Dépendance affective extrême : 9 conseils pour comprendre et en sortir par Historiacyn

Pour compléter le dossier spécial « Dépendance affective », voici 9 conseils pour aider les DA à mieux comprendre leur fonctionnement et à quitter leur état de soumission aux pervers narcissiques, étape par étape.

Merci à Historiacyn pour ces précieuses informations !

Crédit photo : Akamaihd

1. Apprenez à apprivoiser votre solitude : elle est constructive !

Si vous décidez de vous condamner, d’attendre votre mort , rapide si possible et si vous subissez votre vie en vous disant qu’il ne s’y passera plus rien, il est certain qu’il ne s’y passera plus rien de bon. En étant négatif, il est impossible de récolter du positif. Vous vous condamnez à rester « à terre »  parce que , vous le dites vous-même et c’est aussi une des conséquences de la dépendance affective. « Dans la souffrance vous vous sentez exister ». La solitude n’est mal vécue que lorsque qu’on ne s’aime pas , la solitude n’est pas la raison du choix de rester une victime.

2. Comprenez que le bonheur est un choix, il ne tombe pas du ciel !

C’est parce que vous ne vous aimez pas et ne vous autorisez donc pas au bonheur. C’est un choix et un droit également, seulement, soyez honnête avec vous même et assumez-le. Apprenez à vous connaître, à parler de vous avec des affirmations et non avec des probabilités. Tant que vous n’accepterez pas la responsabilité du pervers narcissique (ou de la perverse narcissique) et la vôtre dans ce que vous avez vécu, vous resterez dans le déni. Bien sûr que vous êtes tous deux responsables de votre relation. On ne subit rien dans la vie. Je l’ai cru longtemps aussi, jusqu’à ce que je comprenne que dans chaque pas que j’avais fait dans ma vie, mon cerveau avait commandé à mes jambes de le faire. Vous devenez toxique envers vous-même dès l’instant où vous prenez des décisions contre-productives. « Victimiste » et « dépendant affectif » ne sont pas des insultes.

3. Pratiquez l’art de la gratitude : voyez ce que vous avez et non ce que vous n’avez pas

Vous vous avez, VOUS, et vous êtes le seul être indispensable à vous-même. C’est donc que vous n’êtes pas seul. Une autre conséquence de la dépendance affective est l’insatisfaction chronique, à regarder ce que l’on n’a pas, on ne voit pas ce que l’on a.

Les choses deviennent simples si vous DÉCIDEZ de prendre en main votre vie et d’arrêter de la subir !

4. Sortez de l’idéalisation et embrassez la réalité pour ce qu’elle est !

J’étais également en rébellion contre le monde et vous savez pourquoi ? Parce que je l’idéalisais ! Alors forcément, quand j’étais confrontée à la réalité, j’étais sidérée, en colère. Je voulais, comme vous, me battre contre lui mais j’ai compris qu’à nager à contre courant, je m’épuisais pour rien.

Rejeter le monde n’est pas la bonne manière de l’appréhender. Oui notre monde n’est pas un monde de Bisounours mais il n’est pas non plus tout noir ! On doit « s’acclimater », quand il fait chaud, on met un chapeau, de la crème solaire, quand il fait froid on se couvre. Et bien quand on rencontre de bonnes personnes , on éprouve de la joie , de la gratitude, quand on en rencontre de moins bonnes , on poursuit sa route. Il faut faire avec ce qu’on ne peut changer et faire changer tout ce qui ne nous convient pas en faisant TOUT qui est à notre portée. Ce qui n’est pas dans nos mains , on lâche prise sinon on s’use inutilement !

5. L’hypersensibilité n’est pas une vertu !

Croire que l’hypersensibilité est une qualité, une vertu même est une erreur. Ce n’est pas une qualité, c’est une faille, Ça se travaille, ça se colmate une faille. Croire que c’est une qualité est ce qui vous conduit dans des relations perverses narcissiques.

