[Témoignage explicite] Cindy (1/2) : « Je vois que lorsque l’on n’est pas ensemble, il va sur des sites de rencontres, sur des sites libertins, sur des sites x, sur des sites d’annonces de sexe gang bang organisé auquel il aurait répondu, chaque jour » + De l’usage du sexe chez le pervers narcissique

Amis lecteurs,

Voici un autre témoignage, de la lectrice Cindy (tous les prénoms sont modifiés) proposé en deux parties. Merci à elle pour sa participation et pour le courage dont elle fait preuve en partageant cette tranche de vie.

Il y aura une belle surprise dans la partie 2… Suspens 😉

Pour cette première partie, je souhaite souligner le rôle du sexe chez le pervers narcissique. Les personnalités toxiques n’ont pas développé de capacité à créer de « lien » (théorie de l’attachement) avec d’autres êtres humains. Dans la plupart des cas, ces personnes ont eu des enfances traumatisantes auprès de parents absents, maltraitants, eux-mêmes pervers et/ou ont subi des abandons et/ou de l’inceste/climat incestuel physique et/ou émotionnel. L’accumulation de « trahisons » bloque certaines zones du cerveau en modifiant le schéma neuronal, rendant ainsi certains êtres humains littéralement incapables de former un quelconque attachement à une autre personne.

Les pervers narcissiques n’auront jamais de lien sain au sexe parce que leur sexualité est déjà largement entachée de honte inconsciente et le parent pervers (la perversion narcissique se transmet par lien générationnel) a détruit l’intimité de son enfant par des comportements perturbants : se montrer nu devant l’enfant, partager le lit de l’enfant jusqu’à son adolescence, avoir une attitude sexuelle devant lui, passage à l’acte (abus sexuel), etc. La beauté de l’intimité n’est plus possible chez un pervers narcissique. C’est l’un des marqueurs de cette personnalité.

Je vous invite à regarder la conférence du dr Cyrulnik sur la biologie de l’attachement pour mieux comprendre le processus :

Tout ceci pour dire qu’un individu pervers narcissique ne créera jamais de lien d’attachement avec quiconque et certainement pas par le sexe qui n’est qu’une activité parmi d’autres. Le sexe est totalement dénué d’intimité ou même de « personnalisation ». Il est ritualisé et rigide même dans sa pseudo « fantaisie ». C’est toujours le même mode opératoire d’une proie à l’autre, en dépit du cloisonnement dans les pratiques. Pourquoi ?

Parce qu’avoir des rapports sexuels avec un être humain est l’un des moyens les plus rapides de créer un lien factice, un attachement. Et les PN le savent bien. Ils ont donc une activité sexuelle démultipliée parce qu’elle n’a pas vocation à créer un attachement du PN vers la proie mais de susciter une impression d’unicité chez cette dernière (= je suis spécial(e) ) et de générer du contrôle sur les objets sexuels. En plus d’être un passe-temps agréable (au lieu de jouer au rami ^^).

Ainsi, la victime croit entretenir un lien particulier avec le PN alors qu’il n’en est rien. Nous le voyons bien avec cet individu, Alban, qui multiplie les liaisons et activités sexuelles diverses et variées aussi facilement que s’il allait acheter sa baguette de pain.

Il utilise le corps de ses partenaires comme des sex toys, simples outils masturbatoires finalement puisque la personnalité narcissique pathologique ne perçoit pas de limite entre elle et autrui. Autant dire que quand vous croyez avoir une « relation » avec une personne qui est en même temps inscrite sur des sites pornographiques extrêmes ET qui multiplie les plans dits « culs » ET qui est toujours en chasse… Vous avez toutes les raisons de penser que cela ne donnera jamais rien de bon SI vous attendez un autre modèle. Si vous êtes dans la même mouvance, God bless.

Le sexe est pour eux, un moyen de parvenir à leurs fins, un moyen de glaner rapidement toute l’attention et tout le contrôle dont ils ont besoin pour survivre. Je pense que ce n’est pas un phénomène d’addiction sexuelle (dans les motivations) comme le manifeste une certaine catégorie de personnes qui vont chercher de l’aide dans des cliniques spécialisées en raison d’une authentique détresse. Là, nous avons un individu qui n’est pas en souffrance mais bien maître de son jeu et qui s’amuse avec ses jouets.

Les personnes addicts au sexe sont plus souvent dans la catégorie des dépendants affectifs, quand cette activité est vécue comme une honte et entraîne un inconfort dans la vie quotidienne.

Quand il s’agit d’un amusement, nous ne sommes plus dans ce cadre.

Attention, je ne dis pas que chacun doit avoir telle ou telle sexualité, qu’on ne me taxe pas de moralisation ! L’intimité est propre à chaque personne, vous faites ce que vous voulez tant que vous êtes consentants, les amis.

Par contre, je mets en garde ceux qui cherchent une relation monogame, sexuellement exclusive, à qui le partenaire promet tout ceci mais qui agit de façon démesurément contraire tout en affichant les autres caractéristiques du pervers narcissique (voir tous les drapeaux rouges). On ne change pas les autres donc sachez vous retirer quand les drapeaux rouges se présentent un à un. Ne vous mentez pas à vous-mêmes et ne tombez pas dans certaines pratiques si ce n’est pas votre sensibilité. Ceci est le but de l’introduction. Sachez prendre soin de vous et vous respecter. Vous mettre au niveau d’un être sans morale et sans humanité ne vous rend pas service.

Un PN ne voit que des corps sans identité et sans valeur. Il n’y a rien de plus.

Ce témoignage montre bien la rencontre entre une femme qui a très peu confiance en elle, qui est beaucoup plus investie que l’homme (ce qui n’est jamais bon, un homme qui s’intéresse à vous est présent et c’est lui qui séduit, qui vous invite) et qui, malgré elle, encourage certains comportements dégradants. Le désespoir de Cindy de trouver un partenaire se lit… et de loin.

Restez vigilants !

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J’étais pleine de vie, belle, entourée de mes amis, ma famille. Aucun ennemi. J’ai obtenu ma licence en août 2013, j’ai signé mon CDI et pris mon appartement dans la foulée.

Il ne me manquait que l’amour. L’amour, je ne le trouvais pas car j’avais peur de souffrir. Je n’ai eu qu’une vraie relation à l’âge de 16 ans, d’un an environ, c’était mon premier amour avec qui la séparation s’est très bien passée et si on se croise on se dit bonjour.

A mes 22 ans, je rencontre Alban qui lui a 28 ans. Je faisais du badminton et je l’ai rencontré au club à la rentrée de septembre 2013. Je sentais son regard sur moi lorsque je jouais, on se faisait la bise avant chaque séance de sport et on jouait parfois ensemble.

Un dimanche, il me rajoute sur Facebook, j’étais contente car il me plaisait. Je vois son statut du jour « dur de bosser le dimanche ».

J’en profite pour aller lui parler sur Messenger : « Salut comment ça se fait que tu travailles le dimanche ?? »

A partir de là, nous nous parlons constamment du matin au soir, on apprend à se connaitre par SMS après lui avoir donné mon numéro sur Messenger même si on se croise au club. Après un mois de discussions plus ou moins virtuelles, il me dit que ça serait bien d’aller boire un coup.

Il me semblait patient, timide, gentil et il me disait que j’avais l’air d’être quelqu’un de bien et que tout ce qu’il souhaitait, c’était rencontrer une fille comme moi car il a beaucoup souffert.

Il me raconte qu’il a été abandonné par son père en bas age et au niveau de ses relations amoureuses, il en a eu deux mais la première l’a trompé deux fois, et la deuxième lui a fait des crédits en son nom dans son dos.

Je veux déjà lui prouver que je suis quelqu’un de bien et envie de le protéger alors que nous n’avons même pas fait notre première sortie.

Le lundi 30 octobre fin d’après-midi, je lui demande ce qu’il a de prévu, il me répond « rien de particulier, si tu veux que l’on fasse quelque chose, je suis disponible ». Je lui propose de réserver un restaurant sympa, c’est OK pour lui.

On a notre premier rendez-vous de prévu ce soir, on se rejoint dans deux heures, je suis contente. J’appelle le restaurant pour réserver et je demande à ce que le serveur nous serve dès notre arrivée deux mojitos afin de lui faire une surprise, car c’est un de nos points communs, on adore tous les deux le mojito.

On se rejoint sur le parking du club, et je monte dans sa voiture, direction le restaurant à une demi-heure de route. Durant le trajet, on parle de tout et de rien et il met une musique. Étonnant ma musique préférée que personne ne connait, une chanson pas très connue. Il me dit qu’il adore cette chanson. Encore un point commun.

Arrivés au restaurant, il me dit que je suis attentionnée pour le coup du mojito, que c’est rare de rencontrer des personnes comme moi. On parle de tout et de rien, notamment des gens du badminton. Il me dit que Marion, il ne l’aime pas car c’est une « salope », que Sophie c’était sa pote mais qu’ils ne se parlent plus trop etc.

Je tombe sous son charme, tout ce qu’il me dit, ce qu’il attend d’une relation, les valeurs qu’il véhicule sont les mêmes que les miennes. J’ai l’impression d’avoir mon double en face de moi. Il m’invite au moment de payer l’addition, me ramène et ne tente pas de m’embrasser au moment de se dire au revoir.

Il m’écrit en rentrant et me dit qu’il a passé une super soirée, qu’il espère me revoir très vite et qu’il me kiffe. Un soir après la séance de sport, il me raccompagne à ma voiture, on discute un peu et je rentre chez moi. Il m’écrit et me dit qu’il a failli m’embrasser mais qu’il ne voulait pas m’embarrasser. Je lui ai dit  » tu aurais pu ».

Deux jours après le 07 novembre, il me raccompagne à ma voiture après le sport et il m’embrasse.

On s’écrit chaque jour du matin au soir et il me dit qu’il est content d’être avec moi et me fait clairement comprendre que l’on est en couple suite à ce baiser. Il veut du sérieux. Je suis tellement heureuse d’avoir rencontré cet homme qui est disponible, qui m’écrit toute la journée, qui me porte de l’attention, qui s’intéresse à moi.

On retourne au restaurant le vendredi qui suit notre baiser, je paye l’addition pour lui montrer que je ne suis pas une profiteuse, il me dit que c’est rare les filles comme moi.

Il me valorise tout le temps, je suis tout ce qu’il recherchait, enfin la vie lui sourit.

 

Je l’invite à manger à la maison un soir, lui vit chez sa mère depuis sa séparation. La soirée se passe très bien, on parle de tout et de rien, il me dit qu’il se sent bien avec moi, on s’embrasse et se fait des câlins. On retourne au restaurant, il revient manger à la maison et au bout de quelques jours, il me dit qu’il se sent bien avec moi et qu’il a envie de moi. Je me dis qu’il a 28 ans et que c’est normal même si ça fait même pas deux semaines que l’on est ensemble, je me sens tellement bien avec lui, on passe à l’acte.

J’ai un sentiment de confiance immense en lui.

Très vite il dort chez moi tous les soirs, dès qu’il sort du travail, il vient me voir il fait les trois huit ce qui signifie deux matins, deux après-midi et deux nuits puis 4 jours de repos.

Il ne veut pas encore dévoiler notre relation, il me dit qu’on a le temps, qu’on reste entre nous et qu’on s’affichera plus tard, ça me convient très bien. (Je pense avec le recul,qu’il ne pouvait pas s’afficher, peut-être en avait-il une en phase de pré-rejet).

En décembre 2013, il déménage avec son frère et sa mère et m’amène voir son ancien appartement presque vide. Dans sa chambre, je vois des emballages de préservatifs ouverts, je lui dis, il me dit « oh ça c’est mon frère ». Je me dis que c’est tellement flag’ et qu’il est tellement serein que je ne relève pas plus (signal d’alarme).

Je me sens bien avec lui mais très vite un malaise s’installe. Je suis en formation à Marseille (je suis conseillère en banque) et je bénéficie d’une chambre d’hôtel. On avait l’habitude avec le groupe de collègues de sortir le soir au restaurant et de boire un coup. Je le sens froid lorsque je rentre le soir de notre sortie, il me dit qu’il aurait aimé être avec moi au téléphone mais que je préfère sortir.

Je dois évaluer mes priorités selon lui. Il vient même sur Marseille pour dormir avec moi. Moi je crois qu’il a envie d’être avec moi, qu’on est inséparables.

Il me dit qu’il n’aime pas que je rajoute des mecs sur Snap donc les collègues de formation, je supprime.

Il me fait une crise un jour ou je vais chez le frère d’une amie pour la voir.

Mon ami Michou, il ne l’aime pas donc je ne le vois plus, etc.

Au bout de deux mois, je l’annonce à ma famille, je le présente à mes amis et on s’affiche ensemble au club, je crois vivre un rêve, enfin j’ai rencontré quelqu’un de bien pour qui je suis importante.

On se fait un joli cadeau à Noël, c’est la première fois que je vis cela.

Je fais tout pour qu’il voie que je suis quelqu’un de bien, je paye les courses, je l’invite au restaurant moi aussi car je veux qu’il voie que je ne suis pas une fille vénale. Je lui envoie toujours des snaps en direct quand je suis avec mes copines pour qu’il voie que je suis pas en train de faire des conneries, afin qu’il voie que ne je suis pas une menteuse et que je le prendrai pas pour un con.

Vous n’avez pas besoin de la validation du pervers narcissique

Il me dit qu’il m’aime au bout de trois mois.

Je m’interroge quand même car sur Facebook, il met des j’aime à des photos de filles sexy, notamment une Rahil. Je lui en parle et il me dit « c’est rien, c’est une pote avec qui j’allais en boîte avant, avec notre bande d’amis », il me rassure.

Un dimanche, il ramène son ordinateur chez moi pour que l’on puisse se télécharger un film. Mais subitement il doit partir voir sa mère et me dit qu’il revient après. Il me laisse l’ordinateur allumé, déverrouillé et s’en va. (A-t-il fait exprès ?)

Et la je découvre des choses assez choquantes !

Je vois que lorsque l’on n’est pas ensemble, il va sur des sites de rencontres, sur des sites libertins, sur des sites x, sur des sites d’annonces de sexe gang bang organisé auquel il aurait répondu, chaque jour.

Je l’appelle et lui dis immédiatement ce que j’ai vu, que je suis choquée. Je n’arrive pas à y croire. Il s’excuse au téléphone, se sent mal, me dit qu’il arrive, qu’on va discuter. Une fois qu’il est arrivé, je pleure et lui dis que je pensais pas cela de lui.

Il me dit qu’il va sur ces sites uniquement pour regarder maintenant qu’il est en couple. Et que le site d’annonces, il y a répondu pour son pote de boulot car soi-disant, il trompe sa copine et il voulait le faire avoir.

Il me dit qu’il a gardé des habitudes de célibataire et qu’il va arrêter car il a enfin trouvé quelqu’un de bien. Moi je veux le quitter.

Il me dit « je m’en vais, réfléchis bien, je te laisse mon ordinateur, il n’y a rien de plus dedans et si tu es sûre de toi, je viendrai chercher mes affaires ».

Il s’en va et je sens qu’il y a plus à trouver du coup contrairement à ce qu’il me dit, je fouille. Je tombe sur un dossier nommé « photos Vanessa » dans la corbeille.

Je restaure et vois des photos de cette fille nue, dans des positions sexuelles etc. Cette fille, on en a parlé quand il m’a fait supprimer des gens sur mon Snapchat. Lui avait une Vanessa, je lui ai demandé qui c’était, il m’avait répondu : « une pote tu n’as pas de souci à te faire ».

Et voilà, les premières découvertes, les premiers mensonges, ce n’est que le début. Je l’appelle et lui dis de venir chercher ses affaires, que je me suis trompée sur lui.

Il revient et pleure et me dit qu’il m’aime, qu’il ne m’a pas trompée, que c’est elle qui l’a chauffé, qu’il avait une vie de merde avant de me rencontrer.

Je lui dis : « Pars, je suis forte et crois moi, c’est terminé ». Il m’a dit « je sais que tu es forte mais crois-moi ». Il avait l’air tellement sincère, il pleurait, il se sentait vraiment mal.

A peine parti, il m’appelle et m’envoie des SMS, disant qu’il va changer car il est tombé amoureux et que je dois lui laisser une chance, que ça sera le meilleur des hommes avec moi etc. Je ne réponds pas. Une amie vient m’apporter son soutien et vient dormir à la maison. Je ressens de la peine, de la trahison, de l’humiliation.

Le soir-même, voyant que je ne réponds pas, il me dit qu’il va se mettre dans un fossé si je ne lui pardonne pas car il est trop mal. Je lui dis : « tu sais que mon père a fait une tentative de suicide quand j’étais petite, tu es dégueulasse de me dire cela ». Il utilisait déjà les choses que je lui ai confiées contre moi.

Il me dit qu’il est désolé mais qu’il est très mal et qu’il veut que je le pardonne. Je suis sûre de moi, je ne veux plus être avec lui mais très vite il me manque. Il discute avec mon frère, lui dit qu’il est fou amoureux de moi, qu’il a fait une erreur mais qu’il ne me fera jamais de mal.

Mon frère me fait passer le message et le défend et me dit que tous les hommes vont sur des sites, que lui c’était dans l’abus mais car il a été longuement célibataire, que c’est pardonnable, etc.

Je lui pardonne et accepte de me remettre avec lui. De ce moment commence ma vie de paranoïa, je cherche, je fouille et je trouve.

Je découvre qu’il parle à ses ex, qu’il branche Sonia du badminton, etc. Quand je trouve, il me dit que je suis folle. Il me dit qu’il a changé car il est tombé amoureux de moi, il persiste d’aplomb à dire qu’il ne m’a jamais trompée. Il me dit qu’il ne va plus en boîte pour être avec moi, qu’il est là tous les soirs, qu’on s’écrit du matin au soir, etc.

Je me sens mal constamment car je ne sais pas qui il est et si c’est moi qui ai un problème de jalousie. Il me traite déjà à ce stade de la relation de folle.

Il me dit qu’il a une meilleure amie qui s’appelle Rokia, qu’elle se sépare et qu’il va manger avec elle, qu’elle a besoin de lui, je ne suis pas jalouse à la base donc je n’y vois pas de souci. Même si moi pour lui, je m’éloigne de mes amis mecs.

Elle, je la rencontre quelques minutes à un tournoi de badminton, elle semble contente pour lui d’avoir trouvé quelqu’un de bien. Son meilleur ami, je ne l’aime pas trop car Alban me raconte tout ce qu’il fait à savoir tromper sa femme. Il me montre les textos que son pote lui envoie qui dit « je vais voir cette fille », etc.

Je lui dis : « Mais comment fais-tu pour te retrouver en face de sa femme et ne pas être mal à l’aise ? ». Il me dit « c’est le cas mais ce ne sont pas mes affaires ». Il positionne son meilleur ami en trompeur pour me faire croire que lui ce n’est pas le cas. Vraiment sans gêne.

Contrairement à moi qui organise des choses avec mes copines et leurs mecs, où bien évidemment, il est convié car c’est mon compagnon, lui mange souvent chez son meilleur ami avec qui d’autre ? Je ne sais pas mais sans moi. Je pense qu’il veut éviter que je voie son ami car vis à vis de ses mensonges, il ne peut pas nous mettre dans la même pièce au risque de se faire griller.

L’été, il est tous les jours à la plage avec son pote et ils font des projets comme un déménagement prévu en Espagne trois jours en août. Son ami ayant une entreprise de garde-meuble et déménagement, Alban me dit : « Je veux aider mon ami ».

Je lui dis qu’il est hors de question qu’il aille en Espagne avec lui. Car lors de nos premières conversations, il m’a confié qu’il était déjà allé voir des prostituées en Espagne lorsqu’il était plus jeune.

Après neuf mois de relation, en août 2014, je m’aperçois qu’il va toujours sur des sites échangistes, il me dit qu’il a seulement oublié de supprimer son compte. Je tombe sur ses factures de téléphone et je vois plusieurs numéros de filles : Marion, Sonia, Reena, Kim, Vanina, Ines, Rokia et surtout Menna et Mylène – ses deux longues relations – et j’en passe.

Marion et Sonia, il m’en a parlé lors de notre premier rendez-vous, étrange, il m’a dit qu’il ne les aimait pas.

J’appelle Marion et la le choc, elle me dit qu’ils couchaient ensemble avant que l’on se mette en couple.

J’appelle à présent immédiatement Alban pour lui dire, il devient fou, il me dit qu’elle ne devait pas m’en parler, qu’elle est folle, qu’il a jamais voulu d’elle et qu’elle veut foutre la merde dans notre couple, que je ne dois pas la croire.

Je lui dis : « Mais c’est normal de textoter avec son ancien plan cul alors que tu es en couple ? ». Il me dit que pour lui, il ne faisait rien de mal, et qu’il ne pensait pas me blesser et qu’il allait arrêter. Il me dit : « J’ai déjà beaucoup changé pour toi, je t’aime et je ne t’ai jamais trompée et ne te tromperai jamais ».

Je recontacte cette fille avec qui je joue au badminton. Elle m’avoue enfin que oui, il m’a trompée avec, qu’ils allaient à l’hôtel la ville d’à côté ou à son ancien appartement quand il était presque vide et qu’il avait encore les clés pour coucher ensemble et cela pendant plusieurs mois au début de notre relation.

Et là, je repense aux emballages de préservatifs que j’ai vus. Pourquoi m’a t-il amenée dans cet appartement ? Cela ne servait à rien en plus, il me donnait des indices.

Alban dément avec aplomb tous ses propos, dit qu’elle est folle, qu’il ne m’a jamais trompée, etc. Sa mère m’appelle et me dit : « J’y crois pas, il t’aime de tout son cœur, c’est mon fils, je le connais, je sais qu’il ne ment pas, je te l’aurais dit ».

Il est tellement persuasif à me dire : « Tu ne me crois pas, c’est que tu ne me mérites pas, tant pis pour toi ! Tu passes à côté d’une belle histoire d’amour pour des langues de putes ».

Il me dit que j’écoute trop les autres et que je n’ai aucune preuve.

Je veux des preuves!

