ce n’est pas le facteur principal pour sortir d’une relation toxique car dans un même type de personnalités, les analogies de comportements existent certes mais chaque individu à sa propre individualité car sa construction aura été influencée par sa propre histoire personnelle selon plusieurs facteurs comme l’éducation reçue dès l’enfance, comme le dit @Historiacyn, la présence de soutiens extérieurs si l’environnement familial est défaillant aura un rôle déterminant également.

      Selon notre construction, l’impact d’un traumatisme sera différent, d’ailleurs un même traumatisme peut donner des types de réactions différents selon chaque être. Ce qui va différencier selon moi à propos des ressources pour sortir d’une relation toxique est l’impact qu’aura un traumatisme sur nous; et cet impact dépendra du niveau d’estime de soi que l’on a. Plus l’estime de soi est forte moins l’on est vulnérable aux attaques, ce qui ne veut pas dire que l’on est infaillible pour autant, mais l’impact sera différent.

      C’est ce qui fait que chaque individu a finalement la possibilité de faire preuve de résilience après un traumatisme et ce peu importe les épreuves endurées, afin d’accéder à ses propres ressources nécessaires à son propre épanouissement dans la mesure où se construire une estime personnelle est toujours accessible.
      C’est ce qui fait notamment la différence pour chaque enfant d’une même fratrie soumis au même environnement familial dysfonctionnel selon moi.

      Belle soirée à vous.

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  13. Un très joli témoignage, et une formidable résilience qui rend le tout tellement revigorant ! Merci @Coco !
    Comprendre ce qui nous a entravées et regarder ses démons en face, bien en face, au lieu de se complaire dans le statut de « je me suis faite berner bouhouhou », c’est formidable !
    On a forcément à voir avec les personnes qui nous entourent, le reconnaître et travailler sur soi est tellement plus beau que se complaire dans l’inaction – et vous êtes une formidable ambassadrice de cet état d’esprit !

    Je me reconnais dans le coup des contacts supprimés : j’ai fait un grand nettoyage de printemps. « Curieusement », les toxiques que j’avais repérés dans mon entourage me fichent à présent une paix ROYALE.
    Comme l’avait dit Historiacyn dans un de ses commentaires, quand on se sent bien, on marche différemment, on parle différemment, on se tient différemment, et on attire un tout autre profil de personnes.

    Maintenant, le grand défi est de pérenniser cet état pour ne plus JAMAIS acquiescer à un seul abus, défaire le conditionnement, comprendre ses faiblesses une bonne fois pour toutes, les aimer, pour enrayer à jamais ce cycle infernal, et passer à autre chose ! Arrêter d’être dans une auto-destruction, un rejet de soi inconscient !
    My last colocataire disait : « ce qui m’inspire, c’est l’amour et le rejet ».
    Mais quand il y a rejet, il n’y a JAMAIS amour !
    (Et je suis sûre que c’est la dernière fois que je le cite, parce qu’avec tout ce que j’ai lu sur le blog et par ailleurs, j’ai compris ce qu’il y avait à comprendre chez lui et chez moi 🙂 .)

    Ce qui attend donc les survivants de l’autre côté de l’acceptation est tellement plus beau : un amour inconditionnel pour soi, éventuellement pour un autre s’il en est digne, et qui se nourrit de valeurs, de projets, de réalisations, d’appétit de vie, et de courage !

    Quand je flancherai, je reviendrai relire vos lignes, @Coco. Elles m’aident à voir le chemin parcouru ! 😀

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  14. @Hellosunshine, hello cousine INFP

    Wow, je suis sans mots, merci de votre commentaire !!! ♥ Il m’a beaucoup touché.

    Coco, mon nom de bataille ☺, est un nom qui m’est cher, ça sent le soleil et la liberté et en même temps le pavé luisant de pluie à Paris -et son argot typique- que j’adore et qui me manquera à jamais. Coco, par la répétition de la première syllabe, m’encourage à être doublement moi et à être doublement forte. Je m’en suis fait la promesse.

    LLAP & Take care

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  15. @Deborah, c’est exactement ça l’esprit ! Bravo pour votre courage et votre force !

    Ici c’est un très bel endroit, où venir et revenir, où on partage, on s’encourage, on prend les armes ensemble, où on comprend et on s’y sent bien, où on tend/reçoit une main tendue quand l’un/une de nous trébuche.

    Il est fort, votre ex colocataire : il est inspiré par l’amour ET le rejet ? Ils s’annulent !!! Non, finalement pas tellement : ça l’inspire d’être aimé et il aspire à rejeter l’autre ☺. Pardon d’en plaisanter mais ça me rappelle tellement le mien « Je ne suis pas digne d’amour » il m’a déclamé (au début, et une seule fois, parce qu’après ils s’en gardent bien, on pourrait les croire ! -et on aurait raison-) aujourd’hui je lui dirais « tu as raison, mon pote, tu n’en es pas digne ».

    LLAP & Take care

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    1. Vos réponses aussi sont d’un plaisir, j’aime le piquant ! 😀

      Avec votre finesse d’esprit, vous avez tout de suite saisi le personnage haut en coul… ah bah non, peut-être en 50 nuances de gris, avec ses fameuses « petites phrases » ;).

      Ah, môssieur le colocataire était un artiste « torturé » 😂 – en bon PN, il trouvait les émotions dangereuses. Seulement, la musique sans émotions – m’voyez, c’est pas le bon plan. Alors il choisissait un cœur sensible à rendre amoureux. Son inspiration, « l’amour et le rejet », il faut le suivre, hein ! Une fois la petite poire / proie bien pressée de son jus, il allait – tout content – s’assoir à son instrument de musique et enregistrer un CD rempli d’œuvres plaintives. Fameuse recette de cuisine, quoique un peu insipide : « Au menu aujourd’hui : Sonate de Liszt, accompagnée de sa sauce aux pleurs de Déborah ! »

      Mais Purée (si j’ose continuer, purée mousseline même !) – sacré bougre que le vôtre ! Face à sa pique… Il s’attendait, je pense, à de farouches dénégations, des démentis, des « tu es le plus fort et le plus gentil ! ». Il le voulait, son beau miroir, à coup des phrases que vous – Coco – savez si bien tourner ! Et bah niente, nada, ciao.
      La vie en Technicolor, avec des sons et des couleurs, des vraies, c’est vraiment beaucoup mieux ! 👍❤️

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  16. @Aliénor des champs Hello, et pardon du retard dans ma réponse.
    INFJ est un des 16 types psychologiques d’après le test Myers Briggs (MBTI) et est l’un des quatre types qui appartiennent au tempérament idéaliste. Chaque lettre appartient à un axe de la personnalité différent qui est plus ou moins introverti/extraverti d’après sa position.

    LLAP

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    1. Merci les filles je n’avais jamais entendu parlé de ces tests je viens d apprendre que je suis une enfj et c’est vrai que je me reconnais bcp dedans. Merci 😊 on en apprend tous les jours Comme on dit 😉

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