C’est également la preuve que vous étiez toxique déjà avant la rencontre avec le PN, sans le savoir et que vous êtes encore à ce jour dans le déni de cela. Apprenez à vous connaître, à savoir précisément quels sont vos défauts, vos qualités et à vous aimer ainsi, que ce soit dans la fierté ou dans l’erreur car nous sommes humains.

6. Acceptez de ne pas avoir le contrôle sur tout et sur tout le monde !

Lâchez prise ! Vous avez peur du monde parce que vous cherchez à avoir le contrôle sur tout, c’est impossible. Comprenez pourquoi vous vous êtes construit ainsi et faites les deuils nécessaires de votre passé. Arrêtez de vous excusez de vivre et de penser comme si vous aviez une croix à porter. Mais si vous choisissez de la porter et de vous taire, regardez-vous dans le miroir et dites vous clairement :  » Toi mon gars , je vais t’en faire baver jusqu’au bout parce que je ne t’aime pas « et assumez-le !

C’est votre droit et votre CHOIX. Vous pouvez être votre meilleur ami où votre pire ennemi mais il faut décider ! Ce n’est pas une histoire de femme ou d’homme, ce n’est même pas une question de force , c’est une question de volonté tout simplement.

7. Voyez l’addiction au toxique comme un mensonge entretenu par vos propres illusions !

Séchez vos larmes et regardez vous tels que vous êtes honnêtement ! Reconnaissez que se sentir vivre dans la souffrance, c’est pervers ! Reconnaissez que ce qui crée l’addiction au toxique c’est ce qu’il vous renvoie de VOUS ! C’est votre égo UNIQUEMENT…

Reconnaissez que vous êtes le premier menteur de votre vie, reconnaissez que vous êtes, votre premier illusionniste, votre premier bourreau : « VOTRE PREMIER PN ! »

C’est difficile à admettre mais c’est votre seule issue ! Non pardon, il y en a une autre, on a toujours le choix : Un cul-de-sac , celui de la victime éternelle, vous pouvez y aller aussi, et y rester . Mais dans ce cas , faites comme le PN jusqu’au bout, ne demandez pas d’aide que vous n’accepterez pas. Lui, il assume , il ne demande pas d’aide ! Il profite de la gentillesse et de la bienveillance des autres, les vide de toute substance de vie et il est ravi de le faire !

8. Commencez par vous aimer… et on vous aimera en retour (dans le respect) !

Certains DA +++ me font penser à un enfant qui mettrait sa main au feu, se brûlerait mais recommencerait pour pleurer dans le but de se faire consoler… Si on remet sa main au feu alors qu’on sait que cela brûle, il ne faut pas s’étonner d’être à vif ! Je ne défends absolument pas les PN, je ne les admire pas non plus mais ils sont ce qu’ils sont et je reconnais que sur bien des points, j’ai fait ce que j’ai reproché à mon ex , principalement à moi même ! Ai-je eu de l’empathie à mon égard ? Absolument pas ! Me suis-je menti à moi-même ? Absolument ! Me suis-je trahie ? Un grand OUI ! Pourquoi le lui reprocher alors ???

Réaliser cela m’a ôté toute colère, pour la transformer en gratitude. Comment pourrais-je lui en vouloir sans m’en vouloir aussi ?? Il faut être juste avant de crier à l’injustice ! Sans cette rencontre , je serais certainement à l’heure où je vous parle, à nouveau dans une relation toxique, à pleurer comme toute ma vie avant lui… Je sais ce que je me dois mais je sais que c’est lui , celui qui m’a le plus éprouvé qui a contribué à ma rémission… Volontairement je ne dis pas guérison car , je me rends bien compte que j’ai bien avancé mais que ce « goût » d’écouter les autres , de les comprendre, de les aider pourrait peut être encore me jouer des tours si je baisse ma garde… Mais nous apprenons tout au long de notre vie.

9. Faites une sincère introspection et changez de comportement envers vous et envers les autres !

Et, je pense que lorsque les choses ne fonctionnent pas comme on le souhaite, il faut faire son introspection , effectuer les ajustements nécessaires pour espérer obtenir de l’autre ce que l’on s’apporte soi même et ce que nous leur apportons dans un échange sincère et désintéressé . Combien de fois encore faudra t il dire que l’on attire ce que l’on est ?! C’est pourtant simple à comprendre…

Pour finir sur une note optimiste, la vie est belle , le soleil brille , alors profitons-en !