 

J’appelle l’hôtel et je dis que nous sommes venus et qu’ils n’ont pas encaissé le chèque et que je change de banque. Je donne son nom et le réceptionniste me dit : « En effet vous êtes venus à telle date et celle-ci et celle-là mais tout est payé je ne comprends pas ».

J’ai ma preuve, je l’appelle et lui dis qu’il est fou. Il est tellement en colère qu’il invente tout et n’importe quoi et appelle le réceptionniste devant sa mère et lui dit qu’il s’est trompé et qu’il n’aurait pas du donner des informations, que c’est du secret professionnel.

Je souffre horriblement, je perds 10 kilos en deux semaines, je ne me nourris plus, je n’ai plus de force. Je suis devenue quelqu’un qui cherche, qui trouve, qui crie, qui se fait retourner le cerveau, qui pleure et qui pardonne.

Je n’ai plus de vie, je ne suis plus moi-même. Je le quitte mais il me manque, il dessinait notre future maison, me parlait projet, enfant, il faisait à manger, les courses, on avait une complicité à la maison qui me plaisait car on parlait de tout et de rien avec de la tendresse, des câlins et tous les jours des je t’aime.

Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Une dépendance affective immense, le besoin d’être avec lui alors qu’il me dégoûte.

Il m’avoue enfin que c’est la vérité après des jours et des jours de discussions car malgré mes preuves, il persistait à dire que ce n’était pas la vérité, je lui disais qu’il était mythomane et que je ne me remettrais pas avec lui s’il ne prenait pas ses responsabilités car il me faisait peur à mentir autant. Il savait qu’avouer la vérité était le seul moyen pour lui de me récupérer car il était démasqué et qu’il ne pouvait plus mentir.

Il me dit que cela n’a duré que quelques mois au début de notre relation car il n’était pas encore amoureux de moi et qu’un jour, il s’est retrouvé en action avec elle et qu’il a tout stoppé car il a pensé a moi et qu’il ne voulait plus de cette relation avec elle.

J’appelle à nouveau cette fille et elle dément, elle me dit que jusqu’en aout il s’écrivaient encore des messages à caractère sexuel et qu’ils devaient se voir pour coucher encore ensemble.

Lors de notre première séparation, il m’avait dit qu’il avait supprimé son compte Facebook pour me redonner confiance et Marion me montre les messages envoyés de sa part d’un faux compte Facebook. En effet, il dit que c’est sauvage entre lui et elle et qu’il veut la voir pour la baiser etc.

En discutant avec elle, je me rends compte que les pratiques sexuelles sont très différentes de ce que l’on fait, nous. Moi il ne veut rien me faire découvrir tandis qu’avec elle il part dans les extrêmes.

Je me sens humiliée d’autant plus que je jouais avec cette fille au club de badminton trois soirs par semaine. Comment les gens peuvent-ils être autant irrespectueux ? Je suis écœurée, mal, humiliée, blessée. Alban me dit : « Oh ça va, c’était pas ta meilleure amie non plus donc arrête ».

Je réalise à quel point son comportement est irrespectueux. Là, comment je fais pour ne pas réaliser la gravité de ce qui se passe ? Je réalise que les premiers mois de notre relation, on se voyait chaque jour ou on faisait plusieurs fois l’amour, qu’il trouvait le temps d’aller sur tous les sites dont j’ai parlé plus haut et qu’il trouvait le temps de me tromper à l’hôtel.

Vous attirez ce que vous pensez VALOIR (pervers narcissique)

Accro au sexe et mythomane, check.

Mais si seulement j’avais pu avoir un écho de ce que pouvait être un pervers narcissique. Car malgré tout cela, la seule chose que je retenais, c’est qu’il m’aimait. Or, un PN n’aime personne. Mais moi, j’étais persuadée qu’il m’aimait.

On reste environ deux mois séparés, pour moi c’était inconcevable de me remettre avec lui. Il insistait, me disait qu’il allait changer, qu’il m’aimait comme un fou. Qu’il me laisserait tous ses codes, que je pourrais même le localiser si je voulais, qu’il n’aurait rien à cacher, qu’il allait me redonner confiance et qu’on aurait une belle vie, que cela resterait une simple épreuve que l’on aura traversée mais que notre couple en ressortirait plus fort.

On entretenait toutefois le lien avec des rapports sexuels lorsque l’on se voyait pour discuter mais je lui expliquais que je ne voyais pas mon avenir avec lui, je pensais lui faire la misère. Non en réalité, je n’avais pas de respect pour moi-même. C’est à ce moment-là que je me suis perdue. Je me suis ressaisie et j’ai mis un terme à cela.

Je n’ai plus confiance en moi mais je ne me laisse pas abattre, j’accepte une invitation au restaurant avec un garçon. Cela se passe très bien et je me rends compte que je plais. Entre temps, pensant que je ne le pardonnerais pas, il a entamé les démarches pour acheter un appartement.

Lorsqu’Alban apprend que je vais faire du jet ski avec un ancien ami, que je vais au restaurant avec un garçon, il m’appelle et me dit qu’il ne me pardonnera jamais alors qu’il m’aimait vraiment. Il devient fou et me raccroche au nez. J’essaie de le rappeler, il ne répond pas ou répond pour m’insulter.

Je ne l’avais jamais vu comme cela. Je lui demande pardon et je pleure. Il me dit que je gâche notre histoire. En décembre 2014, j’accepte de lui laisser une seconde chance.

Mon frère jumeau n’accepte pas car il s’est fait manipuler aussi. Alban avait réussi à le convaincre lors de notre première séparation qu’il ne m’avait jamais trompée et c’est le cas, il a vu la manipulation et me dit clairement qu’il ne me parlera plus tant que je serais avec lui.

Je perds mon frère, sa femme qui était à l’origine une de mes meilleures amies. Une autre amie me dit retourne avec ton « cas soc » (cas social) et je lui dis : « Tu n’es pas une vraie amie, je l’aime et il a changé ». Je me mets à dos des personnes à qui je tiens pour lui.

Là, je rentre dans l’enfer. Je fais des cauchemars, je suis parano, je fouille en permanence, je pense sans cesse à Marion, aux sites que j’ai vus, je veux croire à ce qu’il me dit mais ce que j’ai découvert est tellement choquant que je n’arrive pas à lui faire confiance. En fait, je le prends pour un fou mais je reste dans la relation selon moi car je l’aime et que je n’arrive pas à être loin de lui.

C’est là que le jeu pervers s’installe et où je deviens complice de la situation sans m’en rendre compte.

En fouillant, je trouve une liste dans ses notes sur son téléphone avec des prénoms de femmes, ses relations longues, comme les courtes, comme les plans cul. Marion et moi-même n’y figurons pas, il n’a pas eu le temps de compléter la liste mais elle est déjà bien garnie. De mémoire, il y avait une vingtaine de prénoms.

Est-ce la liste des femmes avec qui il a couché ou est-ce la liste de ses victimes ? Mystère, je trouve cela de toute manière choquant. Un vrai prédateur qui fait sa liste. Cerise sur le gâteau, lorsque l’on s’est remis ensemble, il me dit : « Je refais un Facebook, il est clean mais tu as mes codes, tu pourras aller voir quand tu veux ». Dans ce Facebook, une grosse partie des filles de sa liste, SURPRISE, il entretient le lien encore et il met des j’aime à leurs photos et commente.

Je découvre également en retrouvant des SMS effacés que durant notre séparation, il est allé voir cette fameuse Rokia, sa pote à Toulouse. En réalité, il ne l’avait jamais vue, il l’a rencontrée sur un site de rencontres et c’est la première fois qu’il la voyait, il a entretenu une relation virtuelle avec elle pendant environ un an. Il lui dit que c’est la femme parfaite, qu’elle est magnifique, qu’il est heureux de l’avoir enfin rencontrée, etc.

Là, je lui dis que c’est un gros mythomane, que c’est pas possible de s’inventer une vie comme cela. Il me dit qu’il est désolé qu’il allait couper définitivement les ponts avec elle.

Je suis malheureuse mais c’est trop tard, je fais des crises d’angoisse, je pleure, j’ai peur, je me suis mis des gens de ma famille à dos pour lui. Tout ce qu’il me dit à côté et l’amour que je ressens de sa part me font penser qu’il va vraiment changer. Dépendance affective validée pour lui, j’ai tout laissé passer. Je suis une chose qui fouille, qui trouve, qui pleure et qui reste.

Je vois toujours mes copines qui ne m’ont pas lâchée, on se fait des restos, des sorties et j’essaye de garder le sourire mais lorsque je suis pas avec Alban, je le localise. Si je suis au resto avec mes copines, je ne profite pas du moment, je l’imagine à la maison sur des sites. Je ne vis plus, je suis parano. Pourquoi m’a t-il donné la localisation (pour que je vive en permanence à travers lui ?), cela est la pire des choses que je ne referais plus jamais.

Je fais Noël avec sa famille et il m’offre un week-end de trois jours à Disney. Une fois à Disney, je me régale, c’était génial même s’il compare tout ce qu’on fait à ce qu’il a fait avec ses ex. Il les a amenées là-bas aussi, Menna et Mylène.

Menna, grosse interrogation aussi car c’est la fille de la nouvelle compagne de son père qui l’a abandonné. Il avait emménagé avec elle et ses trois enfants dans un autre département et c’était apparemment une grosse menteuse, lui faisant croire qu’elle travaillait alors que non et lui faisant des crédits dans son dos et il l’a quittée car elle a osé faire rentrer son père chez lui.

Il me dit qu’il ne l’a jamais aimée, seulement moi et Mylène. Ça reste vraiment bizarre. En 2015, cela se tasse un peu, je le localise, cela me rassure et il m’écrit par SMS toute la journée, le soir on est ensemble, je ne trouve plus rien d’alarmant, on s’entend bien à la maison, on se fait des câlins, nos rapports sexuels sont fréquents, on se fait des bons repas, on va au restaurant, on voit nos amis en commun, et on se dit qu’on s’aime, etc. Je commence à reprendre confiance mais c’est difficile avec tout ce qui s’est passé.

J’emménage dans son nouvel appartement en juin 2015. Je commence à me sentir mieux, mon beau père et ma mère sont là pour nous aider et je me sens bien. On part en vacances tous les deux et aussi avec mes amis, etc.

Même si je l’embête pour certaines choses, quand il ne répond pas au téléphone, ou quand il va chez son esthéticienne à domicile, car il y va, une heure après il revient, il n’est pas épilé et il enfonce bien le clou en me disant que c’est une fille facile, que son frère l’a « niquée » (ce sont ses mots) mais que lui ne la touchera jamais. J’insiste pour qu’il arrête d’y aller.

Il se positionne en victime, me dit que je l’empêche de vivre, qu’il y est toujours allé et qu’il ne voit pas pourquoi, il arrêterait. Que si je ne me calme pas, un jour il partira et que je ne le reverrai plus jamais (menaces).

Il me dit que je suis une gamine, que je suis folle car je le localise alors que c’est lui qui a insisté pour que je le fasse.

Il vole beaucoup de choses à son travail, des outils qui valent très cher et les donne à des amis ou les vend, il vole même un balai, je lui dis qu’il faut qu’il arrête car il peut perdre son travail.

Quand je vois à quel point il se fout de mes besoins, je pleure et voyant que cela lui est égal, je me sens encore plus mal et je fais une crise de panique, je pleure toute la nuit, lui me dit qu’il n’en peut plus et que si je n’arrête pas de faire du bruit, qu’il se casse dehors.

Il me dit que je ferais mieux de lui mettre une puce dans le cul pour que je sache toute sa vie.

A la rentrée de septembre 2015, je décide de ne pas me réinscrire au badminton, car il y a une femme qu’il a branché par SMS pendant qu’on était ensemble et d’autres filles et que je repense sans cesse à quand je jouais avec Marion alors qu’elle couchait avec Alban, cela me hante.

Il me dit que je suis nulle, qu’il aurait aimé qu’on conserve une activité ensemble etc, je suis ferme et j’arrête car quand j’y suis, j’angoisse. Je perds le sport que j’aime mais mon frère revient vers moi, ma mère, intelligente, lui explique que leur éloignement ne fera qu’empirer l’emprise qu’il a sur moi. je ne l’apprendrai qu’après.

Je ne prends plus trop soin de moi car si je me fais belle, Alban ne me le dit pas, il va me dire : « tu as un bouton là » ou « ton sourcil est bizarre », etc.

Un jour, en rentrant du travail à 13h00, je lui avais préparé son repas, fait tout le ménage et je me suis faite belle, coiffure maquillage, robe et talon. La seule chose qu’il m’a dite en rentrant, c’est : « Ahhh qu’as-tu fait ? Tu es toute blanche, tu t’es mal mis ton fond de teint ».

Je me suis mise à pleurer comme un bébé et je lui ai dit : « Tu ne sais rien faire d’autre, à part me casser », il me répond : « tu es trop susceptible, je te le dis pour toi, pour pas que tu sortes comme cela » en me prenant dans les bras et il est parti se coucher.

Avec lui, je ne sais pas conduire, je ne sais pas danser, je ne sais pas m’habiller. Tout cela dit très subtilement.

Le lundi, mon jour de repos, lui dort jusqu’à midi, j’attends qu’il se lève, il m’envoie un texto quand il se réveille pour que j’aille lui faire un câlin après il me pousse, je lui fais son petit déjeuner, je le lui sers et je lui gratte le dos, après il se met sur son téléphone sans se soucier de moi.

Conditionnée comme un toutou, je ne me rends pas compte à quel point je suis dans l’attente chaque instant et à sa merci et des fois les récompenses tombent, je t’aime, viens me faire un câlin etc.

J’envisage même de faire un enfant. Lui il me dit qu’il serait très heureux d’avoir un enfant, qu’il n’attend que cela, qu’il m’aimera encore plus, on a une bonne situation, on travaille tous les deux, et ça va un peu mieux, je commence à y croire car même si je découvre encore des mensonges, cela n’est pas de l’ordre de ce que j’ai découvert lors de notre première année de relation.

Au contraire, il me fait culpabiliser et me dit que c’est moi qui ai un problème, qu’il ne pensait pas que cela prendrait autant de temps, que s’il ment sur des trucs pourris justement, c’est pour éviter que je lui fasse des crises, etc.

J’en viens à me dire que lui a changé maintenant c’est moi qui dois changer. Et je m’excuse de l’avoir embêté pour tel ou tel sujet. Je veux changer pour pouvoir avoir une vie saine avec lui, lui faire enfin confiance et ne plus fouiller et qu’on vive enfin heureux.

Mais bien heureusement, je ne parviens pas à arrêter la pilule, c’est au-dessus de mes forces. Je veux un enfant plus que tout mais je m’imagine mettre au monde un enfant avec des problèmes vu l’état de nervosité, de stress et de peur que je suis.

En décembre 2015, on invite Rokia son amie à la maison. Enfin je vais la voir, je lui achète un cadeau d’anniversaire et je prépare tout, je suis contente, car je vais me sentir moins exclue de cette relation.

Après ça, en 2016, je me rends compte que sa relation avec son amie Rokia, prend un peu plus d’ampleur, ils se voient fréquemment une fois par semaine environ, elle vient manger à la maison pendant que je suis au travail, ils vont faire les boutiques pour acheter mon cadeau de Noël, ils s’écrivent des SMS tous les jours et s’écrivent par Snapchat, application qui efface les conversations instantanément une fois ouvertes donc je ne peux pas savoir ce qui se passe.

Ils s’envoient des cœurs, des tu me manques, heureusement que je t’ai dans ma vie. Ils se prennent en photo et publient cela sur Facebook avec des cœurs. Mon père me dit : « c’est qui, celle-là ? ». Je réponds : » c’est son amie ». Il me dit cela ne se fait pas trop.

Je demande à Alban d’arrêter les marques d’affection avec elle et que j’aimerais bien qu’on se voie tous ensemble plutôt que juste tous les deux.

Il me répond : « Rokia n’est pas de ton avis, justement on se voit pendant que tu es au travail pour ne pas empiéter sur notre vie de couple » et je lui dis : « Mes amis, quand on fait des choses ensemble, ils empiètent sur notre vie de couple ? ». Non donc je ne comprends pas et lui fais savoir.

Rien ne change pour autant. Au contraire, il en rajoute : « Rokia pense que tu abuses pour l’esthéticienne et tes crises, et que tu n’as pas à être jalouse ». Il raconte tous nos problèmes à cette fille et cela me vexe.

Ils vont tous les deux à la plage pendant que je suis au boulot et si je fais une remarque, il me dit que je suis nulle. Il ne me propose jamais d’aller à la plage avec lui.

Moi au travail, je me sens mal vis à vis de ma vie personnelle mais je m’investis à fond, j’ai toujours réussi à assurer sur le plan professionnel, j’aime mon métier et même si c’est dur parfois, je suis à fond et j’obtiens des promotions. Alban lui me dit que je suis la pigeonne de la banque.

Je lui redemande d’arrêter les cœurs, les marques d’affection envers sa copine et là, il me répond : « Si t’es pas contente, tu peux faire tes affaires ! »

Je me sens rabaissée, humiliée. Il a 31 ans et moi maintenant 25, il dit m’aimer à la folie, vouloir fonder une famille, mais si je suis pas contente qu’il envoie des cœurs à une autre femme, je peux faire mes affaires.

C’est trop ! RABAISSEMENT, HUMILIATION, MANQUE DE RESPECT, MÉPRIS.

Je fais mes affaires et il s’en fout, il me dit que c’est le cumul de nos embrouilles, qu’il n’a que deux amis et qu’il ne changera strictement rien.

Elle, je l’appelle, elle m’envoie bouler : « J’étais là avant toi, oui c’est de l’amour. Les cœurs, c’est pas parce que on ne va pas se les envoyer, qu’on va pas le penser, t’es qui pour nous interdire de nous voir, t’es qu’une jalouse, tu l’empêches de vivre alors qu’il a changé ».

Je tombe de haut. J’ai vécu cela comme un affront.

Lui me répond que je n’avais qu’à ne pas l’appeler. Je me sens tellement seule. Je suis partie chez mon frère, j’essaye de lui faire ouvrir les yeux mais rien n’y fait, il s’en fout, il continue à aller à la plage avec elle alors que je suis partie et que je me sens mal. Lui fait sa vie, rajoute des filles sur Facebook, continue sa vie avec sa copine.

Je me mets en tête qu’elle le manipule et sa mère me dit : « Mais bien sûr qu’elle fout la merde mais sois plus forte qu’elle, Alban, c’est avec toi qu’il est ». J’y retourne car il me dit qu’il arrêtera de lui envoyer des cœurs et de ne la voir qu’en tête-à-tête.

Bien sûr, ses promesses ne sont jamais tenues et je découvre un jour qu’il est allé la voir en me disant qu’il était avec son meilleur ami. Mensonges, promesses non tenues, mais c’est de ma faute car je lui mets trop la pression.

Je me sens déprimée, rabaissée, je ne peux rien faire à part accepter ou partir, je repense à tout ce qu’il m’a fait, à tous ses mensonges et je prends la deuxième chambre et me mets à rechercher un appartement. Si j’essaye d’aller lui parler, je pleure et il me dit qu’il me supporte plus, que je suis dégueulasse à voir, que je suis une merde à faire cela.

Il me dit qu’il sera le meilleur des hommes avec moi si j’accepte sa relation avec sa copine. Mais c’est non, il essaye d’avoir des rapports sexuels avec moi mais je refuse, ce que je n’ai jamais fait malgré toutes les épreuves. Je ne suis pas un objet.

Je tape pour la première fois manipulateur sur internet et je tombe sur le pervers narcissique.

Incroyable, cela correspond. Je veux pas y croire, je préfère me dire qu’il m’a vraiment aimée mais je constate néanmoins que tout au long de notre relation tout y est :

-love bombing

-victimisation de sa part

-tromperies

-mensonges (les plus fou les uns que les autres)

-rabaissement

-humiliation

-insultes

-manipulation

-triangulation

-mépris

-rejet

Je trouve un appartement le bâtiment à côté, il me dit de le prendre car il est propre et que les autres sont dégueulasses et qu’il sera à proximité au cas où.

A suivre…

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108 réflexions sur “[Témoignage explicite] Cindy (1/2) : « Je vois que lorsque l’on n’est pas ensemble, il va sur des sites de rencontres, sur des sites libertins, sur des sites x, sur des sites d’annonces de sexe gang bang organisé auquel il aurait répondu, chaque jour » + De l’usage du sexe chez le pervers narcissique

  1. Happy Saturday @Cindy,

    Votre témoignage en deux parties est certainement l’un des plus croustillants que j’ai pu lire à propos du comportement machiavélique et pathétique du PN. Il est complet alors qu’il ne s’agit que du Premier épisode, il est structuré il est factuel, précis et aborde toutes les facettes du PN.
    D’ailleurs je dois avouer que je suis chaque fois épatée de constater sur ce blog que ce sont, chaque fois les intervenantes les plus jeunes qui témoignent et qui sont les plus lucides, matûres sur le cas PN, avec une capacité de rationalisation de leur expérience mais aussi une immense responsabilisation à l’égard de leurs propres comportements enabler.

    Je me permets de citer ici mes moments cultes de ce premier épisode:

    “ Je vois son statut du jour « dur de bosser le dimanche »”

    “ il me disait que j’avais l’air d’être quelqu’un de bien et que tout ce qu’il souhaitait, c’était rencontrer une fille comme moi car il a beaucoup souffert.”
    “ Je l’invite à manger à la maison un soir, lui vit chez sa mère depuis sa séparation.”

    “ il va chez son esthéticienne à domicile, car il y va, une heure après il revient, il n’est pas épilé et il enfonce bien le clou en me disant que c’est une fille facile, que son frère l’a « niquée » (ce sont ses mots) mais que lui ne la touchera jamais. J’insiste pour qu’il arrête d’y aller.”

    Cependant, la chute de l’histoire est ICONIC j’ai explosé de rire 😅 😂 🤣 EPIC !!!

    “Je trouve un appartement le bâtiment à côté, il me dit de le prendre car il est propre et que les autres sont dégueulasses et qu’il sera à proximité au cas où.”

    😅 😂 🤣

    To be continued.

    Aimé par 6 people

    1. Hello dear

      J’espère que tu as passé une très belle journée !