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22 réflexions sur “Dépendance affective extrême : 9 conseils pour comprendre et en sortir par Historiacyn

  1. Merci pour cette « compilation  » 😁J’avais pensé répondre à ton invitation faite en début d’année , décrire un article sur la dépendance affective mais tous mes essais n’était pas concluants à mes yeux. J’avais besoin de ton aide 😉 Si cela peut aider certaines personnes à entamer leur rémission de ce cancer qu’est la dépendance affective c’est un honneur d’y apporter ma contribution ❤️ Belle soirée à tous

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    1. Je me souviens @historiacyn que lors de mes toutes premières contributions sur le blog, j’avais un léger doute sur l’intérêt de ma contribution et vous m’aviez dit « ayez confiance en vous »; parfois cela fait du bien une petite piqûre de rappel en tout cas vous m’aviez fait du bien à ce moment-là, alors pour ce commentaire je reprends vos mots, ayez confiance en vous car vos écrits sont de grande qualité 💋

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    2. Tellement vrai tellement beau tellement simple ….. tout ce que je ressens et que je n’arrivais pas a exprimer. Deux ans de souffrance apres ma rupture avec mon pn et tout prend un sens aujourd’hui alors mille fois merci

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      1. Bonjour @Marilou, bonjour tout le monde ! Merci pour votre commentaire, @Marilou, je suis heureuse d’avoir pû vous donner un coup de pouce ! Lorsque les choses prennent sens , c’est l’étape qui me semble fondamentale pour devenir qui l’on veut être ! 😊 Je vous envoie force et courage pour la suite. Vous tenez le bon bout ! Excellente journée à tous ! 🌞

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  2. « ce gout d’écouter les autres, de les comprendre, de les aider  » …
    personnellement je trouve ça positif cette ouverture d’esprit, cette empathie, cet esprit de solidarité … c’est pas forcément une faille, un défaut.
    Pour moi qui travaille dans le secteur social, c’est quelque chose en plus par rapport à d’autres collègues … avec la confiance de gens qui se savent enfin compris, ou au moins entendus, parfois on obtient des résultats inespérés, on parvient à les sortir de situations très complexes … on leur redonne confiance en eux et dans les autres parce qu’on les renforce dans leur moi, on leur redonne une place, une importance, une valeur propre à leurs yeux. C’est comme un effet miroir. Et au final ils trouvent en eux l’audace d’essayer, de se battre, de remonter la pente. Souvent je leur dis : je vous veux autonomes, je ne ferai pas d’assistanat. Je vous aiderai à trouver la voie de l’autonomie, les moyens de l’autonomie, mais sans votre volonté et vos actions il ne se passera rien. C’est l’inverse du processus de fonctionnement du PN. Lui il asservit il réduit, il casse, il broie …
    Le plus dur dans ce type d’échange, c’est juste de savoir où s’arrêter dans son investissement … pour ne pas se faire vampiriser.
    Là l’expérience PN est intéressante : c’est un exemple de vampirisation extrême, on donne, on donne, … à un puits sans fonds qui demande toujours plus sans rien donner en retour. L’expérience PN quand on en ressort, on a appris à dire non, à se protéger, à mettre des barrières, à exiger quelque chose de l’autre, dans un esprit d’équité et de respect, une sorte de réciprocité même si on n’aide pas quelqu’un pour recevoir de lui en échange.
    J’ai longtemps ressenti de la haine contre mon PN. Puis j’ai compris ma part de responsabilité : on n’est victime que parce qu’on le laisse être le bourreau.
    Du jour où je me suis dite : ça suffit. Si être en couple c’est pleurer presque tous les jours, être sur ses gardes en permanence pour éviter les terribles colères, travestir sa personnalité pour obtenir un semblant de paix qui n’était en fait que le renoncement à tout ce qui faisait le sel de ma vie, accepter l’humiliation, la torture mentale … ce n’est pas possible ! … mieux vaut être seule ! Si l’on ajoute à tout cela l’aspect financier de l’expérience PN, quelle folie d’être restée !