      Je pense que les plus âgées ont peur de ne pas retrouver un autre homme. Les femmes surtout, se mentent beaucoup à elles mêmes parce qu’elles sont confortables dans cette position de victime volontaire qui leur assure de rester le punching ball du pervers.

      C’est assez flagrant pour celles qui sont installées avec. La routine de l’humiliation est mise en place et ça peut tourner pendant des années. Elles n’arrivent sur le blog que quand le pervers est en pré rejet donc en gros, le tout petit masque qui restait est complètement off. C’est parce que le PN a déjà décidé en finir et de les mettre à mort qu’elles réagissent un peu.

      Les plus jeunes raisonnent avec la vie donc elles sentent instinctivement qu’un autre chemin est possible. Même si elles retombent avec le PN, elles ont l’espoir qui va avec la jeunesse.

      Une femme de plus de 40 ans avec des enfants et peut être pas entretenue physiquement n’aura pas forcément le même courage. Surtout si en plus, elle est dépendante affective.

      Xoxo

      Aimé par 8 people

      1. Happy Saturday ! 😄

        @Scarlett, @Dandoha, vos réflexions sont tres intéressantes ! Je suis décidément dans la « team jeunes », je ne peux donc pas dire quelles sont les motivations des femmes plus âgées qui restent avec des pervers.

        Mais une observation de jeunette : il est possible que les toutes premières histoires d’amour soient, psychologiquement, celles destinées à « régler » nos conflits d’enfance. Tomber sur un PN quand on est ado / que l’on a 20 ans, c’est une opportunité de comprendre certains schémas (psychologiques, familiaux) et d’y remédier, pour bâtir d’autres histoires amoureuses. C’est un peu comme une tentation : on revit un climat d’enfance, d’insouciance, d’irresponsabilité avec le PN – pour y tourner le dos et, en toute conscience, choisir un destin de femme différent. Il faut être mature pour dire « non » à des Love bombing, des « pseudo contes d’enfant ». Ces premières histoires pas forcément sérieuses constituent un rite initiatique ou d’éducation sentimentale, si vous préférez.

        Quand j’y pense, le premier copain de ma cousine (qui a aussi grandi avec le PN de la famille), quoique très jeune, avait de sérieuses tendances narcissiques. Elle l’a envoyé balader, et le suivant, malgré ses défauts, était un type bien.

        Et puis… pour peu que l’on soit jeune et étudiant, que l’on soit un tant soit peu ambitieux… on sait aussi que nos vies vaudront plus que par des histoires amoureuses. L’ambition professionnelle, les défis du développement personnel, les loisirs, les amis, les rêves d’une vie – bien que cette vie passe vite, pour parce qu’elle passe vite, nous avons cette conscience aiguë de notre propre réalisation. Il y a encore une once d’instinct qui dit « je rencontrerai la bonne personne quand je serai la personne que je veux être. Donc je cherche d’abord à devenir qui je suis, avant de penser à quelque chose de serieux et à une famille « .

        Je dois dire que pour le dernier « sagouin », ce qui m’avait le plus freinée, c’étaient mes études – que j’adore. J’avais tellement de projets à mener que soit il acceptait MES exigences en terme de rythme de vie, soit il partait (en grande pompe, M. est un PN tout de même).

        En tant que JEUNES FEMMES, nous avons l’opportunité de choisir d’exister pour nous mêmes, et le célibat ne fait pas peur. Il est une opportunité et une chance.
        Et je crois que pour beaucoup de FEMMES dépendantes affectives, cette prise de conscience que le CÉLIBAT EST COOL aussi, serait un premier pas sur la voie de ma guérison. 😎

        Aimé par 5 people

      2. Bonjour @Scarlett, bonjour Dandoha, « Les plus jeunes fonctionnent avec la vie  » , @Scarlett je crois que c’est cela. Plus on reste avec un PN plus il cause de dégâts : Si on ne s’en va pas c’est la mort au bout , au moins psychique. Plus on reste , plus on se perd, on devient l’ombre de soi , « Un mort vivant  » , on s’habitue, à la souffrance, aux brimades , aux humiliations, aux coups de crasse. Ce ne sont même plus des « alertes » . Plus la grenouille attend pour sortir de l’eau qui chauffe petit à petit moins elle peut en sortir ! Belle nuit ou belle journée suivant l’heure à laquelle vous me lirez 💋

        Aimé par 5 people

      3. Bonjour à toutes,
        Je suis d’accord avec vous Scarlett quant au manque de courage qui peut apparaître l’âge avançant mais je la trouve aussi un tant soit peu logique et je dirai commune au commun des mortels
        Se separer à 40 ou 50 ans n’a pas le meme impact physique, materiel, psychologique que de se separer à 20 ans .
        Les premieres « claques » de la vie on les contre plus facilement au début (force, soif de vivre, vision de la vie) qu’en milieu ou fin de parcours.
        Que l’on soit dans une relation saine ou malsaine, on encaisse moins bien les coups je pense au fil du temps.
        Il m’arrive de dire que c’est facile pour un moine bouddhiste d’etre zen , dans son monastère, loin de tout. Maintenant placer ce meme moine bouddhiste pendant 20 ans dans le circuit metro boulot dodo, avec les courses a faire, les enfants à elever et à gerer, le patron qui lui met la pression ou qui le vire, sa femme qui le trompe, les impôts qui lui mange ses economies,sa belle mère qui n’est jamais contente,etc….etc…. je parie qu’il aura la meme tête que moi à 40 ans et les memes désillusions sur la vie.
        Le conditionnement social est énorme et la pression, notamment sur les femmes pour ne parler que d’elles l’est tout autant et nous ne sommes qu’humains pour faire face a tout cela.
        Je vois des couples  » sains « qui ont le meme manque de courage sur plein de points qu’une femme DA, parce que l’âge avançant:: ils craignent + tout simplement, ne prennent pas de risques, restent dans leur zone de confort. C’est aussi une réalité, je dirai presque « biologique ».
        La peur de la solitude je la ressens pour tout le monde, sinon pourquoi se mettre en couple? pourquoi interagir avec les autres si notre plénitude ne depend que de notre vision intérieure?
        Il est evident que le manque de courage est plus fort chez un DA (personnalité extreme )et, que tout est trop ou trop peu, mais je voulais juste souligner qu’à la base le manque de courage nous est commun et a tendance à s’accentuer avec la vie et le temps

        Aimé par 2 people

      4. Bonjour Ambelline

        Oui et chacun voit midi à sa porte. Je l’ai déjà écrit ailleurs : si une personne me dit qu’elle est heureuse en couple, elle n’a rien à faire sur mon blog à part pour sa culture personnelle et pour partager sa bonne humeur (qui est la bienvenue, au passage) 🌞

        J’anime un blog destiné aux personnes qui sont en contact avec des pervers narcissiques donc par définition… des gens pas très sympathiques. Le but ici n’est pas de discuter de relations banales mais bien de perversion avec destruction de l’humain en bout de chaîne.

        C’est ce contexte particulier qu’il faudrait prendre en considération. Après, toute personne est libre de vivre avec un pervers narcissique. Attention, ce n’est pas une obligation de le quitter. Simplement, ces personnes doivent sortir de la posture de victime pour embrasser totalement leur choix de vie ainsi que les conséquences qui vont avec.

        Chacun a son doudou et si ce doudou est un PN qui convient à la personne, c’est tant mieux pour elle. Honnêtement tant que ce n’est pas ma vie, ça ne me fait ni chaud, ni froid.

        La peur de la solitude n’est pas applicable à tout le monde, d’où cette fréquente question que je pose « Qu’y a-t-il d’effrayant là-dedans ? ». Je ne me reconnais pas dedans. Il m’est déjà arrivé de rester seule longtemps. Je vois le couple comme un +, le miel dans le thé et pas le thé en lui même. Chacun a sa personnalité. Nous ne nous relions pas tous de la même façon et c’est normal. Je ne sais pas dépendre d’une tierce personne et je suis avec quelqu’un qui ne dépend pas de moi non plus.

        D’autres voient la vie autrement et c’est cool ✌

        De la même façon que si une personne préfère la maltraitance à la « solitude », qu’elle reste où elle est. Où est le problème ? Mon message s’adresse à ceux qui souffrent ET qui veulent en sortir. Il n’est pas pertinent pour ceux qui sont dans une situation qui leur correspond. A eux de juger si c’est « bien » ou « mal ». ça, c’est leur business et pas le mien. « Aider » sous-entend qu’il y a une recherche de solution derrière et demande pour aller vers la solution. Si tout va bien… tout va bien 😉

        Il n’existerait pas de PN s’il n’y avait pas des victimes en face et vice versa.

        Merci pour le partage.

        💯

        Aimé par 4 people

      5. Je ne me reconnais pas non plus dans cette peur de la solitude , ma solitude je ne la subis pas, elle est choisie et grandement appréciée. Elle est assumée et acceptée, je ne cherche pas à la rompre. Je n’ai rencontré personne qui m’en donne l’envie , je ne vais pas me contenter de quelqu’un qui n’a pas les qualités et les valeurs que j’attends de quelqu’un , juste pour ne pas être seule. Il y a longtemps que je ne serais plus célibataire si c’était ma dynamique mais quel intérêt ? Ça n’a plus aucun sens pour moi aujourd’hui, être à deux pour ne pas être seul et c’est le meilleur moyen de se casser la figure… Les personnes esseulées sont des proies parfaites pour les PN , elles sont si malheureuses que lorsqu’il arrive avec son envie pressante de « se mettre en couple » il est accueilli comme du pain béni par la personne qui vit mal sa solitude. Il faut toujours prendre le temps avant de débuter une relation, c’est un bon filtre, on apprends non seulement à connaître l’autre mais aussi beaucoup sur ses intentions. Si il est bienveillant il comprendra. Si il n’a aucune patience , aucun regret , pas besoin d’avoir peur de passer à côté de l’amour , à cent pour cent, ce n’en est pas, next ! Bien évidemment, je suis une femme , je parle d’hommes mais cela s’applique à tous 😉

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      6. Bonjour Scarlett,
        Je me permets de réagir à votre réponse. J’ai 45 ans et un enfant avec le PN. Je suis séparée depuis 1 an et demi et à partir du jour où je suis tombée sur votre site, l’instinct de survie a ré émergé d’une façon immédiate et irrémédiable. Finie la vie de mensonges ( vis à vis de soi d’abord). Je savais, en effet, que partir signifierait une longue traversée,d’un tunnel noir,face à soi même et un combat de tous les jours ! Je savais aussi que la lumière était là, au bout de ce tunnel. Ce fut plus qu’une résurrection de mon âme; ce fut sa profonde rencontre.L’age de la quarantaine est tranchante car elle pousse d’autant plus à faire un choix conscient, quitte à rester seule. Mais quel bonheur d’être seule et d’être acteur, créateur de sa vie! Jamais, depuis ma séparation, je me suis sentie seule car je me suis rencontrée comme jamais avant. Quand j’étais avec l’individu pn, j’ai sombré dans un sentiment de solitude extrême! Le choix est simple quand on décide, même pour les « vieilles »😉. Belle soirée à vous!

        Aimé par 6 people

      7. Chère Marion,

        Je vous tire mon chapeau et vous félicite de votre courage, et surtout de votre AUTHENTICITÉ.

        Vous voyez, comme je l’écrivais ce matin, ce qui va séduire un VRAI homme (et plus un tocard immature et méchant), celui vous valorisera réellement est justement ce parcours et la confiance immense dont vous avez fait preuve en prenant cette décision, quitter la maltraitance en dépit de votre âge (qui n’est un problème que quand on choisit de le voir comme tel). Parce que vous avez du coup bien plus à mettre sur la table que des couverts et des assiettes pour lui. Il vous verra comme son bras droit, son porte-bonheur, celle qui est capable de l’aider à soulever des montagnes.

        C’est à des profils comme le vôtre que s’adresse ce blog. Le travail inconscient de rébellion était déjà entamé et il fallait l’étincelle pour mettre le feu aux poudres.

        Bravo. Vous êtes une femme courageuse, battante, digne, un bel exemple pour votre enfant. Je retiens votre phrase :

        « L’âge de la quarantaine est tranchante car elle pousse d’autant plus à faire un choix conscient, quitte à rester seule » = il y a ceux qui voient l’âge comme un handicap et d’autres qui en font une force.

        Le courage d’être soi ne s’achète pas, il n’a pas de prix 😉

        Merci pour ce bel éclairage. Je vous envoie des ondes positives, en vous souhaitant de rencontrer un homme digne de vous, quand vous serez prête.

        Avec tout mon respect.

        Xo

        Aimé par 3 people

    2. Bonjour @dandoha,
      Le temps passe vite, j’ai découvert la pathologie du pervers narcissique en septembre 2016. Le temps d’acceptation est long. À 22 ans je ne parvenais pas à faire confiance et je préférais être seule, j’étais même heureuse, jusqu’au jour où j’ai rencontré cette personne Ou évidemment c’était trop beau pour être vrai Love bombing. Il savait exactement ce que je recherchais dans la vie. Après avoir accepter tout cela au bout de trois ans quand on est en phase de pré rejet il faut survivre car la dépendance affective est immense.
      Accepter d’être tomber dans les bras d’un monstre, d’avoir tout donner pour cette non relation, c’est le plus difficile.
      Cette maturité sur ce sujet la, je le dois à mes nombreuses lectures, à mon thérapeute, j’ai tout fait pour m’en sortir.
      Quand il me venait l’envie de lui écrire, je lisais ce blog autant dire plusieurs fois par jours. Combattre non dépendance affective.
      Il faut comprendre pour accepter et une fois accepter il faut travailler sur soi pour ne plus renouveler les mêmes erreurs.
      Comme le dit @scarlett il faut s’aimer sois même et se respecter.
      J’ai tout donné à cet homme mais la fin de l’histoire était déjà écrite pour lui.
      A voir en deuxième partie.
      À bientôt

      Aimé par 3 people

      1. @Ciindy19

        J’avoue que vos dernières lignes ne me laissent aucun suspens sur la suite, vous avez dans votre récit un conflit personnel violent lucidité/déni. Mais alors votre clairevoyance pour décrire et exprimer la situation qu’est celle du PN et en filigrane la votre est REMARQUABLE. Votre capacité intellectuelle fait une énorme différence , et comme vous le dites si bien votre fragilité éotionnelle ne pouvait que relever de la thérapie.
        Prenez soin de vous
        Peace,

        Aimé par 2 people

      2. @Scarlett,
        Je ne me sentais pas du tout pessimiste (plutot dans « mon » constat) en décrivant que l’on pouvait être plus affectée par une séparation en avançant dans la vie (ce qui en fait me gêne), et ne souhaite en aucun cas inciter quiconque à la résignation.
        Votre lecture m’a fait comprendre que ce contexte correspond certainement à ma perception des choses et que j’ai encore du travail sur la planche par rapport à cela. Donc merci j’avance, j’avance , et j’avance!.
        En aucun cas je n’oublie la dangerosité d’être en relation avec un PN, pour en être sortie et avoir décidé de me construire. J’aime ma liberté, liberté de tout, et j’en tombe amoureuse de plus en plus chaque jour. Je suis parfaitement heureuse de lire le commentaire de Marion en souhaitant que nous soyons de plus en plus nombreuses,et Cindy j’ai hâte que vous nous prouviez que la détermination n’a pas d âge.

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    1. Happy Sunday @Tous

      “ Je pense que les plus âgées ont peur de ne pas retrouver un autre homme. Les femmes surtout, se mentent beaucoup à elles mêmes parce qu’elles sont confortables dans cette position de victime volontaire qui leur assure de rester le punching ball du pervers.

      C’est assez flagrant pour celles qui sont installées avec.”

      “ on sait aussi que nos vies vaudront plus que par des histoires amoureuses. L’ambition professionnelle, les défis du développement personnel, les loisirs, les amis, les rêves d’une vie – bien que cette vie passe vite, pour parce qu’elle passe vite, nous avons cette conscience aiguë de notre propre réalisation. Il y a encore une once d’instinct qui dit « je rencontrerai la bonne personne quand je serai la personne que je veux être.”

      “En tant que JEUNES FEMMES, nous avons l’opportunité de choisir d’exister pour nous mêmes, et le célibat ne fait pas peur. Il est une opportunité et une chance.
      Et je crois que pour beaucoup de FEMMES dépendantes affectives, cette prise de conscience que le CÉLIBAT EST COOL aussi, serait un premier pas sur la voie de ma guérison.”

      Je le pense aussi:
      Le drame des plus agés victimes de PN c’est de partir dans la relation sans ambition ni perspective de renouvellement de Soi avec une PEUR IRRAISONNEE DU CELIBAT QU’ILS CONFONDENT AVEC SOLITUDE.
      Il faut se conformer à l’image sociale. 😉
      Les dépendants affectifs sont terrorisés à l’idée d’être uniquement avec eux même et face à eux même l’espace d’un moment de leur vie, y compris les PN.
      Cette étiquette sociale de la mauvaise image du célibat passé un âge. Ce mensonge de la solitude assimilée à l’isolement, alors que la solitude est une autre forme de LIBERTE et AUTONOMIE.
      Quand la curiosité s’éteind il ne reste que l’oisiveté or l’oisiveté est mère de tous les vices. Etre DA et PN c’est tombé dans le vice par oisiveté, faire le choix de ne plus être curieux de rien et s’accrocher à n’importe quoi par paresse et défaut d’ambition personnelle, c’est à dire se refuser à VIVRE et se contenter d’EXISTER.

      Le drame ce n’est pas d’être seul le drame c’est d’être DA et PN, le témoignage de @Cindy le relate merveilleusement bien.
      Et tant que ces gens refuseront de comprendre ça ils continueront à pondre des enfants pour les mauvaises raisons avec la malhonnêteté d’appeler ça de l’amour parental.
      Un DA qui ne se soigne pas est aussi dangereux qu’un PN.

      Peace,

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      1. Hello chère @Dandoha. Il est vrai que la solitude effraie le DA , quel que soit son âge, d’ailleurs. Mais ça va plus loin que ça. Quand on est DA , on idéalise l’amour, et plus il comporte d’obstacles plus le DA y trouve souffrance et dépendance en règle général . Mais avec le PN tout est décuplé, l’égo du DA qui est en recherche de reconnaissance et même disons le d’amour absolu et inconditionnel se retrouve rejeter parfois par ce PN… Il apporte finalement au DA une relation « idéale  » , le DA peut être victime , bourreau et sauveur aussi (du moins il le croit) donc il a l’impression d’avoir (enfin) du pouvoir. Il devient addict à cela. À cet homme qui fait qu’on ne s’ennuie jamais, qu’on se sent vivre paradoxalement… Pour ma part , je n’ai jamais eu peur de ne pas trouver un autre homme , je plais plutôt pas mal, sauf que quand j’avais jeté mon dévolu quelqu’un , je n’en voulais pas un autre ! Il n’était pas interchangeables pour moi. C’était LUI et pas un autre… L’égo est au cœur du drame , je crois… Belle journée 😉

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      2. Coucou les Femmes Autonomes 😉
        Alors moi je suis DA qui se soigne, je me suis definie, voila. Mais je me rappele que quand j’etais une fille de 16-18 ans, j’etais plus autonome interieurement que maintenant. Les garcons, cela ne m’interessait pas trop, plutot mes etudes et la vie devant moi. Pourtant je me rappelle d’avoir ce trait narcissique de chasser un homme qui me plasait et, une fois l’histoire gagnee, je me desinterressait aussitot de lui. Apres, a l’age de 20 ans, je suis tombee « amoureuse » d’un sociopate/schizophrene en plus, ou j’ai bien developpe la dependance affective au top. Cela m’a pris plusieurs annees de vie dans une relation avec de l’adrenaline en sursaut 🙂 La vie heureusement m’a libere de ce type (moi-meme en etant incapable de rompre) et j’ai vie quelques ans en dependance de drogues et d’alcool. Ensuite, quelques relations du type d’une dependante affective bien encrustee, avec cette derniere que vous connaissez, comme cerise sur le gateau. Quelle image. Mais j’assume, et je poursuit ma vie en celibat, libre des attachemnt comme de l’alcool, de la drogue.
        Reflexion 1: passage d’un narcissique dans l’adolescence vers la dependance affective a l’age adulte.
        Reflexion 2: dependance affective est comme la drogue, apres une cure de desintoxication il faut toujours garder son attention envers mes failles, je suis sensible a l’attachement aveugle et destructive pour moi, donc les connaissances avec les hommes exigent de moi beacoup plus attention et de reflexion que chez une femme « normale », et ce serait pour toujours

        Bonne dimanche

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      3. Bonjour Etoiledemer

        Cool d’avoir de vos nouvelles et de savoir que vous progressez 😉

        Je plaide aussi coupable pour cette période où on se « cherche » un peu, on séduit, on voit que ça fonctionne. Je pense qu’on a tous traversé ce moment où les hormones sont en ébullition lol ! Mais il n’y avait pas vraiment de gros coeur brisé parce que les garçons étaient dans la même perspective. A 16 ans, peu de jeunes ont envie de s’engager véritablement. Pour moi, la première vraie histoire est arrivée à 17 ans et ça s’est fait naturellement.

        Oui, vous l’avez échappé belle avec cet homme qui aurait peut-être fini par mettre votre vie en danger, dis donc.

        Honnêtement, je ne sais pas s’il y a une « norme » extérieure à vous. Peut-être que c’est déjà plus réaliste de vous fixer vos propres règles et de les suivre, d’être votre propre personne (be your own woman), de faire des choix qui vous font vous sentir bien. On ne sait pas si une direction/situation/personne est « bonne » pour nous par l’extérieur mais bien par les émotions qu’on sent à l’intérieur de nous alors écoutez-vous.

        Il y a bien des gens H/F qui sont à l’aise avec des psychopathes. On trouve de tout et chacun a son truc. Ce qui est dommage, c’est de rester dans une situation qui vous attriste. Par exemple, votre ex schizo, il peut rencontrer une autre femme pour qui il sera l’homme idéal. Il faut de tout pour faire un monde alors à vous aussi de trouver votre mojo 😉

        Bon dimanche !

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    2. Happy Sunday@Luminelle59,

      Le témoignage vous montre la lune , ne regardez pas le doigt.
      Aucun intervenant ne vous a écrit ici “Donc il n y aurait pas de « JEUNE FEMME » dépendante affective” . Jusqu’ici personne n’a dit qu’il n’y a pas de DA chez les jeunes femmes ou hommes.
      Vous êtes hors sujet , relisez le témoignage et les commentaires svp.

      Peace,

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      1. Dandoha,

         » Aucun intervenant ne vous a écrit ici “Donc il n y aurait pas de « JEUNE FEMME » dépendante affective” . Jusqu’ici personne n’a dit qu’il n’y a pas de DA chez les jeunes femmes ou hommes. »

        Je n’ai pas dit qu’un intervenant ici aurait écrit cela c est moi même qui l ‘écrit ☺

        Relisez mà réponse à Deborah svp

        Peace ☺

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      2. Luminelle

        Je me suis posé la même question que Dandoha, à savoir à qui vous vous adressiez exactement et pourquoi votre question est plus formulée comme une question rhétorique que comme une vraie question… C’est pour ça que je n’ai même pas répondu.

        Mais bon, c’est peut-être une simple réflexion de votre part en passant 😉

        Bonne journée

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    3. Les PN et les DA sont des personnalités profondément immatures.

      De très jeunes femmes à tendance DA, oui, il y en a. Mais le schéma du DA exige une immaturité affective et émotionnelle qui pourrait être tout à fait acceptable chez des jeunes femmes de 16 ans – jeunes femmes en construction.

      Si je me souviens bien de mes cours (Scarlett pourra peut-être confirmer, je pense qu’elle connaît mieux le sujet que moi !)…
      – L’empathie est normalement acquise entre 5 et 7 ans : un enfant apprend alors à se mettre à la place d’autrui, à respecter les règles du jeu. Il a un ami privilégié. Il apprend à tisser des liens.
      – Le cerveau acquiert ses facultés de raisonnement cognitif à l’âge de 16/ 18 ans environ (sa maturité intellectuelle, si vous voulez).
      – La majorité internationale est à 21 ans : âge auquel le « coeur » de la personnalité de quelqu’un est structuré, et où la notion de responsabilité / mesure des conséquences de ses actes est acquise chez les personnalités non pathologiques.
      – Mais jusqu’à 24/26 ans, de nombreux changements cognitifs sont encore possibles, la plasticité cérébrale est toujours très active, et les personnalités se raffinent et se structurent à coup de travail personnel ! On assiste donc à de véritables sorties du cocon, des révélations intimes !
      – Ensuite, ce travail sera toujours possible, mais des stéréotypies se seront mises en place.

      Donc à 22 ans et quelque, comme dans le cas du témoignage, si un PN peut peaufiner sa stratégie de prédation, il ne deviendra plus empathique.
      En revanche, une personne empathique du même âge, avec des problèmes d’attachement et d’immaturité affective, peut tout à fait apprendre à réguler ses interactions avec autrui – et en limitant la casse.
      En effet, elle peut expérimenter le fait qu’un « con reste un con » en s’entichant d’une personnalité toxique suffisamment tôt pour éviter de s’embarquer dans une histoire longue avec ce genre de « problèmes ambulants ». Et certainement pas avoir des enfants avec eux, arrivée à 30 ans, avec la panique du « je ne serai jamais mère au secours ».

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      1. Bonjour @deborah
        Merci pour ces explications.
        Je ne savais pas que j’étais une dépendante affective avant de le rencontrer.
        Première relation un an, la séparation s’est bien terminé. Deuxième petite relation Ou je suis tombé sur un con et je l’ai quitté justement pour ne pas souffrir.
        Lui quand je relis mon histoire, je ne comprend pas comment j’ai pu accepter ces traitements. La est toute la dangerosité du pervers narcissique il parvient à nous changer psychologiquement. Nos valeurs sont touchées nous acceptons l’inacceptable.
        Je me suis retrouvé dans de sales états et j’étais complètement dépendante. Une prison.
        Une petite fille qui pleure et qui pleure et qui ne comprend pas, qui est perdu qui vit dans ses reves(il va changer). Malgré tout je n’ai pas voulu faire d’enfant avec lui, j’avais peur pas pour moi mais pour le petit bout de chou qui serait venu au monde.

        Bonne journée

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      2. Bonjour @Cindy

        « La dépendance affective peut-elle être du uniquement à cette manipulation que j’ai vécu ? »

        => C’est une structure de la personnalité ET PAS un virus qu’on attrape 😉

        Le pervers narcissique n’a pas le pouvoir de créer quoi que ce soit chez vous qui n’existe pas déjà. Il s’appuie sur votre personnalité et c’est parce que vous êtes une DA qui s’ignorait qu’il a pu jouer aussi longtemps. Dites-vous que d’autres femmes auraient quitté ce porc dès les premiers signes d’infidélité parce qu’elles ont plus d’estime. Ce que vous tolérez n’est pas en lien avec l’homme X ou Y mais avec ce que vous pensez valoir et mériter. Il y a des notions qui vous passent complètement au-dessus de la tête parce que vous n’avez pas la structure interne pour identifier les travers.

        Et surtout, je voulais vous dire une chose : quand vous pourchassez un homme, vous passez pour désespérée et vous prenez son rôle. C’est à l’homme de vous séduire s’il est intéressé. S’il ne le fait pas, c’est que vous ne lui plaisez pas tant que ça. Les hommes sont des chasseurs par nature, et croyez-moi, quand ils veulent une femme… Ils sont présents, ils lui courent après. D’ailleurs, vous l’avez bien vu avec toutes les femmes que votre ex pourchassait. A elles, il donnait tout ce qu’il ne vous a jamais donné même en étant PN.

        Vous n’avez pas à aborder un homme, à l’inviter au restaurant, à lui faire des surprises tant que vous n’êtes pas dans une relation amoureuse (et encore…) ! Même un homme sain d’esprit aurait lu ceci comme un indice de femme non désirée par d’autres. ça donne le ton du reste de la relation. Avec un PN en face, évidemment, ça a pris des proportions délirantes parce qu’il a vu immédiatement qu’il pouvait faire de vous ce qu’il voulait.

        Pour la prochaine fois, soyez plus subtile et attendez que ce soit l’homme qui vienne vers vous. Vous pouvez lui montrer que vous êtes sensible à son charme avec discrétion et élégance mais c’est à lui de vous inviter. Vous paierez cher votre sur-implication dès le départ avec tout homme. Les hommes ne raisonnent pas comme des femmes sinon nous serions tous des femmes ou des hermaphrodites 😉

        Toute femme est capable d’avoir plusieurs options alors sachez vous faire désirer un peu plus que ça, d’accord ? Il y a des millions d’hommes célibataires. On va dire que dans votre secteur, il y a forcément une dizaine d’hommes au minimum qui voudront apprendre à vous connaître. Minimum. Ne vous contentez pas du premier qui montre un intérêt parce qu’il y en a d’autres obligatoirement.

        Xo

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      3. L’infantilisation qu’on ressent auprès d’un PN – je vous comprends. Je pense que cela peut arriver à beaucoup de femmes qui revivent ainsi un climat malsain d’enfance (je me suis sentie comme la gamine apeurée que j’étais à 3 ans, c’est la femme de 21 ans qui a pris les décisions logiques et rationnelles pour elle). Mais il y a, pour celles qui sont lucides – et vous l’ayez été à un point de votre histoire – un moment de sursaut.

        J’avoue moi-même que le modèle de relations homme-femme qu’on m’a transmis n’a rien à voir avec ce que Scarlett énonce.
        Je sais que je plais physiquement et j’ai eu quelques « approches » mémorables. Mais cette idée que la femme doit se laisser séduire, que c’est à l’homme de lui prouver qu’il serait un bon père potentiel pour ses enfants (pourtant c’est d’une logique absolue 😂) ne m’a pas été expliquée. Peut-être est-ce aussi moi qui ai été influencée ? J’évolue dans un milieu professionnel très sexiste, où les femmes de pouvoir ont du mal à se faire une place. Je dois conquérir et combattre dans ma vie active… Alors accepter de redevenir celle qu’on séduit, celle qui accepte un peu plus d’être dans le rôle de la femme désirée ? C’est contre-intuitif à premier abord, mais c’est bien le cas !

        Cependant, avec un peu de bon sens, de l’éducation et quelques lectures, il est possible de comprendre et d’apprivoiser ces subtilités. Et surtout – il faut commencer par travailler sur soi. On attire vraiment ce que l’on est ;).

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  2. Bonsoir @Dandoha @Scarlett @Deborah

    Vos échanges me font penser à cette chanson:

    Lily Allen « 22 » – Lyrics

    When she was 22 the future looked bright
    But she’s nearly 30 now and she’s out every night
    I see that look in her face she’s got that look in her eye
    She’s thinking how did I get here and wondering why

    It’s sad but it’s true how society says
    Her life is already over
    There’s nothing to do and there’s nothing to say
    Til the man of her dreams comes along picks her up and puts her over his shoulder
    It seems so unlikely in this day and age

    She’s got an alright job but it’s not a career
    Wherever she thinks about it, it brings her to tears
    Cause all she wants is a boyfriend
    She gets one-night stands
    She’s thinking how did I get here
    I’m doing all that I can

    It’s sad but it’s true how society says
    Her life is already over
    There’s nothing to do and there’s nothing to say
    Til the man of her dreams comes along picks her up and puts her over his shoulder
    It seems so unlikely in this day and age

    It’s sad but it’s true how society says
    Her life is already over
    There’s nothing to do and there’s nothing to say
    Til the man of her dreams comes along picks her up and puts her over his shoulder
    It seems so unlikely in this day and age

    Belle soirée 😉

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    1. Lol Hellosunshine 😂😂😂

      Je n’ai jamais lu de paroles aussi victimistes chroniques que celles-ci 😆

      There’s plenty to do and plenty to say on the contrary! Déjà le dénommé « homme de vos rêves » n’existe que dans vos rêves. A la place, je crois en la réalité et je détermine exactement qui je veux dans ma vie et qui je ne veux pas.

      Ensuite ce n’est pas à un homme de me définir, me valider ou encore me « choisir » par défaut. Ce sont des paroles de femme sans estime personnelle que je lis là. Nope. Une femme est avant tout un être humain capable de s’assumer seule. Le but de « l’amour » est de s’épanouir à deux et pas de faire reposer son essence divine de femme sur un homme.

      Je pense que certaines personnes ont une notion globale de la vie qui ne peut les conduire qu’à leur perte. Quel que soit leur âge !

      On est avant tout programmés pour survivre seuls (H/F). Un partenaire est une cerise sur le gâteau, il n’est pas une fin en soi. L’amour en sachet ou l’amour des contes de fées ne sont que des inventions pour des générations de petites filles qu’on a lobotomisées et qui sont descendues de leur nuage rose par la force des choses. Cette histoire d’homme idéal est un disque rayé et très ennuyeux.

      La réalité est que les hommes et les femmes ont un rôle spécifique à jouer dans le cadre du partenariat amoureux. C’est tout. Oui, il y a des gens avec qui nous sommes compatibles et d’autres avec qui nous ne sommes pas.

      Et toute femme qui veut une relation sérieuse n’est pas « obligée » d’accepter des plans culs. On lui propose et c’est à elle de dire oui ou non pour parler crûment. Et arrêter de jouer les victimes après 😂

      Personne ne va payer pour un truc gratuit. Aucun homme ne va offrir une relation pour une femme qu’il a gratuitement. Soyons pragmatiques.

      Chaque femme est différente, a des objectifs différents ou même pas d’objectifs de vie pour les cas les plus désespérés qui resteront esclaves de manipulateurs. Chaque femme a sa force, son feu interne, qu’il soit éteint ou sous la forme d’une belle flamme éternelle. Et chacune a son parcours.

      Celles qui ne croient pas en elles-mêmes, qui ne font aucun effort pour être bien dans leur peau (oui, lol, ça demande des efforts), dans leur tête et dans leur vie, et qui tendent la main devant un homme auront ce qu’elles méritent = la charité. Et il y a plusieurs façons de faire la charité à une femme. On peut l’utiliser en la couvrant de « belles paroles », on peut lui donner un semblant de confort financier et matériel sous couvert d’insultes ou on peut l’humilier en la mettant en concurrence avec d’autres femmes sous ses yeux, en exploitant son intimité de femme pour la conduire là où l’homme a envie qu’elle soit.

      La charité n’est pas de l’amour. L’amour ne se mendie pas. Il se manifeste, se donne librement quand deux personnes bien dans leur peau se rencontrent et décident de former un partenariat basé sur des points communs et pas une infatuation temporaire puis alimentée à coups de mensonges et de politique de l’autruche.

      Pourquoi la réalité fait-elle autant peur ? Pourquoi préférer rester dans la matrice du « j’attends mon Prince Charmant » quand on peut trouver un homme respectueux et attentionné dans la vraie vie ? Pourquoi laisser la chance à un menteur de vous refléter ce que vous attendiez déjà dans votre imagination…? Et on s’étonne que les PN prospèrent. Ils sont faits pour des femmes qui pensent que c’est l’homme qui fait leur bonheur entièrement.

      Ces femmes ont vendu leur âme au Diable pour une poignée de mensonges.

      Le témoignage de Cindy est hyper intéressant sur ce point : vous voyez où j’ai coupé la première partie ? Au moment où Cindy SAIT avec certitude que son « compagnon » est un pervers narcissique. Nous allons voir dans la seconde partie ce qu’elle va CHOISIR de faire avec cette information 😉

      💋

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      1. Bonjour scarlett,

        « Ensuite ce n’est pas à un homme de me définir, me valider ou encore me « choisir » par défaut. Ce sont des paroles de femme sans estime personnelle que je lis là. Nope. Une femme est avant tout un être humain capable de s’assumer seule. Le but de « l’amour » est de s’épanouir à deux et pas de faire reposer son essence divine de femme sur un homme.

        Je pense que certaines personnes ont une notion globale de la vie qui ne peut les conduire qu’à leur perte. Quel que soit leur âge !  »

        EXACTEMENT …

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      2. Scarlett,

        « Je me suis posé la même question que Dandoha, à savoir à qui vous vous adressiez exactement et pourquoi votre question est plus formulée comme une question rhétorique que comme une vraie question… C’est pour ça que je n’ai même pas répondu.

        J’ai cliquer sur  » REPONDRE  » au commentaire de Déborah donc je pensais que mon commentaire allait se placer sous sa réponse et que cela allait être compréhensible ….apparamment non. j’aurai du noter  » @ Déborah » désolée je recommencerai plus 😊

        Maintenant c est une simple question pour débattre, échanger nos avis, arriver peut etre à la même conclusion et tout cela sans aucune arrière pensée.

        C est le but je crois ?

        Maintenant libre à vous de répondre ou pas moi je me suis juste « permise » de mettre un commentaire pour en savoir plus.

        Belle journée

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      3. Coucou @Scarlett,

        Vous avez parfaitement compris où je voulais en venir! 🤣😂🤣 Vous avez tout dit. Beaucoup de femmes cherchent l’amour alors qu’elles ne sont pas prêtes. Elles ne s’aiment pas, ne connaissent pas leur valeur personnelle, n’ont aucun objectif relationnel concret si ce n’est de « se poser », ne se posent même pas la question en fait puisque tout est remis d’office entre les mains de l’autre à venir, elles attendent tout de cet inconnu qui viendra les sauver, et se bradent littéralement et là ce n’est pas la faute du PN cet état d’esprit.

        « L’amour en sachet ou l’amour des contes de fées ne sont que des inventions pour des générations de petites filles qu’on a lobotomisées et qui sont descendues de leur nuage rose par la force des choses. Cette histoire d’homme idéal est un disque rayé et très ennuyeux. »
        Cette fausse idée est beaucoup trop perpétrée et fait beaucoup de dégâts avec ce discours du prince charmant qui viendrait sauver la femme en détresse qui n’attendait que lui, des femmes qui sont obsédées par le fait d’avoir une bague aussi, cela donne l’impression que n’importe qui fera l’affaire dans sa vie du moment qu’il rentre dans ce schéma d’enfant c’est beaucoup trop enfantin comme raisonnement pour une femme adulte, ce n’est qu’illusion la réalité n’est pas là. Couplé à cette idée que plus la femme prend de l’âge plus elle perd de sa valeur, cela m’a personnellement toujours fait rire d’entendre qu’à 30 ans la vie d’une femme si elle n’est pas « casée » est presque finie.

        « Ensuite ce n’est pas à un homme de me définir, me valider ou encore me « choisir » par défaut. Ce sont des paroles de femme sans estime personnelle que je lis là. Nope. Une femme est avant tout un être humain capable de s’assumer seule. Le but de « l’amour » est de s’épanouir à deux et pas de faire reposer son essence divine de femme sur un homme.  »
        En donnant par défaut, car cette idée réside chez ce genre de femmes bien avant la rencontre, le pouvoir à n’importe quel homme qui entrera dans la vie d’une femme pour potentiellement la « combler » effectivement c’est s’auto-conduire vers le précipice d’une relation toxique voir PN voir pire profil, d’où l’idée de prendre conscience de l’importance de sa propre responsabilité dans ce genre d’expérience désastreuse.

        « Et toute femme qui veut une relation sérieuse n’est pas « obligée » d’accepter des plans culs. On lui propose et c’est à elle de dire oui ou non pour parler crûment. Et arrêter de jouer les victimes après 😂 »
        Croire que l’on retiendra quelqu’un par le sexe est vraiment le signe d’un grand manque d’estime personnelle et le type en face sait très rapidement à qui il a à faire, si par exemple la femme se présente comme désirant une relation sérieuse mais que son comportement montre le même comportement qu’une femme qui souhaite s’amuser, finalement il n’y a pas de différence, le type va rapidement pointer du doigt la fragilité de cette femme par son incohérence entre ce qu’elle dit et fait, il saura qu’elle est prête à tout pour l’avoir et va en abuser. Femmes, nous sommes précieuses, ne l’oublions pas.

        Bon dimanche 💋

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      4. Si j’avais un petit garçon, je ne voudrais pas non plus qu’il soit dans cette mentalité d’être le « Prince Charmant » de quiconque. Par contre, qu’il se construise en tant qu’individu et qu’il se comporte toujours avec respect/dignité envers les femmes. Pas comme tous ces tocards qui sont obligés de duper des femmes pour obtenir des coups faciles.

        Et le message pour toutes ces petites filles est de développer beaucoup de confiance en elles, de comprendre que l’amour ne se mendie pas, ne se quémande pas et ne s’achète pas. Il est déjà disponible sous forme d’amour de soi puis s’étend à l’extérieur sous la forme d’un partenaire de vie adéquat. Ce ne sera pas forcément le même jusqu’à la fin des temps, d’ailleurs. Tout se transforme, à l’image de la Nature.

        x

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      5. Belle réflexion et beau message 👌🏻
        On en vient à l’importance du rôle éducatif, comment apprendre à ses enfants, filles et garçons, à construire son estime de soi et apprendre à s’aimer, et puis je dirais comment transmettre une vision positive et réaliste des relations hommes/femmes à ses enfants 😉

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      6. @scarlett oui coupé au bon moment.
        Pour les futures prises de conscience et celles qui auront besoin d’aide et se retrouveront à ce moment crucial de prise de décision!

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    2. @Hellosunshine, les paroles sont édifiantes de la bêtise de conditionnement !

      Quand on parle de « marché de l’amour », de « pick up artists », de stratégies de « séduction », on parle de cette société-là – celle de la consommation sexuelle qui prospère sur un manque d’estime féminine / masculine, et l’exploitation des uns par les autres.

      La vérité, c’est qu’une femme ou un homme resteront toujours plus attractifs pour des personnes « saines » s’ils sont physiquement en bonne santé, optimistes, qu’il sont épanouis dans un travail qui leur convient (voir s’ils ont une très belle carrière, pas un « alright job », dans ce cas Lily faut changer d’emploi ou déménager, à 30 ans c’est faisable !), qu’ils ont des projets et des valeurs.
      Bref, si ce sont de beaux adultes responsables, pas des chouineurs en mal de Prince/sse charmante.
      C’est normal, même d’un point de vue biologique : on veut faire des enfants avec un partenaire qui a « réussi sa vie » (et on n’a pas besoin d’être une superstar, un millionnaire, un Nobel, mais juste d’être bien avec sa vie) !
      Moi en tous cas, je refuserais de me lier sur le long terme avec un homme qui se plaindrait comme savent le faire les PN sur le fait que le monde il est méchant avec eux, bouhouhou ! C’est une alerte rouge biologique, ce ne serait pas un « bon père », et la nature est quand même bien faite sur ce point.

      Sur ce blog, on demande pas aux gens de ne plus « tomber amoureux ».
      La période amoureuse avec le coeur qui bat la chamade, le sourire aux lèvres, ça existe, et personne ne demande d’y renoncer ! Mais ce n’est qu’une passade bien vaine si derrière, il n’y a pas de communication d’adultes.
      Si l’un n’envisage pas d’enfants et l’autre veut 5 enfants, c’est mal parti.
      Si la notion de fidélité n’est pas partagée, des conflits vont surgir.
      Si l’homme en face est marié, pourquoi se faire du mal ? mieux vaut accepter de souffrir tôt dans une relation que s’y accrocher et perdre du temps.

      Le message de Scarlett est clair – l’amour est la conjugaison certes du coeur et des hormones, mais dépend surtout d’une bonne dose de rationalité et de raisonnement.

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      1. Bonjour @Deborah

        C’est tout à fait ça !