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    1. Le PN n’est pas Dieu. Malheureusement, avec un DA, c’est exactement ce qu’il devient. Un être tout puissant qui sert de projection, de miroir. On l’idolâtre ou on le hait.

      Ceux qui parviennent à être dans la justesse, dans la perception réelle des PN ne ressentent rien pour eux, si ce n’est l’urgence de fuir pour s’éloigner de toute cette négativité. La même que celle qui se dégage des DA non conscients. Qui se ressemble, s’assemble.

      Heureusement, ce n’est pas une fatalité et ceux qui arrivent enfin à rationaliser davantage la réalité de l’interaction peuvent aussi changer leur propre comportement… et vivre comme des humains complets 💯

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    2. Bonsoir @Cozb, je suis entièrement d’accord avec vous, je ne souhaite pas du tout et d’ailleurs je ne le pourrais pas, ne plus être à l’écoute , bienveillante et aidante si je peux l’être avec plaisir. Je construis mon parcours professionnel, comme vous , dans cette optique d’ailleurs. Mais pas pour me faire aimer , pour m’attirer des remerciements, en attente d’autre chose que de rendre un sourire ! Je suis ainsi faite , je le sais, faire son introspection c’est accepter qui l’on est, comme on est , ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. La limite c’est la moindre atteinte à sa personne, c’est ne pas se laisser vider. Cela me rend heureuse de tendre la main. On l’a fait , à plusieurs moments de ma vie et c’était une bénédiction, heureusement que des gens bienveillants existent ! Je crois que c’est positif , je n’ai pas voulu dire qu’il ne fallait plus aider personne. Mais , cela peut être une faille , si en face de nous , nous avons quelqu’un de vampirisant, cela peut être energivore et chronophage si nous n’avons pas de limites. Surtout dans la sphère privée. J’expliquais simplement que si je baissais ma garde , ce côté volontaire, pourrait peut être encore attirer un ou une toxique. Je reste vigilante et c’est ce que je conseille 😉 Il est quand même important de ne pas perdre trop de temps quand la personne ne veut pas pas se sauver lui même. Donner , oui , si on le souhaite mais « raisonnablement « . Se garder toujours la place numéro 1. Voilà j’espère avoir été claire 😉

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  3. Merci de cette compilation qui fait le point sur ce qui nous englue et nous fait rester dans le mode « victime ».
    J’aime beaucoup, moi aussi, aider l’autre et j’ai appris, avec le temps, à faire respecter les frontières entre « donner un coup de pouce » et « se faire exploiter » ou devenir la poubelle des frustrations que certains ne savent pas gérer et qu’ils/elles essaient de refiler à autrui. Je suis convaincue que c’est justement le respect de nous mêmes qui nous permet de ne plus jamais tomber dans le piège du « trop donner »/ régresser à nouveau dans le mode DA.

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  4. Happy Friday @Historiacyn,

    C’est que j’appelle un vrai témoignage lucide réaliste honnête rationnel issue d’une expérience vécue et appréciée avec beaucoup de recul et de sincérité. Aucune confusion possible sur le détachement de l’auteure et sur son équilibre émotionel.

    Keep swimming Beautiful,

    Aimé par 4 people

  5. J’en suis convaincue aussi @Coco , le don de soi est enrichissant quand il est mesuré , volontaire et dans le respect de nous mêmes mais également dans le respect de l’autre pour l’ADULTE qu’il est . Sinon le don de soi appauvri. J’avais , personnellement, une tendance à confondre « aider » avec « infantiliser ». C’est ainsi qu’on se perd… Je crois qu’il faut se respecter et ne pas hésiter à dire  » non  » ou se retirer tout simplement si nos limites personnelles sont franchies. Tout simplement. Je ne dis pas qu’il faille être parano, qu’il faille laisser les autres à leur triste sort SI IL DEMANDE DE L’AIDE et si on peut la lui apporter. Mais il ne faut ni se faire exploiter, on ne donne QUE ce que l’on veut, ni perdre son temps avec quelqu’un qui en réclame mais qui ne lèvera pas le petit doigt. Chacun a sa vie à vivre, ses choix à faire et ses combats à mener. On n’a rien sans rien. Le problème du DA c’est qu’il attend presque un coup de baguette magique, il voudrait qu’on fasse pour lui pendant que lui se morfond… Ça ne peut pas fonctionner ainsi. Belle journée 😊