        + @tous :

        Il y a plus de personnes qui tombent en « désir » qu’en « amour ». Le désir est chimique et s’explique parfaitement avec les neurosciences. Il est immédiat et c’est ce qui créé une attraction dont le but final est de reproduire l’humanité. Je suis désolée mais je ne lis jamais de romans à l’eau de rose, les articles scientifiques sont bien plus passionnants et enrichissants. Le désir est fait pour inciter l’acte reproducteur. Puis, l’humain est programmé pour rester 3 ans (explications d’une neurobiologiste) :

        « La programmation génétique du comportement amoureux modifie l’activité dans certaines zones du cerveau. Ces zones vont peu à peu se désensibiliser, même si des mécanismes hormonaux, comme ceux de l’ocytocine, tempèrent le processus. Progressivement, l’activité du cerveau reprend son cours normal, débarrassée de l’excitation de la période amoureuse. Cette désensibilisation intervient quand l’enfant est capable de se débrouiller tout seul, vers 3 ans. C’est son cap de viabilité, où il peut commencer à se lever, à chasser quelque chose qui le gêne ou à attraper un fruit. Dès lors, un seul parent peut suffire. Pourquoi forcer deux parents à rester ensemble s’ils ne sont plus nécessaires à l’évolution ? L’évolution se fiche de notre bonheur après la reproduction !  »

        On ne peut pas espérer construire un foyer harmonieux avec quelqu’un dont on ne sait rien. Mais on peut finir dans un lit avec cette personne si on suit notre INSTINCT. Nous sommes des animaux en partie et nous sommes aussi dotés d’un cerveau qui nous permet de planifier sur du long terme.

        Il ne suffit pas d’être infatué par une personne pour se dire « amoureux ». L’amour demande du temps, une bonne connaissance de soi, des objectifs de vie définis (comme vous l’écrivez pour les enfants ou la disponibilité de l’autre) et aussi… de connaître les projets de vie du futur partenaire, savoir d’où il vient, sa culture, sa famille. Tout ça se construit. Une relation saine est fondée sur des objectifs communs accompagnés d’actes en rapport.

        Pragmatisme, toujours.

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      2. Bonjour @Deborah,

        « @Hellosunshine, les paroles sont édifiantes de la bêtise de conditionnement !  »
        Exact, c’est de ce conditionnement dans lequel beaucoup de femmes aiment se complaire dont je voulais parler! On est bien d’accord 😉

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    3. @Hellosunshine

      Damn it girl, je suis au 17 ème étage de la Tour et je ne vais certainement pas lire ni écouter Lilly Allen ( de toute façon je ne peut pas lire la video)😂😂😂
      Donc je vais restée fidèle à Erika Jane, Bobby McFerrin, Fahad al kubaisi, Sting, Ruben Bladès pour ce week end 😂😂😂

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      1. Voilà une femme qui a su poser ses objectifs de vie et les atteindre (Erika Jayne).

        Mais encourager les jeunes filles à écouter des paroles aussi niaises et destructrices ne va les conduire qu’à la perversion narcissique. Je me demande d’ailleurs si ce n’est pas un de ces spécimens qui manage Lilly Allen ou qui est son parolier carrément !

        Allez, la fabrique des victimes chroniques 😉

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      2. Coucou @Dandoha,

        😂😂😂 Il va falloir arrêter de faire travailler mes abdos de la sorte! 🤣🤣🤣
        Voici la petite histoire qui m’a fait venir à cette chanson que je ne connaissais pas d’ailleurs. Une collègue qui doit avoir 22/23 ans me racontait ses déboires sentimentaux, elle va de relation toxique en relation toxique, sur fond de ce conditionnement justement. Elle me dit un moment donné, « je me sens comme dans cette chanson, écoute-là » (il me semble qu’elle est ancienne d’ailleurs), et je me suis posée tout un tas de questions sur comment on en arrive à valider ce mode de pensées et comment éviter ça par ailleurs.
        J’étais vraiment, comment dirais-je, j’avais envie de rire à l’écoute de cette chanson, mais je ne l’ai pas fait pour ne pas la blesser mais en fait je pensais que c’était une parodie à dire vrai😳

        Au passage j’aime beaucoup Sting et à l’occasion j’irais écouter les autres artistes cités😉

        Bon dimanche! 😊 ☀️

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  3. Bonjour @Cindy, merci pour ce témoignage vraiment détaillé et très évocateur de la perversion narcissique « dans toute sa splendeur « . Bravo pour votre lucidité et le recul dont vous faites preuve , je trouve cela admirable à votre âge ! Je me suis retrouvée, dans beaucoup de vos anecdotes et je pense que ce sera le cas de toutes celles et ceux qui ont connu un PN. Tous les drapeaux rouge sont vraiment important mais pour moi , celui qui doit le plus nous alerter c’est « Ma vie de paranoïa commence. C’est anormal dans une relation. La confiance est primordiale si on devient comme vous , comme moi :  » Quelqu’un qui cherche , qui trouve , qui crie , qui se fait retourner le cerveau , qui pleure et qui pardonne » c’est anormal, c’est TOXIQUE. Une relation saine va inévitablement de pair avec la confiance. Et la confiance n’est pas à accorder d’emblée. Elle se mérite. Mais je suis sûre que vous l’avez saisi maintenant. J’ai confiance pour la seconde partie de votre témoignage au vu de votre intelligence , de votre réalisme et de votre capacité d’analyse. J’ai quand même hâte de le découvrir. Je vous souhaite le meilleur. Prenez soin de vous.

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    1. Bonjour @historiacyn,
      J’ai tenu à détaillé le plus possible, la façon dont ils mentent et manipulent sans aucune gêne apparente. Les mensonges la base du PN du plus petit au plus gros en permanence et s’il se font griller ils peuvent démentir d’un aplomb qui fait froid dans le dos.
      @historiacyn je n’ai pas été très intelligente durant toute la durée décrite en partie 1. Devenir parano pour un menteur pathologique pour rester avec lui sur sa demande euh je m’en suis énormément voulu de mettre laissé enduré tout cela.
      Quand on ouvre enfin les yeux sur ce qu’il s’est passé c’est très difficile.
      Ce qu’il compte dans une rencontre avec un PN c’est qu’il y ai une fin. Comme vous avez pu me le dire le PN revient toujours, il n’y a pas de fin pour lui. Mais je parle la de la fin pour la victime.
      À voir en partie 2
      À bientôt et bonne journée

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      1. Je vous trouve un peu dur envers vous même @Cindy , ce n’est pas d’intelligence dont vous avez manqué, c’est de clairvoyance, c’est tout mais qui n’est pas crédule à 20 ou 22 ans ? C’est déjà dit de réaliser que certaines personnes n’aient qu’une idée en tête : Celle d’achever les autres à la trentaine où à la quarantaine mais à la vingtaine c’est encore plus difficile je pense. Pour votre âge vous vous en êtes sortie comme une chef à ce stade de votre récit au moins… On attend toujours la suite et fin ! 😬 Mais vos commentaires m’ont l’air clairs et lucides , cela ne ressemble pas à ceux de quelqu’un encore sous emprise mais nous verrons bien 😊 Bien à vous

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  4. Suite de ma réflexion sur le témoignage de @Cindy : La paranoïa est un trouble mental si je ne m’abuse , un « délire  » @Cindy , pour vous c’était justifié, c’était votre instinct. Croire que l’on est parano c’est donner du crédit au PN , c’est endosser SES actes immondes, on en vient même à lui présenter nos excuses quand même !! On l’autorise à continuer, avec les honneurs… Il faut toujours écouter son instinct , ses doutes, cette petite voix intérieure qui nous dit que quelque chose cloche. Il suffit d’essayer pour le vérifier. J’ai déjà regretté de ne pas m’être écoutée perso , jamais l’inverse ! Si on ne l’écoute pas cette voix , elle finit par se taire et c’est sans doute ce qui fait que plus on reste , moins on a de discernement et plus il est difficile d’agir… Bien à vous tous 😉

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    1. Merci @historiacyn, je ressens vraiment votre soutien.
      Car je pense aussi ne pas être parano et que cela était justifié car je savais qu’il mentait mais il criait tellement haut et fort qu’il avait changé, qu’il m’aimait. Je n’étais plus moi même. Je savais mais en même temps il etait comme un prisonnier qui clamait son innocence. Lui me disait que j’étais folle, parano et à la fin m’a dit qu’il pensait que j’étais bipolaire et cela très sérieusement. J’ai même envisagé pour ne pas passer à un acte de suicide, de Demander à un hôpital psychiatrique de me prendre en séjour sans moyen de communication. Mais cela aurait engendré manque au travail, éloignement encore plus de la famille etc. On en vient à etre à bout. À se remettre en question sur notre etait mentale. C’est vraiment incroyable les dégâts qu’ils peuvent faire sur une personne avec des gestes et des paroles.
      Et je suis entièrement d’accord plus on reste moins on a de discernement. C’est terrible.
      Merci pour ce commentaire, je me demandais si d’autre victime de PN avaient pu se transformer en détective privée. Je crois qu’on se comprend. C’est incroyable car on trouve on l’a en face de nous la vérité mais la manipulation les mensonges prend le dessus.
      Et c’est exactement cela maintenant je vais suivre mon instinct.
      À bientôt

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      1. Bonsoir @Cindy , merci pour votre retour 🙂 Je me suis transformée en détective moi aussi et je pense que nous ne sommes pas seules…. 😉 C’est inévitable quand on ne fait pas confiance à moins de quitter la relation. Et le pire c’est qu’ils font tout pour que nous n’ayons pas confiance, je pense que ça les amuse , il me surnommait Colombo. Bien sûr il faisait mine de ne pas apprécier que je fouine, la jouait parfois victime , genre : « Tu m’étouffes » « Dans un couple la base c’est la confiance  » 😂😂 Si si !! Il me le disait mais me disait aussi quand il allait passer la soirée avec une ex. Et j’avais les idées toujours mal placées , évidemment, il préférait sans doute le rami ! 😂 Oui plus le temps passe et plus on a laissé le pervers nous détruire , j’ai cru devenir folle à un certain moment moi aussi. Et je sais que certaines sombrent jusqu’à l’internement voir la tombe malheureusement. Quand je vois dans quelle état je suis ressortie au bout de trois ans et demi , je ne peux qu’imaginer combien 10/15 , 20 ans ou plus auprès d’eux sont dévastatrices. Il faut le « sursaut de vie » comme je l’appelle. Je n’était pas menacée physiquement par lui mais la mort je l’ai sentie roder et c’est ce qui m’a donné la force de partir , je ne voulais pas abandonner mes enfants. C’est ainsi que la mort dans l’âme c’est le cas de le dire ! J’ai rompu et que cette fois j’ai tenu ! Il faut ce déclic là mais je crois que les DA doivent toucher le fond avant de trouver l’impulsion de remonter. Les HP comprennent bien plus vite que leur vie est en danger me semble t il sans faire de comparaison, c’est une différence que j’ai juste constaté. Il y a peut être de cela qui joue aussi. Avec le DA , le PN est « tranquille » des années en général…

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      2. @Toutes

        Puisqu’il n’y a pas d’homme (sauf erreur de ma part) dans les commentaires jusqu’à présent = souvenez-vous qu’une personne qui vous aime NE JOUE PAS AVEC VOS SENTIMENTS. Ce n’est pas négociable ou ça ne devrait pas l’être par vous.

        On parle de « détective », de « paranoïa » mais derrière ces comportements, vous avez un expert en manipulation qui organise votre vie, votre énergie, votre temps pour que tout ceci soit tourné vers lui à 100%. Son but est d’avoir le total contrôle de vos émotions et de vos ressources. Quel meilleur moyen de faire cela que de vous transformer en « fan délirante » ?

        Au lieu de travailler à votre épanouissement, de faire des actions positives pour préserver votre santé (ce qui est le + important), de croître, de progresser… Vous régressez et tombez dans une spirale débilitante qui peut aller aussi loin que le suicide dans les cas extrêmes parce que vous ne savez pas qu’un vrai homme (ou femme pour les hommes / bi/ gays) ne joue tout simplement pas.

        Ce n’est pas un mode opératoire que l’on retrouve chez la majorité des gens. Évidemment, nous pouvons nous amuser à créer un peu de jalousie de temps à autre mais si vous voyez des numéros d’autres femmes, des préservatifs, des déclarations d’amour sur les réseaux, carrément devant vous, il faut apprendre à lâcher prise. Seul un sous-homme, un lâche peut agir ainsi. Je vous garantis qu’il y a des hommes dignes, respectueux, qui sont eux-mêmes choqués par le comportement bas-de-gamme des PN et qui sont désolés pour les victimes.

        Et, comme il faut toujours 2 personnes… Seule une femme qui a peu d’estime d’elle peut accepter un tel traitement. C’est la faille.

        Le pervers est un MAITRE EN MANIPULATION donc vous vous doutez bien qu’il sait que vous allez vous accrocher et il continue son jeu exprès. Il sait comment fonctionne l’humain car contrairement à ses proies attachées, il a appris à OBSERVER les actions et réactions de ses cobayes. Il ment admirablement et si vous n’êtes pas vous-même une menteuse professionnelle, vous pouvez tomber dans le panneau au début. Ensuite, les mensonges sont évidents. Plus vous gobez ce qu’il dit, moins il cherche à se cacher jusqu’à ce que ça devienne grotesque.

        Comme on le lit dans le témoignage de Cindy, 99% de ce qu’il dit n’est que pur mensonge. C’est à vous de stopper la spirale infernale en quittant le manège. Il y a bien des énigmes sur cette planète mais le pervers n’en est pas une. On connaît son profil et il est hyper prévisible quand on sort du monde émotionnel pour observer froidement les actions. Ces gens sont tous les mêmes, les jeux sont tous les mêmes. Ils veulent une attention indivisible, du contrôle et de la domination.

        Pour les avoir vus en action, c’est un profil fixe, figé dans le temps. C’est une éternelle répétition des mêmes techniques. Le signe le plus visible est cette multiplication des partenaires sexuels, cette triangulation à plusieurs en permanence. Un vrai homme ne fera jamais ça à sa compagne, jamais.

        Votre intérêt dans une relation n’est pas d’enquêter mais de chercher un autre partenaire honnête. Allez vers des gens honnêtes si vous voulez être respectées.

        Ce n’est pas le fait qu’il aille sur des sites pornos ou autres qui est problématique mais que ce soit à cette échelle + sous les yeux de Cindy + que Cindy ait besoin d’une explication. Quelle explication voulez-vous de plus ? 😉

        Bon… Et le meilleur pour la fin : un BIG UP à tous les hommes dignes, respectables qui sont passés sous silence au profit de ces déchets de la société que sont les pervers. Big up à tous les papas présents, à tous les frères, maris, amis loyaux qui m’ont montré ce que signifie le mot « homme ». Merci d’exister.

        Il faut bien relire cette première partie, elle contient tous les drapeaux rouges possibles et imaginables aussi bien côté Alban que côté Cindy.

        x

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      3. @historiacyn,
        Je crois qu’on a une histoire assez similaire.
        3 ans et demi également et il m’appellait colombo aussi 😵 Idem il me disait cela me touche à quel point tu ne me fais pas confiance, je suis blessé etc Ils font des réunions entre eux ou quoi?
        C’est très difficile car quand on est dedans on souffre en permanence et on reste pour toutes les raisons qui font qu’on reste jusqu’à la fin ou on croit qu’on est malade psychologiquement. C’est dingue.
        @scarlett oui je travail sur moi et je prends très à cœur toutes vos explications et conseils en effet je n’ai pas demandé d’explications lorsque j’ai vu les sites mais il s’est attribué ce droit la tout seul, « j’arrive je vais t’expliquer »j’aurais dû mettre son pc et ses affaires devant ma porte quand il serait revenu me voir et cela aurait duré trois mois et je n’aurais pas regreté d’avoir suivi mon instinct. Néanmoins, Je pense que la manipulation pratiqué par ces individus est très forte. Parvenir à faire accepter à une personne ce qu’elle n’aurait pas accepté à la base, la maintenir tout en la faisant souffrir, parvenir à inverser les rôles en faisant croire qu’il a changé et que je suis devenu folle. C’est incroyable. J’aurais dû être plus forte que cela. J’ai du mal à croire qu’une personne qui a vécu cela et s’en est sorti puisse retomber sur un PN du moins je ne dis pas que je ne retomberais plus sur un PN mais couper court des les signaux d’alarmes détectés car nous avons maintenant les connaissances nécessaires. Et le travail sur soit est obligatoire surtout pour ne pas sombrer dans la dépression après la rupture avec un PN et ne pas reproduire les mêmes erreurs.
        🙏

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      4. Bonjour @Cindy , Bonjour à tous, je crois que si le contenu diffère, ils sont faits dans le même « moule ». Une des intervenantes et moi avions même pensé avoir eu à faire au même individu , avant de creuser un peu plus et de se rendre compte que non , tellement l’attitude et les phrases de nos ex étaient identiques. Ça me fait sourire parfois de le constater encore dans presque tous les témoignages. Pour ce qui est des « aimants à PN « , ce sont des femmes qui , soit , n’ont pas compris le profil du précédent, soit , elles ont compris le profil de l’autre mais pas le leur. Elles ne prennent pas le temps de faire leur introspection , d’accepter la réalité de leur être, de colmater leurs failles et elles gardent une vision des autres irréalistes, elles pensent que les toxiques sont rares , elles refont donc confiance au « premier » beau parleur et repartent pour un tour… La réalité est que ce sont les personnes bienveillantes qui sont rares , qu’il faut donc être vigilant sans devenir parano mais toujours se donner le temps et le recul nécessaire pour voir les signaux d’alerte. Si nous n’avons pas appris à nous faire confiance , et pour la majorité, si nous n’avons pas soigné notre dépendance affective, qui est notre pire ennemie, nous n’y seront pas attentives, pourtant, des drapeaux rouges, il y en a TOUJOURS… Bien à vous

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      5. Bonjour @Historiacyn !

        Ne penses-tu pas qu’un DA fait un bon plat de résistance, le HP c’est le petit plaisir coupable (un dessert en plus) du PN ? Le premier est un partenaire de vie, le second une aventure ?
        C’est surtout qu’à un moment, un PN a tellement de contradictions internes qu’un HP, en bon logicien, va finir par les détecter et les lui renvoyer à la figure. Il est trop lucide.

        La manipulation ne marche que lorsque l’on ne VEUT pas ouvrir les yeux. C’est le plus souvent le cas des DA.

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      6. Bonjour @Déborah, oui, je pense en effet que le HP est un mets de choix pour le PN mais qu’il se rend plus vite compte de la supercherie ,(à moins d’être HP ET DA peut être est ce possible ? ) et SURTOUT le HP va s’en libérer plus facilement que le DA, forcément, cette dépendance est un tel boulet qu’un DA peut être grignoté chaque jour et rester des années voir toute une vie … 🙄

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  5. Bon dimanche à vous,

    Merci Scarlett pour la conférence de Cyrulnik, je vais me programmer ça, ça m’intéresse au plus haut point.

    Pour ce qui est de la capacité à rebondir en relation ou non avec l’âge, je te rejoins entièrement. Et j’ajoute qu’il faut tenir compte aussi d’une composante culturelle, d’époque et de moeurs de sociétés différents selon les générations.

    Simone de Beauvoir, Simone Veil, et bien d’autres ont en leur temps montré la lune…tandis que d’autres suivaient le doigt ;-).

    Pas une ride depuis. Respect à ces femmes éclairées.

    J’ai toujours pensé aussi que la sagesse orientale avait beaucoup à nous enseigner (merci pour le proverbe bouddhiste my Dandoha). Mais il y a un temps pour tout, et chacun reçoit toujours exactement ce qu’il est prêt à recevoir. (clin d’oeil amical à Pascale75).

    Cindy, vous avez entendu et écouté votre GPS intérieur dès le début. Bravo à vous. J’ai tout aussi hâte de lire la seconde partie de votre récit.

    Belle journée à tous et à toutes ❤

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    1. Hello Lady

      Disons qu’une femme qui ne mise que sur ses attributs de femme va effectivement se retrouver dans la peur viscérale de la solitude qui semble poser problème. C’est assez paradoxal finalement, ce raisonnement. Ces femmes soumises, qui ne vivent que par les « relations », ont effectivement plus de chances de se retrouver seules parce qu’elles sont facilement remplaçables. Où est leur valeur ajoutée ?

      Peut-être qu’au fond, ces femmes savent qu’elles n’ont pas grand-chose à offrir à un vrai homme et qu’à part le PN, personne ne sera intéressé. Quand on réfléchit bien, ce qui fait la beauté d’une femme n’est pas son corps puisqu’il est condamné à se dégrader avec le temps et pourtant il y en a qui rebondissent quand même à tout âge. Alors… quel est ce secret ? La confiance en soi. Voilà ce qui fait la différence entre une femme X et une femme Y.

      Quand on a autre chose à offrir que sa soumission, on trouve tout de suite des partenaires… qui sont intéressés par autre chose ! C’est mathématique. Ce n’est pas une question d’âge, ni de métier mais bien de tempérament.

      Big up à ces dames qui ont fait et font avancer la cause des femmes, qui prouvent qu’on sait aussi utiliser notre cerveau pour autre chose que servir un homme 😉

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  6. @Luminelle59,

    “Je n’ai pas dit qu’un intervenant ici aurait écrit cela c est moi même qui l ‘écrit ☺”
    “Maintenant c est une simple question pour débattre, échanger nos avis, arriver peut etre à la même conclusion et tout cela sans aucune arrière pensée.

    C est le but je crois ?”

    Là maintenant vous avez accéléré dans le virage satellitaire et largement dépasser la lune.
    Faites une marche arrière et revenez au parking, il faut changer le GPS

    Ce que sur quoi je vous ai alerté , c’est sur votre fausse question qui au lieu de percevoir l’essence du débat relatif à la dépendance et manipulaition et chez un DA et chez un PN.
    Vous vous êtes affalée sur la question générationnelle, pour faire dire aux commentaires et témoignage ce qu’il ne disaient pas.
    Puisque le fond du problème relève de la capacité VOLONTAIRE des jeunes à sortir de leur conportement DA en s’appuyant sur le choix de VIVRE en opposition à ses personnes d’âges plus mûres qui ont la fénéantise de ne pas sortir de leurs dépendances au motif que EXISTER c’est aussi vivre sans être seul.

    Peace

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    1. « Puisque le fond du problème relève de la capacité VOLONTAIRE des jeunes à sortir de leur conportement DA en s’appuyant sur le choix de VIVRE en opposition à ses personnes d’âges plus mûres qui ont la fénéantise de ne pas sortir de leurs dépendances au motif que EXISTER c’est aussi vivre sans être seul. »

      Oui, c’était ça, la question initiale.

      Étant donné que la dépendance affective est une structure de la personnalité, on ne peut pas la changer. Et le cerveau humain est formé à l’âge de 7 ans. Par contre, ce qui peut être modifié est le comportement de la personne avec les thérapies cognitives et comportementales.

      Résultat = une personne DA à 7 ans le reste toute sa vie (en évoluant ou pas selon sa volonté de changement) donc ce n’est pas une question de « jeune DA » ou « vieille DA » mais de la perception de la valeur de soi qui mène à quitter une relation toxique ou non selon l’âge de la femme. Ou même de l’homme sauf que les hommes sont moins soumis à la contrainte de l’âge s’ils ont des moyens financiers.

      Bref, on peut faire ce qu’on veut tant qu’on en a le coeur et la santé. Cheers!

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    2. « Vous vous êtes affalée sur la question générationnelle, pour faire dire aux commentaires et témoignage ce qu’il ne disaient pas »

      Affalée ? De quel droit vous vous permettez ?

      Si je dois changer de GPS vous devez changé votre manière de répondre aux intervenants vous pouvez avoir des conseils constructifs mais vous êtes aussi dénigrante…et ce n est pas la 1ere fois …

      Sinon vous pouvez surenchérir je ne répondrai plus. Ce n est pas le sujet de cet article.

      Voilà pourquoi on s éloigne toujours du sujet….

      Ps : j attend avec impatience le 2ème épisode ! ☺ tellement c est si bien raconté !

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      1. My @Scarlett,

        C’était ma contribution pour encourager @Luminelle59 à faire attention aux parasites afin qu’elle ne perde plus le fil sur le second épisode, rester focus et ne se laissent plus entraîner par eux. 😉
        Leur nonchalance me laisse entrevoir la suite de l’histoire de @Cindy.

        Stay tuned 🤓 😎

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  7. Bonjour @Cindy,

    Je perçois une certaine lucidité à travers votre témoignage, dans cette 1ère partie, merci pour ce partage.
    Vous semblez jusque-là avoir un certain recul et surtout vous êtes consciente de votre responsabilité dans la participation à cette mascarade, vous semblez sur la bonne voie pour repartir de bon pied.

    Bien à vous.

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      1. Bonjour @hellosunchine
        La deuxième partie vous surprendra peut-être.
        Je valide complètement coupé pile au bon endroit @scarlett j’avou qu’au début je n’ai pas vu la subtilité mais je comprend très bien maintenant. Cela pourra apporté un vrai plus pour celles qui seront dedans.
        Plusieurs moralités s’en dégagerons de la suite.
        J’espère sincèrement que cela aidera les prochaines personnes qui se retrouverons à ce stade dans leur non relation.
        J’ai tenu à témoigner pour cela.
        Je veux pas trop en dire pour ne pas dévoiler la suite du coup 👍🏻
        On aura l’occasion de discuter à nouveau. À bientôt.

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      1. @Dandoha merci de me donner l’opportunité de repréciser pour éviter tout malentendu. Quand je parle de lucidité, je ne parle pas du comportement de @Cindy dans la situation même car il est évident que c’est de pire en pire, je ne voulais pas rentrer dans les détails du témoignage en disant cela. Quand je parle de lucidité, je parle de lucidité dans le recul qu’elle a pris pour témoigner, dans la structure du témoignage, car elle se remet en question sur son rôle complice à elle, pas uniquement en accablant le PN, ce qui me donne espoir pour elle pour la suite de sa vie, bien que je ne sache pas où elle en est actuellement 😉

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      2. @hellosunchine oui je vois, j’ai été aveugle durant mais au vu de la fin j’ai du me remettre grandement en question le pourquoi du comment. Comment une amoureuse de la vie en arrive là.

        J’aime ce blog particulièrement car @Scarlett mentionne bien que Oui ils sont des monstres mais que nous avons notre part de responsabilité, nous nous sommes laissées sombrer par le manque de respect, les mensonges, le mépris, on à mendié l’amour on s’est manqué de respect à soi même. RELIRE nos témoignage pour se rendre compte à quel point cela est grave ce qu’ils nous ont infligé mais encore plus grave ce que l’on s’est infligé.

        Même si cela ne vient pas de nous mais de notre éducation ou on ne nous a pas enseigné l’estime de soi la confiance en soi malgré que l’on est reçu une bonne éducation et d’autre valeurs. Il ne faut pas se trouver d’excuses. Il faut comprendre accepter et grandir et se pardonner et ne plus faire les mêmes erreurs.
        Les autres blog décrivent uniquement les PN comme des monstres et les victimes comme des victimes.

        @Scarlett va plus loin, c’est parfois dur à admettre mais c’est la vérité nous avons notre part de responsabilité on peut leur en vouloir tant qu’on veut eux ils ont leur fonctionnement nous nous avons laissé faire meme si OUI ce sont des manipulateurs dangereux ou on tombe dedans d’où le terme de victime mais quand on sait et qu’on veut pas admettre et qu’on reste dans le jeu là nous sommes responsables et personnellement c’est sur ce blog que je tenais à partager mon témoignage car je n’aurais pas compris cela sur les autres sites et je serais encore malheureuse aujourd’hui sûrement.

        Merci @Scarlett pour chacune de vos réponses.

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      3. Bonjour Cindy

        Oui, vous avez bien saisi ma vision.

        Dire à une personne qu’elle est responsable de sa vie et de ses choix n’est pas la condamner. Bien au contraire, cela met du sens sur le trauma qu’elle a vécu. Cela signifie qu’elle a été temporairement le jouet d’un pervers mais qu’elle possède aussi les ressources internes pour REBONDIR et faire d’autres CHOIX bien plus porteurs et positifs.

        Le pouvoir n’est pas entre les mains du pervers narcissique mais bel et bien dans celles des survivants qui ont décidé de reprendre leur destin. Tout focaliser sur autrui ne permet pas d’avancer parce que vous n’avez aucun contrôle sur les autres. Le seul contrôle réel est celui de dire NON qui est un mot magique et une phrase complète. NON est ce qui vous sort de l’humiliation et de la négativité, mais également de la mort psychique ou physique. Le PN n’est tout-puissant que quand on le place au même rang que la force qu’on appelle « Dieu ». Effectivement, nous ne faisons pas le poids face à Dieu (et cette force a créé aussi bien les PN que la possibilité de s’en prémunir, pour rappel). Par contre, un autre être humain ne peut rien nous imposer que nous n’ayons nous-mêmes accepté tacitement.

        X

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      4. Bonjour chère @Scarlett, comme on dit , il faut être deux pour danser un tango… Son pouvoir vient uniquement de celui ou celle qui veut bien danser… Belle journée 😉☀️💋

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      5. Bonjour @ciindy19,

        Je sentais très bien que vous étiez capable d’avoir ce raisonnement, ça fait plaisir à lire!

        « Même si cela ne vient pas de nous mais de notre éducation ou on ne nous a pas enseigné l’estime de soi la confiance en soi malgré que l’on est reçu une bonne éducation et d’autre valeurs. Il ne faut pas se trouver d’excuses. Il faut comprendre accepter et grandir et se pardonner et ne plus faire les mêmes erreurs.
Les autres blog décrivent uniquement les PN comme des monstres et les victimes comme des victimes.  » Exactement !👏🏻👌🏻 Ici on passe à un cap supérieur!

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  8. @Cindy, merci pour ce récit que je n’aurais pas su écrire, car a 20 ans je ne savais même pas ou j’étais.
    A 40 , tu écris l’histoire que j’aurais aimé écrire, mais je n’en suis pas encore la.
    Dans tous les cas, te lire permet de rester vigilante, et effectivement alerte bien sur les comportements toxiques (les 2), grace au développement de ton récit.

    Ce qui m’interpelle c’est cette casquette de détective que l’on décide de porter à un moment donné, usant de mensonges auprès d’autrui pour obtenir des vérités que l’on connaît déjà, en s’épuisent de tomber dans le piège du pn, digne d’une mauvaise série policière, je me revois encore.

    Hâte également de lire la suite !!!

    @Scarlett merci pour ce nouveau témoignage et les renseignements qui l’accompagne, notamment sur la dépendance affectives, et le fait que le DA n’est jamais sevré, puisqu’il devra adopter d’autres comportements, comme dans de nombreuses toxicomanies.

    Bon lundi à tous, les vieux les jeunes et entre 2

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    1. Bonjour @famille669
      N’hesites pas à écrire ton histoire, moi Cela m’a beaucoup aidé et cela peut apporter de l’aide pour les autres victimes comme pour les recherches sur cette pathologie. En regroupant les témoignages on se rend compte des subtilités utilisés par les PN.
      Es-tu toujours dans cette histoire avec le PN? Si c’est le cas écris! Meme si tu n’as pas la plume de Molière fait le avec tes mots. Des personnes on mentionné sur ce blog que cela permettait d’écrire les promesses non tenu des PN qui apres prétendent ne jamais avoir dis cela alors que c’est le cas. Cela permet d’ouvrir les yeux. Et si c’est fini cela permet d’ouvrir les yeux sur ce que tu te laisse infligé sans meme t’en rendre compte.
      Si tu ne souhaite pas partager tu peux le faire pour toi. En tout cas je pense que c’est une bonne chose mais tout le monde fait comme il le ressent.
      À bientôt.

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      1. Bonjour,

        @ciindy19,

        Merci pour tes encouragements.

        Je suis effectivement en coparentalité, ce qui comme on l’a compris, ne permet pas un total non contact, mais le maximum est mis en place, et j’applique les conseils du blog, vois et contacte ce personnage que très très peu, mais ces rares fois sont encore de trop pour les miens.

        J’ai du procéder par étapes après la libération, tout d’abord, pour protéger mes enfants qui eux tentaient de me protéger bien avant de déballer le cadeau, et puis moi même par la suite.
        En claire, j’ai enfin pris mes responsabilités (toutes) a bras le corps, pour en finir avec le  » c’est pas moi, c’est les autres » mais surtout donner un autre tournant a ma vie, par conséquent a celle de mes enfants.
        Être extrêmement pragmatique, malgré mon état psychique et l’isolement géographique physique psychique, des erreurs et évolutions positives ont découlé de cela.

        Il m’a fallut comprendre qui j étais après avoir découvert le pn, pourquoi j’étais ainsi faite, pourquoi faire le choix du pn.

        Après la protection de mes enfants suite à la séparation du lieu d’habitation (et je dis bien de mes enfants dans un premier temps, car attachement et espoir toujours présents: résistances du DA ?), la mise en place d’une thérapie familiale qui a porté ses fruits et qui est indispensable il me semble.

        Procédure JAF, (juge des affaires familiales), et pénale pour valider mon souhait réel de ne plus être en lien avec le pn, au PN, a moi a la justice, car sans cela mon Pn se sentait tout pouvoir.

        Il me fallait du cadre et les limites et réparation des violences subits.

        Ce qui a impliqué une reconnaissance du préjudice pour mes enfants et de limiter les dégâts d’un père pn pour notre fils, sachant que je suis suivi en parallèle de tout cela.

        Étape final, l’éloignement géographique loin, très loin avec tous mes enfants malgré ses demandes en justice, pour nous garder à disposition (car avec le recul, j’ai compris que nous n’avions pas emménagé ensemble dans cette nouvelle maison, mais qu’il nous avez installés la comme des vulgaires objets, qu’il passerait voir de temps en temps, au final même la pose des meubles, des clous étaient assez parlant lors de l’emménagement .

        Si bien qu’aujourd hui, la maison me paraît plus saine depuis qu’elle se vide 🤔😁😁😁

        Alors cette dernière étape finalisée, cette nouvelle réelle vie entamée, je serais beaucoup plusieurs disponibles pour témoigner afin que cela m’aide encore et serve, ce n’est pas l’envie qui me manque, mais cela risque d’être trop brouillon actuellement.

        @Scarlett, avec ta permission, modération, conseille, si je peux participer ainsi, ton blog m’est d’un grand soutien pour cheminer, consciente de l inconvénient que pose le fait de donner des brides de son parcours toxique.

        @Ciindy19, voilà où j’en suis, ce a quoi tu as échappé, et j en suis très contente pour toi et celle dans ton cas ou qui souhaitent l’être.
        Je te souhaite de belles rencontres à l’avenir.

        Bien à vous
        Nini

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      2. Bonjour @famille669
        C’est bien, la prise de conscience est tellement difficile on passe par tout type d’émotion la haine, la colère, la tristesse mais en même temps la libération, la compréhension de ce que l’on a vécu.
        Cela doit être très difficile de garder un contact obligatoire mais vous minimisez cela et cela empêche qu’il conserve une emprise sur vous.
        Vous êtes libre !

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  9. Témoignage complet, intéressant et effrayant. A peu de choses près cet «Alban» pourrait être mon ex, les agissements, les mots, la victimisation, la mauvaise foi…

    Tout y est. Et c’est ça que je trouve effrayant, parce que je le redis, ces gens ont tellement les mêmes comportements qu’on les croirait construits en série.

    Je trouve d’autant plus révoltant que rien ne défende les victimes de ces gens, qu’on soit obligés de faire le deuil de toute justice pour se reconstruire et accepter qu’ils ne seront jamais punis. J’y arrive, personnellement, le fait de le savoir hors d’atteinte ne m’empêche pas d’évoluer et de permettre l’évolution de mes garçons.

    Mais ça ne m’empêche pas de penser, parfois, à ce qui est advenu de ma plainte contre lui l’an dernier (classée faute de preuves). Bien que la loi contre les violences psychologique existe depuis 2010, ils ne sont jamais, JAMAIS punis. Et malgré mon évolution personnelle, c’est difficile d’y penser sans rager un peu.

    J’ai parfois envie (juste envie hein) de lui cracher mes réussites et celles des enfants à la figure et le laisser prendre la mesure de son échec, et puis je me souviens qu’il n’en aurait rien à faire.

    Alors je sais que nos réussites sont ses échecs, que le bon sens voudrait qu’on s’en contente et qu’on continue. Et puis on lit que des clones, des copies conformes, mâles et femelles, sévissent aussi impunément que lui, et on se dit que finalement…

    On bien dans le pâté.

    Non?

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    1. Bonjour Annick

      Vos réussites sont… VOS réussites avant tout.

      La vraie guérison est de vous focaliser uniquement sur votre existence et pas sur celle d’une tierce personne, PN ou pas. Vous verrez que vous aurez moins de frustration si vous vous prenez comme seul et unique modèle de dépassement.

      Bonne continuation

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  10. Bonjour à toutes et à tous,

    Merci Cindy pour ce témoignage et merci Scarlett pour cette introduction qui donnent matière à réflexion.

    Ce qui me saute aux yeux dans votre témoignage c’est le schéma de répétition dans lequel le Pn est enfermé. Je vais essayer de le mettre en parallèle avec le climat incestueux ou incestuel que Scarlett souligne dans son introduction, climat indispensable à la création d’un noyau pervers . Si on trie les éléments que vous nous fournissez dans votre témoignage dans un ordre chronologique nous commençons par: Alban enfant a souffert de l’absence de son père. A t’il souffert directement ou indirectement de cette absence serait en fait la véritable question à se poser pour tenter de comprendre ce qui l’a poussé à développer des comportements pervers. Lorsque j’écris indirectement, je pense à ceci: il est récurent de constater dans les histoires de perversion narcissique que l’enfant (futur PN) n’a pas traversé correctement, voir pas du tout, le complexe d’oedipe et n’a pas pu trouver sa véritable place au sein de la relation avec ses parents, encouragé le plus souvent par la mère qui le maintient dans un rôle qui n’est pas sensé être le sien. Un exemple parmi tant d’autres: il suffit que la mère souffre de dépression suite au départ de son mari pour qu’elle déplace toutes les attentes qu’elle avait placé dans sa relation avec son compagnon sur son enfant. Ainsi, l’enfant n’est plus considéré par sa mère comme sujet individué mais comme objet narcissique indispensable au maintien de son équilibre mental. L’enfant hérite malgré lui de la place du mari (ou compagnon) et nous voilà plongé au coeur d’une relation incestuelle. Passons maintenant au schéma de répétition qui est flagrant chez Alban. Une fois à l’age adulte, Alban (et tous les autres PN) ne va avoir de cesse de répéter cette situation traumatique en prenant le rôle de sa mère (l’agresseur) dans l’espoir vain de se réparer et d’évacuer le trop plein d’angoisse engendré par cette relation anormale. Se réparer en chosifiant tout comme il a été chosifié. Prenons un exemple simple de schéma de répétition chez un enfant au comportement névrosé (qui se rapproche le plus de la « normalité »). Tout parent aura sans doute remarqué que lors de la première visite de son enfant chez le médecin, l’enfant qui aura vécu cette expérience comme une agression (la terrible piqûre lors de ses vaccinations) rejouera quelques jours plus tard avec ses frères et soeurs, ses camarades, ou même ses peluches cette même scène. A une chose près cependant. Il rejouera la scène non pas en tant que patient (l’agressé) mais dans le rôle du médecin (l’agresseur). Pourquoi ? pour au moins deux raisons. Il est plus confortable pour l’être humain d’agresser plutôt que d’être agressé et surtout, en prenant le rôle d’agresseur on se libère de l’angoisse ressentie par l’agressé. Ainsi, un PN répète inlassablement les mêmes situations dans l’espoir de maîtriser et de réparer cette situation vécue d’agresseur/agressé. Ces schémas de répétitions peuvent aller très loin. Par exemple, si vous aviez l’habitude de faire des pizzas le samedi soir avec votre partenaire PN, vous pouvez être certain qu’il le faisait déjà avec son ex et qu’il répétera ce schéma avec sa prochaine cible. Premièrement parce qu’il sait que si vous l’apprenez (via les réseaux sociaux par exemple) il y aura une forte réaction émotionnelle de votre part et une reprise de contact (même si vous le traitez de plouc vous le renarcissisez) et deuxièmement parce qu’il est naturel pour lui de vivre des situations répétitives là ou il aura vécu des situations qu’il considère comme des agressions (le simple fait de dire non à un PN ou de lui tenir tête est vécu comme une agression) résultat il vous éjecte (temporairement) et rejoue cette situation avec une autre personne dans l’espoir d’une fin qui lui conviendra mieux.

    Repérer un PN est une excellente chose et vous avez désormais toutes les cartes en main pour ne plus retomber dans leurs pièges sordides. Repérer l’écosystème parasitaire qui gravite autour du PN peut s’avérer également très utile. Restons dans le climat incestuel à l’origine de tout noyau pervers narcissique. Lorsque je vous lis et que je vois des phrases prononcées par la mère d’Alban telles que: « J’y crois pas, il t’aime de tout son cœur, c’est mon fils, je le connais, je sais qu’il ne ment pas, je te l’aurais dit »,« Mais bien sûr qu’elle fout la merde mais sois plus forte qu’elle, Alban, c’est avec toi qu’il est », je tilte forcément. Sous couvert de bonnes intentions et de vous réconforter elle vous maintient en position d’outsider parce que ça l’arrange. La mère d’Alban sait que vous êtes malheureuse, sait que le comportement de son fils est inqualifiable mais en réalité elle se fiche à la fois de vous et de son fils. Ce qui la motive c’est de ne pas perdre son objet narcissique (et accessoirement son fils). Vous êtes à ses yeux la candidate idéale puisque elle sait que son fils ne vous aime pas et que vous ne lui piquerez jamais son précieux objet (mère de PN= Gollum). Il est très fréquent que lors d’une relation avec un PN, particulièrement aux heures les plus sombres de la relation, maman PN débarque comme la modératrice bienveillante, celle qui sait ce qui est bon pour tout le monde. Prudence! Un PN ne naît pas dans les choux ! Il se construit ainsi à cause d’un climat dans lequel il a grandi. Il est sage de prendre les généreux conseils de belle maman de la même façon que tout ce qui sort de la bouche de son fils: une vibration d’air qui fait du son. Rien d’autre.

    En attendant de lire la suite de votre témoignage avec grand intéret,
    Bonne journée à toutes et tous.

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    1. C’est brillant ce que vous dîtes, @Starry Night, et ça correspond au colocataire jusqu’à la caricature !

      – Mère délaissée par le père de son enfant à la naissance de celui-ci (père très probablement PN lui-même) ; ne se remarie pas.
      – à la place, fait appel à son propre géniteur (PN sans doute aussi, d’après la description) pour éduquer son garçonnet. Oui… dans le genre clan incestuel / Œdipe non résolu, on ne fait que rarement mieux !
      – petit garçon brillant et avec un talent particulier ; surinvesti, surentraîné, gâté et négligé dans son humanité, bête à concours
      – à l’adolescence, ado rebelle qui rentre ivre mort sous le toit de sa mère pour l’enrager
      – mère abusive ; quand elle découvre que son fils fume, ne lui adresse pas la parole pendant quelques jours et l’ignore complètement.
      – l’enfant ne peut comprendre le désamour de son grand-père et de sa mère ; il suit leur comportement. Il les déteste mais les défend. Voudrait les aimer mais les abhorre. Il utilise son « don » pour faire passer des messages : il gagne des concours en les « dédicaçant » à ces membres de familles, entre competition et envie de reconnaissance. Il a fait « pareil » avec moi (il a réussi à contourner mon No Contact pour me faire savoir que j’avais eu droit à mon morceau dédicacé. Avant de regagner mes esprits, j’avais effectivement eu envie de le te contacter pour le traiter de plouc, comme vous l’avez si bien dit !)

      C’est tragique tellement cela correspond à ce que vous avez décrit.
      C’est vraiment encore plus tragique parce que le PN se trompe de cible. Lors de notre première longue conversation, il m’avait dit :
      « Tu ressembles à ma mère. Vous êtes brillantes toutes les deux, et vous avez le même métier… Si ça se trouve, vous maniez toutes les deux les mêmes silences ». Je me souviens qu’il l’avait dit entre admiration d’enfant, peur d’abandon et haine profonde et misogyne.
      Grâce à vous, je comprends un peu mieux pourquoi.

      La vraie question étant : et moi ? Que voyais-je de moi en lui ? N’est-ce pas cela ma vraie question ?