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  6. Bonjour Historiacyn,
    Tout est à retenir dans votre compilation car tout est extrêmement vrai et lucide.
    J’aime ceci particulièrement: « Il faut faire avec ce qu’on ne peut changer et faire changer tout ce qui ne nous convient pas en faisant TOUT qui est à notre portée. Ce qui n’est pas dans nos mains , on lâche prise sinon on s’use inutilement ! »
    Ma tendance serait encore à ne pas totalement lâcher prise car je garde toujours en moi ce vieux réflexe toxique qui consiste à croire que je peux influencer le cours des choses rien que par ma seule volonté et ma bienveillance. Le résultat est toujours le même, je m’use inutilement en effet.
    J’en suis consciente c’est déjà ça mais une piqure de rappel régulière comme celle que je m’administre à la lecture de votre analyse ne peut me faire que le plus grand bien, surtout en ce moment.
    Merci beaucoup

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour @Stellabat, j’espère que vos projets sont en bonne voie . Merci pour votre commentaire. Il est certain que le réaliser est une étape importante mais qu’il faut rester attentifs. C’est en cela que je parle de « baisser ma garde ». Quand on a fonctionné toute sa vie d’une manière, il est normal je crois , même quand on est décidé à les modifier de se faire rattraper par de « vieux réflexes « . Au moins un certain temps. Le tout est de rester attentifs et à l’écoute de soi , quand on l’est, on sent si la situation devient néfaste dés ses prémices. On peut alors rectifier le tir. Accepter de ne pas avoir le contrôle sur tout ne doit pas faire peur , nous avons le contrôle sur soi, c’est déjà énorme. Le plus important n’est pas tant les évènements que notre manière de l’appréhender. On s’adapte en fonction , je crois que le plus important est de ne jamais se culpabiliser , une attitude est toujours modifiable. Quand on flanche un peu , on se ressaisit avec bienveillance, on se remotive et on persévère si l’on sait qu’il y a ne serait ce qu’une chance d’y arriver. Avant , la peur de l’échec m’empêchait d’entamer toute action. Aujourd’hui, je tente , bien sûr, je mesure les risques , principalement parce que j’ai deux enfants et que mes choix ne doivent pas les mettre en danger. Mais si je suis assurée que je pourrais faire face dans tous les cas, je fonce. Je crois qu’il n’y a pas d’échecs , il y a des essais concluants et d’autres pas mais même dans ceux là, il y a un enseignement à en tirer 😊 En tous cas , je fonctionne ainsi. Je n’écoute personne d’autre que moi, pas même les professionnels . À plusieurs reprises , on a tenté et on tente de me décourager dans mes objectifs mais j’ai constaté que persévérer m’a déjà sortie de situations qui paraissait inextricables. Croire en soi et en ce qu’on fait , je crois que c’est important mais si des facteurs extérieurs nous en empêchent, ne pas le prendre comme un échec personnel, chercher un autre moyen , il y a toujours plusieurs chemins pour un même but, faire de son mieux et tout tenter pour n’avoir aucun regret même si le résultat n’est pas celui espéré. Quand quelque chose ne fonctionne pas , ma philosophie est de me dire qu’autre chose de plus adapté m’attend autre part. Alors je cherche et je finis par trouver autre chose à tenter. Et surtout on ne charge pas son « sac » avec des problèmes qui ne nous appartiennent pas : Ceux des autres. On ne peut se permettre un poids supérieur au notre , on fait de notre mieux si on le souhaite et si ça ne nous coûte pas trop de le faire mais si ça ne fonctionne pas , on se protège en se soustrayant sans culpabilité car si ça ne fonctionne pas pour autrui , ce ne peut être nous le responsable ! Il est le seul. On a qu’une vie , elle est pour soi avant tout 😉 Bien à vous

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  7. Je suis heureuse d’être arrivée sur ce site – ça fait du bien de lire des textes bienveillants, de se rendre compte qu’il n’y a pas que des PN (pour rester polie) sur cette terre!!