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      1. Oui @Déborah , that is THE question ! Je vous laisse trouver les réponses vous concernant. Pour ma part , les miennes m’ont fait l’effet d’un coup de massue mais cette étape a été indispensable pour sortir du victimisme , de la haine et me pardonner, (lui pardonner, j’ai fait ce choix ) . Comprendre que je me pensais mieux que lui mais qu’en réalité j’étais tout aussi toxique. Il faut le faire avec bienveillance , pas d’autoflagellation mais c’est une étape indispensable pour se grandir ! Bien à vous

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      2. Bonjour @starrynight
        Oui cela est très intéressant.
        En ce qui concerne le pn de mon témoignage en effet il a été abandonné par son père étant enfant et à l’adolescence il a croisé à plusieurs reprises son père dans la rue qui l’a totalement ignoré. Sa mère ayant fait une dépression suite à ce qu’elle a vécu. Elle a beaucoup souffert je pense.
        Elle a toujours défendu son fils jusqu’à la fin ou elle m’a dit je sais que mes fils ont un probleme se sont les mêmes, c’est du à l’abandon de leur père mais elle me disait qu’elle ne pouvait rien faire. Donc Oui elle sait.
        C’est effrayant.
        Merci pour toutes ces explications.

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      3. Bonjour Cindy

        Hum… soyons logiques un instant, comme pour résoudre un problème de mathématiques. En plus, vous bossez dans une banque 😉

        Si les pervers narcissiques sont produits par des pervers narcissiques ET que l’une des caractéristiques majeures de ce profil est de projeter leur propre comportement sur autrui ET que les parents pervers narcissiques ont un lien d’aliénation, d’exploitation et de destruction de leur descendance…

        Quel est le pourcentage de chances que cette femme soit une perverse narcissique elle-même, qui a engendré naturellement des pervers narcissiques et qu’elle vous prenne pour une buse ?

        Il faut relire le profil et surtout comprendre la logique derrière. Si vous savez que les PN fonctionnent en clan et que vous en avez identifié un en la personne de votre ex… Why the hell would you believe the QUEEN of all lies? Tout est cohérent chez l’humain. Si le fils est PN, la mère l’est aussi et ça saute aux yeux alors arrêtez de vous baser sur ce qu’elle dit/fait/pense. Ouvrez les yeux.

        Il n’y a rien d’effrayant si ce n’est refuser de voir la vérité en face.

        De grâce, ne prenez pas ce qu’on vous dit pour argent comptant, surtout dans ce contexte. Si cette déséquilibrée avait donné une éducation stable à son fils, serait-il aujourd’hui ce qu’il est ? NON, bien évidemment et nous ne serions pas en train d’avoir cette conversation 😉

        Ayez toujours un sens logique, passez tout ce qu’on vous dit au crible quand vous voyez un tel comportement. Peut-être que vous avez vous-même grandi dans un environnement toxique sans en avoir conscience parce que quand je vous lis, j’ai parfois cette impression. Il y a des choses choquantes qui ne font pas tilt chez vous. Je n’accuse personne mais il est clair que vos parents ne vous ont pas transmis des éléments essentiels de la relation humaine, comment analyser certains comportements. Ils ne savent pas peut-être eux-mêmes identifier tout ça… Ceci est pour votre propre réflexion personnelle, vous n’avez pas à le partager ici.

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      4. @Ciindy19

        Vous êtes bien en no contact avec la mère également? Il est difficile d’imaginer qu’il y a des parents qui pervertissent leurs enfants qu’ils ne voient que comme des objets dont ils vont pouvoir extraire toute l’essence, du berceau à la tombe si possible, dans leur propre intérêt sans se soucier une seule seconde de la construction et l’épanouissement de leurs enfants, pourtant cela existe, les parents pervers narcissiques sont ainsi.

        Les parents pervers narcissiques sont aidés par la société qui véhicule une bonne image par défaut de tous les parents, je m’explique. Si vous avez concernant cette femme l’image d’une mère dont le statut par défaut de « maman » = amour et bienveillance c’est une erreur, les parents PN détruisent leurs enfants, tous les parents ne sont pas bienveillants envers leurs enfants, sinon il n’y aurait pas d’enfant maltraité, un enfant maltraité physiquement ou psychologiquement c’est exactement la même chose, il s’agit de violence, il reste un enfant maltraité par ses parents, toute forme de violence est destructrice et la maltraitance=malveillance.

        C’est par cette empathie, par le fait que vous considérez qu’elle a beaucoup souffert, que c’est une mère avant tout donc une personne bienveillante qu’elle vous manipule en se faisant passer pour victime d’un système qu’elle pilote. De plus, elle se dit impuissante alors qu’elle est à l’origine de ce fonctionnement, un beau leurre et c’est leur but, leurrer pour que leurs véritables intentions ne soient pas décelées. Cela ne m’étonnerait pas qu’en votre absence elle tenait des propos non élogieux à votre égard, contrairement à sa fausse bienveillance apparente fasse à vous. Vous ne pouvez faire confiance à personne dans un clan PN, à aucun membre d’un clan PN, ils mentent tous et se serrent les coudes, il s’agit de survie pour eux ne l’oubliez pas.

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      5. Bonjour @Hellosunshine , je suis du même avis.

        Et j’ajouterai qu’il faut se méfier d’une mère qui rejetterait les défaillances de ses enfants uniquement sur le père. Je vais illustrer mon propos avec mon expérience personnelle : J’ai fuit le père de mon fils quand il était tout petit. Ce dernier , quand il a eu 11 ans a fait la demande de voir son père. Ne souhaitant pas avoir de contact avec lui , j’ai appelé sa sœur à qui je n’ai rien à reprocher lui proposant de lui emmener mon fils un après midi afin que son frère vienne le voir.

        Il a refusé, sous prétexte que si mon fils revenait avec un bleu j’irai encore déposer plainte (sous entendant par la même occasion que la fois précédente j’avais menti mais passons, je connais la vérité et lui aussi). Mon fils a indéniablement été marqué déjà parce qu’il a assisté aux scènes de violence , ensuite parce qu’il a grandit sans père et enfin parce qu’il a vécu, à juste titre ce refus, comme un rejet. Pour autant, si à l’âge adulte , je constatais qu’il est cruel , sans empathie avec sa compagne, AUTOMATIQUEMENT, je me demanderais si j’ai été suffisamment sécurisante ,aimante , où si au contraire je n’en ai pas trop fait au point de l’étouffer parce que c’est moi qui étais présente. Certes son père est défaillant mais c’est à moi de faire au mieux afin que mon enfant soit structuré d’une manière pas trop bancale… En tant que mère empathique et bienveillante on se remet en cause non ?

        Belle journée ☀️

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      6. Bonjour Historiacyn

        C’est surtout qu’il y a une immense différence (et c’est peu de le dire) entre un simple « player » par exemple, qui mentirait aux femmes, coucherait avec puis poursuivrait son chemin. A la limite, il vaut mieux tomber sur ce profil parce qu’on en est rapidement débarrassée. Mais un PN fait beaucoup plus de dégâts et le pire est qu’il continue à rôder, à envoyer des messages – anonymes ou non – des années après, il fait tout pour maintenir son mode de vie parasitaire sur la personne.

        Au moins, tu sais te remettre en question. Une mère toxique n’en est absolument pas capable. Ces personnalités sont immatures, destructrices et totalement auto-centrées. Les mères déséquilibrées font des enfants pour elles, ce sont leurs petits jouets personnels, leurs petits « maris » pour les fils. C’est une abomination mais ça existe. Elles utilisent des menaces voilées, la contrainte, toute une batterie de manipulation pour garder la main-mise sur leurs fils qui ne réaliseront jamais de façon adulte.

        Et très peu de personnes sont capables de voir clair dans leur jeu. La plupart des gens sont dupes, hélas. Il faut plus d’éducation, d’information sur ces personnalités. Toujours se poser des questions sur la structure d’une personnalité, surtout face à un pervers narcissique. Ce n’est pas anodin.

        Profitez bien du soleil, il va faire chaud 😉 🌞

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      7. Bonjour @Scarlett, tout à fait exact ce que tu dis. Un toxique quel qu’il soit ne sort pas de nulle part… Et , si le parent absent cause une souffrance, c’est je pense le parent présent qui intoxique… Depuis petit j’apprends à mon fils à toujours respecter les femmes, à ne JAMAIS lever la main sur elle , quoiqu’elle ait fait ! Il se retire si elle ne lui convient pas , il est est prévenu que si il a faire à la justice pour violence conjugual, je ne le soutiendrai pas , il assumera. Pour le moment il est respectueux, les filles l’apprécient. Bien évidemment je lui dit aussi qu’il ne doit pas non plus être aux pieds de ces dames, de toujours veiller à être lui aussi respecté. Certes on n’est pas responsable des actes de nos enfants, ils feront leurs choix, ils feront tous des bêtises mais je crois que si l’on encre en eux des valeurs de respect , ils auront le garde-fou en eux qui les empêchera de déraper. Il faut aussi les sortir des schémas toxiques dès que possible, c’est ce qui m’a décidé à quitter son père d’ailleurs, il me tapait , comme lui, j’ai compris que si je ne le sortais pas de là il deviendrait son père. Tout part de l’enfance alors il faut être attentif au schéma familial ET factuel. Si le mec (ou la nana) est tordu , le ou les parents ne sont pas moins tordus , et vice versa. « Les chiens ne font pas des chats » comme on dit. Il existe toujours de belles personnes qui ont eu une enfance chaotique, attention , je ne dis pas le contraire mais c’est à force d’observation et de temps qu’on le saura. Tant qu’on en est pas sûre : VIGILANCE. C’est très important. Quelle mère saine et bienveillante, donne cet exemple d’amie battue qui retourne avec monsieur ? C’est une tentative de manipulation, elle a voulu semer dans la tête de @Cindy , « une graine d’acceptation  » et un retour auprès de son horrible fils… Ils sont du même panier !! Profite bien de ce soleil aussi chère @Scarlett ainsi que vous tous ! ☀️👍🏼😊

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      8. Bonjour @Scarlett,

        « Les mères déséquilibrées font des enfants pour elles, ce sont leurs petits jouets personnels, leurs petits « maris » pour les fils. C’est une abomination mais ça existe. Elles utilisent des menaces voilées, la contrainte, toute une batterie de manipulation pour garder la main-mise sur leurs fils qui ne réaliseront jamais de façon adulte. »
        C’est très bien dit et permettez-moi de nuancer.
        La majorité des fils « petits-maris » ne vont pas se rendre compte de toute cette manipulation subie sous couvert de soit disant amour inconditionnel, de cadeaux pour acheter les sentiments etc, c’est un fait comme vous dites.

        Si dans de rares cas ils s’en rendent compte et tentent d’agir en s’éloignant de la mère PN, cela peut aller très loin, si le « petit-mari » est père lui-même, n’ayant plus prise sur leur enfant, la mère PN devient une grand-mère PN dangereuse et n’hésite pas à passer par le petit-enfant pour atteindre son fils, tous les moyens sont bons y compris la Loi. Cet acharnement passe aux yeux du grand public pour de l’amour hors il s’agit d’un jeu de pouvoir très malsain. Tout comme ces mères ont considéré leurs fils comme des objets, les petits-enfants seront considérés de la même façon, par auto-centrisme pur et dur, pure nourriture narcissique et c’est tout.

        Je m’arrête là car cela va plus loin que le témoignage mais je me permets de le dire car oui le grand public n’est pas assez informé de l’existence de ce profil dans les familles, c’est inconcevable pour beaucoup et pourtant cela permettrait aux personnes concernées de mieux s’armer face à des destructeurs de familles. Les parents manipulateurs sont dangereux et traversent les générations avec succès, prudence, bon courage à ceux qui le vivent et belle journée à tous profitez bien de votre week-end! 🙂

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      9. Coucou @Historiacyn,

        Je suis d’accord avec toi également. L’attitude d’un parent bienveillant sera de se remettre en question de manière personnelle face aux problématiques que lui renverrait son enfant car un parent bienveillant est conscient de sa responsabilité et de l’importance de celle-ci envers son enfant, en tant que parent, et souhaite lui apporter ce qu’il y a de meilleur surtout si c’est en son pouvoir donc la remise en question personnelle sera évidente dans ce cas.

        Dans le cadre du témoignage, encore une fois, il faut se méfier des personnes qui n’ont pas de limites personnelles. J’ai envie de dire qu’en général, une belle-mère aime garder une certaine stature envers sa belle-fille, je sais que quand on est en recherche d’amour notamment quand on vient d’une famille défaillante, on est encore plus sensible à une belle-mère « copine » avec nous mais quand une femme d’un certain âge commence à raconter de A à Z l’histoire de sa vie avec son ex-mari à une jeune femme qu’elle connaît depuis peu il faut se méfier, normalement les gens ont un minimum de pudeur et retenue dans leurs confidences. Dans le cas d’une mère PN cela a un but précis, @Cindy a répété plusieurs fois comme cette dame semblait avoir souffert dans sa vie (elle est très sensible à son parcours), cela permet à cette dame de créer une fausse proximité/complicité grâce à ses confidences de façon à ce que @Cindy ne se méfie pas d’elle et n’ai jamais de recul pour remettre en question sa version des faits. Quand elle l’a croise au market voilà comment elle réactive la machine de manipulation : on se reverra plus sous-entendu tu ne viendras plus voir une femme qui a tant souffert dans sa vie? Afin d’activer chez @Cindy de la culpabilité, vague sur laquelle adorent surfer les PN et comme @ Cindy remettait facilement en question ses perceptions c’était facile pour ce tandem d’agir.
        Ce qu’elle dit à @Cindy quand elle l’a croise au supermarché il me semble, elle n’évoque pas des regrets de @Cindy en tant que belle personne qu’elle est très certainement, elle regrette que le tandem n’ait pu maintenir leur proie si malléable en cage. C’est violent quand on a une vision du monde non adaptée mais une fois qu’on a pris du recul et cheminé la peur ne doit pas nous habiter c’est juste regarder le monde tel qu’il est et non comme nos yeux voudraient le voir. Ils sont prédateurs il faut les voir comme tels c’est ce qu’ils sont, c’est ce que cette dame a appris à son fils, à être comme elle.

        Belle journée ma soeur 💋 et
        Belle journée à tous ☀️ ☀️ ☀️

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      10. Bonjour sister ! 😉 Tu as tout dit ! Le comportement de cette mère est très clair quand on connaît un tant soit peu le profil PN ! Belle journée aussi à toi et à tous avec ce magnifique temps ! 💋☀️

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      11. Bonjour ,

        @Historiacyn, merci de votre retour. Vous êtes toujours très optimiste et c’est très motivant 😊.

        @Deborah, pour moi le Pn ne se trompe pas de cible lorsqu’il vous dit « tu ressembles à ma mère » et qu’il met tout en oeuvre pour vous détruire. Un PN déteste sa mère puisqu’elle l’a empêché d’avoir une existence, une identité à part entière dans ce monde. Si un PN vous compare à sa mère vous pouvez être sûre que vous allez trinquer copieusement. Il se tromperait de cible si il avait conscience de tout cela. Il n’en est rien puisque en règle générale le PN affiche envers sa mère une sorte de « respect », « d’amour », qui sont des résidus d’un climat incestuel dans lequel il a évolué et ne peut donc pas s’en prendre directement à elle. Donc, oui il se trompe de cible de vôtre point de vue, mais de son point de vue tout ceci est cohérent et naturel. Faites bien la différence entre votre mode de raisonnement et son mode de fonctionnement. Non il ne se trompe pas de cible, c’est vous qui deviez être détruite, pas sa mère. C’est important de bien saisir la nuance puisque cela peut expliquer justement votre question « et moi ? que voyais-je de moi en lui ? ». Comme le souligne Historiacyn, c’est une question personnelle qui ne trouvera ses réponses qu’en vous. Le « et moi ? » fait peur puisque vous vous retrouvez seule avec vous-même. Le PN ne fait plus partie de votre vie et ne fait plus barrage à la remise en question tant redoutée qui nous à tous conduits à devoir affronter une part de nous-mêmes que l’on ne voulait pas connaitre et qui nous a entraînés et parfois maintenus dans une relation absurde, cruelle et dangereuse. Cela étant dit, à la lecture de votre commentaire je me risquerais à entrevoir une piste que vous pourriez explorer et qui mettrait en cause… votre instinct. Hé oui, ce fameux instinct qui, si il peut nous sauver la vie (instinct de survie) peut s’avérer en réalité à double tranchant. On lit souvent que lors d’une interaction avec un PN il faut toujours écouter son instinct pour pouvoir s’en sortir. C’est sans compter sur l’instinct maternel ou paternel qui peuvent, au contraire, vous y plonger durablement. Je ne compte plus les témoignages dans lesquels j’ai lu des: « il/elle avait quelque chose d’enfantin », « il pouvait être cruel de la même manière qu’un enfant », « il avait des réactions d’enfant trop gâté », « il avait souffert dans son enfance, j’ai aussitôt voulu le protéger… » bref, des éléments qui touchent de près le PN et l’enfance. De quoi exciter la fibre maternelle ou paternelle. Vous dites que lors de votre première longue conversation il vous a dit: « tu ressembles à ma mère… ». Et voilà, vous êtes prise à l’hameçon. Souvenez vous qu’un PN décèle très rapidement la meilleure façon de vous mener en bateau. Si il a détecté chez vous un instinct protecteur et maternel, c’est là dessus qu’il a tout misé. Si vous êtes entrée dans ce jeu, vous avez accepté de rejouer un schéma de répétition de climat incestuel (en étant moins compagne que mère), d’où la difficulté à amener votre expérience à une pleine conscience. Ce n’est qu’une piste, vous trouverez sans doute d’autres raisons . Cela peut prendre un peu de temps, voir des années, mais ce qu’il faut retenir c’est que vous vous êtes donnée la chance de les découvrir.

        @Cindy, Effrayant et surtout désolant de constater toujours les mêmes schémas se répéter et de constater que de tels êtres gâchent la vie de ceux qui ont le malheur de croiser leur route. C’est donc de notre responsabilité de continuer de s’informer au maximum afin de les écarter de notre route d’un revers de main sans perdre une once d’énergie supplémentaire à leur égard. Il est plus que temps d’inverser la vapeur et de transformer les PN en NP (no problem) 😊. Bonne continuation et bon courage dans votre cheminement personnel.

        @tous, excellente journée.

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      12. Bonjour @Starrynight , merci pour vos gentils mots à mon égard 😊 Ce que vous dites est une fois encore juste ! Je n’ai pas connu sa mère mais le peu qu’il m’en a dit coïncide avec ce que vous dites. Il était très souvent chez elle , elle chez lui , il m’aide beaucoup financièrement. Pour autant , je sentais qu’il ne ressentais aucun sentiment d’amour pour elle. Et un jour il m’a dit l’avoir sommé de descendre de sa voiture , au milieu de nulle part parce qu’elle lui « prenait la tête  » ! Moi naïvement, imaginant une pauvre mère aimante qui a tout fait pour son fils se faire traiter de la sorte et donc choquée , je lui ai dit : « Mais c’est ta mère quand même ! Ça ne se fait pas !  » Il m’a rétorqué : « Je m’en fou !  » Fin de la conversation… Ce jour là, j’ai commencé et je dis bien commencé à me dire que l’image de l’homme si doux qu’il montrait ne collait pas car je savais qu’un homme capable de mal traiter sa mère était capable de pire avec sa compagne. Enfin je le savais, Je m’étais toujours dit Ça, je ne sais pas pourquoi. Ça ne m’a pas suffit pour rompre mais quelque chose s’était enclenché : La méfiance alors que jusque-là j’avais toute confiance… Merci une fois de plus pour vos interventions, vraiment enrichissantes ! Je vous souhaite une excellente journée !

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    2. @scarlett
      Je crois que je dois redescendre de 12 étages 🙏 Cette analyse est un peu difficile à comprendre pour moi, Je manque de discernement encore?!
      Je me sens d’un élan de vie et ce pn la c’est mort mais visiblement c’est mal parti pour ne pas retomber sur l’un d’eux 😨.. C’est ce qui me fait le plus peur.
      Bon la route est longue je vais rester vigilante et mieux analyser comme vous le faites.
      Je n’ai jamais pensé qu’en effet sa mère pouvait être PN, j’ai plutôt pensé à son père.
      Je ne sais plus vraiment quoi penser avec votre analyse et celle de @starrynight
      Après réflexion, j’ai croisé sa mère aux courses il y a peu. On s’est dit bonjour, elle m’a dit que je n’allait plus la voir et elle m’a proposé de passer chez elle manger j’ai di non et je lui ai expliqué que je les ai supprime de Facebook car je ne veux plus avoir aucun lien d’attachement avec lui ou sa famille. Je lui ai dis que je n’avais rien contre elle mais que c’était comme cela.
      Elle m’a dit moi je me mêle pas car on ne sait jamais dans la vie et elle a commencé à me parler d’une amie à elle qui en est venu au mains avec son mari et qu’ils se sont remis ensemble et que tout était possible encore avec son fils. Cela m’a en effet choqué car je me suis dit elle a pas compris en fait que la c’est tellement grave que NON. Je lui ai dit non cela est impossible et elle m’a dit tant pis pour lui c’est lui qui perd gros il s’en mordra les doigts alors qu’en effet elle m’a avoué bien avant qu’elle savait que leur fils ont un problème.
      Je ne me suis pas mis en tête une seconde qu’elle pouvait être PN.
      Mais elle m’a tellement raconté tout ce qu’elle a enduré dans son passé vis à vis du père Alban etc enfin bref je dois mieux analyser. @merci pour votre acharnement à m’expliquer et me faire ouvrir les yeux.
      Oui j’ai vécu dans un climat toxique.
      Pour résumer rapidement. Mon père trompait ma mère à gogo à créé des dettes en son nom, n’étais jamais la et il lui donnait de l’argent de poche pour faire les courses.. à contrario quand elle s’est réveillé, elle m’a appris l’indépendance. Elle s’est barré, s’est trouvé trois boulots au noir pour que l’on puisse vivre elle faisait les marchés le matin, la cueillette des fruits et légume l’après midi et du baby sitting le soir. Mon père voyant qu’elle ne reviendrait pas à fait une tentative de suicide et est resté dans le coma pendant deux semaines. Il a failli y passé. Malgré cela elle n’y ai jamais retourné. C’est compliqué on travail sur mon enfance en ce moment avec ma thérapeute pour comprendre ce qu’il s’est passé ou ce manque d’estime vient.
      En tout cas vous avez bien analysez, cela vient de mon enfance. Et au vu de vis analyse je vous fait confiance.
      C’est très difficile de devoir changer ce que l’on ai et c’est long. Je garde toute l’énergie positive pour continuer👍🏻

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      1. Bonjour @Cindy , je vous encourage de tout mon cœur , c’est très bien que vous travailliez sur votre enfance , laissez tout remonter, ce n’est pas le passage le plus agréable mais c’est ce qui va vous libérer. Vous pourrez ensuite vous aimez vraiment, avoir confiance en vous et quand on en est là, je vous assure , les peurs s’envolent ! Vous allez y arriver je n’en doute pas ! 💪🏼😉

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      2. @Ciindy19

        Vous devriez fermer la page de ce blog 48heures au moins voir une bonne semaine, prendre du recul, allez vous promener, sortez vous vider l’esprit, regardez autour de vous, prenez le temps d’observer et puis ensuite revenez relire cette page . Vous devrie faire le vide seule, un moment. Vous ingurgitez trop d’infos d’un coup. Parce qu’il me semble que vous êtes trop imprégnez de votre situation pour percevoir les discours sans en faire une affaire personnelle. Voue êtes top alerte en ce moment. Il faut lâcher prise là et faire autre chose pour orienter votre pensée ailleurs su de la relaxation, cuisinez .

        DON MIGUEL RUIZ “ Les 4 accords toltèques”

        7 phrases positives à vous répéter chaque jour
        Puisque notre esprit a beaucoup plus d’influence dans notre vie que ce que nous pensons, si nous nous répétons ces phrases chaque jour, nous aurons une vie plus heureuse et comblée.
        https://amelioretasante.com/7-phrases-positives-a-repeter-jour/

        7 signes qui montrent que vous êtes une âme libre
        Souvent, l’âme libre surgit après avoir passé beaucoup de temps en captivité ou dépendant des opinions et des goûts des autres.
        https://amelioretasante.com/7-signes-montrent-etes-ame-libre/

        Règles de vie : vivez sans appartenir, aimez sans dépendre et parlez sans offenser
        Il est important que nos règles de vie partent de l’éthique et du respect de ceux qui nous entourent. Ne souhaitez pas aux autres ce que vous ne voulez pas pour vous.
        https://amelioretasante.com/regles-de-vie-vivez-appartenir-aimez-dependre-parlez-offenser/

        Take care,

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      3. Une femme qui dit à une autre femme qu’elle peut se remettre avec un homme qui en est venu aux mains avec elle… C’est une femme qui considère que cette situation est normale, et qui a élevé son fils dans cette idée. Ne doutez pas un instant @Cindy : « Mother » est dangereuse.
        Une femme bienveillante et équilibrée aurait dit à une autre : »Au premier coup, sauvez-vous et ne regardez jamais en arrière », et aurait élevé son fils dans l’idée : « Jamais de coup ni de manipulation ».

        Pourquoi certaines d’entre nous en viennent à tolérer tant d’abus ? En regardant ma propre histoire, je vois que j’ai eu des PN dans ma famille, et qu’on m’a élevée pour les tolérer (!) et non pour m’en protéger. J’ai été forcée de croire que le PN était bon par défaut, qu’il avait « juste » énormément souffert dans sa vie. (Blabla). La croyance qu’il y a du bon dans chaque être humain a été entretenue par le clan – parce que cet angélisme assurait la cohésion du clan et me rendait plus docile (j’étais la rebelle à mater). Maintenant que cette personne est décédée, son emprise s’est dissipée sur certains de mes parents.
        Mais finalement, ce n’est que maintenant que je ne suis plus un « pion » pour ces loosers.

        L’avantage dans cette expérience, c’est qu’elle permet d’entrevoir le monde pour ce qu’il est. Du bon ne se cache pas systématiquement dans chaque être humain – seuls ce qui agissent avec bonté sont bons. Si notre éducation n’a pas tourné autour de ce principe, c’est qu’elle a été défaillante et abusive. Charge à nous de nous protéger en tant qu’adultes.

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      4. Bonjour @Deborah,

        Vous avez raison mais si je peux me permettre c’est encore plus sournois que ça.
        Alban n’a pas eu de violence physique, si je ne me trompe pas, envers Cindy. La mère fait donc cette comparaison avec son amie qui a subi de la violence physique afin de démontrer à Cindy que ce qu’elle perçoit comme grave dans son interaction avec son fils ne l’est pas autant finalement puisque son amie est retournée avec son compagnon violent, une énième manœuvre pour la faire douter de sa perception, voilà pourquoi le no contact est aussi bénéfique il me semble, afin d’éviter également de se faire polluer l’esprit par de fausses idées d’autant plus lorsqu’on est encore fragile (rupture récente, travail personnel en cours) comme Cindy, cela fait cogiter sur ces personnes qui sont des êtres sans réponse et détourne encore une fois du temps que l’on devrait se consacrer à soi.

        Quand vous dites « La croyance qu’il y a du bon dans chaque être humain a été entretenue par le clan – parce que cet angélisme assurait la cohésion du clan et me rendait plus docile (j’étais la rebelle à mater). Maintenant que cette personne est décédée, son emprise s’est dissipée sur certains de mes parents. » tout à fait, les pervers narcissiques familiaux conditionnent leurs proies afin d’ôter toute possibilité de résistance future et ainsi faire perdurer leur entreprise de création d’objets narcissiques malléables ad vitam eternam, car il faut que l’héritage PN perdure dans la mesure où pour les PN il s’agit de survie.

        J’aimerais ajouter que le clan familial PN est très attaché à son image, à comment le clan est perçu à l’extérieur, il faut donner une image de cohésion effectivement, d’où l’intérêt de faire rentrer dans le moule tout membre de la famille récalcitrant.

        C’est une chance si de votre côté le décès a mis fin au système car de ce que j’ai pu observer le décès d’un PN par exemple un grand-mère PN ne fait que cristalliser le système, ce n’est pas forcément libérateur pour la proie, c’est à dire que quelqu’un sous emprise familiale peut être terrassé quand le PN meurt, et idéalise même le PN, dans le cas où l’emprise à été vraiment très longue, car le PN qui lui a ôté toute possibilité d’autonomie (au sens capacité à prendre ses propres décisions) n’est plus là et se retrouver seul face à sa vie très tardivement alors que la personne ne s’est jamais posée de questions sur elle-même peut être déstabilisant.

        Bien à vous.

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      5. @Cindy… Courage, vous êtes en train de changer votre vision du monde de 180 degrés. Prenez votre temps, le temps qu’il vous faut à vous. Vous êtes intellectuellement alerte. Vous digèrerez tout en temps voulu… Vous vous en sortez admirablement, ayez de la bienveillance pour vous, surtout face à tout ce que vous apprenez en ce moment.

        @Hellosunshine… Vous avez saisi. C’est tellement, exactement cette ambiance que je connais !
        À la mort du PN, l’idéalisation – cela peut être des élégies, des photos de lui partout. Ce serait normal si je ne l’avais pas vu à l’oeuvre jusqu’au dernier souffle, il a su culpabiliser tout le monde et être odieux jusqu’à la mort. Il a laissé ses enfants dans une incapacité presque totale de prise de décision en autonomie. Il gérait, régentait. À 45 ans, les voilà seuls. Je ne vous dis pas l’angoisse existentielle qui a suivi… Surtout pour l' »enfant chéri », un de mes parents, qu’il a manipulé depuis des années.
        Je pense que certains se reconnaîtront dans ce schéma… Il est si classique que lorsque l’on parle d’un cas particulier, on les évoque presque tous.

        Lorsque j’ai rencontré le dernier colocataire, le discours qu’il m’a tenu sur sa famille correspondait à ma famille.
        Résumons en substance : Brouillage générationnel, forte ingérence des grands-parents envers les petits-enfants, instrumentalisation, manipulation, dressage plus qu’éducation, exigence malsaine de perfection non atteignable… J’avais en face de moi un enfant qui avait été maltraité – comme moi. On avait eu la même éducation, et nos potentiels intellectuels respectifs nous avaient entraîné aussi loin que nous avions pu aller pour nous conformer à la vision idéalisée d’autrui. Je n’étais pas assez brillante pour devenir ce « leader »,- ou alors, j’avais trop de principes moraux pour écraser autrui. Le PN de la famille nous encourageait fréquemment à tricher, utiliser, blâmer autrui, mais pas à effectuer d’introspection. Le colocataire… Il avait « réussi » là où j’avais échoué : il est devenu le « meilleur » dans son domaine d’expertise. En y sacrifiant son bonheur et sa personnalité. Il est devenu PN… Je suis restée – quoi, au juste ? Un humain avec des failles, mais un humain.

        @Historiacyn, je pense que j’ai touché du doigt ce qui ne va pas chez moi. Je me punis encore de ne pas avoir su être parfaite pour les PN autour de moi. Je me punis d’être « juste moi ». Encore aujourd’hui. D’outre-tombe. Je porte encore le fardeau de ne pas avoir été « assez » pour eux : assez belle, assez intelligente, exceptionnelle et performante. Je n’ai pas été le « robot parfait », et je porte encore aujourd’hui une haine viscérale de moi-même parce que – quoi, au juste ? Je ne suis pas une « déesse omnipotente » ? Alors que pour des parents aimants, il aurait suffi que je sois « moi ». Mon image de moi est aussi faussée que celle d’une anorexique qui se contemple dans un miroir et se voit obèse.

        Aïe… J’ai l’impression de vivre ma révélation. Et c’est douloureux. Tout reste à construire chez moi. Tout « moi » doit être bâti. Cela prendra le temps que cela prendra.
        J’y arriverai. J’en vaux la peine.

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  11. Oui @Ciindy ,
    Scarlett a raison, tu es encore fragile , ce qui est normal, on ne se remet pas d’un coup de baguette magique d’une tellement interaction, ce pourquoi dans mon cas je parle d’étapes, sachant que la route est encore longue et que mon but est de gouter le mieux possible à la vie, par conséquent donner l’éducation la plus saine possible à mes petits pour qu’ils se régalent d’être vivant, d’ou l’éloignement important.

    Pour cela le miroir doit se briser, comme l’a expliquer hystoriacyn, pour se remettre en question vraiment.

    J’ai bien peur que ce soit la compassion que tu as pour cette mère qui te fasse retomber dans le piège de son fils, car c’est son rôle! Dans mon cas, c’était elle qui tirait, tire et tirera les ficelles, avec toute la naïveté qu’elle mettait sur son visage, des discours identiques au tien sur sa responsabilité , son fils l’utilisait, et elle faisait de même. Ils ne s’ aimaient pas et formaient en même temps un couple, (c’est quand j’ai constaté tout cela que l’on a commencé à m’évincer). Nous étions loin d’elle durant 5ans, a ses visites elle semblait être une mère aimante, la famille réunit ; chacuns avait son rôle à jouer, ils se méprisaient tous,  »la solidarité se manifestait dans les conflits extérieurs ou pour la mise à mort d’autrui, à tord ou à raison.

    Elle choisit si les proies conviennent ou pas, elle me l’a dit lorsqu’elle est venu me demander si c’était bien fini, (avec un rictus que je n oublierait pas) tant cela me rappelé des scènes de film dramatique. Mais là c’était ma vie.

    Tu es donc prévenu du profil de ton ex Belle-mère, as tu coupé le lien avec elle, car c’est essentiel. Sachant cela, il tentera de passer par elle pour t’avoir a nouveau.

    Bien a vous

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    1. Bonjour à tous,

      Nous sommes tous différents et chacun a son propre processus cognitif aussi.

      Il est toujours bon d’être dans un certain équilibre, une balance entre « logique » et « émotions ». Quelqu’un qui n’est que dans ses émotions et jamais dans sa raison est une personne naïve, qui sera victimisée toute sa vie parce qu’elle n’utilise qu’un seul hémisphère de son cerveau.

      Or, si la Nature a jugé bon de nous doter de 2 hémisphères… Il y a une raison pertinente à tout cela. Il me semble totalement logique qu’un humain ne naît pas dans les choux et n’est pas élevé par des cigognes mais bien par d’autres humains qui transmettent ce qu’ils ont eux-mêmes compris de la vie. Je n’invente rien avec ceci, c’est un fait établi depuis des siècles alors il est temps d’activer les connexions neuronales pour aussi déduire qu’un être malsain NE PEUT PAS AVOIR GRANDI DANS UN ENVIRONNEMENT SAIN. Tous les psychiatres s’accordent là-dessus et ça coule de source !

      C’est de la logique pure et simple.

      Certes, cette personne va vous mentir si elle veut obtenir quelque chose de vous mais les simples déclarations d’une personne ne peuvent pas être prises pour Paroles d’Evangile. Ou ne soyez pas surpris d’être dupés, utilisés, puis rejetés.

      Je ne doute pas que cette femme (la belle-mère) joue les Saintes, les mères exemplaires au-dessus de tout soupçon. Mais si elle avait été aussi aimante, le résultat serait un homme (son fils) équilibré, capable de former des liens respectueux avec d’autres femmes. Qu’il aille sur des sites X, qu’il ait une sexualité débridée est une chose et il en a parfaitement le droit, on n’a qu’une vie. Qu’il joue avec les sentiments d’une autre personne, qu’il mente comme il respire et qu’il maintienne un lien pervers quand l’objet s’échappe en est une autre.

      D’un autre côté, ce n’est pas non plus le rôle de l’autre que de servir d’Ange Gardien et d’aimer quelqu’un qui ne s’aime pas. Par contre, qu’il affiche clairement ses envies et que la partenaire puisse choisir librement de s’engager ou non. Il y a des hommes (sans sexisme, juste parce que c’est le cas de ce témoignage) qui ne veulent pas de relation sentimentale et qui le disent d’entrée de jeu. Vous avez aussi des adeptes de toutes pratiques et qui le disent dès le départ. Ce n’est pas un problème. Le souci avec Alban est qu’il a grandi avec une mère qui lui a appris certaines « valeurs » et qui s’est servie de son propre enfant pour projeter ses travers pervers. Voici les faits et ce n’est pas parce que ça semble « horrible » que ce n’est pas vrai pour autant.

      Essayez de connecter vos neurones et débranchez un peu le côté « romantique » ou « illusoire », je ne sais même pas quel qualificatif mettre sur cette interprétation du monde. Ce n’est pas parce que quelqu’un vous sourie qu’il vous aime forcément. Vous voyez bien que ce monde est rempli d’envie, de jalousie, de haine. ça ne date pas d’hier. On ne peut pas choisir de supprimer le côté diabolique des humains non plus. Le Diable est dans l’humain, c’est une réalité.

      X

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  12. @starrynight
    Je viens de relire à nouveau votre analyse.
    C’est incroyable, mais maintenant pour moi tout s’éclaire.
    J’ai focalisé sur les événements passés avec Alban et non avec sa mère.
    Dans votre analyse tout est cohérent. J’arrive à faire le lien entre les évènements.
    À la fin elle m’a dit une chose qui m’a assez choqué je cite:
    « Tu sais Cindy, ils ont été abandonné par leur père je sais qu’ils ont un probleme qui leur vient de leur enfance, il te traite de folle car tu vois une psy mais tu sais je les ai mèné consulter aussi quand ils étaient enfants, les psy n’ont rien décelé, ils allaient bien donc voilà mais je perds espoir d’avoir des petits enfants que veux tu je peux rien faire. Moi je voulais pas d’enfant et quand je suis tombé enceinte leur père a voulu que je les garde pour au final se barrer et nous abandonner, je leur ai pas dit pour pas leur faire de la peine je les aime hein attention »
    Les enfants ne méritent pas ce traitement maintenant Alban est adulte et c’est un monstre malheureusement plus rien est possible rien ne pourra le faire changer car ils sont incapables de se remettre en question.
    Petite question : Ils haïssent donc leur mère en secret?
    J’ai manqué de beaucoup de discernement, d’estime de moi mais il y a bien une chose dont je m’estime avoir été intelligente c’est de ne pas avoir fait d’enfant avec lui malgré ces nombreuses demandes. J’avais peur pour mon enfant sans meme l’avoir conçu.
    Merci pour toutes les explications. Cela m’éclaire beaucoup.
    @historiacyn en no contact meme si j’ai croisé sa mère il y a peu, j’ai été fermé sur mes intentions no contact avec son entourage oui.
    Bonne journée à toutes et à tous

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  13. Attention pour mes propos quand je m’estime intelligente de ne pas avoir fait d’enfant avec lui, je ne dis pas cela pour juger celle qui ont fait des enfants AVC un pn car la durée du lové bombing diffère et toutes les relations sont différentes bien que le schéma soit le meme.
    Je dis cela car la dernière année je savais la relation malsaine sans même avoir écho de cette notion PN, j’étais dans l’auto destruction mais il m’était inconcevable de mettre au monde un petit ange pour le voir souffrir durant son enfance. Pour celles qui ont fait des enfants avec un PN je vous trouve extrêmement courageuses et vous êtes la à témoigner et faire au mieux pour leur donner toutes les bases dont ils ont besoin.
    Je suis très admirative car votre combat se fait avec un homme avec qui vous devez garder un minimum de contact.
    Si vous avez été victime c’est que vous aviez toutes les qualités humaines et je pense sincèrement que vos enfants ont de bonnes maman.
    💋

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  14. @Cindy

    Je voudrais vous faire part d’un « tuyau » pour vous aider à avancer dans votre démarche de deuil et de reconstruction.

    Lors de ma dernière séance chez mon psy, je me suis mise à pleurer. Il m’a demandée d’expliquer pourquoi j’étais triste. J’étais incapable de dire quoi que ce soit. Donc il m’a dit la chose suivante:  » à chaque fois que vous êtes triste, essayez de mettre des mots à votre tristesse ».

    C’est ce que je fais dorénavant. Dès que j’ai une pensée triste et/ou je me mets à pleurer, au lieu d’essayer de distraire mon attention, je vais jusqu’au bout de ma pensée, je pousse le bouchon. C’est difficile de sortir une pensée rationnelle, mais j’explore jusqu’à mettre des mots « je suis triste parce que… » Et là, j’analyse…et je me rends compte 10 fois sur 10, que ce qui me rend triste n’est juste qu’un fantasme de ce que je pense avoir vécu.

    Par ex. : Je suis triste car j’imagine mon PN partir en we avec sa copine…et à ce moment, au lieu de me distraire et penser à une autre chose, je vais jusqu’au bout de ma pensée… il s’avère que ma nostalgie des we passés avec lui est totalement fantasmée. Je réalise qu’il a tout fait pour gâcher nos we à deux. Et là, après avoir mis des mots à ma tristesse, d’avoir percé jusqu’au bout les souvenirs, le résultat est le suivant: j’idéalise ce souvenir mais ce n’est pas la réalité. Je ne peux donc pas être nostalgique d’un mauvais souvenir.

    N’ayez pas peur de vous poser et d’analyser chaque moment de tristesse, de nostalgie. METTEZ DES MOTS à VOTRE TRISTESSE et poussez jusqu’au bout votre pensée.

    Vous pouvez continuer à prendre des moments pour vous distraire comme vous le faites (sortie entre copines etc) mais au moment où vous êtes seule avec votre tristesse, profitez pour l’analyser, décortiquer et vous allez avancer mieux dans votre « processus cognitif (dixit Scarlett).

    Une amie m’a également dit quelque chose qui m’aide à avancer:  » ce sera plus facile pour toi de faire le deuil de ce PN avec qui tu n’as aucun bon souvenir, complicité, amour, que celui d’une relation où il y a eu amour, bons souvenirs, complicité. »

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    1. Bonjour Cookie

      Hum… il s’avère justement que si vous aviez été dans une vraie relation donc avec des hauts et des bas aussi mais surtout basée sur le respect, vous auriez plus de facilité à passer au dessus.

      Le fait qu’il y ait eu une humiliation systématique créé un lien qualifié de traumatique qui est en réalité plus difficile à rompre chez les personnes qui n’ont pas d’estime d’elles mêmes.

      Là réside tout le savoir faire du pervers narcissique. Je ne sais pas si à l’heure actuelle, vous avez réellement fait votre deuil de votre ex ou futur ex, je ne sais plus où vous en êtes de votre histoire, s’il peut toujours vous relancer et obtenir vos faveurs ou pas, etc.

      Admettre que tout ceci n’était que fantôme est important pour avancer, indéniablement. Tout a été faux depuis la première seconde. Se focaliser sur soi, sur l’auto compassion (qui n’est pas de l’auto complaisance) aide à relativiser et à voir l’arnaque. Dans le cas de Cindy, tout ce qui était vrai est le désespoir qui l’a conduite à envisager la mort avant la rupture définitive.

      Ce qui questionne la valeur qu’elle accorde à son existence…

      Bon we 💯

      Aimé par 2 people

  15. Bonjour Scarlett,

    Je suis en low contact après avoir réussi à le faire partir de la maison. Je suis restée avec mes 3 enfants. La communication avec mon PN reste centrée sur l’intendance (factures, visites aux enfants, organisation des vacances enfants etc).

    Si j’ai envoyé ce message à Cindy c’est parce que j’ai lu ses réponses où elle dit avoir des hauts et des bas depuis sa séparation d’avec le PN.

    Mes moments de tristesse s’espacent avec le temps. Et je trouve très efficace cette méthode de mettre des mots à ma tristesse pour continuer dans ma démarche cognitive. Je découvre ainsi des similitudes sur ma façon d’agir depuis que j’ai l’âge de vouloir être en couple. Je réalise petit à petit mes failles, je les analyse, j’essaye de comprendre comment je fonctionne. Finalement, mon PN me connaît mieux que moi-même. Les cycles se sont répétés comme pour beaucoup de DA. Et c’est ce mécanisme que j’essaye de stopper.

    Je suis tous vos conseils, et ceux d’autres intervenants de ce blog. Quand certaines réponses me paraissaient trop agressives, je ne me braque plus. Je me donne quelques jours pour les méditer. Danhoda!!! wow, le nombre de fois où j’ai eu envie de lui répondre pour l’envoyer se promener!!! 🙂 Et finalement, je suis revenue sur ses écrits et réponses et je me suis dit « oh, punaise, elle a tout compris! ».

    Aimé par 1 personne

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