    Aimé par 1 personne

  8. Bonjour Historiacyn,

    J’ai eu les larmes aux yeux quand j’ai lu ce passage:
    « je reconnais que sur bien des points, j’ai fait ce que j’ai reproché à mon ex , principalement à moi même ! Ai-je eu de l’empathie à mon égard ? Absolument pas ! Me suis-je menti à moi-même ? Absolument ! Me suis-je trahie ? Un grand OUI ! Pourquoi le lui reprocher alors ??? »

    Je retiens beaucoup de points de chaque étape notamment quand vous dites que nous sommes notre premier PN. Tout à fait d’accord avec vous.

    Mais pour arriver à ces conclusions, il faut du temps…et comme cela me semble des fois long, je préfère de temps en temps me féliciter quand je réussis quelques challenges que je m’impose pour aller en avant. Quand je n’y arrive pas, j’évite de me blâmer aussi. En fait, j’essaye de me traiter comme une amie le ferait.

    Aimé par 3 people

    1. Bonjour @Cookie, merci votre émotion me touche. 😊 C’est exactement ce qu’il faut faire , être votre meilleure amie ! Chacun a son rythme, l’essentiel est d’avancer , c’est petit à petit qu’on y arrive une fois que « le mécanisme de réalisation  » s’est enclenché , prenez soin de vous 😉

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  9. C’est vraiment pour cela que j’adore la tournure que prend ce blog : ici, on regarde certes le PN, mais on se regarde surtout soi. Pour AVANCER, et non ressasser. Pas de chichis, pas de pleurnicheries. Pas de complaintes et de « oh le méchant PN !!! il m’a détruite…  » ad vitam aeternam.

    Être le maître de sa vie est essentiel ; comme le montre le dernier article et les très justes réflexions d’Historiacyn, un mauvais événement ou une attitude négative peuvent tout à fait être corrigées à force de persévérance et de remise en question, mais aussi de bienveillance – et deviennent alors de fabuleux outils pour la suite de la vie.

    L’échec n’est que temporaire ; réinvesti et compris, il devient enseignement. Appliqué, il permet une vie plus riche et épanouissante.

    Quand je lis les intervenantes ici, je vois l’évolution de leur mentalité et leur approche – et je trouve ça inspirant. Moi même, je continue mon petit bonhomme de chemin : je me suis lancée de nouveaux défis, je prépare deux fabuleux voyages et réalise mes projets personnels. Et plus je rêve, plus j’agis, plus je vois se concrétiser mes rêves – et je me dis : « Mais… ma vie est tout à fait fascinante !!!  »

    Pour reprendre le vieil adage, il faut regarder sa vie en disant : « Avec moi ou sans moi » (et non « contre moi », là est toute la différence). 😉

    Thanks for this wonderful work ! 😀

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    1. Tout à fait 💯

      Disons que je suis devenue allergique à la négativité donc il me fait toujours un équilibre. Il y a toujours une issue, une solution, une guérison possible… tant que nous sommes vivants et Dieu que cette vie est belle malgré les épreuves ✌

      Vous avez bien raison, il faut cultiver cet état d’esprit et faire des projets +++

      On déprimera après cette incarnation 😂😂😂

      Tout est opportunité d’évolution et invitation au changement 💋

      Aimé par 2 people

      1. Vous me faites rire Scarlett!
        « Allergique à la négativité », « on déprimera après cette incarnation »
        😂😂😂
        Oh que oui, certaines personnes peuvent mener au choc anaphylatique même, évitons, évitons!

        J'aime

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